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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 07:54

 

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  ROYAL MONACO  WEB MAGAZINE

  IL PRIMO WEB MAGAZINE AL MONDO DI MONACO DIVENUTO CARTACEO. UNA    CONTROTENDENZA CHE FA PROSELITI.    

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Vendredi 1er Juin  2012 à 11h,

au 22 rue de Millo à Monaco 

« Échappée Belle»

Exposition collective du 1er au 25 juin 2012

Gerald Panighi

Freid Lebrun

Justyna Ptak

Francois Paris

  

EchappeeBelle.jpg

« Etendus sur une chaise longue, lassés de soleil et du ressac de l’eau, nos regards se perdent le long de l’horizon, moirés d’une aveuglante lumière.

Les yeux vagabondent et puis, chaleur et cocktails aidant, tout se confond finalement ; le bleu du ciel et le cyan de la mer, le plastique d’un transat et le blanc des nuages, la courbe d’un parasol et la chute de reins de la serveuse,  le grain du sable et celui de la peau.

Un tourbillon de sensations nouvelles, riches de la rencontre de matériaux différents, et qui reproduit, avec personnalité et minutie, une scène de la vie réelle. C’est là le propos de l’exposition

Quatre artistes issus du dessin nous invitent à les suivre dans leurs travaux de ré-enchantement. Scènes de la vie courante revisitées,  icônes remodelées, perspectives bouleversées, ici  toutes les œuvres ont en commun cette transfiguration du réel. Chaque artiste, selon les règles propres aux matériaux qu’il utilise, investit l’image de toute sa subjectivité, s’arrête sur tel détail ou effet, et recrée une nouvelle image dont le propos interroge la nature de son modèle.

Plus encore, dans cette entreprise de recréation de la réalité, surgit la question de sa représentation in fine. La singularité de chacune des pièces de « Echappée belle » illustre une mise en abyme, une mise en scène de l’acte de création.

Non contentes de mimer puis de déplacer la réalité, les pièces présentées créent une brèche introspective invitant le créateur à penser les termes de son interaction avec la réalité.

Coup de crayon, degré d’estompe, intensité du traitement lumineux, le geste artistique qu’inspirent ici le dessin et/ou la photographie a pour objet l’horizon, la fuite, la libération du joug de la vraisemblance pour un espace ravi où dominent l’émotion et l’imagination. Un lieu de belle échappée. »

Marina Melody Mercier


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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 23:05

 

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Laissez-vous tenter par…Les Rendez-vous aux jardins les 2 et 3 juin  / Le jardin et ses images » et profitez de ce mois printanier en allant visiter les exceptionnels espaces verts de la Ville.

Fontana-Rosa-bassin-fleuri.JPG1.jpg 

La 10e édition du Rendez-vous aux jardins se déroulera les samedi 2 et dimanche 3 juin.

Cette opération nationale, organisée à l’initiative du ministère de la Culture et de la Communication en partenariat avec l’association Parcs et jardins, a pour thème cette année « Le jardin et ses images ». A cette occasion les jardins de Menton seront le théâtre de manifestations spécifiques illustrant cette thématique.

 

Les visites commentées 

(Gratuit) 

 

Visite du jardin « le potager des princes » au Palais Carnolès, musée des Beaux Arts

les samedi 2 et dimanche 3 juin à 10h

→ 3, avenue de la Madone

 

Le jardin exotique de l’Esquinade

Grâce à l’acharnement d’un propriétaire passionné, ce vallon abrupt s’est métamorphosé en un jardin d’Eden. Sur les hauteurs de Garavan, le jardin présente sa superbe collection d’agrumes, de palmiers, d’acacias et de plantes tropicales.

samedi 2 et dimanche 3 juin à 15h et 17h

→ 2629, route de Super Garavan

Navette à disposition – service payant RV : office de tourisme, avenue Boyer

 

Nocturne à Fontana Rosa

le samedi 2 juin à 21h

visite du jardin suivi d’un récital

→ Avenue Blasco-Ibañez

 

***

 

La visite commentée par le propriétaire

(Payant)

 

Le Clos du Peyronnet

Ce lieu est le dernier des jardins de Menton qui soit resté la propriété d’une même famille depuis 1915, les Waterfield.

les samedi 2 et dimanche 3 juin

de 9h à 12h et de 14h à 18h

tarif : 8 €

→ avenue Aristide Briand

 

 

Menton et ses jardins

De la culture des agrumes au triomphe de l’exotisme en passant par l’Espagne, laissez-vous tenter par les univers des  jardins mentonnais.

 

Blasco Ibañez à Fontana Rosa

L’écrivain et homme politique espagnol Vicente Blasco Ibañez, vous fait pénétrer en ce jardin coloré de céramiques valenciennes et mentonnaises.

Tous les lundis et les vendredis à 10h

Tarif : 6 euros

 avenue Blasco-Ibañez

 

Le jardin botanique Val Rahmeh

Les collections de solanacées de Miss Campbell vous attendent au jardin du Val Rahmeh, propriété du Muséum National d’Histoire Naturelle.

Tous les lundis à 15h30

Tarif : 10 euros

 avenue Saint-Jacques

maria-serena-002.jpg 

Le jardin de Maria Serena

Devenez l’hôte privilégié du jardin d’une grande villa de la fin du XIXe siècle complanté de palmiers et cycas.

Tous les mardis à 10h

Tarif : 6 euros

 21, promenade Reine-Astrid

 

Le jardin Serre de la Madone

En 1924, le Major Lawrence Johnston, crée, à Menton, un jardin exotique à l’architecture paysagère, qui recèle d’innombrables plantes importées. Classé monument historique en 1990, cet Eden devient propriété du Conservatoire du littoral en 1999.

 

visite guidée par les guides-conférenciers

Tous les mardis et vendredis à 15 h

Visite guidée par les jardiniers

Tous les mercredis, jeudis, samedis et dimanches à 15h

Tarif : 8 euros ou carte d’abonnement : 20 euros

 74, val de Gorbio

 

Un jardin privé

Le jardin exotique de l’Esquinade

Grâce à l’acharnement d’un propriétaire passionné, ce vallon abrupt s’est métamorphosé en un jardin d’Eden. Sur les hauteurs de Garavan, le jardin présente sa superbe collection d’agrumes, de palmiers, d’acacias et de plantes tropicales.

 

Uniquement pendant le mois de juin tous les mercredis à 15h

Tarif : 6 euros→ 2629, route de Super Garavan

Une histoire d’agrumes

 

 

Le Palais Carnolès et son jardin d’agrumes

Cette ancienne résidence d’été des princes de Monaco abrite depuis 1977 le musée des Beaux-Arts. Le prince Antoine Ier y fait planter des agrumes. Le jardin du Palais Carnolès présente une collection unique en France grâce à ses 137 variétés de citrons, oranges, mandarines, clémentines, cédrats, kumquats, bergamotes…

 

En juin, tous les mercredis à 10h +  les samedi 2 et dimanche 3 juin à 14h30.  

Tarif : 6 euros

 3, avenue de la Madone

 

 

L’Orangeraie, un jardin de palace

Le grand hôtel de Venise, créé à la fin du XIXsiècle, accueillait les hôtes prestigieux de la Belle-Epoque. Comme la plupart des grands établissements hôteliers, il fut aménagé au cœur d’un écrin de verdure où se mêlent harmonieusement végétation exotique et tropicale.

 

Tous les jeudis à 10h

Tarif : 6 euros

 15, rue Partouneaux

 

 

Menton et son histoire

Un château devenu cimetière ? Une église construite par un prince de Monaco ? Un docteur anglais guéri miraculeusement ? Des palaces en nombre ? … deux visites pour répondre à vos questions sur  l’histoire de Menton.

 

Les ruelles de l’histoire

Ruelles médiévales et églises baroques vous accueillent dans l’ancienne enceinte fortifiée.

Tous les mardis à 14h30

Tarif : 6 euros

 parvis Saint-Michel

 

 

Sur les pas d’un hivernant à la Belle-Epoque

Durant les hivers de la Belle-Epoque, Menton est l’un des grands salons mondains de la Riviera où se côtoient têtes couronnées, riches européens, phtisiques, cochers, gouvernantes et femmes de chambre, entre la musique des orchestres et les chants des mentonnais.

Tous les mercredis à 10h

Tarif : 6 euros

 devant l’Office du tourisme - avenue Boyer

 

 

Les essentielles

Moins d’une heure pour aborder l’essentiel d’un lieu, les grandes lignes de l’architecture d’une époque, les pratiques populaires et religieuses du Mentonnais.

Visite guidée d’une durée de ¾ d’heure

 

La chapelle des Pénitents Blancs

L’Immaculée conception, bel exemple de l’art de la Contre réforme, était le siège de la confrérie des Pénitents Blancs

Tous les mercredis à 14h30

Tarif : 3 euros

→ parvis Saint-Michel

 

Jean Cocteau et la Salle des Mariages

En 1957 et 1958, Jean Cocteau décore la Salle des Mariages. Ainsi naissent les décors d’Orphée et Eurydice, la noce barbare, les fiancés. Cocteau réalise sa dernière œuvre et conçoit au Bastion l’aménagement d’un mémorial. Calades, tapisseries, céramiques, pastels font l’éloge du prince des poètes.

Tous les jeudis à 14h30

Tarif : 4 euros

 place de la Mairie

 

100 ans d’architecture

De l’architecture éclectique du XIXe siècle aux constructions des années 60, découvrez l’évolution du bâti du centre ville

Tous les jeudis à 16h

Tarif : 3 euros

 Office du tourisme, av Boyer

 

 

Laissez-vous tenter par les animations

Visite commentée suivi d’un récital

 

Nocturne à Fontana Rosa

Uniquement pendant le mois de juin

Tous les jeudis à 21h

Visite du jardin suivi d’un récital

→ Avenue Blasco-Ibañez

 

Atelier-animation pour adultes – réservation obligatoire au 04 92 10 33 66

 

Les frises et le sgraffitto

Réalisez une œuvre à la manière de l’artisan Cerutti-Maori

Le jeudi 7 juin de 14h à 17h

Tarif : 18 euros/personne

 Maison du Patrimoine, 5 rue Ciapetta

 

 

La céramique décorative

Imaginez vos carreaux de céramique décorés à la manière des créations du jardin Fontana Rosa

Le mardi 12 juin de 14h à 17h

Tarif : 18 euros/personne

 Maison du Patrimoine, 5 rue Ciapetta

 

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21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 17:31

 

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Osservatorio di Perinaldo: l'evento "Occhi su Saturno", a carattere nazionale,  che Stellaria, in collaborazione con INAF(Istituto Nazionale diAstroFisica), IAPS (Istituto di Astrofisica e Planetologia Spaziale), UAI  (Unione Astrofili Italiana), EAN (European Astrosky Network), viene organizzato per la sera del 26 maggio prossimo, dedicato a Giovanni Domenico Cassini, l'astronomo, nato a Perinaldo nel 1625 e morto a Parigi nel 1712, di cui si commemora quest'anno il terzo centenario dalla sua scomparsa.

Per l'occasione l'Osservatorio porterà i telescopi in  piazza Croesi nel centro storico di Perinaldo, dove inizieranno le osservazioni alle 21,30; la partecipazione è libera; in caso di pioggia ci si potrà trasferire all'interno del Municipio di Perinaldo, sede anche dell'osservatorio astronomico, per una conferenza con proiezioni multimediali.

L'evento prevede che la serata sia in particolare dedicata all'osservazione di Saturno; a tutt'oggi sono 43 le località sparse in tutta Italia  dove si svolgerà l'evento  promosso  via web http://www.occhisusaturno.it/eventi.htm
  
Altre informazioni anche sul  sito appositamente creato per l'occasione www.occhisusaturno.itmentre qui il comunicato nazionale di Media-Inaf http://www.media.inaf.it/2012/05/15/una-serata-con-il-signore-degli-anelli/

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 22:35
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EXPOSITION FELICIEN TORDO / MEMOIRE DE PHOTOGRAPHE

Musée des Beaux Arts – Palais Carnolès

VERNISSAGE , VENDREDI 25 MAI A' 18H. 

Du 26 mai au 10 septembre 2012

  

Félicien Tordo aime à raconter que c’est au hasard de ses rencontres qu’il doit sa carrière de photographe de célébrités.

Il entre dans la profession de reporter photographe à une époque où les portes sont ouvertes aux passionnés de cet art, où toutes les expériences sont encore à faire.

La Côte d’Azur, les studios de la Victorine à Nice, Paris et les grandes scènes de spectacle deviennent rapidement des lieux familiers du photographe qui parvient non seulement à sentir le moment idéal, mais également à saisir des portraits où l’on perçoit, l’acteur, l’artiste, le sportif, et avec eux une époque tout entière.

Comme il le dit simplement : « Rencontrer des artistes pour les photographier était pour moi un rêve inespéré ! »

Piaf, Cocteau, Lartigue, Armstrong, Jean Renoir et bien d’autres ont été  immortalisés par ce grand artiste.

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Alfred Hitchcock

« Mémoire de photographe » retrace une vie, une époque de création foisonnante.

 

Félicien Tordo, photographe niçois né en 1935, se passionne très tôt pour la photographie.

Après avoir été apprenti dans un laboratoire photo, Félicien Tordo monte à Paris en 1956 afin de se perfectionner dans la photographie publicitaire. Il y trouve un emploi dans un studio spécialisé dans les photos de matériel ménager d’une célèbre marque.

A cette époque, un ami journaliste niçois lui propose de réaliser des reportages sur les célébrités de la capitale, afin d’agrémenter les articles qu’il destine à ses correspondants. Cet ami lui ouvre ainsi une première porte, celle d’un monde encore inconnu de Félicien Tordo.

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Yul Brynner, Michèle Morgan, C.Blooml


Sur les plateaux de cinéma, il rencontre de jeunes comédiens dont certains deviendront célèbres. Parmi eux, Jean-Claude Brialy, Darry Cowl ou Pascale Audret deviendront des amis. Au Music-hall, Bruno Coquatrix, directeur de l’Olympia, lui permettra de prendre en photos les artistes se produisant dans son établissement. Au théâtre, les rencontres avec Francis Blanche, Louis de Funès ou Fernand Raynaud resteront des instants inoubliables.

En 1958, Félicien Tordo quitte la capitale pour installer un laboratoire à Nice. Durant cette période, la mode des romans-photos donne un essor à la profession. Profitant de l’aubaine, il réalise ces photos pour des éditeurs et devient même producteur. Avec son épouse, Monique Tessarolo, il crée le Studio Saint-Roch, spécialisé dans la photo publicitaire, le reportage et le portrait.

Dans les années 1970, deux artistes deviennent les plus célèbres clientes du couple de photographes, Annie Cordy et Yvette Horner.

En 2009, profitant de sa retraite, Félicien Tordo décide de mettre par écrit ses étonnantes rencontres, dans son livre Mémoire de photographe.

Témoignage d’un milieu d’artistes qui posent avec complaisance et ne fuient pas encore les nuées de paparazzi, son travail montre un véritable métier, celui de reporter. Il passe des studios de la Victorine, où tourne Jean Renoir, aux coulisses des salles de Music Hall, suit le Tour de France, organise des séances de poses pour les pochettes de disques de chanteuses célèbres.

 

L’exposition du palais Carnolès, rétrospective d’une carrière de photographe, suit les mouvements d’une mémoire, celle d’un individu engagé dans son art.

 

Entrée libre

 

Horaires d’ouverture

Tous les jours sauf le mardi et les jours fériés

De 10h à 12h et de 14h à 18h

 

Juillet-août : de 10h à 12h et de 15h à 19h

 

Contact

Elsa Puharré / 04 93 35 49 71

 

elsa.puharre@ville-menton.fr

 

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17 mai 2012 4 17 /05 /mai /2012 08:51
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 Mrs. Lynette Wittstock with her husband, Michael, and their son,Gareth

 

AN UNEXPECTED ARTISTIC DISCOVERY

Luciana de Montigny, wife of the honorary Brazilian consul to Monaco, recently discovered works by an exceptional talented artist. She convinced this painter to exhibit some of her works at the Reis & Maas Art Gallery in Monaco starting on 17 May 2012.

This very discreet, generous artist is Lynette Wittstock, who accepted this challenge only on condition the sales be used to fund the many projects supported by her daughter HSH Princess Charlene’s Foundation *.

Lynette Wittstock, who is abroad at present, will be unable to attend the exhibition’s inauguration. She will, however, be represented by her husband, Mr Michael  Wittstock, who has always encouraged her to paint.

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Mr. Michael Wittstock with the owner of the gallery  Ramon Reis (solist ballets de Monte-Carlo) - (c) Claudia Albuquerque

 

* HSH Princess Charlene has long dedicated her energy to helping underprivileged children through sports and education. As a young athlete she taught swimming to many children in need. The Princess Charlene Foundation was created last December, and HSH Princess Charlene was awarded the Golden Heart prize for Her  humanitarian commitment from Friede Springer.

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DE GAUCHE A DROITE: CONSUL DU BRESIL ANDRE de  MONTIGNY, Mr.GARETH WITTSTOCK ,Mme  MITRA MOGHADAM, Mme CLAUDIA ALBUQUERQUE, Mr. MIKE WITTSTOCK ,  MmeLUCIANA de MONTIGNY.                                                                             

UNE DECOUVERTE ARTISTIQUE INNATENDUE

 

Mme Luciana de Montigny, épouse du consul honoraire du Brésil à Monaco, a récemment découvert de manière inattendue les peintures d'une artiste "inconnue", dotée d'un vrai talent, qui s'est révélée être à sa grande surprise Madame Lynette Wittstock. Considérant que ces tableaux, représentant à merveille son pays l'Afrique du Sud, ne pouvaient pas demeurer à l'abri des regards, elle l’a convaincue d’exposer quelques-unes de ses œuvres  à la « Reis & Maas Galerie d'Art », à Monaco, à partir du 17 mai 2012.

Madame Lynette Wittstock, de nature discrète et généreuse, n’ a accepté ce défi qu’à la condition que le produit des ventes réalisées aide au financement des projets bénéficiant du soutien de la Fondation* de sa fille, SAS la Princesse Charlène.

Madame Lynette Wittstock actuellement à l’étranger ne pourra pas assister à l’inauguration de cette exposition. Cependant, elle sera représentée par son mari, M. Michael Wittstock, qui l’a toujours encouragée à peindre.

* Depuis de nombreuses années,  S.A.S la Princesse Charlène S'est engagée à venir en aide aux enfants défavorisés à travers le sport et l'éducation. Athlète de haut niveau, elle donnait des cours de natation à des jeunes dans le besoin.

En décembre dernier, la Fondation de la Princesse Charlène a été créée et la Princesse a reçu une récompense, le  «Golden Heart»,  pour son engagement humanitaire de la part de Mme Friede Springer.  

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 13:05
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1° Concorso Internazionale delle Rose di Monte Carlo

Vincono i premi Astronomia® di Meilland e Jet Set® di Laperierre. 

Yves Piaget, notissimo gioelliere, non ama soltanto Monaco per lo chic cui è abituato ad osservare ed ostentare con una classe innata e che trasmette alle sue ambite produzioni. Ha dato inizio, in omaggio all'indimenticabile Principessa Grace, al 1° Concorso di Rose che si è svolto a Monte Carlo subito dopo quello di cui abbiamo parlato in una precedente edizione, Il Concorso Internazionale dei Bouquets (15ma edizione delle "Rêvéries") del 4 e 5 maggio 20 12.

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S.A.R. La Principessa Carolina di Hannover tra la Signora Danielle REY, Vice Presidente e il Presidente del concorso Yves PIAGET -  (c) Claudia Albuquerque

Dopo aver ricercato i più grandi produttori di rose mondialmente riconosciuti, hanno accettato di partecipare al concorso ben 18 aziende che hanno presentato una settantina di varietà allineate in quattro categorie tra le quali sono state selezionate le finaliste da cui sono risultate vincitrici: la rosa denominata ASTRONOMIA, che ha vinto la "Rose d'Or de Monaco", proveniente dal rosaio del francese Meilland, e la rosa JET SET di un altro francese, Lepierre, che ha ricevuto la "Coppa del Profumo".

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(c) Claudia Albuquerque

La  ASTRONOMIA colpisce per i suoi cinque petali a forma di astro , la cui tipologia è la ricca ed ampia  fioritura ma inodore. Proviene da un cespuglioso rosaio cespuglioso dalle foglie verde scuro ed è molto resistente alle malattie vegetali.

 

La JET SET riceve un premio con un rosaio altamente rifiorente  dal colore rosa pesca e profumatissimo.

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(c) Claudia Albuquerque

 

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 15:47
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 14:21
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Villes et Pays d’Art et d’Histoire

Service du Patrimoine de Menton

 

 « PASSEZ A TABLE, LES RESTAURANTS DE MENTON 1860 – 1936 »

 

Exposition du 2 juin au 24 septembre 2012

 

Vernissage : Vendredi 1er juin à 18h

 

Galerie d’Art contemporain – Avenue Boyer

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A table !

Consommé double à la Mascotte, Suprême de Turbotin Cardinal, Mignonette d’Agneau Royale, Poulardes du Mans Truffées…

Arrêtons l’énumération encore longue d’un menu de 1907 du Riviera Palace de Menton. D’autant plus que ce repas trouve sa conclusion avec le Plum Pudding, la Bombe Côte d’Azur, le gâteau Hélène et des fruits et friandises ! 

Tout convive actuel, constitué d’un système digestif normal, peut être rassuré. Aborder la table obéit alors à d’autres usages. Mais quand même ! La ligne sylphide ne semble pas être la préoccupation principale  des élégantes fortunées de la Belle Epoque. Heureusement il y a les corsets ! 

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Les Mentonnais élevés dans leurs frugalités, n’en croient pas leurs yeux ni leurs estomacs. Le luxe des tables, la beauté des restaurants des palaces où tout scintille sous les lustres immenses, les quantités incroyables de produits arrivant chaque jour à l’aube en gare de Menton, sont dignes  d’une philosophie pantagruélique de la fourchette.

Et l’on s’affaire dans les immenses cuisines pour satisfaire tous ces appétits tandis que l’âme mentonnaise continue à goûter ses saveurs méditerranéennes et sa cuisine à l’huile, loin du luxe tapageur de la Côte d’Azur imposé jusque dans l’assiette.

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L’exposition Passez à Table, les restaurants à Menton 1860-1936, est présentée par le Service du Patrimoine au Palais de l’Europe du 1er juin au 1er octobre 2012.

Tous les aspects des modes de restauration à Menton, les usages de la table, le personnel des cuisines et des salles, l’approvisionnement … seront abordés dans un décor constitué d’une cuisine, d’une salle de restaurant et d’une guinguette dans l’esprit mentonnais.

Nous vous attendons gourmands et nombreux !

 

Entrée : 2€

 

Horaires : 10 h 12 h – 14 h 18 h

Journées de fermeture hebdomadaire et jours fériés : dimanche et mardi

 

Contact

Paméla Pagès / Service du Patrimoine

tel : 04.92.10.33.66

 

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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 17:18
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http://www.bordighera.tv/2012/05/villa-regina-margherita-bordighera-sguardi-sul-novecento-video/

 

Villa Regina Margherita Bordighera – “Sguardi sul Novecento” (VIDEO)

Bordighera 10 maggio 2012 alla Villa Regina Margherita-Fondazione Terruzzi si è svolto un evento culturale per presentare ” Sguardi sul Novecento” una mostra dedicata alla grande Arte del Novecento che sarà aperta al pubblico dal 27 giugno al 30 settembre 2012.

La Mostra  è la testimonianza di un clima culturale, di un intreccio tra artisti, nuovi collezionisti e mercato che ha percorso tutto il Novecento a partire dal terzo decennio, consentendo il diffondersi dell’arte contemporanea, motivando il supporto a maestri spesso squattrinati, coltivando passioni, sostenendo genialità ancora in ombra, dando vita a raccolte che , oggi, ci permettono di avere riscontro dell’opera dei maggiori protagonisti del Novecento.

Ed è appunto all’arte italiana del secolo scorso attraverso gli occhi e i gusti del collezionismo privato,risorsa  culturale che è rimasta viva  e vitale per tutto il Novecento, che la Fondazione Famiglia  Terruzzi- Villa Regina  Margherita (costituita da Famiglia Terruzzi, Comune di Bordighera, Provincia di Imperia e Regione Liguria ) dedica  questa importante esposizione dal 27 giugno al 30 settembre, a Bordighera a pochi passi  dalla Francia, in quel nuovo e straordinario  polo museale sorto dal connubio pubblico-privato, che è Villa Regina Margherita.

L’ultima , amata residenza della Regina madre dallo scorso anno ha infatti aperto al pubblico -dopo un integrale restauro finanziato dalla Fondazione Anna Fiamma Terruzzi- esponendo oltre 1200 pezzi di grande pregio della collezione del noto mecenate: più di 170 dipinti dal Tre al Settecento, superbi arredi d’alto antiquariato, arazzi, tappeti, argenti,ceramiche, porcellane.Opere selezionate e allestite in via permanente nel fascinoso edificio , circondato da un parco secolare e dotato dei servizi di un grande museo: biblioteca specialistica , gabinetto di restauro, caffetteria con terrazza panoramica e vista  fino a Monaco, bookshop Skira.

Da fine giugno a questo già entusiasmante percorso museale si affiancherà la mostra “Sguardi sul Novecento” : un’intensa  carrellata di grandi autori che hanno segnato l’arte del XX secolo- De Pisis, Severini,De Chirico, Casorati, Morandi, Fontana , Martini, Rosai, Schifano, Manzù e molti altri.

” Il collezionismo italiano del secolo scorso- scrive Annalisa Scarpa- pur non fatto  di nomi roboanti e mediatici,come Saatchi negli Stati Uniti o Pinault in Francia, è stato molto più capillare che in altri paesi. Grandi industriali  ed imprenditori, ma anche professionisti di prestigio , alta borghesia ricca di passione e curiosità , hanno costruito nel nostro paese collezioni che hanno saputo credere nei propri contemporanei.

L’evento è stato condotto dal Dott. Cecconi e sono intervenuti : la Dott.ssa Concetta Tortorici , l’Avv. Andrea Artioli, la Dott. Annalisa Scarpa.

La redazione

 

 

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 08:30
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Concours de danse classique au Théâtre des Variétés

 

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Concours de danse classique, contemporain et jazz. Ouvert aux danseurs amateurs et pré-professionnel a partir de 7 ans. Ils peuvent se présenter en solo, duos et groupes. Ce concours a le soutien de SAR la Princesse Caroline et le Conseil National de la Principauté qui ont offert, comme chaque année, une coupe spéciale pour les meilleurs participants.

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Les danseurs viennent de Monaco, d'Italie, Paris, Marseille, Clermond-Ferrand .... et des jurés d'exception comme Jeffrey Carter, Geraldine Armstrong, Sadok Khechana, Bruno Vandelli, Daniel Tinazzi ...

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 07:53

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 22:52

 

 

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PRESENTAZIONE SOTTO L'EGIDA DEL PRINCIPATO DEL TESTO "FEERIES DU MERCANTOUR"
Due anni di lavoro e l'equivalente di due mesi  di notti passate in tenda per catturare il risveglio della natura nel Mercantour per una raccolta di immagini  e racconti tradizionali dell'area. Jean-Charles Vinaj, fotografo di professione può essere veramente fiero di presentare il suo  libro, Féeries du Mercantour, al Grimaldi Forum di Monte Carlo sotto la presenza del Principe Sovrano, autorità e giornalisti internazionali.
_N2R56799999A.jpg (c) Claudia Albuquerque
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Vinaj tratta questa escursione montana in immagini di 256 pagine riunite in tre modalità narrative: fotografica, la sua, illustrazioni firmate da Audrey Valette e le storie scritte da Jacques Drouin.Come in un simpatico trittico vocale, hanno illustrato con una modalità simpatica ed originale ma tipica del Sud-Est francese, la storia del volume con divertenti aneddoti che hanno riscosso un lungo applauso dal pubblico convenuto al cocktail di presentazione organizzato dalla Fondazione Principe Alberto II di Monaco e dal Governo monegasco mercoledi 9 maggio 2012.  

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Jean-Charles Vinaj ci narra d'aver viaggiato per il Mercantour fuori dagli schemi, dormendo in una tenda per catturare la luce migliore del giorno  e di quelli al buio, afferrando momenti, situazioni,  chemanano una certa intensità ed anche una grande calma. "E' un libro vero  ispirato da racconti popolari, e leggende compilate con immaginazione ma suffragate anche da foto originali, ovvero senza avvalersi di quelle d'archivio affinché possa trasmettervi anche lo spirito della sensazione emotiva al momento dello scatto..

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Il Ministro Plénipotenziario Bernard Fautrier, secondo da sinistra , ha introdotto a SAS il Principe Alberto II ed ai convenuti gli autori del volume "Féeries du Mercantour.

Vi sono poi alcune storie tradizionali della montagna che abbiamo sviluppato ed ampliato anche grazie alla notizia che l'area si sta ripopolando del lupo, di gipeti, dell'avvoltoio grifone.S i tratta di streghe, esseri magici, e prevalentemente pastori Il punto di partenza di queste vecchie storie è, ovviamente, la valle Roya, in particolare. Probabilmente conoscete il Monte Bego, nella valle delle meraviglie, con le sue celebri incisioni preistoriche. Molte leggende hanno cominciato a circolare da questo luogo, poi, sono talvolta trasformata attraverso le valli. Il Vésubie, Tinée ..."

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 15:05

 

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Les photos de Chiara Samugheo au Musée du Cinéma de Turin

La Chambre de Commerce Italienne de Nice est partenaire de l’exposition des photos ayant lieu du 7 juin au 23 septembre au Musée National du Cinéma de Turin, dediée aux photos réalisées par Chiara Samugheo, première femme photographe d’Italie.

FUORI DAL SET
Les photographies de Chiara Samugheo au Musée du Cinéma de Turin


Exposition de Photos
7 juin - 23 septembre 2012


Vernissage en présence de Chiara SAMUGHEO et Claudia CARDINALE
jeudi 7 juin 19h
Musée National du Cinéma - Mole Antonelliana - TURIN


Chiara Samugheo (www.chiarasamugheo.com), personnalité de renommée internationale, première femme à devenir photographe en Italie, sera la protagoniste de l’exposition personnelle que lui dédie cet été le Musée du cinéma de Turin.

Passionnée de reportage révélant les aspects négatifs de l’Italie de l’après-guerre, vers la fin des années cinquante le destin l’approche au monde des divas ; demandée par les plus prestigieux magazines du monde, Chiara devient rapidement la mémoire vivante d’une époque. Grace à Mauro RAFFINI coordinateur de l’exposition, nous retrouverons à l’intérieure de l’incroyable Mole Antonelliana, plus de 200 clichés de la photographe, photos d’actrices et acteurs, pas seulement italiens, que Chiara a su immortaliser avec son objectif capable de transformer chacun de nous dans une star potentielle.

La Chambre de Commerce Italienne de Nice où la photographe vit depuis des nombreuses années, est heureuse d’être partenaire de l’événement et vous invite à saisir l’occasion de redécouvrir à travers cette exposition exclusive l’atmosphère de la « dolce Vita ».

 

Le fotografie di Chiara Samugheo al Museo del Cinema di Torino

La Camera di Commercio è partner della mostra "FUORI DAL SET", dedicata ai cliché di Chiara Samugheo, prima fotografa donna d’Italia che avrà luogo presso la Mole Antonelliana di Torino, dal 7 giugno al 23 settembre.

FUORI DAL SET
Le fotografie di Chiara Samugheo al Museo del Cinema di Torino


Mostra Fotografica
7 Giugno - 23 settembre 2012
Inaugurazione in presenza di Chiara SAMUGHEO e Claudia CARDINALE
giovedi 7 giugno Ore 19.00
Museo Nazionale del Cinema - Mole Antonelliana - TORINO


Chiara Samugheo (www.chiarasamugheo.com) personalità di fama internazionale, prima donna fotografa in italia, sarà la protagonista della mostra personale che il Museo del cinema di Torino le dedica quest’estate.

Inizialmente appassionata al réportage documentaristico che metteva in luce gli aspetti negativi dell’Italia del dopoguerra, verso la fine degli anni cinquanta il destino la avvicina al mondo del divismo; richiesta da tutte le più prestigiose riviste internazionali, rapidamente Chiara diventa la memoria vivente di un epoca.

Grazie a Mauro RAFFINI curatore della mostra, potremo ritrovare riuniti all’interno dell’incredibile Mole Antonelliana, più di 200 clichés della fotografa, foto di attrici ed attori non solo italiani, che Chiara ha saputo immortalare con il suo obiettivo capace di trasformare ognuno di noi in una star potenziale.

La Camera di Commercio Italiana di Nizza, città dove la fotografa vive da anni, è lieta di essere partner dell’evento e vi invita a cogliere l’occasione di riscoprire attraverso questa mostra esclusiva l’atmosfera della “dolce vita”.

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 13:37

 

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Dopo il successo di pubblico e di critica dell’esposizione nella sede dell’Association Internationale Arts Plastiques in aprile (vedi ns. servizio del...),l’artista italiano Gianni Della Rossa espone presso la Galerie AIAP situata al livello 0 del parking des Pécheurs (accesso per il Museo Oceanografico ed il Palazzo dei Principi). Le opere, che sono tra quelle più significative ed apprezzate dell’artista, rimarranno esposte fino alla fine del mese di maggio.

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Per ogni informazione al riguardo telefonare a Nadia Jacolutti De Lorenzi al n. 06 15 57 84 03


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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 13:22

 

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TRIONFO A MONACO DELLA SCUOLA DI DECORAZIONE FLOREALE (E.D.F.A.) DI SANREMO

 

 

         Si è svolto nello scorso weekend a Montecarlo la 45° edizione del famoso “Concours International de Bouquets” al quale hanno partecipato oltre 120 concorrenti in rappresentanza di 6 nazioni, che si sono cimentati sul tema generale “I Giardini”, suddiviso poi in 9 categorie : 1) Giardini all’Italiana, 2) Giardino alla francese, 3)  Giardino all’inglese, 4) Giardino Giapponese, 5) Giardino d’inverno, 6) Giardino verticale, 7) Giardino di rose, 8) Giardino Mediterraneo, 9) Giardino segreto.

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        I concorrenti della scuola di decorazione Floreale per Amatori (E.D.F.A.) di Sanremo hanno ottenuto un successo senza precedenti vincendo per il secondo anno consecutivo il Gran Premio Generale “Principessa Grace di Monaco” con la composizione di Cristina Busnelli Gurnari e inoltre  si sono aggiudicati ben 6 medaglie d’oro, 2 medaglie d’argento, 3 medaglie di bronzo e 1 menzione.

 

Nella Categoria Giardino all’Italiana (grande dimensione – libera) riservata a Insegnati e professionisti: ORO a Carla Raffa e Vanna Tacchi

 

Cat. Giardino all’Inglese – ORO a Carol Del Becaro

 

Cat. Giardino d’inverno (decorazione di una tavola per buffet in nuovo stile) – ORO a Enrico Barla, BRONZO a Carla Vacchino e menzionedella giuria a Franca Gurnari.

 

Cat. Giardino di rose – ORO  a Mirella Scianda, ARGENTO a Giuliana Maiano e BRONZO a Silvana Lanza

 

Cat. Giardino Mediterraneo  - ORO a Carmela D’Agostino e ARGENTO ad Anna Porcellana

 

Cat. Giardino Segreto – OROe GRAN PREMIO GENERALE a Cristina Busnelli Gurnari e BRONZO a Chantal Lupi.

 

                                                       

                                                                                              E.D.F.A. Sanremo

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 05:39
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"EVE & ADAM" c’est l’exposition de l’artiste Christian Bonavia  visible à l’Espace d’ART du Comité AIAP UNESCO du 9 au 22 mai 2012.

 

 

 

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Profondément ancré dans la tradition du POP ART et de la Figuration Narrative, Christian BONAVIA s’éloigne de la période où s’associaient le texte et l’image, dans un jeu de contradictions intentionnelles, créant des situations ambigües volontairement humoristiques , pour s’orienter vers une recherche où le texte s’est effacé pour laisser place à la seule image dont l’axe principal reste la contradiction qui se décline dans un espace où est inversée l’échelle des valeurs traditionnellement véhiculées par l’homme.

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L'artiste Christian Bonavia, à gauche, et le Conseiller du Gouvernement de Monaco pour l'Intérieur, S.E. Paul Masseron - (c) L. Mattera

Les séries qu’il réalise actuellement traitent d’un même propos que l’on peut lire comme une histoire et qui développe une thématique où domine la femme et où chaque toile raconte une anecdote avec humour. Son style est tout en sobriété autant dans la composition que dans les masses de couleur.

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Ses peintures épurées, lisses et sans effets, donnent un caractère intemporel à ses compositions, influencées par la photographie où ses personnages restent figés dans l’étendue indéfinie du temps et de l’espace. Sa technique très neutre proche de l’imagerie publicitaire se situe délibérément à part.

Ce réalisme se pare de mystère et ses œuvres apparaissent comme des énigmes futiles et entêtantes. Bien qu’il ait opté pour un chemin relativement discret, on le retrouve dans des expositions personnelles ou collectives :

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- Monaco (Comité AIAP UNESCO, Jardin Exotique, Auditorium Rainier III),
- France (Paris : Carrousel du Louvre et Grand Palais, Cannes, Ste Agnès),
- Italie (Milan),
- Espagne (Madrid, Barcelone),
- Tunisie (Tunis),
- Japon (Osaka, Yokohama),
- Chine (2ème Biennale d’Art Contemporain de Beijing, Exposition Universelle de Shangaï, Pavillon de Monaco).


- Création des affiches pour les « Rencontres Artistiques Monaco Japon »

Texte:par Aurélie Mignone

 

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 06:01
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La profezia di Turing.
2040: quando il
computer sarà più
intelligente di noi

Con l’evoluzione delle idee di uno dei geni del XX secolo verrà superata la potenza di calcolo del cervello umano. E’ la società delle macchine più avanzata

di Pietro Greco
l’Unità 7.5.2012
 
alanturing  Nel 1936 il sogno del giovane Alan diventò una realtà. La «macchina universale di Turing» è nata in maniera inattesa. 1936: uno studente di 24 anni è alle prese con un problema posto nel 1928, da uno dei più grandi matematici, il tedesco David Hilbert. È noto come l'Entscheidungsproblem, il «problema della decidibilità». In pratica Hilbert si chiede: esiste una procedura rigorosa, automatica e universale in grado di «decidere», se un qualsiasi enunciato matematico che le proponiamo, tipo 2 + 2 = 5, sia vero o falso? David Hilbert è convinto che tutti gli enunciati, in matematica, sono o veri o falsi. E che, dunque, debba esistere un algoritmo per separare il grano dal loglio. Nessuno lo ha trovato quell’algoritmo. Nessuno ha risolto il «problema della decidibilità». Il giovane Turing sta lavorando alla sua soluzione quando, nel 1936, dopo una corsa si assopisce su un prato. Nel dormiveglia intuisce la soluzione: no, contrariamente a quanto si aspettava Hilbert, non può esistere nessuna procedura universale in grado di decidere se ogni e qualsiasi enunciato matematico è vero o falso. Occorre stabilire la veridicità degli enunciati caso per caso. È sognando come si risolve il problema di Hilbert che Turing pensa a una «macchina universale» capace di manipolare simboli. E inventa il computer. Il sogno si trasforma in un articolo scientifico. 
E se oltre a una mente acuta possiederanno anche un sentimento di riconoscenza, allora quelle macchine non più (semplici) macchine celebreranno un membro della specie perdente che, forse più di ogni altro, ha contribuito a farle nascere: Alan Turing, appunto. Uno dei grandi geni del XX secolo. Quello che, forse, ha modellato il futuro.

L’APPUNTAMENTO È PER IL 2040, AL MASSIMO PER IL 2050. ALLORA, SOSTIENE L’AUSTRIACO HANS MORAVEC, ESPERTO DI INTELLIGENZA ARTIFICIALE, CELEBREREMO IL DEFINITIVO TRIONFO DEL LOGICO INGLESE, ALAN TURING. Nel 2040, nel 2050 al massimo, prevede Maravec, computer abbastanza economici (10.000 dollari o giù di lì) e quindi molto diffusi saranno capaci di effettuare diecimila miliardi di operazioni al secondo e raggiungeranno, così, la potenza computazionale del cervello umano. Sarà quello il momento della «singolarità», l’evento che cambierà il nostro universo cognitivo. Perché da quel momento in poi il computer sarà più intelligente dell’uomo. E la rete di computer formerà una società più avanzata di quella umana.



FAMIGLIA DI GIRAMONDO


Alan Turing è venuto al mondo a Londra, dopo essere stato concepito in India da genitori giramondo, il 23 giugno 1912: cento anni fa. E, dunque, quest’anno ne celebriamo il centenario della nascita. È stato una persona eccezionale, con una vita eccezionale. Potrebbe essere ricordato per un’intera costellazione di motivi. Per la sua creatività applicata alla logica. Per le sue capacità sportive: correva la maratona come pochi altri al mondo e avrebbe partecipato alle Olimpiadi di Londra del 1948 se non avesse subito un incidente. Per il contributo dato allo sviluppo di Enigma, il sistema capace di decriptare i codici segreti dei tedeschi. Per la condanna inflittagli in quanto omosessuale (un reato in Gran Bretagna, fino al 1967). Per la dignità esibita fino alle estreme conseguenze: rivendicare pubblicamente il diritto ad avere le proprie preferenze sessuali. Per il suicidio conseguente alla umiliante pena in quello che è ritenuto e si ritiene il più libero Paese al mondo. Ma il modo migliore per celebrare Alan Turing, a cent’anni dalla nascita, è cercare di prevedere come il suo pensiero e la sua azione espressi in una breve vita continueranno a modellare, probabilmente per sempre, il futuro dell’umanità.


Alan Turing è, a ragion veduta, considerato il padre sia del computer sia dell’intelligenza artificiale. Nel 1936, infatti, risolse in maniera inattesa l’Entscheidungsproblem, ovvero il «problema della decidibilità» sollevato nel 1928 dal grande matematico tedesco David Hilbert e «inventa» una macchina universale capace di manipolare simboli e quindi di calcolare con grande rigore e precisione. Una simile macchina – che sarà chiamata «macchina universale di Turing» – esiste solo nella mente del ventiquattrenne londinese. Ma entro nove anni, nel 1945, assumerà una consistenza reale e diventerà una macchina elettronica, grazie all’opera di un altro grande logico, John von Neumann. È nato il computer.


A guerra finita, l’ancora giovane Turing inizia a immaginare non solo una macchina calcolante, ma anche pensante. Le sue idee sono la base si cui si fonderà la nuova scienza dell’intelligenza artificiale. I computer e le macchine intelligenti di Turing hanno rimodellato il mondo negli ultimi 60 anni. È per questo che la rivista Nature ha chiesto di celebrare il centenario di Turing battezzando il 2012 «anno dell’intelligenza». Ma è il futuro quello che ci interessa. Perché, grazie alle macchine di Turing, da qui a 30 anni vivremo in un nuovo universo cognitivo. Anche se, probabilmente, dovremo ringraziare Turing non per i motivi immaginati da Hans Moravec. Che i computer supereranno prima o poi le capacità computazionali del cervello umano è scontato. Mentre non è affatto scontato che queste macchine sempre più perfette diventeranno, per questo, più intelligenti dell’uomo. L’intelligenza computazionale è, infatti, solo una componente dell’intelligenza umana. Nulla vieta, tuttavia, che un giorno le macchine di Turing, magari dotato di un corpo sensibile, possano acquisire capacità che definiamo intelligenti in modo superiore a quella dell’uomo. Ma certo non basterà che superino per potenza computazionale il cervello umano.


SCOLARIZZAZIONE ELEVATA


E allora perché diciamo che, da qui a 30 anni, vivremo in un diverso universo cognitivo? Beh, il motivo è molto semplice: lungi dall’essere separati, uomini e computer sono sempre più integrati. È da questo punto di vista che nel 2040 vivremo in una situazione originale. Recenti studi sull’attuale situazione relativa all’educazione terziaria mostrano che ci sono Paesi – come il Giappone, il Canada, la Russia – dove oltre il 55% dei giovani in età compresa tra i 25 e i 34 anni sono laureati. In Corea la percentuale sale addirittura al 63%. Fra trent’anni, questi giovani saranno adulti. Ed è probabile che tra i futuri giovani il tasso di laureati sarà ancora maggiore. Dunque, fra 30 anni, molti Paesi saranno in una situazione sconosciuta nella storia: la maggior parte della popolazione in età da lavoro sarà composta da persone con 20 anni di studi alle spalle. E queste persone avranno a disposizione reti di computer sempre più potenti. È questa ibridazione spinta di computer potenti e persone qualificate che creerà un nuovo universo cognitivo. Un «universo di Turing». Nell’attesa, i problemi aperti sono almeno due: quale sarà il destino di quei Paesi che, come l’Italia, rischiano di non entrare nel nuovo universo cognitivo (i nostri laureati non arrivano al 20%)? L’«intelligenza ibrida» sarà un fattore di inclusione o di esclusione sociale? Saranno temi decisivi, nei prossimi decenni. Nel centenario della nascita di Alan Turing è il caso di iniziare a pensarci.



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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 21:00

 

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Giovanni Belzoni et Howard Carter : les aventuriers de l’Égypte perdue

http://www.mystere-tv.com

 

L'histoire de Carter est archi connue, en revanche Belzoni est l'un des grands oubliés de l'égyptologie ; ce reportage montre à quel point ses découvertes ont contribué à la mise à jour du formidable patrimoine archéologique égyptien. En revanche ses méthodes feraient frémir un archéologue contemporain


Belzoni1.jpgGiovanni Belzoni (1778-1823) et Howard Carter (1974-1939) : deux hommes, à cent ans de distance, fascinés par l'Egypte ancienne et ses mystères. Deux figures clés de l’égyptologie auxquelles on doit quelques-unes des plus grandes découvertes de l’archéologie égyptienne des XIXe et XXe siècles. Leurs exploits fabuleux s’alignent comme des titres de romans d’aventure : découverte du tombeau de Séthi 1er (Belzoni), exhumation du grand temple de Ramsès II à Abu Simbel (Belzoni), ouverture de la seconde entrée de la pyramide de Khephren (Belzoni), découverte du tombeau de Toutânkhamon (Carter).

Leurs trouvailles et leurs récits passionneront l'Occident pendant longtemps, créant un engouement spectaculaire pour l’Égypte. Mais Belzoni et Carter, personnages hauts en couleur, seront aussi décriés de leur vivant que contestés après leur mort. Certains les accusent en effet d'avoir pillé l'héritage de l'Égypte antique, pénétrant dans les tombeaux par des procédés qui feraient hurler les archéologues d’aujourd’hui, travaillant sans méthode scientifique, privilégiant les découvertes spectaculaires aux fouilles minutieuses, si riches en enseignements…

Il n’en demeure pas moins que l’héritage de ces deux pionniers constitue un legs inestimable qui permit de faire éclater au grand jour la grandeur et le raffinement de l’Égypte ancienne. Ce documentaire nous entraîne sur les pas de ces deux chercheurs obstinés qui répondirent à l’appel de leur passion pour l’Égypte et montre leurs destins croisés.

. Belzoni : l’aventurier

Né à Padoue en 1778, Giovanni Belzoni est dès son plus jeune âge passionné par la mécanique. Conscient de ces aptitudes, son père l’envoie développer son talent dans un monastère, où l’on dispensait à l’époque un enseignement scientifique de qualité. Mais les guerres Napoléoniennes qui ravagent l’Italie vont occasionner la fermeture de nombreux établissements religieux, dont celui où le jeune Belzoni étudie.

Mesurant plus de deux mètres – une taille exceptionnelle pour l’époque – celui-ci se retrouve alors jeté sur les routes, passant de la vie d’étudiant à la rude existence de vagabond. Il échoue on ne sait trop comment à Londres en 1803 et utilise son physique de colosse pour devenir Monsieur Muscle dans un cirque. Surnommé le « Samson de Patagonie » ou l’ « Hercule Italien », il ne tarde pas à devenir une vedette en Angleterre, où les foules se pressent pour voir ses numéros.

Mais Belzoni aspire à une autre forme de reconnaissance. Le démon de l’aventure, hérité de sa période de vagabondages, ne cesse de le titiller. Las de sa vie de phénomène, Belzoni cède de bonne grâce à sa tentation de tout laisser derrière lui et quitte l’Angleterre pour l’Espagne, et bientôt pour le Portugal, puis Malte. On ne sait pas avec exactitude ce qu’il y fit ; toujours est-il qu’on le retrouve ensuite en Égypte, où il compte mettre en pratique ses connaissances en ingénierie hydraulique pour vendre des pompes à eau destinées à l’irrigation. L’entreprise est un échec cuisant sur le plan commercial, mais Belzoni tombe passionnément amoureux du Caire et de l’Égypte. Dans cette ville en proie à une agitation permanente, creuset de mille passions exotiques, Belzoni se métamorphose radicalement, s’habillant à l’orientale et se laissant pousser la barbe pour se fondre aux autochtones.

. Premier exploit
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Il doit cependant songer à gagner sa vie car le capital dont il disposait, déjà mis à mal par son entreprise avortée d’installation de pompes à eau, s’épuise rapidement. L’Égypte est alors le théâtre d’une lutte acharnée entre Français et Anglais pour la récupération d’antiquités destinées à leurs musées nationaux. C’est dans ce contexte de « chasse au trésor » que Belzoni entend parler d’une gigantesque tête de statue qui se trouve à Thèbes, une ville située sur le Nil, à 350 km au sud du Caire.

Grâce à son passeport britannique, Belzoni entre alors au service du consul anglais Henry Salt, et ne tarde pas à convaincre celui-ci d’accepter de financer une expédition pour ramener le buste monumental au Caire. Les terres dans lesquelles il s’apprête à pénétrer sont livrées à elles-mêmes et en grande partie inexplorées, constituant le rêve de tout chercheur de trésor. Belzoni mord dans cette aventure avec sa passion habituelle et arrive à Thèbes, où il à le souffle coupé devant l’architecture monumentale qu’il découvre. A cette époque, de nombreux monuments sont encore intacts, offrant un incroyable trésor de statues, de fresques et de bas-reliefs.

C’est ainsi que Belzoni se retrouve devant le buste colossal de 7 tonnes qui git dans les sables du désert depuis plus de 3000 ans. Il le contemple avec un mélange de vénération et d’appréhension, car il sait que ce sont sa réputation personnelle et sa fortune qui se jouent autour de la réussite de ce projet fou consistant à ramener la statue au Caire. Il doit aussi faire vite, en effet, l’un de ses rivaux déclarés, l’ambassadeur de France Bernardino Drovetti, a lui aussi des vues sur la statue. Heureusement, grâce à l’aide anglaise Belzoni a les moyens financiers de ses ambitions ; il recrute ainsi tous les habitants du village voisin, et après 17 jours d’efforts titanesques, la statue de 7 tonnes est tirée jusqu’au Nil, distant de 3 km. Elle peut alors être embarquée pour être transportée jusqu’au Caire, d’où elle sera expédiée jusqu’en Angleterre.

. Chasseur de trésors
Belzoni2.jpgAprès cet exploit retentissant, Belzoni se lance dans la remontée du Nil, à la recherche d’autres trésors dont il a entendu parler. Deux semaines plus tard, il atteint le petit village d’Abu Simbel. Les têtes de quatre statues colossales émergent du sable millénaire, piquant à vif la curiosité de l’aventurier, qui suppute l’existence d’une construction dont l’entrée serait ensevelie. Après un long travail de désensablage, l’entrée d’un temple taillé à même la falaise est mise à jour. A cette époque, les hiéroglyphes n’ont pas encore livré le secret de leur signification aux chercheurs ; en y pénétrant Belzoni ne sait donc pas qu’il s’agit du grand temple de Ramsès II, l’un des plus puissants pharaons de l’Égypte ancienne.

Mais aucune des statues monumentales d’Abu Simbel ne se prête au transport, et Belzoni repart vers le Caire les mains vides, conscient de l’intérêt archéologique de sa découverte mais contrarié qu’elle ne puisse lui rapporter autre chose que du prestige. Sur le chemin du retour, il se « consolera » à Thèbes en emportant une grande quantité d’objets, de fresques et de bas-reliefs, qui feront de lui le possesseur de la plus impressionnante cargaison d’antiquités égyptiennes jamais découverte. Celle-ci est destinée à l’Angleterre, où elle rejoindra les collections du British Museum. En tout cas Belzoni a trouvé sa vocation à l’issue de ce voyage : même si l’appellation n’existe pas encore, il est devenu l’un des premiers archéologues du monde.

. Dans la Vallée des Rois


Après le succès de cette première expédition, Belzoni accepte d’être le pourvoyeur d’antiquités du consul Salt. Il organise alors une seconde expédition à Thèbes, d’où il compte ramener une nouvelle cargaison d’antiquités. Mais son insatiable curiosité le pousse à explorer les environs ; franchissant une chaîne de collines désertiques, il pénètre alors dans le lieu le plus sacré de l’Égypte ancienne : la Vallée des Rois.

Pendant plus de 500 ans, les pharaons y ont été enterrés dans des tombes souterraines appelées hypogées. Momifiés selon un rituel qui durait 70 jours, les rois d’Égypte croyaient que la préservation du corps et la mémoire du nom conféraient l’immortalité. Leur tombeau avait une grande importance à leurs yeux car c’était leur demeure dans l’autre monde. Ils s’y faisaient enterrer avec le contenu de leur habitation. Appâtés par ces trésors, les pilleurs de tombe avaient déjà ratissé la Vallée des Rois depuis longtemps à l’époque où Belzoni s’y aventura, mais ce dernier était persuadé qu’un certain nombre de tombeaux avait échappé à leur razzia. En à peine huit jours, il réalise ainsi l’inconcevable : la découverte de deux sépultures royales.

Celles-ci ont déjà été visitées, mais leurs peintures murales sont encore en bon état. Ces tombes le renforcent dans l’idée que la Vallée des Rois n’a pas encore révélé tous ses mystères, et il entend les découvrir. Il décide alors de suivre le cours d’un petit ravin par lequel les eaux de pluie pénètrent sous la terre. Ses ouvriers le croient fou : quel pharaon aurait souhaité avoir sa dernière demeure à proximité d’un cours d’eau ? Mais quelques jours plus tard, ils mettent à jour ce qui restera sans doute comme la plus importante trouvaille archéologique de Belzoni, le plus vaste et le plus somptueux tombeau de la Vallée des Rois : celui de Séthi 1er. Sur le moment, Belzoni ne peut cependant qu’admirer l’agencement intérieur du tombeau et la splendeur des fresques qui ornent ses murs, car les hiéroglyphes, dont le mystère n’a pas encore été percé, ne peuvent lui révéler l’identité de son occupant.

. Course à la gloire

Le retour de Belzoni au Caire devrait être triomphal, mais il a le goût amer des victoires dont on a été dépossédé. En parcourant la presse Européenne, l’archéologue découvre en effet que toutes ses découvertes et ses travaux ont été attribués à d’autres personnes : son nom n’est même pas mentionné. Fou de rage, Belzoni décide de prouver sa valeur en s’attaquant à une énigme qui tient les érudits en haleine depuis près de 3000 ans : l’emplacement de l’entrée de la seconde plus grande pyramide, le tombeau du pharaon Khephren.

Se déjouant des pièges du labyrinthe intérieur de la pyramide et contournant les barrières de granit, Belzoni explore les corridors et finit par découvrir une immense chambre mortuaire. Il est le premier homme à s’y tenir depuis deux millénaires. Bien décidé à ce que, cette fois, son nom soit associé à cette découverte, il y laisse sa signature en lettres d’un mètre de haut ainsi que la date, 1818. Ce procédé qui peut paraître choquant au regard des méthodes d’investigation de l’archéologie moderne, en dit long sur la soif de reconnaissance de Belzoni. En signant ainsi sa découverte, il devenait partie intégrante de la pyramide.

Après ce coup d’éclat, il retourne en Angleterre et s’attache à l’écriture de ses mémoires. L’ouvrage qu’il publie connaît un succès immédiat, prolongé par une exposition, un an plus tard, qui fait elle aussi sensation. Belzoni y a reconstitué fidèlement l’intérieur du tombeau de Sethi 1er, permettant au public ébloui de s’immerger dans l’atmosphère du sanctuaire de ce pharaon. Un schéma localisant l’entrée de la chambre mortuaire de Khephren et des croquis du temple d’Abu Simbel complètent l’ensemble.

En seulement 5 ans, Belzoni a accompli en Égypte plus que quiconque avant et après lui, alimentant par ses trouvailles le hall égyptien du British Muséum et suscitant un engouement sans précédent pour l’Égypte ancienne. Cette contribution lui vaut la célébrité auprès du public et une certaine forme de reconnaissance de la part du monde scientifique. Mais Belzoni en veut toujours plus. Un an plus tard, il part pour l’Afrique avec le projet de trouver les sources du Niger. Durant cette expédition, il contracte la dysenterie et meurt le 3 décembre 1823, âgé de seulement 44 ans. Il est alors à l’apogée de sa gloire, mais sa réputation lui survivra.

. Howard Carter, le rebelle

L’ouvrage de Belzoni, « Voyage en Égypte et en Nubie », jouera sans doute un rôle dans la fascination pour l’Égypte d’un autre personnage qui marquera lui aussi l’histoire de l’archéologie égyptienne : l’anglais Howard Carter. Cette passion se manifeste dès son enfance ; sous la tutelle de son père, illustrateur, il passe des heures à dessiner les pièces de la collection égyptienne d’une propriété voisine et rêve de pouvoir un jour se rendre sur la terre des pharaons.

Ce rêve prendra forme en 1891. Son père l’aide à trouver un emploi en Égypte, où il travaille pour le compte de l’archéologue Percy Newberry à recopier les fresques des tombes de Beni Hassan. Son esprit brillant attire bientôt l’attention de l’un des égyptologues les plus célèbres de l’époque, Flinders Petrie. A ses côtés, Carter perfectionne ses connaissances en archéologie et sa technique de fouille, apprenant à examiner le moindre détail du terrain et à tout consigner ses observations dans des notes.

Carter se taille bientôt une solide réputation dans la petite communauté des chercheurs, toutefois son absence de bonnes manières et son caractère instable lui portent ombrage parmi ses pairs, qui voient en lui un rustre mal éduqué. Cela n’empêche pas sa carrière de décoller. En 1899, à la surprise générale, Carter est engagé pour assurer la sauvegarde de tous les monuments d’Égypte du sud. Il n’a alors que 25 ans et une voie royale s’offre à lui.

. Inspecteur général

Carter s’investit énormément à ce poste d’inspecteur en chef des monuments historiques égyptiens. Galopant de site en site sur son cheval, il semble avoir trouvé le bonheur dans la réalisation de ses rêves d’enfant. Cet emploi lui donne aussi la possibilité de diriger des fouilles de son propre chef. Supervisant les chantiers de la Vallée des Rois, son instinct et sa connaissance du terrain l’amènent ainsi à découvrir de nombreuses sépultures.

Mais Carter sait aussi que le désert n’est pas le meilleur endroit pour chercher des tombes. Il a lié des liens secrets (car désapprouvés par sa hiérarchie) avec des pilleurs de tombeaux et collecte par ce biais de précieuses informations sur les zones qu’ils prospectent, les indices dont ils se servent pour repérer les tombes inviolées, leurs techniques d’effraction, etc.

Mais en 1905, l’avenir professionnel de Carter est brutalement remis en question. Un groupe de touristes français ivres pénètre au siège du service des antiquités qu’il dirige et commence à s’en prendre aux gardiens égyptiens. Carter intervient et donne l’ordre à ses hommes de faire usage de leurs matraques pour jeter les intrus dehors. Carter réalise-t-il alors qu’il est en train de briser un tabou colonial voulant qu’un indigène ne puisse lever la main sur un blanc ? Sans doute pas. Dans le pugilat qui suit, il se jette d’ailleurs lui-même dans l’action pour prêter main forte à ses hommes. L’affaire dégénère rapidement en incident diplomatique. Sommé de présenter ses excuses, Carter refuse. Il se voit alors contraint de démissionner de son poste.

. A la recherche du tombeau de Toutankhamon

Après avoir quitté ses fonctions, Carter remonte le Nil jusqu’à Thèbes. Vexé, humilié, il ne parvient pas à digérer l’incident. Au cours des trois années qui suivent, il gagne tant bien que mal sa vie comme guide et peintre d’aquarelles qu’il vend aux touristes de passage. Sa situation est au plus mal lorsqu’il se lie avec celui qui va transformer sa vie : Lord Carnavon.

A la tête d’une fortune considérable, ce dernier est venu en Égypte pour se remettre des suites d’un accident de voiture. N’ayant pas tardé à s’y ennuyer, il s’est pris d’intérêt pour les fouilles archéologiques, qu’il pratique en dilettante. Mais sa première année d’exercice ne lui a pas permis de découvrir autre chose qu’un chat momifié et quelques objets sans valeur. C’est donc en quête d’un spécialiste reconnu pour l’épauler que Carnavon se tourne vers Carter.

Cette collaboration se transforme rapidement en une solide amitié. La vie de Carter change alors du tout au tout. Les largesses de Carnavon lui permettent de tourner définitivement le dos au spectre de la misère ; en 1910, il se fera même construire une maison dans le désert près de Thèbes. Mais l’investissement de Carnavon est aussi un pari sur l’intuition de Carter, par le biais duquel il espère accéder à la célébrité. Carter l’a en effet convaincu du bien fondé de l’une de ses théories voulant qu’une sépulture royale inviolée se trouve encore quelque part dans la Vallée des Rois. Ce tombeau serait celui de Toutankhamon, le onzième pharaon de la XVIIIe dynastie.

La Première Guerre Mondiale mettra ce projet entre parenthèses pendant trois ans durant lesquels Carter servira l’Angleterre comme agent secret au Caire. Mais en raison de ses origines modestes et de son passé, il sera cantonné à un fastidieux travail de bureau. Reprenant ensuite le fil de ses recherches, Carter commence par dresser un plan détaillé de la Vallée des Rois, où Carnavon, grâce à ses relations, a obtenu l’autorisation exceptionnelle de faire des fouilles.

La plupart des archéologues considèrent ce projet comme une chimère, mais Carter est convaincu du bien-fondé de son entreprise. Après avoir délimité un périmètre de fouille triangulaire formé par les tombeaux de Ramsès II, Mérenptah et Ramsès VI, il entreprend de ratisser cette zone. La première année de fouilles ne donne aucun résultat. L’année suivante, Carter met la main sur treize jarres. Puis de nouveau rien, et ainsi de suite pendant 6 ans. Carter devient la risée des autres archéologues, qui voient dans son entreprise un colossal gâchis d’argent et d’efforts.

Las d’investir à fonds perdus, Carnavon convoque alors Carter pour lui signifier la fin de son financement. En désespoir de cause, Carter déroule devant son mécène la carte de la Vallée des Rois et lui montre que le triangle qu’il avait délimité a été entièrement fouillé à l’exception d’un petite zone située à proximité du tombeau de Ramsès VI. Carter propose alors à Carnavon d’assumer personnellement les frais du chantier s’il lui obtient l’autorisation de poursuivre les fouilles. Touché par cette proposition, Carnavon accepte, mais il financera lui-même cette dernière tranche de fouilles.

. La découverte

De retour en Égypte, Carter comprend que c’est sa dernière chance de concrétiser ce qui est maintenant le projet de sa vie. Sur le chantier, il tente de galvaniser le moral de ses troupes en leur faisant miroiter une importance récompense en cas de découverte du tombeau. Tout le monde travaille d’arrache-pied, et l’impensable se produit : un bloc de calcaire est découvert sous le sable, signalant la présence d’un bâtiment enterré.

Immédiatement prévenu par télégraphe, Carnavon part pour l’Égypte toute affaire cessante. Pendant ce temps là, Carter redouble d’efforts pour désensabler la structure. Au bout de deux jours d’un travail frénétique, ses ouvriers mettent à jour un escalier conduisant à une porte scellée portant le sceau d'Anubis, qui signale la tombe d'un grand personnage. Deux semaines et demie plus tard, le 25 novembre 1922, Carter perce le mur qui protège la sépulture. Jetant un œil à travers l’ouverture, il se fige sous l’effet du choc ; à l’intérieur se trouve tout le mobilier funéraire du pharaon : trône doré, lits en forme d'animaux, chars démontés, statues et statuettes, vases, conserves funéraires, etc.

La découverte fait la une de tous les journaux. On se presse bientôt de tous les coins du monde dans la Vallée des Rois pour assister au vidage du tombeau de Toutankhamon. Les objets qui s’y trouvent – la plupart sont en or – enflamment l’imagination du public, et l’héroïque obstination de Carter et de Carnavon, après avoir suscité les pires railleries, devient soudain l’objet d’une admiration sans bornes.

Carter a ramené un pharaon des temps anciens à la vie. Toutankhamon appartient désormais au patrimoine de l’humanité. Dégager entièrement la tombe est une tâche immense qui occupera les dix années suivantes de la vie de Carter. Cette période verra également l’amitié qui le liait à Carnavon se détériorer, jusqu’à ce que les deux hommes finissent par ne plus s’adresser la parole. Le décès de Carnavon, le 5 avril 1923, mettre un terme définitif à leur relation. Cette mort lancera la rumeur d’une malédiction des pharaons, mais Carter n’accordera jamais le moindre crédit à ce qu’il considérait comme une superstition indigne de son esprit scientifique.

La découverte du tombeau de Toutankhamon lui aura permis d’accéder à la célébrité, mais il n’écrira jamais l’ouvrage ou la thèse qui lui aurait donné sa place dans le gotha des égyptologues. Devenu un vieillard malade, il tue le temps à la terrasse d’un hôtel de Louxor, passant ses journées à boire. Il s’éteindra en 1939, d'une cirrhose du foie, à l'âge de 64 ans. La petite histoire veut qu’un seul de ses collègues archéologues ait été présent à ses funérailles. Sa pierre tombale mentionne simplement « Howard Carter – Archéologue et Égyptologue ». Mais peut-être son épitaphe aurait-elle du être cette inscription retrouvée sur une coupe du trésor de Toutankhamon : « Puisse ton esprit survivre. Puisses-tu passer des millions d’années, toi qui aimes Thèbes, assis face au vent du nord, à contempler le bonheur dans les yeux. »

EN RÉSUMÉ : Le principal défaut de ce film est en fait un regret : pourquoi avoir voulu « emballer » les destinées de Giovanni Belzoni et d’Howard Carter dans un format de 45 minutes alors qu’il aurait fallu consacrer à chacun d’eux un documentaire complet ? En effet, chacune de ces destinées hors-norme se prêtait à un portrait « grand format » tant il y avait d’histoires à raconter, d’anecdotes à évoquer, de découvertes fabuleuses à reconstituer autour de ces deux personnages fascinants.

Une fois cette (gentille) critique formulée, on ne peut que reconnaître la réussite du projet qui consiste à nous emmener sur les traces de ces deux personnages qui ont révolutionné – voire fondé – l’égyptologie par le biais de leurs découvertes. La réalisation, reposant sur un mélange d’images d’archives, de reconstitutions et de lectures des carnets de notes des deux hommes, nous immerge au cœur de leurs vies respectives, permettant d’appréhender la formidable énergie et la passion dévorante pour l’Égypte qui les animait. On revit avec Belzoni l’arrivée à Thèbes, la découverte du temple d’Abu Simbel, l’entrée dans la pyramide de Khephren ; on partage la lassitude et les doutes de Carter après six années de fouilles infructueuses dans la Vallée des Rois, avant de s’enthousiasmer avec lui devant les trésors de la chambre funéraire de Toutânkhamon. Il est rare qu’un documentaire soit aussi immersif, cette réussite est donc à saluer.

Le contexte de l’Égypte ancienne n’est pas oublié, avec d’intéressants commentaires retraçant l’histoire des lieux évoqués et de superbes images dévoilant leur splendeur architecturale et leurs richesses artistiques. Tout cela forme un ensemble des plus captivants qui permet de passer un moment inoubliable dans le sillage de deux des plus grands aventuriers des 19ème et 20ème siècles. A voir absolument !

Giovanni Belzoni et Howard Carter : les aventuriers de l’Égypte perdue a été vue 4119 fois.


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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 07:55
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INCONTRO CON L'AUTORE : ERRI DE LUCA
di Luigi Mattera
Dopo il grande Maurizio de Giovanni, Luisella Berrino ha presentato a Monaco in aprile anche colui che è considerato sia uno dei più grandi scrittori italiani dell'ultimo decennio: Erri De Luca, anch'egli napoletano!

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La presenza di questi grandi scrittori campani , oltre ad aver offerto agli italiani di Monaco un tocco dell'arte italica unita alla personalità fisica degli autori, ha risvegliato nei fondatori del "Club des Amis de Naples" il desiderio di riattivare un'associazione che per un lungo periodo aveva consentito ad artisti, gastronomi ed uomini di cultura provenienti  dalla Campania di presentare a Monaco il loro knowhow in un ambiente conviviale, tipico della napoletanità.
Un'altra segnalazione cui tengo personalmente a cuore perché nativo di Ischia consiste nel segnalare che il mio comune ha insignito la cittadinanza onoraria ad Erri De Luca nel 2002!
Abbiamo già dato un cenno del Club des Amis de Naples in un articolo trasmesso via web che troverete nella lista trasmessa con la newsletter.

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Ritornando ad Erri De Luca, nato nel 1950, possiamo rimarcare la sua figura smilza con un carattere di dolce approccio con l'interlocutore e piena disponibilità e grazia al dialogo verso i comunicatori ed il pubblico venuto ad ascoltare, ll 16 aprile nella sala Zéphyr dell'hôtel Le Méridien,  la sua presentazione dopo l'introduzione di Luisella e del Prof. Giovanni Tesio.
De Luca afferma nell' Opera sull'acqua e altre poesie:

« Considero valore ogni forma di vita, la neve, la fragola, la mosca. Considero valore il regno minerale, l'assemblea delle stelle. Considero valore il vino finché dura il pasto, un sorriso involontario, la stanchezza di chi non si è risparmiato, due vecchi che si amano. »

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Da Wilkipedia:

 

Dopo gli studi al Liceo Umberto nel '68  raggiunge Roma doveprende parte al Gaos(Gruppo di Agitazione Operai e Studenti), gruppo che fonderà Lotta Continua,   Erri ne diventerà in seguito il responsabile del servizio d'ordine. Inoltre dichiarerà più di recente che al momento dello scioglimento di LC(Rimini,1976)non volle entrare in clandestinità e convinse il servizio d'ordine romano a seguire la sua stessa strada. In seguito svolge numerosi mestieri in Italia ed all'estero, come operaio qualificato, camionista, magazziniere, muratore. Durante la guerra nella ex Jugoslavia è autista di convogli umanitari destinati alle popolazioni. Studia da autodidatta diverse lingue, tra cui lo yiddish e l'ebraico antico dal quale traduce alcuni testi della Bibbia. Lo scopo di queste traduzioni, che De Luca chiama “traduzioni di servizio", non è quello di fornire il testo biblico in lingua facile o elegante, ma di riprodurlo nella lingua più simile e più obbediente all’originale ebraico.

Pubblica il primo romanzo nel 1998 a quasi quarant'anni: Non ora, non qui, una rievocazione della sua infanzia a Napoli

Regolarmente tradotto in francese, spagnolo, inglese, riceve il premio France Culture per Aceto, arcobaleno, il Premio Laure Bataillon per Tre Cavalli e il Femina Etranger per Montedidio.

Collabora a diversi giornali e oltre ad articoli d'opinione, scrive occasionalmente anche di montagna. Come dichiara in alcune interviste televisive Erri De Luca è un grande amante della montagna.

 

 

 


 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 15:40

 

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Rinasce a Monaco il "Club des Amis de Naples"

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Il Club des Amis de Naples, già in passato, è stato sede conviviale e promotore di incontri culturali, musicali, gastronomici con diversi personaggi provenienti da Napoli e dalla Campania. Essi vennero accolti sempre con la cortesia ed amabilità tipica dei concittadini residenti all'estero ed apportarono (ma continuano a farlo) negli animi di chi, per motivi di lavoro od altro si è trovato a vivere lontano dal luogo natio, quel fluido essenziale volto a rinnovare nel proprio DNA il ricordo della tipicità napoletana. Ci fu poi un periodo di stasi, motivato forse dalla frenesia e dalle necessità economiche della vita quotidiana, che allontano' il gruppo di fondatori da quell'entusiasmo iniziale proprio nel momento in cui si sarebbe potuto trarne i frutti ed allargare la schiera di amici e simpatizzanti della napoletanità.

 

Da poco più di un anno, ovvero dalla presa d'incarico dell'Ambasciata Italiana da parte del Ministro Antonio Morabito, calabrese di origine ma innamoratissimo di quella che fu la capitale, culturale e non solo, del Regno delle Due Sicilie, i germogli del club messo a dormire per mancanza di attività hanno ricevuto il colpo d'aratro che li sta facendo rifiorire proprio grazie all'iniziativa dell'Ambasciatore, nell'anno della cultura italiana sotto la sua egida ma, soprattutto, quella dell'entusiasmo che lo ha condotto ad accettare la Presidenza d'Onore di questo Club!

 

I vecchi soci fondatori stanno rimodernando lo statuto per proporre ai "napoletani" di Monaco e non solo, ovvero a tutti gli amanti dell'arte e cultura napoletana, di qualunque origine e nazionalità essi provengano, di porre la propria candidatura  per  divenire soci e partecipare al rinnovamento  dell'ambiente conviviale campano del passato nonché rallegrarsi durante i vari percorsi, gastronomici, musicali, teatrali, danza etc. che sono stati posti in essere quale programma previsionale dalla recente riunione tenutasi presso l'antica sede - Ristorante Il Terrazzino - 2, rue des Iris - 98000 Monaco - Tel.93.50.24.27, dove ci si potrà rivolgere per più ampi dettagli chiedendo di Raffaele Russo.

 

di Luigi Mattera

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