Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 avril 2021 4 08 /04 /avril /2021 17:18
SEL BLEU DE PERSE

SEL BLEU DE PERSE

Sel et hypertension, la fin d’un mythe

Chers amis,

En 1930 l’Inde est sous le contrôle total des Britanniques.

Pour soumettre le peuple, le roi George V trouve un moyen cruel : monopoliser la vente du sel. Il le rend si cher qu’il devient inaccessible aux petites gens.

Privée de sel, l’Inde s’insurge. C’est le début du plus grand acte de rébellion non-violent de l’histoire : la marche du sel de Gandhi, qui mènera à l’indépendance.

Vivre sans sel, c’est absolument impossible.

Le sel permet aux muscles de se contracter, au cœur de battre, à l’estomac de digérer les aliments.

Il régule vos communications nerveuses et renforce même vos os.

Et pourtant, depuis quarante ans, nos Autorités de Santé mènent une croisade contre le sel : « C’est un poison » disent-ils. « Il provoque l’hypertension et les maladies cardiovasculaires »

Vraiment ?

Mon collègue Sébastien Duparc a mené l’enquête. Ce qu’il a trouvé est sidérant. Dans bien des cas, nous devrions manger plus de sel pour notre santé…

Je vous propose de visionner la vérité sur le sel, une passionnante série de vidéos.

Elle vous donne des informations jamais diffusées jusqu’ici :

  • L’histoire explosive du sel et pourquoi il n’est peut-être pas la vraie cause de l’hypertension ;
  • Pourquoi le couple sel-hypertension constitue l’un des plus incroyables « couacs » médicaux de notre temps ;
  • Pourquoi les médicaments diurétiques augmenteraient par 10 votre risque d’infarctus (mais probablement pas le sel) ;
  • Les 5 meilleures solutions naturelles, appuyées par les études, qui diminueraient votre tension doucement et sainement… sans que vous ayiez à manger « sans sel ».
  • SEL ROSE HIMALAIA

Je vous propose de recevoir, sur votre boîte aux lettres électroniques, cette enquête santé sur le sel en cliquant ici.

Portez-vous bien,

Rodolphe




 
Rédacteur en chef du mensuel Alternatif Bien-Être, je partage en exclusivité avec vous mes recherches sur la santé.
ROYAL MONACO MEDECINE: SEL ET HYPERTENSION - LA FIN D'UN MITE

Partager cet article

Repost0
12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 08:24
ROYAL MONACO MEDECINE - CALCIUM ET LAIT : 50 ANS DE DESINFORMATION

 

« Mangez des produits laitiers, car ils sont riches en calcium et rendent les os solides ! »

Voilà l’injonction rabâchée depuis des décennies par les autorités de santé en France.

C’est l’un des plus néfastes raccourcis jamais empruntés par les instances officielles en matière de nutrition.

Dans cette lettre, je vais vous expliquer :

  • pourquoi prendre plus de calcium ne renforcera pas vos os si vous souffrez d’ostéoporose;
  • que les produits laitiers sont riches en calcium… mais mal assimilable;
  • que les autres nutriments des produits laitiers mènent vite à la catastrophe dans l’organisme ;
  • quelles sources de calcium privilégier.

Prendre plus de calcium ne renforcera pas vos os si vous souffrez d’ostéoporose

Dans la lettre que je vous ai adressée récemment sur l’ostéoporose, je vous expliquais pourquoi une supplémentation en calcium était non seulement inutile, mais dangereuse.

Le calcium est certes impliqué dans la minéralisation de l’os.

Mais, dans le cas de l’ostéoporose, si l’os est déminéralisé, ça n’est pas par manque de calcium : c’est parce que la « trame » de l’os, sur laquelle doit se fixer le calcium, a été détruite.

Prendre plus de calcium revient alors à remplir un réservoir percé !

Pire, dans le cas d’une personne dont la trame osseuse est déconstruite, une grosse prise de calcium va aller se déposer ailleurs : vaisseaux sanguins, articulations, reins, cerveau…

Je vous invite à relire cette lettre pour adopter la bonne stratégie pour renforcer vos os.

Qui a vraiment besoin de calcium ?

De bons niveaux de calcium sont indispensables à l’enfance et à l’adolescence : c’est à cette période de la vie que nos tissus osseux se construisent. Meilleurs sont les apports à ce moment-là, meilleure sera la solidité de nos os en vieillissant.

C’est à 16-17 ans pour les filles, et à 18-19 ans pour les garçons, que se finalise le « capital osseux »[1].

Et c’est à partir de ce capital que, les femmes à partir de la ménopause, et les hommes en prenant de l’âge, vont perdre de la densité osseuse[2].

On estime qu’à ce jeune âge, les apports optimaux en calcium se situent entre 1 000 et 1200 mg par jour, avec un pic à 1 500 mg lors de la période de croissance la plus rapide[3].

Évidemment, ces bonnes doses de calcium doivent s’accompagner d’une bonne dose d’activité physique, d’apports corrects en zinc, silicium, magnésium, vitamines B6, C, D et K, comme je vous l’ai expliqué dans ma lettre sur l’ostéoporose.

Une fois la période de la puberté passée et le pic de masse osseuse atteint, on estime qu’un apport de 1 000 mg/jour permet au squelette de conserver une bonne densité.

Pour la femme enceinte et allaitante, ces besoins passent à 1 200 mg/jour.

Ces niveaux sont loin d’être atteints[4].

Beaucoup d’entre nous n’avons donc pas d’apports suffisants en calcium, alors qu’ils sont nécessaires au maintien de notre capital osseux.

Et c’est là que se situe le piège des produits laitiers.

Les produits laitiers sont riches en calcium… mais mal assimilable

Croire qu’on va augmenter ses apports en calcium grâce aux produits laitiers est une terrible erreur, malheureusement entretenue par les discours de santé officiels.

Le lait est très riche en calcium, c’est vrai. Mais il est aussi très riche en phosphore… qui fait fuir le calcium ! Le phosphore a en outre des effets négatifs sur les reins et l’absorption du magnésium.

Les bienfaits du calcium rentrent donc en conflit avec les méfaits du phosphore quand on boit du lait[5] !

Un aparté important : les sodas industriels sont également très riches en phosphore, et on sait que les grands buveurs de Coca-Cola ont un risque accru de fractures[6].

J’en reviens au lait. Il n’y a pas que le phosphore qui en fait une mauvaise recommandation de la part des autorités de santé.

Le problème avec le lait ? Ses protéines, ses acides gras et ses sucres

Il y a trois autres raisons pour lesquelles limiter au maximum la consommation de produits laitiers – et, dans tous les cas, ne pas en faire une « source de calcium » privilégiée.

La première, ce sont ses protéines :

  • elles sont riches en leucine, un acide aminé pro-inflammatoire et qui accélère le vieillissement;
  • elles engendrent chez certaines personnes des anticorps qui augmentent le risque de diabète de type 1[7];
  • elles stimulent l’IGF1, un facteur de croissance qui, chez l’adulte, accélère le vieillissement et favorise la croissance des tumeurs cancéreuses[8] (notamment de la prostate) ;
  • elles sont la première cause d’intolérance alimentaire chez les enfants et les adultes.

La deuxième, ce sont ses acides gras, qui sont majoritairement saturés et trans, c’est-à-dire les plus mauvais :

  • ils favorisent le surpoids ;
  • ils sont mauvais pour la santé cardiovasculaire ;
  • ils augmentent les risques allergiques et inflammatoires ;
  • ils empêchent la bonne assimilation des oméga-3.

La troisième enfin, ce sont ses sucres.

Le lactose est soit mal digéré, et entraîne alors des troubles digestifs (dus à la fermentation), soit absorbé. Dans ce dernier cas, il se concentre dans le cristallin de l’œil et les nerfs, augmentant les risques de cataracte et de neuropathies.

Le galactose, lui, augmente le stress oxydatif et l’inflammation[9], entraîne des phénomènes de neurodégénérescence précoce, provoque des troubles de la mémoire[10], raccourcit la durée de vie[11].

Les fromages forment un cas encore différent. Le principal problème est leur richesse en graisses saturées évidemment, mais certains sont en outre très salés : c’est un facteur bien connu d’hypertension et d’AVC.

Cependant, dans certaines conditions – comme lorsqu’ils sont au lait cru – les fromages sont porteurs de bonnes bactéries et levures, ayant un effet protecteur contre les allergies et l’asthme. J’y consacrerai une lettre à part entière.

Les « bonnes » sources de calcium

La promotion des produits laitiers comme bonne source de calcium est donc une erreur historique : autant pour la bonne assimilation du calcium que pour la santé en général !

Est-ce à dire qu’il vaut mieux prendre du calcium en compléments ?... Non plus.

Plusieurs études ont montré une augmentation de la mortalité cardiovasculaire et de la mortalité de toutes causes suite à une complémentation en calcium[12],[13].

Toujours pour la même raison : à partir du moment où l’on est carencé en d’autres nutriments, en premier lieu le magnésium et la vitamine K, la prise de calcium est dangereuse.

La solution la plus saine est donc le choix de sources non laitières de calcium :

  • les légumes verts (épinards, blettes) ;
  • les crucifères (choux, chou-fleur, brocoli, chou kale) ;
  • les amandes, et ses dérivés (lait d’amande, purée d’amande) ;
  • les eaux riches en calcium (La Salvetat, Châteldon, Contrex, Hépar, Courmayeur, Badoit…) ;
  • les algues (kombu et wakamé) ;
  • les saumons et les sardines (surtout avec les arêtes, pour les sardines !).

Portez-vous bien, 

Rodolphe Bacquet

 

Partager cet article

Repost0
9 mars 2021 2 09 /03 /mars /2021 18:16
ROYAL MONACO N.55
ROYAL MONACO N.55

CLICK DOWN -  CLIQUER EN BAS   -  CLICCARE SOTTO

                       

 

(c) Luciano GHERARDI - Ariston Sanremo - Festival della Canzone Italiana - Vincitori "MANESKIN"

Partager cet article

Repost0
9 mars 2021 2 09 /03 /mars /2021 08:14
COVID: Les plantes traditionnelles efficaces et pourtant délaissées

Jusqu’en 2020, les autorités scientifiques laissaient encore entendre que les plantes feraient l’objet de recherches importantes pour combattre la Covid.

« Je suis enthousiasmé par la collaboration internationale de scientifiques des secteurs académiques et privés pour mener des tests d’étude sur les cellules d’artemisia annua contre le coronavirus », déclarait alors le professeur Peter H. Seeberger, directeur de l’Institut Max-Planck de Potsdam en Allemagne.

Même l’OMS semblait encourager la recherche à explorer les possibilités offertes par la phytothérapie : en septembre 2020 elle émettait un communiqué1 incitant le continent africain à mener des études poussées autour des plantes locales.

Le numéro d’avril 2020 de Plantes & Bien-Être était d’ailleurs consacré aux nombreuses solutions naturelles pour booster son immunité et renforcer son organisme. Ce dossier spécial avait été rédigé avec un expert de la phytothérapie et de l’aromathérapie : vous pouvez y accéder ici.Or, depuis l’arrivée des vaccins sur le marché que peut-on lire ou entendre à ce sujet ?  Prenons l’exemple de l’artemisia annua (armoise annuelle) qui donnait beaucoup d’espoir; « Une étude in vitro prometteuse mais pas encore d’étude clinique »,

ou bien :« L’Académie de médecine déconseille formellement l’utilisation inconsidérée de tisanes ou décoctions à base d’artemisia, sous quelque forme que ce soit, pour le traitement de la Covid-19, tant que des protocoles thérapeutiques rigoureusement codifiés et scientifiquement étayés n’auront pas fait la preuve de leur efficacité et de leur innocuité dans cette indication. »3Il semblerait que les protocoles thérapeutiques tant attendus soient passés aux oubliettes car aujourd’hui l’artemisia et les plantes qui semblaient prometteuses, comme le neem, le basilic sacré, le baobab ou le matico, ont disparu des radars.Ces recherches ont-elles été abandonnées ? A-t-on sciemment dissimulé des résultats trop concluants pour laisser la place aux vaccins ? A contrario, les essais sur l’humain n’ont-ils pas démontré une efficacité suffisante ?Mystère… Mais il y a de quoi s’interroger sur ce soudain silence radio autour de ces recherches.                                                                                                                                                                                                                              

La prévention avant tout

Puisque nous n’avons pas de données précises sur l'efficacité de ces plantes contre la Covid-19, je ne peux que vous inciter à miser sur la prévention..

Les coronavirus sont des virus comme les autres. Il ne faut pas perdre cela de vue. Ce qui signifie que ce qui marche pour le virus de la grippe ou de la gastro-entérite pourrait aussi marcher pour la Covid. Qui dit « prévention » dit prendre soin de son « terrain ». C’est-à-dire faire en sorte que notre organisme fonctionne de façon optimale… Pour être à même de se défendre efficacement contre les différentes infections.

Cela implique :

 

  • faire de l’exercice modéré au moins trois fois par semaine (marche, Pilates, vélo, yoga…) afin de renforcer le système immunitaire4 ;
  • se nourrir correctement : avoir une alimentation variée, bio si possible, riche en fruits et légumes, exempte, tant que faire se peut, en substances néfastes (excès de sucre, graisses saturées, produits industriels, laitages…) ;
  • cuisiner à basse température pour bénéficier d’un apport maximal en vitamines et minéraux ;
  • s’hydrater suffisamment (1 litre à 1,5 litre d’eau par jour en fonction de votre activité) ;
  • soigner son moral en cultivant les pensées positives, en méditant, en gardant un contact régulier avec la nature, en profitant de ses proches… ;
  • supprimer les mauvaises habitudes comme le tabac, l’alcool, la consommation excessive de café ;
  • surveiller sa santé buccodentaire (les dents et les gencives en mauvais état favorisent la migration de bactéries dans le sang et peuvent favoriser des pathologies variées, dont la Covid5) ;
  • ne pas hésiter à faire un bilan chez un naturopathe pour corriger les déséquilibres éventuels de façon naturelle.

 

Prendre soin de son terrain c’est aussi vivre dans un environnement sain afin de ne pas accumuler les toxines.

 

C’est pourquoi je vous recommande :

 

  • d’aérer chaque jour pendant 15 minutes toutes les pièces de votre domicile ;
  • de vous débarrasser des produits ménagers toxiques et de les remplacer par des alternatives naturelles (savon noir, vinaigre blanc, bicarbonate, huiles essentielles etc.) ;
  • d’éviter de boire l’eau du robinet, car elle contient des résidus de métaux lourds, de médicaments, de pesticides, de perturbateurs endocriniens.
 

Renforcer ses défenses immunitaires ? Oui mais…

 

Si votre terrain est bon, vos défenses immunitaires le sont aussi.

Dans ce cas, inutile de vous gaver de compléments.

Si vous savez que votre système immunitaire est déficient (grâce à des analyses de sang), si vous avez tendance à tomber souvent malade, si vous avez une hygiène de vie douteuse, ou si vous êtes fragilisé du fait de votre âge, il peut être nécessaire de donner un petit coup de pouce à vos défenses.

Attention cependant : certaines personnes voient leur système immunitaire s’emballer lorsqu’elles contractent la Covid. On parle alors d’orage cytokinique (production excessive de protéines immunitaires).

Leur système de défense déclenche une réponse qui va non seulement s’attaquer au virus, mais aussi à l’organisme.

Alors, c’est direction les urgences et un pronostic de guérison souvent défavorable.

Il n’est donc pas recommandé de stimuler trop violemment le système immunitaire.

Quelques conseils pour le faire tout en douceur.

  • Dormez suffisamment

C’est durant le sommeil que le système immunitaire se régule. Avoir un bon système immunitaire est fortement corrélé à la qualité et à la quantité de sommeil6. Un manque de sommeil prolongé ou un sommeil non réparateur entraîne une production de cytokines pro-inflammatoires (facteur aggravant en cas de Covid) et une diminution de nos défenses. Réduisez votre stress, songez à la valériane, au tilleul, à la mélatonine, à la luminothérapie pour retrouver un bon sommeil.

  • Faites le plein de vitamine D3

Un collectif de professionnels de la santé plaide pour une supplémentation en vitamine D afin de combattre la pandémie. Ils ont rédigé un article très intéressant sur le sujet que je vous invite à consulter pour avoir tous les détails que je ne peux développer ici7. Ils suggèrent de supplémenter tout au long de l’année les personnes à risque (personnes âgées, fragiles, ayant des comorbidités, résidents d’EHPAD) et la population dans son ensemble pendant la période hivernale. Des apports de1 200 UI/j sont recommandés (ou une prise de 50 000 UI de vitamine D3 par mois).

 

  • Misez sur le zinc

 

Une équipe de chercheurs en Espagne8 a suivi 249 patients COVID-19 afin d’évaluer la progression de leur maladie. Les résultats montrent que les patients dont le taux de zinc sérique (concentration dans le sérum sanguin) était inférieur à 50 microgrammes par décilitre, présentaient au moment de l’admission des symptômes plus sérieux, étaient plus difficilement stabilisés, et affichaient au final un taux de mortalité plus élevé.

 

En effet, notre système immunitaire est étroitement dépendant du zinc.

 

Son rôle dans la réponse antivirale tient en deux modes d’action :

 

  • il améliore la réponse immunitaire en activant les lymphocytes T (globules blancs) ;
  • il inhibe la réplication virale et la multiplication du virus dans l’organisme, diminuant la charge virale.

 

La prise d’un complément alimentaire est souvent nécessaire pour bien reconstituer nos réserves en zinc9.

 

L’apport quotidien recommandé est de 15 mg pendant 3 mois. Les végétariens, les grands sportifs et les personnes âgées pourront aller jusqu’à 30 mg.

 

  • Renforcez votre flore intestinale

 

Le microbiote joue un rôle clé dans l’immunité10 : 60 à 70 % des cellules immunitaires se trouvent dans notre intestin.

 

Pour entretenir votre flore vous pouvez augmenter vos portions de fibres (légumes, fruits, céréales et farines complètes), avec en tête de liste : l’ail, l’artichaut, l’asperge, l’oignon, le poireau, le blé entier, l’orge, le seigle, l’avoine, le chou, les pommes de terre, la banane.

 

Intégrez des aliments fermentés à vos repas (choucroute, miso, cornichons, jus de légumes lacto-fermentés…), ils sont riches en probiotiques, ces bactéries ou levures qui modulent la prolifération bactérienne de l'intestin, nécessaire à son bon fonctionnement.

 

En prévention, faites des cures de probiotiques : 1 mois tous les trimestres. Pour une efficacité optimale, trois critères comptent dans le choix de ces probiotiques : une composition minimale de 2 milliards de bactéries, 5 souches différentes, des gélules gastrorésistantes (pour qu’elles ne soient pas détruites par votre système digestif avant d’arriver à bon port).

 

Pensez aussi au pollen frais : il contient 10 millions de ferments lactiques par gramme. Il a un effet antimicrobien, antifongique, antiallergique.

 

La levure de bière vivante est également une bonne source de probiotiques.

 

  • Allez voir du côté de la mycothérapie

 

Le Dr Donatini est le pionnier en France de cette médecine intégrative qui utilise à des fins thérapeutiques le mycélium de certains champignons.

J’en suis un fervent admirateur et défenseur.

Cette méthode qui combine diététique, travail sur la flore, stimulation ou modulation de l’immunité semble tout indiquée pour se prémunir de la Covid.

 

Cependant, ne vous adressez pas à n’importe qui. Cette spécialité est très pointue et nécessite un praticien aguerri11.

La santé est l’affaire de tous

Les médias, les politiciens et les spécialistes (qui bien souvent se contredisent, soit dit en passant) monopolisent la parole et nous dictent nos actes, en boucle, et ce, jour après jour.

 

Or, chacun doit rester libre de se protéger comme il l’entend dans le respect de son prochain.

 

Soyons à l’écoute les uns des autres, évitons la pensée unique et gardons la tête froide.

 

Que vous ayez décidé de vous faire vacciner ou non, ce choix vous appartient.

 

Je vous souhaite à tous de traverser au mieux cette période difficile et j’espère vous accompagner encore longtemps. Dites-moi ce que vous pensez de ces solutions dans les commentaires ici !

 

À très bientôt,

 

Laurent des Éditions Nouvelle Page

Partager cet article

Repost0
2 mars 2021 2 02 /03 /mars /2021 17:44
LE MAIRE DE NICE REMERCIE LES NICOIS ET LES FORCES DE L'ORDRE

Christian Estrosi remercie les Niçois qui ont majoritairement respecté ce premier week-end de confinement et félicite les forces de l’ordre pour leur pleine mobilisation

 

 

Face à une situation sanitaire toujours très préoccupante dans les Alpes-Maritimes, de nouvelles mesures de restrictions pour freiner l’épidémie de Covid-19 dans le département ont été annoncées lundi dernier par le Préfet des Alpes-Maritimes, parmi lesquelles un confinement le week-end sur les communes du littoral. Une mesure que Christian Estrosi a saluée et veillé à faire respecter en instaurant également la fermeture du trottoir sud de la Promenade des Anglais, des plages, de 4 marchés non alimentaires et des espaces de jeux de la Promenade du Paillon et du Parc du Ray.

 

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur :

 

« Ce premier week-end de confinement a majoritairement été respecté par les Niçois que je souhaite remercier pour leur exemplarité. Je sais combien les efforts qui leur sont demandés depuis presque un an sont douloureux, mais je sais aussi que ces efforts finiront par payer.

 

Je tiens également à féliciter notre Police Municipale, pleinement mobilisée durant ce week-end. A Nice, 645 verbalisations liées au Covid-19 ont été dressées : 448 procès-verbaux pour défaut d’attestation, 161 pour non-port du masque, 22 pour interdiction de circuler sur le trottoir sud de la Promenade des Anglais, et 14 pour non-respect du couvre-feu.

 

Je veux aussi souligner l’engagement du Préfet des Alpes-Maritimes et des forces de sécurité de Police Nationale et de Gendarmerie pleinement mobilisés aux côtés de nos 120 agents de Police Municipale. J’avais alerté le Ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin sur notre besoin de renfort d’effectifs et je suis satisfait d’avoir été entendu.

 

Durant ce week-end, chacun a pris sa part dans le respect du confinement, avec responsabilité et professionnalisme. Même s’il nous faut poursuivre nos efforts, je suis optimiste pour la suite. »

Partager cet article

Repost0
13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 18:04
LA LANGUE DANS LA MEDECINE CHINOISE

Vous tirerez la langue après avoir lu cette lettre

Chers amis,

La toute première fois que je me suis rendu chez un praticien de médecine traditionnelle chinoise, il m’a demandé de tirer la langue… et l’a prise en photo !

Il a ensuite « ausculté » l’image et a entrepris tout un programme d’acupuncture et de pose de ventouses suite à son diagnostic.

A la fin de cette longue séance, les traces des ventouses sur mon dos me faisaient ressembler à une coccinelle.

Et alors le médecin a de nouveau pris ma langue en photo.

Il a comparé les deux images, celle d’avant et celle d’après la séance.

Les différences étaient bluffantes : on pouvait « lire » l’amélioration de mes symptômes sur ma langue !

La météo de vos organes

Ce praticien de médecine chinoise était bon – très bon, même.

Tous n’excellent pas autant, je le sais.

Cependant, un bon praticien de médecine traditionnelle chinoise, comme un bon praticien de médecine ayurvédique, prend toujours au sérieux l’état de votre langue. Car on peut y observer la « météo » des autres organes de votre corps.

Il faut vous figurer la langue comme une carte séparée en deux parties. Cela correspond aux deux côtés de votre corps.

Chacune des zones répertoriées sur cette carte traduit de l’équilibre des organes de votre corps :

Les médecins cherchent à voir :

  • si la langue est gonflée ou non ;
  • si elle est plutôt rouge ou blanche ;
  • si elle est recouverte d’un « enduit »
  • si celui-ci est blanc, sec, jaune, fin,
  • etc.[1]

Je me garderais bien de vous donner les outils pour « autodiagnostiquer » votre langue, n’étant pas un spécialiste ni de médecine chinoise ni de médecine ayurvédique.Mais le sujet me semble passionnant et je vais me mettre en recherche d’un spécialiste capable de partager son savoir de manière pratique, simple, accessible. Si vous êtes intéressé par ce petit projet laissez-moi un commentaire ici.

Sachez déjà qu’une langue trop pâle est synonyme, en médecine traditionnelle chinoise, de vide de Qi (prononcer « tchi »).

Le vide de Qi, c’est ce qu’on peut traduire par manque d’énergie ou épuisement.

De même qu’une langue dont les bords sont indentés ou gonflés traduit une faiblesse du foie.

Ce n’est pas spécifique à la médecine chinoise d’ailleurs : nos médecins occidentaux disent eux aussi qu’une langue présentant des sillons et des fissures est signe de problèmes intestinaux.

De quelle couleur doit être une langue en bonne santé ?

La bouche abrite une colonie de bactéries que l’on appelle la flore buccale. L’aspect de notre langue reflète donc d’abord l’équilibre de cette flore, ou microbiote.

Nous n’avons pas tous le même microbiote buccal et si l’aspect de notre langue diffère de celui de notre voisin, cela ne signifie pas nécessairement que vous n’êtes pas (ni lui) en bonne santé.

On considère généralement qu’une langue en bonne santé est plutôt pâle, et que sa surface est brillante d’humidité et un peu rugueuse.

Voici les couleurs inhabituelles qui devraient vous inciter à consulter un praticien :

  • JAUNE : typique d’une mauvaise hygiène de vie, c’est-à-dire soit d’une mauvaise alimentation, d’une mauvaise hygiène buccale, ou d’un tabagisme trop régulier. Il peut également s’agir de signes d’infections type gastrique ou fongique.
  • ROUGE FRAMBOISE : scarlatine ou fièvre similaire possible. Attention : chez les jeunes enfants, si les papilles gonflent trop, ce peut être le symptôme d’une maladie de Kawasaki[2].
  • MARRON : signe de troubles intestinaux ou – si la langue est également gonflée – d’une insuffisance rénale. C’est aussi la coloration des fumeurs très réguliers et des grands buveurs de café.
  • GRISE: anémie ou carence en fer.
  • BLANCHE : le plus souvent il s’agit d’une accumulation de bactéries (ce qu’on appelle la langue saburrale) sans forcément que ce soit grave. C’est si, en plus, votre langue vous démange ou est douloureuse que le problème peut être pathologique, provoqué soit par une mycose type candida albicans, soit, cas extrême, par une tumeur pré-cancéreuse.
  • NOIRE… et SENSATION VELUE : cet aspect peu ragoûtant et donnant un goût particulièrement désagréable en bouche est en général provoqué par un traitement antibiotique. On appelle ce phénomène « langue noire poilue » : il est heureusement sans gravité, mais spectaculaire. Si vous n’êtes pas à table, vous pouvez lire (et voir) un cas recensé en 2018 (lien en source[3]).

Comment prendre soin de sa langue ?

Le premier moyen de prendre soin de sa langue consiste à surveiller ce avec quoi elle est en contact : le tabagisme et la consommation excessive d’alcool sont les premiers responsables des cancers de la bouche, et notamment de la langue. Bien que relativement rares (10 000 cas en France par an[4]) ces cancers sont très bien pris en charge… s’ils sont diagnostiqués suffisamment tôt.

L’autre mesure indispensable consiste à avoir une bonne hygiène buccale… et à ne pas être hygiéniste !

Une bonne hygiène buccale, c’est bien se brosser les dents… et c’est tout. Deux pratiques répandues sont en réalité dommageables pour la santé de votre langue et de votre microbiote buccal.

La première, c’est le brossage de langue. Bien que fréquemment conseillée par les dentistes, c’est une mauvaise chose car :

  • La langue est un organe fragile : la brosser régulièrement endommage vos papilles gustatives et provoque une dysgueusie, c’est-à-dire une altération du sens du goût.
  • La langue a son propre système de nettoyage : notre salive et le contact avec notre palais. Le brossage est inutile.

Passer votre langue au karcher augmente votre risque de diabète !

La deuxième pratique pseudo-hygiéniste à fuir comme la peste, c’est le bain de bouche chimique.

En 2017, une étude sur les effets des bains de bouche sur la flore buccale est parue dans la revue publique Nitric Oxide – et pour cause : l’oxyde nitrique (ou monoxyde d’azote) est une molécule produite dans différentes parties de notre corps pour :

  • Éliminer des bactéries pathogènes ;
  • Faciliter la communication entre les cellules nerveuses (c’est un neurotransmetteur facilitant le processus de mémorisation) ;
  • Accroître le débit sanguin et lutter contre l’agrégation de plaquettes sanguines.

 … Et elle est, notamment, produite dans notre bouche.

 Vous avez peut-être déjà deviné la principale conclusion de cette étude menée par des chercheurs de Harvard : l’usage régulier de bains de bouche chimiques impacte négativement les « bonnes » bactéries qu’abrite notre bouche, et notamment celles produisant de l’oxyde nitrique.

Avec pour répercussions l’augmentation des risques de diabète, d’obésité et d’hypertension.

En soi, c’est logique : les antibactériens contenus dans les solutions de lavage buccal ne savent pas faire la distinction entre les bonnes et les mauvaises bactéries.

Peu d’études jusqu’ici avaient mesuré les conséquences sur la santé de ce qui s’apparente, pour notre flore buccale, à un passage au karcher.

Concrètement, les personnes pratiquant un bain de bouche deux fois par jour (matin et soir) voient en trois ans leur risque de développer du diabète augmenter de 55 % !

Je ne déconseille pas les bains de bouche  mais fuyez les produits chimiques pour des produits naturels ! Il y a quelques temps je vous avais écrit une lettre sur les bienfaits du bain de bouche ayurvédique, le gandush.

Ayurvéda et médecine traditionnelle chinoise : vous voyez, on y revient.

Ces méthodes de soin ancestrales ont adopté des approches éprouvées pour prendre soin de chacun de nos organes. J’y reviendrai très bientôt, c’est promis, car elles ont beaucoup à nous apporter

Portez-vous bien

http://www.amiform.com/web/documentation-acupuncture-corse-2016-frey/4--etude-dela-langue---copie.pdf

Partager cet article

Repost0
13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 18:04

Vous tirerez la langue après avoir lu cette lettre

Chers amis,

La toute première fois que je me suis rendu chez un praticien de médecine traditionnelle chinoise, il m’a demandé de tirer la langue… et l’a prise en photo !

Il a ensuite « ausculté » l’image et a entrepris tout un programme d’acupuncture et de pose de ventouses suite à son diagnostic.

A la fin de cette longue séance, les traces des ventouses sur mon dos me faisaient ressembler à une coccinelle.

Et alors le médecin a de nouveau pris ma langue en photo.

Il a comparé les deux images, celle d’avant et celle d’après la séance.

Les différences étaient bluffantes : on pouvait « lire » l’amélioration de mes symptômes sur ma langue !

La météo de vos organes

Ce praticien de médecine chinoise était bon – très bon, même.

Tous n’excellent pas autant, je le sais.

Cependant, un bon praticien de médecine traditionnelle chinoise, comme un bon praticien de médecine ayurvédique, prend toujours au sérieux l’état de votre langue. Car on peut y observer la « météo » des autres organes de votre corps.

Il faut vous figurer la langue comme une carte séparée en deux parties. Cela correspond aux deux côtés de votre corps.

Chacune des zones répertoriées sur cette carte traduit de l’équilibre des organes de votre corps :

Les médecins cherchent à voir :

  • si la langue est gonflée ou non ;
  • si elle est plutôt rouge ou blanche ;
  • si elle est recouverte d’un « enduit »
  • si celui-ci est blanc, sec, jaune, fin,
  • etc.[1]

Je me garderais bien de vous donner les outils pour « autodiagnostiquer » votre langue, n’étant pas un spécialiste ni de médecine chinoise ni de médecine ayurvédique.Mais le sujet me semble passionnant et je vais me mettre en recherche d’un spécialiste capable de partager son savoir de manière pratique, simple, accessible. Si vous êtes intéressé par ce petit projet laissez-moi un commentaire ici.

Sachez déjà qu’une langue trop pâle est synonyme, en médecine traditionnelle chinoise, de vide de Qi (prononcer « tchi »).

Le vide de Qi, c’est ce qu’on peut traduire par manque d’énergie ou épuisement.

De même qu’une langue dont les bords sont indentés ou gonflés traduit une faiblesse du foie.

Ce n’est pas spécifique à la médecine chinoise d’ailleurs : nos médecins occidentaux disent eux aussi qu’une langue présentant des sillons et des fissures est signe de problèmes intestinaux.

De quelle couleur doit être une langue en bonne santé ?

La bouche abrite une colonie de bactéries que l’on appelle la flore buccale. L’aspect de notre langue reflète donc d’abord l’équilibre de cette flore, ou microbiote.

Nous n’avons pas tous le même microbiote buccal et si l’aspect de notre langue diffère de celui de notre voisin, cela ne signifie pas nécessairement que vous n’êtes pas (ni lui) en bonne santé.

On considère généralement qu’une langue en bonne santé est plutôt pâle, et que sa surface est brillante d’humidité et un peu rugueuse.

Voici les couleurs inhabituelles qui devraient vous inciter à consulter un praticien :

  • JAUNE : typique d’une mauvaise hygiène de vie, c’est-à-dire soit d’une mauvaise alimentation, d’une mauvaise hygiène buccale, ou d’un tabagisme trop régulier. Il peut également s’agir de signes d’infections type gastrique ou fongique.
  • ROUGE FRAMBOISE : scarlatine ou fièvre similaire possible. Attention : chez les jeunes enfants, si les papilles gonflent trop, ce peut être le symptôme d’une maladie de Kawasaki[2].
  • MARRON : signe de troubles intestinaux ou – si la langue est également gonflée – d’une insuffisance rénale. C’est aussi la coloration des fumeurs très réguliers et des grands buveurs de café.
  • GRISE: anémie ou carence en fer.
  • BLANCHE : le plus souvent il s’agit d’une accumulation de bactéries (ce qu’on appelle la langue saburrale) sans forcément que ce soit grave. C’est si, en plus, votre langue vous démange ou est douloureuse que le problème peut être pathologique, provoqué soit par une mycose type candida albicans, soit, cas extrême, par une tumeur pré-cancéreuse.
  • NOIRE… et SENSATION VELUE : cet aspect peu ragoûtant et donnant un goût particulièrement désagréable en bouche est en général provoqué par un traitement antibiotique. On appelle ce phénomène « langue noire poilue » : il est heureusement sans gravité, mais spectaculaire. Si vous n’êtes pas à table, vous pouvez lire (et voir) un cas recensé en 2018 (lien en source[3]).

Comment prendre soin de sa langue ?

Le premier moyen de prendre soin de sa langue consiste à surveiller ce avec quoi elle est en contact : le tabagisme et la consommation excessive d’alcool sont les premiers responsables des cancers de la bouche, et notamment de la langue. Bien que relativement rares (10 000 cas en France par an[4]) ces cancers sont très bien pris en charge… s’ils sont diagnostiqués suffisamment tôt.

L’autre mesure indispensable consiste à avoir une bonne hygiène buccale… et à ne pas être hygiéniste !

Une bonne hygiène buccale, c’est bien se brosser les dents… et c’est tout. Deux pratiques répandues sont en réalité dommageables pour la santé de votre langue et de votre microbiote buccal.

La première, c’est le brossage de langue. Bien que fréquemment conseillée par les dentistes, c’est une mauvaise chose car :

  • La langue est un organe fragile : la brosser régulièrement endommage vos papilles gustatives et provoque une dysgueusie, c’est-à-dire une altération du sens du goût.
  • La langue a son propre système de nettoyage : notre salive et le contact avec notre palais. Le brossage est inutile.

Passer votre langue au karcher augmente votre risque de diabète !

La deuxième pratique pseudo-hygiéniste à fuir comme la peste, c’est le bain de bouche chimique.

En 2017, une étude sur les effets des bains de bouche sur la flore buccale est parue dans la revue publique Nitric Oxide – et pour cause : l’oxyde nitrique (ou monoxyde d’azote) est une molécule produite dans différentes parties de notre corps pour :

  • Éliminer des bactéries pathogènes ;
  • Faciliter la communication entre les cellules nerveuses (c’est un neurotransmetteur facilitant le processus de mémorisation) ;
  • Accroître le débit sanguin et lutter contre l’agrégation de plaquettes sanguines.

 … Et elle est, notamment, produite dans notre bouche.

 Vous avez peut-être déjà deviné la principale conclusion de cette étude menée par des chercheurs de Harvard : l’usage régulier de bains de bouche chimiques impacte négativement les « bonnes » bactéries qu’abrite notre bouche, et notamment celles produisant de l’oxyde nitrique.

Avec pour répercussions l’augmentation des risques de diabète, d’obésité et d’hypertension.

En soi, c’est logique : les antibactériens contenus dans les solutions de lavage buccal ne savent pas faire la distinction entre les bonnes et les mauvaises bactéries.

Peu d’études jusqu’ici avaient mesuré les conséquences sur la santé de ce qui s’apparente, pour notre flore buccale, à un passage au karcher.

Concrètement, les personnes pratiquant un bain de bouche deux fois par jour (matin et soir) voient en trois ans leur risque de développer du diabète augmenter de 55 % !

Je ne déconseille pas les bains de bouche  mais fuyez les produits chimiques pour des produits naturels ! 

Ayurvéda et médecine traditionnelle chinoise : vous voyez, on y revient.

Ces méthodes de soin ancestrales ont adopté des approches éprouvées pour prendre soin de chacun de nos organes. J’y reviendrai très bientôt, c’est promis, car elles ont beaucoup à nous apporter

Portez-vous bien

Rodolphe Bacquet

Partager cet article

Repost0
7 février 2021 7 07 /02 /février /2021 11:22
LES OPINIONS COVID: J’ai 75 ans, je suis médecin, pas cobaye, je ne me ferai pas vacciner !

J’ai 75 ans, je suis médecin, pas cobaye, je ne me ferai pas vacciner

Publié le 6 février 2021 - par Gérard Delépine 

 

https://static.ripostelaique.com/wp-content/authors/Gerard%20Delepine-512.jpg

Gérard Delépine

Chirurgien à la retraite Auteur avec Nicole Delépine de "Soigner ou Obéir"

Pfizer-1

Une propagande sans précédent vantant les vaccins anticovid s’exerce actuellement sur les populations, assortie du chantage « vacciné ou enfermé, ou socialement mort[1] » piétinant ainsi nos droits fondamentaux et le plus essentiel d’entre eux, la liberté.

J’invite mes concitoyens à résister aux publicités mensongères élaborées par le gouvernement[2] et à refuser les chantages pour qu’un débat démocratique ait lieu enfin avec des informations honnêtes permettant d’établir les avantages et les risques réels d’une telle vaccination.

Des vaccins expérimentaux mis sur le marché

Jusqu’à la crise Covid19, un essai vaccinal suivait un processus codifié, comprenant des phases aux objectifs précis. Les résultats d’une phase devaient répondre à des critères définis pour passer à la suivante.

Il s’agissait d’un parcours rigoureux et long où chaque étape apportait des informations complémentaires. Il fallait de nombreuses années, au moins 9 à 12 ans, en moyenne 10, pour arriver à la commercialisation d’un vaccin. Entre temps, beaucoup de candidats-vaccins étaient abandonnés.

Depuis le code de Nuremberg (1947), les essais sur l’homme doivent être précédés d’expériences sur les animaux.

Les vaccins produits en laboratoire sont donc d’abord testés chez l’animal. Cette étape indispensable ne préjuge pas des résultats chez l’homme, mais permet d’éliminer des médicaments très toxiques et de préciser les organes susceptibles d’en souffrir. Prétextant l’urgence de la crise actuelle ou le manque d’animaux adéquats, le développement très rapide de plusieurs vaccins n’a été possible que parce que de nombreuses expériences animales ont été ignorées, abrégés ou effectuées simultanément voire après les essais sur l’humain[3].

Les essais thérapeutiques chez l’homme nécessaires à l’obtention de l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) comprennent schématiquement trois phases successives.

La phase I qui porte sur quelques dizaines de volontaires a pour objectif de déterminer la toxicité du candidat-vaccin chez l’homme à court terme et la réponse immunitaire en mesurant les anticorps générés par le vaccin.

La phase II dure en moyenne un à quatre ans. Elle doit confirmer les résultats précédents mais son but principal est de déterminer la dose et le schéma d’administration de vaccin les plus efficace. Elle nécessite un nombre élevé de volontaires et a pour objectif de vérifier si le vaccin procure bien une protection contre l’infection et s’il empêche la transmission du virus.

La phase III visant à préciser l’efficacité et les risques sur un groupe représentatif de la population cible dure de trois à cinq ans. Ils portent sur des milliers, de personnes pour évaluer le rapport bénéfices/risques du vaccin à court et moyen terme. Ces études (étude pivot) est la pièce essentielle de la demande d’Autorisation de Mise sur le Marché.

Tant que les résultats complets des essais phase III n’ont pas été publiés l’utilisation du vaccin ou du médicament est expérimentale. Comme aucun résultat définitif n’a été publié

La mise sur le marché en moins d’un an ne constitue donc pas une prouesse technique et n’est que la conséquence de la diminution de la sécurité par suppression ou allègement des essais et en particulier : Absence ou diminution considérable des essais sur les animaux[4]Regroupement des phases II et III [5]Durée de suivi des sujets des essais totalement insuffisante[6]Autorisation de mise sur le marché alors que les résultats définitifs des essais phase III ne sont ni publiés, ni obtenus[7] ignorance complète de leurs effets chez les personnes très âgées avec comorbidité qui n’ont pas été incluses dans les essais.

Les campagnes de vaccination actuelle constituent des essais phase 3 non déclarés et je ne veux pas être cobaye d’autant que certains de ces prétendus vaccins utilisent des techniques jamais utilisées dans des vaccins humains.

Risque pour les vaccinés mais pas pour les firmes qui ont exigé et obtenu l’immunité juridique[8]

Si vous vendez un produit défectueux responsable d’accidents, vous risquez d’être poursuivi et condamné. Mais pas les fabricants de vaccin qui ont exigé et obtenu de ne pas pouvoir être poursuivis pour complications vaccinales même en cas de défectuosité de leurs produits [9] [10] [11] . Cette exigence confirme que les entreprises n’ont pas confiance en leur vaccin. Alors que tous les médias et les agences sanitaires prétendent que les vaccins sont sûrs …Le piratage des documents de la commission européenne, seul moyen d’obtenir un peu de transparence montre pourtant que la commission sait que certains vaccins sont défectueux[12].

Des résultats avérés actuellement très inquiétants

Les médias sacrent Israël, le champion de la lutte anti covid19 par le vaccin Pfizer. Depuis le 20 décembre, en un mois, près de 30% de la population (plus de 3 millions de personnes) auraient été vaccinées. Mais depuis cette date, les nombres de morts quotidiennes attribuées au Covid19 explosent passant d’une moyenne de 15 morts pendant la semaine précédant la vaccination à 56 cette semaine suggérant ainsi que la première injection du vaccin serait susceptible d’aggraver l’évolution de la maladie.

https://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2021/02/42-Jours-300x169.png

La Grande-Bretagne a choisi principalement le vaccin d’Astra Zeneca et a réussi à vacciner plus de 6 millions de personne. Mais après 58 jours de vaccination, la mortalité quotidienne moyenne lissée sur 7 jours a doublé, passant d’un peu moins que 500 durant la semaine précédant la vaccination à 1070 dans la dernière semaine de janvier

https://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2021/02/UK-58J-300x169.png

Gibraltar avait été presque épargné par le covid19 et après presque un an d’épidémie ne comptait que 15 décès avant la vaccination commencé le 9 janvier. En 3 semaines post vaccinale le nombre total des morts a été multiplié par 5 et atteint maintenant 73.

https://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2021/02/gibraltar-1-300x169.png

Les agences sanitaires qui ont promu les campagnes de vaccination nient qu’il puisse y avoir un lien de causalité entre les vaccins et la hausse de la mortalité car cela reviendrait à admettre leurs responsabilités. « Il ne s’agit que de coincidence temporelle,  la mortalité augmentait avant la vaccination, il n’y a pa de preuve que le vaccin soit responsable… ». Mais auraient-elles adopté une attitude aussi timorée dans l’établissement  d’un lien de causalité si la vaccination avait été suivie de la disparition immédiate de la maladie ?

Je ne me ferai pas vacciner parce que je fais partie des personnes fragiles et que les vaccins actuels paraissent augmenter mon risque de mourir à court terme

La Norvège a émis le 15/1/2021 une alerte après la constatation de 23 décès après vaccin Pfizer chez des personnes âgées en Ehpad. Selon l’Institut norvégien de santé publique : « pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents ». L’Institut norvégien de santé publique a ajouté depuis de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.

La Grande-Bretagne a commencé la vaccination dans la première semaine de décembre 2020 en vaccinant prioritairement les personnes les plus âgées et aurait atteint dans ce groupe d’âge une couverture vaccinale de plus de 75%. Depuis la mortalité quotidienne des britanniques de plus de 80 ans a considérablement augmenté et dépasse maintenant celle de mars.

https://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2021/02/80-ans-300x142.jpg

Des experts en santé de Wuhan, en Chine, ont notamment appelé la Norvège et d’autres pays à suspendre l’utilisation des vaccins COVID-19 à base d’ARNm produits par des sociétés telles que Pfizer, chez les personnes âgées.

L’Administration australienne des produits thérapeutiques recherchera « des informations supplémentaires, à la fois auprès de la société, mais aussi auprès du régulateur médical norvégien », a déclaré Hunt. Le ministère australien des Affaires étrangères contactera également son homologue norvégien à ce sujet.

Malgré la censure qui règne sur les réseaux sociaux, de très nombreux témoignages apparaissent de soignants dans différents pays (USA, Suisse, France, Pays -Bas, Italie) qui s’étonnent de l’augmentation brutale de la mortalité des résidents d ’Ehpad après vaccination. A Nice dans la semaine qui a suivi la campagne de vaccination dans les Ehpad près de 50 morts de pensionnaires ont été signalés par l’ARS[13]. Au total, 139 remontées d’effets indésirables graves ou inattendus ont été recensés en France depuis le début de la campagne de vaccination.  71 décès à la suite d’une vaccination ont été officialisés en Europe : au Royaume-Uni, en Allemagne, en Norvège, au Danemark. Il s’agissait également pour la quasi-totalité des cas de personnes âgées de plus de 75 ans.[14]

Il parait donc actuellement prudent de suivre les conseils des agences, norvégienne et allemande et de surseoir à cette vaccination chez les personnes âgées souffrant de pathologies multiples, tant qu’on ne disposera pas de résultats de mortalité complets sur ce terrain fragile

 J’ai 75 ans, je suis médecin et je ne me ferai pas vacciner pour l’instant !

https://static.ripostelaique.com/wp-content/uploads/2021/02/Image7-souris-300x256.png

Gérard Delépine

[1] Le courrier du soir Covid-19 : le vaccin sera obligatoire pour obtenir un travail, voyager, aller au resto ou assister à un événement, 20 aouts 2020

[2] Le 9 juillet le comité scientifique dans VACCINS CONTRE LE SARS-CoV-2UNE STRATEGIE DE VACCINATIONCARE se préoccupait surtout de la stratégie de la propagande «  Vaccination contre la COVID19 : une adhésion à construire  La communication devra explicitement préciser que l’accélération de la vitesse de développement des nouveaux vaccins ne concerne pas les étapes de sécurité, qui seront maintenues, mais les modes de développement et de production »

[3] Ainsi les vaccins de la société pharmaceutique allemande BioNTech et de la société américaine Moderna ont été testés sur des singes seulement après avoir été injectés à des centaines de sujets humains

[4] Cette étape préclinique animalière est pourtant importante pour la sécurité : ce sont les essais sur des animaux qui ont mis en évidence le risque d’anticorps facilitants des candidats vaccins contre les précédents coronavirus SARS et MERS.

[5] ne permettant pas d’utiliser les résultats des phases II pour concevoir convenablement les phase III

[6]ne permettant d’avoir aucune estimation sérieuse de la durée de l’immunité et des éventuelles complications (les narcolepsies causées par les vaccins anti grippe H1N1 ne sont apparues qu’après plusieurs mois).

[7] Pfizer par exemple dans sa publication sur clinicaltrials.gov le montre : première analyse en aout 2021, et fin de l’essai janvier 23

[8] l’éditorial du Lancet pas le temps de la complaisance The Lancet VOLUME 396, NUMÉRO 10263, 21/11/2020 :« Peu de données sur la sécurité sont disponibles. La façon dont les vaccins fonctionnent chez les personnes âgées ou celles qui ont des conditions sous-jacentes et leur efficacité dans la prévention des maladies graves ne sont toujours pas claires. »

[9] Les fabricants de vaccins Covid-19 font pression sur l’UE pour obtenir une protection juridique, 26 août, 2020 https://www.ft.com/content/12f7da5b-92c8-4050-bcea-e726b75eef4d

[10] Astra Zeneca organise son exemption juridique, 30 juillet 2020 https://uk.reuters.com/article/us-astrazeneca-results-vaccine-liability/astrazeneca-to-be-exempt-from-coronavirus-vaccine-liability-claims-in-most-countries-idUKKCN24V2EN

[11] L’UE indemnisera les laboratoires en cas d’effets secondaires inattendus, 29 aouts 2020 https://www.capital.fr/entreprises-marches/vaccins-contre-la-covid-lue-indemnisera-les-laboratoires-en-cas-deffets-secondaires-inattendus-1379072

[12] Lise Barnéoud Ce que disent les documents sur les vaccins anti-Covid-19 volés à l’Agence européenne des médicaments Le monde 10 janvier2021 https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/01/16/vaccins-ce-que-disent-les-documents-voles-a-l-agence-europeenne-des-medicaments_6066502_3244.html

[13] https://www.nicematin.com/index.php/sante/covid-19-cinquante-morts-supplementaires-recenses-en-trois-jours-dans-les-ehpad-de-la-cote-dazur-631580

[14] francebleu.fr/infos/sante-sciences/tours-une-personne-de-plus-de-75-ans-est-morte-apres-avoir-ete-vaccinee-contre-le-coronavirus-1611063004

Posté par : DIACONESCO_TV

Partager cet article

Repost0
6 février 2021 6 06 /02 /février /2021 07:42
Royal Monaco Medecine:Vitamine D : oui, elle est indispensable !
 

Chers amis,

 

Ici le Dr Antoine Demonceaux.

 

Il y a quelques jours, certains journalistes de grandes antennes ont semblé soudainement découvrir l'existence de la vitamine D.

 

Vous qui lisez cette lettre depuis longtemps, vous avez, comme moi, dû sourire en entendant cela. 

 

Je profite donc du message de ce jour pour rappeler pourquoi nous sommes nombreux à considérer (et depuis longtemps !) que la vitamine D est incontournable. Et comment vous assurer que vos apports sont suffisants.

 

La vitamine D, qu’est-ce que c’est ?

 

La vitamine D est une hormone que l’on trouve dans l’alimentation mais qui est aussi fabriquée par l’organisme à partir du cholestérol sous l’action des rayons du soleil (s'ils sont suffisamment puissants, j’y reviendrai). 

 

Il existe 2 types de vitamine D : la D2 d’origine végétale et la D3 d’origine animale (poissons en majorité). 

 

La vitamine dont le corps a besoin in fine est la D3. 

 

La D2, elle, va devoir être transformée en D3 pour être utilisée.

Des intestins à l’hypertension en passant par les troubles infectieux, elle est partout ! 

 

Traditionnellement, cette vitamine est connue pour permettre l’absorption du calcium et du phosphore par les intestins. 

 

Elle intervient également au niveau de la fixation du calcium sur les os et sur la tonicité musculaire. C’est pourquoi son rôle est essentiel dans la prévention de l’ostéoporose.

 

Des études en cours montrent également son action sur plus de 200 gènes, et notamment ceux impliqués sur :
 

  • la réparation de notre ADN ; 
  • le diabète ; 
  • l’hypertension ; 
  • l’obésité ;
  • les troubles cognitifs chez les personnes âgées ; 
  • les troubles infectieux ;
  • le bon déroulement de la grossesse chez les femmes enceintes.

 

Enfin, la vitamine D interviendrait aussi dans la prévention de certains cancers comme celui du côlon ou du sein.

 

La championne de l’immunité c’est elle 

 

Sur le plan de l’immunité, la vitamine D active le système immunitaire inné dont le rôle est crucial pour nos défenses antivirales. 

 

De récentes études ont établi un lien entre les régions du globe où la population est traditionnellement carencée en vitamine D, les saisons et la propagation du coronavirus ainsi que sa gravité1.

 

Pour rappel, 40 % des Européens manquent de vitamine D et 13 % sont en carence grave avec un taux inférieur à 30nmol/l 1.

 

Vitamine D, la clef de l’équation Covid ?

 

De récentes études ont fait l’effet d’un pavé dans la marre pour les défenseurs d’une médecine “tout chimique”.

 

Une étude suisse a montré que les patients atteints de la Covid-19 avaient en moyenne un taux de 11 nmol/l  de vitamine D (tout âge confondu), alors que chez les personnes testées négatif, la moyenne était de 252.

 

Selon une étude menée en Angleterre et au Pays de Galles, les populations à peau noire, qui synthétisent moins bien la vitamine D sous nos latitudes, présentent des formes plus graves de la Covid-19 et un risque de mortalité 4 fois supérieur3.

 

Pourquoi un tel impact ?

 

Il semblerait que la vitamine D atténue la réponse cytokinique responsable de l’orage inflammatoire décrit dans les formes graves de Covid.

 

Ceci expliquerait sans doute pourquoi la vitamine D intervient également dans de nombreuses maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde, le lupus, la maladie de Crohn, le diabète de type 1 insulinodépendant ou la sclérose en plaques. 

 

Toutes ces maladies ont pour point commun d’être des maladies inflammatoires. 

 

C'est là qu’intervient la vitamine D en évitant que notre réponse inflammatoire ne s’emballe (via les fameuses cytokines, messagères de notre système immunitaire).

 

Pourquoi sommes-nous carencés en vitamine D ?

 

Trois profils types manquent régulièrement de vitamine D. 

 

  • Les personnes sous-exposées au soleil : c’est la cas des personnes âgées qui sortent peu, ou des personnes qui pratiquent peu d’activité physique en extérieur. Dans tous les cas, nos pays occidentaux étant situés à des latitudes élevées, le manque d’ensoleillement est problématique pour tous pendant les mois d’hiver.
  • Les personnes à peau foncée ou noire.
  • Les personnes en excès de poids : ils « piègent » la vitamine D dans leur masse graisseuse. Leur apport, pour être suffisant, doit donc être multiplié par 3.

 

Pour un bon apport en vitamine D solaire : exposez l’équivalent de vos 2 avant-bras en plein soleil sur les heures chaudes pendant 20 minutes. 

 

Faire le plein de vitamine D dans l’alimentation 

 

Vous connaissez bien sûr, la traditionnelle huile de foie de morue. Elle ne rappelle pas que des bons souvenirs à tout le monde…
 

En plus de cette huile, vous trouverez de bonnes doses de vitamine D dans :
 

  • le foie de veau ;
  • les poissons gras (saumon, hareng, anchois, sardines, maquereau, thon) ;
  • les œufs ;
  • le beurre.

 

Quelle supplémentation pour qui ?

 

Vous l’avez compris, pour presque tout le monde, en tout cas en hiver, il est nécessaire de se supplémenter.

 

Quant aux recommandations journalières, difficile de se faire une opinion car d’une institution ou d’une étude à une autre, les avis sont très variés.

 

L’Académie de médecine recommande, par exemple, un apport de 800 UI par jour.

 

Certaines études montrent qu’un apport de 1 000 à 3 000 UI par jour en cas d’insuffisance d’exposition solaire est indispensable (c’est le cas en hiver, du mois d’octobre au mois de mai sous nos latitudes).

 

Les sociétés canadiennes d’ostéoporose et du cancer recommandent, elles,  4 000 à 6 000 UI par jour.

 

Pour ma part, ma pratique m’a montré qu’un apport de 3 000 UI par jour sest suffisant.

 

Attention aux oiseaux de mauvais augure qui vous font croire que “prendre de la vitamine c’est risqué !”

 

Les risques liés à un surdosage de vitamine D, et qui peuvent entraîner un taux de calcium trop élevé dans le sang (hypercalcémie), ne sont atteints qu’avec des dosages supérieurs à 10 000 UI par jour pendant plus de 3 mois. 

 

Il y a donc peu de chance que vous en arriviez à ce stade !

 

Pour ce qui est de la forme de supplémentation à choisir, vous pouvez prendre toutes les formes que vous voulez sous condition que ce soit de la vitamine D3. 

 

Il semblerait qu’une prise quotidienne soit préférable à une dose unique mensuelle, mais vous êtes libre de choisir.

 

Prenez soin de vous,

 

Antoine Demonceaux


L'auteur de ce message
 
Antoine Demonceaux exerce la médecine depuis 35 ans en cabinet libéral, et ponctuellement à l'hôpital et en EPHAD. L’homéopathie l’a toujours accompagné dans sa pratique, mais il est également psychothérapeute et psychanalyste.  

Dans ses messages, Antoine partage avec vous des histoires de patients éclairantes, mais aussi ses réflexions tranchantes sur notre système de santé.

Ses mots sont à son image : dynamiques, positifs et humanistes. 

Partager cet article

Repost0
1 février 2021 1 01 /02 /février /2021 08:13
ROYAL MONACO MEDECINE: Gros problème avec l’alimentation, et surtout les apports en nutriments.

Chère lectrice, cher lecteur,

Dans notre société actuelle, on a un gros problème avec l’alimentation, et surtout les apports en nutrimentsAlors permettez-moi, je vous prie, de reprendre la base du problème.

Il y a 2 aspects fondamentaux dans notre nutrition.

Le premier est l’énergie que nous donne notre nourriture. Elle se mesure en calories.

En théorie, une femme adulte doit absorber environ 1500 calories par jour. Un homme adulte, 2000.

L’autre aspect fondamental est celui des nutriments, qui eux-mêmes se subdivisent en deux catégories : les macro et les micro-nutriments.

Plus que le nombre de calories, c’est sur les nutriments absorbés et la qualité de ceux-ci qu’il faut absolument porter son attention.

Et c’est ici que la majorité de la population commet une grave erreur !

Plus ils sont petits, plus ils sont importants

Les macronutriments se divisent en 3 sortes : lipides (graisses), glucides (sucres), et protéines (végétales et animales).

Évidemment, dans chacune de ces 3 catégories, la qualité varie d’un aliment à l’autre, particulièrement dans le cas des graisses et des sucres.

Par exemple, certaines graisses sont excellentes pour le cerveau et les cellules, comme la DHA qu’on retrouve notamment dans le poisson…

… Tandis que d’autres encrassent vos artères et s’accumulent dans vos cellules, comme le gras « trans » qu’on retrouve dans la plupart des produits industriels.

Une alimentation riche en protéines, accompagnée d’une activité physique régulière, est ce qu’il y a de plus sain pour le corps humain.

Malheureusement, ce n’est pas suffisant.

Le drame des micro-nutriments

Votre corps a besoin d’une grande variété de micro-nutriments pour maintenir vos cellules et vos tissus en bonne santé.

Même si ces éléments sont tous petits, ils sont très importants.

Ce sont des vitamines, des minéraux et des molécules très spéciales comme le glutathion ou la coenzyme Q10 dont il ne faut pas manquer.

Votre corps peut compenser certaines carences. Hélas, cela n’est pas possible avec toutes les molécules – notamment la vitamine C, pourtant indispensable !

En outre, passée la soixantaine, le corps éprouve plus de difficultés à compenser les carences, qui se font de plus en plus nombreuses. 

Toutefois, une alimentation saine et équilibrée permet dans la majorité des cas de fournir votre quota de micro-nutriments.

Mais plusieurs obstacles peuvent vous empêcher de recevoir ces éléments, sans lesquels il n’y a malheureusement pas de bonne santé.

Un défi pour rebâtir toute votre santé

Voici les 3 principaux obstacles à une nutrition complètement saine :

  • Les variétés actuelles de fruits et de légumes ont été sélectionnées depuis 70 ans pour privilégier le volume à la qualité nutritionnelle. La récolte est achetée au prix de la tonne de fruits, pas au nombre de kilos de vitamine A qu’ils contiennent !
  • Les diurétiques, comme le café et le thé, multiplient les envies d’uriner. De plus, en accélérant la digestion, ils lessivent votre intestin, et ainsi nuisent fortement à l’assimilation des nutriments.
  • Le mauvais état de l’intestin. Il est régulièrement attaqué par les éléments chimiques de l’alimentation industrielle, mais aussi par le stress et l’anxiété.

Il ne faut pas non plus oublier l’impact de certaines nourritures irritantes, comme le gluten qu’on retrouve en quantité dans presque tous les pains.

Bien sûr, il vous est possible de cultiver vous-même vos fruits et vos légumes, ou de vous fournir en variétés anciennes.

De même, il est difficile mais pas impossible de vous passer de diurétiques.

Mais remettre votre intestin en bon état, c’est un défi !

Même avec les meilleurs compléments alimentaires liposomés (directement assimilés par votre organisme) … cela reste des compléments.

Cela veut dire qu’ils s’ajoutent à une alimentation saine ! Or à quoi cela sert-il d’avoir une alimentation saine si votre santé n’en bénéficie pas ?

C’est là qu’intervient la GLUTAMINE.

De quoi réparer complètement votre intestin

La glutamine est un acide aminé, l’un des micro-nutriments les plus abondants et les plus utilisés du corps humain.

Votre corps en consomme énormément lorsque vous faites un exercice intense, et encore plus en cas de blessure, d’inflammation et de cicatrisation.

Mais le fait qu’elle répare votre paroi intestinale, qu’elle la recoud pour ainsi dire, en fait un complément alimentaire très intéressant.

Car à elle seule, la glutamine décuple la valeur nutritionnelle de votre alimentation.

Chaque micronutriment que vous avalez a plus de chance d’entrer dans votre intestin, au lieu de passer directement dans le sang et de polluer votre foie !

Même les compléments alimentaires que vous prenez voient leur efficacité augmenter radicalement !

La glutamine représente donc un atout indéniable si vous voulez améliorer dès maintenant votre santé.

D’autant que la glutamine est la meilleure source d’énergie pour les globules blancs et les cellules de l’intestin grêle, ce qui renforce votre immunité.

Votre sport ne sera plus jamais pareil

La glutamine ne sert pas qu’à remettre vos intestins à neuf…

  • Elle vous aide à récupérer des exercices physiques intenses mais aussi des blessures, car elle favorise la reconstruction des tissus et la cicatrisation.
  • Elle vous donne une énergie supplémentaire considérable, ce qui est d’une aide précieuse si vous cherchez à vous dépasser, même à petite échelle.
  • Elle facilite la récupération des cartilages et des tendons des muscles.
  • Elle maintient votre équilibre acido-basique. Lorsqu’il se rompt (trop de sucre ou trop de sport notamment), c’est tout votre métabolisme qui est en danger.
  • Elle empêche la formation de radicaux libres1, cette « rouille » qui grippe vos cellules. Celles-ci sont alors plus solides et bénéficient d’une meilleure protection contre les agressions extérieures. Voilà votre immunité encore augmentée !

Je vous recommande à ce titre de la L-glutamine, plutôt que la D glutamine, car la première s’assimile mieux que la seconde.

Ce complément-là m’a paru le plus sûr et le plus efficace – avec 2 prises par jour, vous ressentirez rapidement les effets souhaités.

En effet si la glutamine est devenue depuis quelques temps la coqueluche de la plupart des naturopathes, c’est que ses effets sur la santé sont indéniables. Et vue l’énergie que cela donne, je vous conseille de vous remettre au sport !

Portez-vous bien,

Dr. Thierry Schmitz

Partager cet article

Repost0
28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 18:43
NICE :  Crise sanitaire - Campagne de soutien et d’accompagnement des populations

 

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a lancé une campagne de soutien et d’accompagnement des populations dans le cadre de la crise de la Covid-19, via l’Agence de sécurité sanitaire.

Ce dispositif complet est à destination des actifs, des seniors, des étudiants et de l’ensemble des habitants de la Métropole Nice Côte d’Azur afin de lutter contre l’isolement, la solitude ou l’anxiété que la crise sanitaire peut engendrer.

Des équipes mobiles de professionnels sillonneront le territoire métropolitain (du littoral au haut pays niçois) afin de proposer un accompagnement, une écoute, une activité physique avec une équipe pluridisciplinaire composée de :

  • Psychologue,
  • D’assistante sociale,
  • Sophrologue,
  • D’art thérapeute,
  • De professeur de sport.

 

 

 

  • Face à la crise, à la morosité ambiante, la gestion d’une telle situation sur d’un long terme devient difficile pour chacun d’entre nous.
  • Inévitablement cette crise a un impact sur la santé mentale et l’équilibre psychique.

 

  • Séparation d’avec les êtres chers, perte de liberté, ennui et incertitude face à la maladie qui menace notre bien-être ou celui des autres …  sont des facteurs jouant sur le moral.

 

  • Les confinements et les couvre-feux successifs sont des périodes difficiles à vivre.
  • Certaines catégories sont plus impactées, plus vulnérables.

 

  • Commerçants, restaurants, sans activité ou activité réduite depuis de nombreux mois.

 

  • Etudiants, parfois seuls, loin de leur famille, avec de petits moyens dont la crise sanitaire et les restrictions renforcent davantage l’isolement et la solitude. Les cours en distanciel accentuent le décrochage des étudiants et la précarité.
  • Les personnes ayant une situation financière habituellement précaire et dont la crise renforce un peu plus leur difficulté (ex : personne sans emploi, famille monoparentale, etc.)

 

  • Développement de troubles divers : problème de sommeil, anxiété, perte de repère.

 

  • Le département des Alpes-Maritimes, toujours dans une situation critique avec un taux d’incident élevé, et à l’approche d’un potentiel 3ème confinement, volonté de ne pas laisser SEULS les administrés métropolitains face à ce climat pesant.
  • Que personne ne soit oublié durant cette période qui demande tant de sacrifice, de renoncement et de courage

ANNONCE : Lancement d’une campagne de soutien et d’accompagnement des populations dans le cadre de la crise sanitaire, via l’Agence de sécurité sanitaire

  • Dispositif complet, à destination des actifs, des séniors, des étudiants et de l’ensemble des habitants de la Métropole afin de lutter contre l’isolement, la solitude, l’anxiété.

Le dispositif

  • Des équipes mobiles de professionnels sillonneront le territoire métropolitain afin de proposer un accompagnement, une écoute, une activité physique.

 

  • Equipe pluridisciplinaire composée de :
  • psychologues,
  • d’assistante sociale,
  • sophrologues,
  • d’art thérapeute,
  • de professeur de sport.

 

  • L’ensemble du territoire métropolitain (du littoral au haut pays niçois)

 

Les mesures

Inciter les administrés à s’inscrire via ses deux supports

  • Mise en place d’ateliers autour de :
  • la relaxation
  • la sophrologie
  • l’art thérapie

 

  • Proposition de groupes de paroles (animé par des psychologues et assistantes sociales)   

 

  • Cours de réveil musculaire/ initiation à la danse en plein air avec l’accord des communes (en effectif réduit et dans le respect des mesures sanitaires)

 

  • Des permanences de soutien psychologique.
  • Peuvent être programmées en même temps qu’un autre atelier.
  • Permettra à l’administré d’avoir plusieurs choix.

 

  • Pour répondre aux attentes des communes et de leurs habitants, les équipes mobiles se déplaceront afin de proposer des ateliers.

 

  • Nous allons faire du sur-mesure selon les besoins exprimés par les communes.

 

Partager cet article

Repost0
10 janvier 2021 7 10 /01 /janvier /2021 19:54
ROYAL MONACO MEDECINE: UNE ALLIEE POUR NOS ARTHERES

Partager cet article

Repost0
8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 17:34
ROYAL MONACO MEDECINE: Œufs, fromage, céréales, viande, pain… …devez-vous en manger ou pas ?? 

Chers amis,

Vous vous déclarez perdus et je vous comprends !

Les scientifiques eux aussi se déchirent sur la question des œufs, du fromage, de la viande, du café, de l’huile, du pain, du beurre, des céréales.

Certains vous disent « surtout n’en mangez pas », d’autres « c’est excellent pour la santé ».

  • « Consommer trop d’œufs augmente le risque de maladie cardiovasculaire » affirme une étude sérieuse de mars 2019 [1],
  • « Manger des œufs diminue le risque d’accidents cardiaque de 26% », affirme une étude tout aussi solide en novembre 2018 [2].

Sur le café :

  • « Nous recommandons de boire trois à quatre tasses de café par jour pour réduire les risques de diabète, de maladies du foie, de démence, voire de la survenance de certains cancers » (novembre 2017 [3]),
  • Le café « aggrave les gastrites, peut provoquer des arythmies cardiaques, augmente les risques de phlébite et embolies, accentue la fatigue et l’irritabilité, accroît les risques d’ostéoporose, contient des agents cancérogènes » [4] (septembre 2017).

C’est décourageant.

J’entends les messages accablés que m’envoient Michelle, Christian, Marie-Anne et tant d’autres d’entre vous. 

Je vais vous révéler dans cette lettre qu’il est possible d’y voir clair, malgré tout.

Que vous pouvez prendre les bonnes décisions d’alimentation pour votre santé.

Quand la science se rétracte 1 semaine plus tard

Les journaux scientifiques, équipes et instituts de recherche se livrent à une concurrence acharnée et dans ce milieu c’est le nombre de publications qui compte [5].

Voilà pourquoi paraissent autant d’avis scientifiques contradictoires sur l’alimentation : les chercheurs, même les plus honnêtes, doivent attirer l’attention.

Car plus ils publient d’études, plus ils ont de chances que les Etats et les entreprises leur allouent des fonds !

J’ai fait une recherche cette semaine, il existe 15 749 études scientifiques publiées sur le café [6] et 73 038 sur les œufs [7].

C’est fou non ?

Voilà qui découragerait le plus motivé d’entre nous...

Sachez que cette accumulation est tragique pour la science elle-même. Car elle encourage les manipulations de données, les approximations, les magouilles, la désinformation.

Vous avez pu le constater récemment avec les études bidon qui ont failli discréditer l’hydroxychloroquine [8].

Ces cas-là se multiplient et c’est vous qui en êtes la victime.

Vous ne savez plus qui croire, vous ne savez plus quoi manger pour votre santé.

Face à des lobbys aussi puissants, l’envie de tout jeter à la poubelle

Pourquoi les choses sont-elles encore pires avec l’alimentation ? 

Parce que s’y ajoutent les manœuvres de certains lobbys sucriers, laitiers, céréaliers puissants, ainsi que de multinationales des barres chocolatées ou boissons sodas, qui :

  • financent des études scientifiques pour soutenir leurs produits [9]
  • influencent les recommandations alimentaires nationales [10],
  • créent de toutes pièces des instituts de recherche à leur solde [11],
  • investissent dans le bio ou le sans gluten pour vendre davantage de produits plus chers... mais aussi mauvais qu’avant [12].

Ceci doit sans doute mettre votre découragement à son comble…

Et vous donner envie de tout jeter à la poubelle…

Mais continuez à me lire, vous allez voir !

« Passeport pour l’infarctus » ?

Vous êtes atteint par un troisième phénomène : les régimes alimentaires.

Je ne parle pas des régimes pour maigrir mais de modèles d’alimentation prêts à l’emploi vendus par certains médecins et nutritionnistes.

Ça c’est la pire chose, selon moi.

Certains d’entre vous m’écrivent avoir essayé l’alimentation paléo, faible en glucides, dissociée, hypotoxique, super-protéinée, low carb, sans fodmaps, keto…

… pour les abandonner très vite.

C’est bien normal :

  1. Ces modèles se révèlent le plus souvent inadaptés à votre cas personnel, qui est toujours singulier
  2. Ces méthodes sont beaucoup trop contraignantes, en plus d’être monotones (vous finissez par manger toujours la même chose)
  3. Elles peuvent comporter des risques : l’alimentation paléo peut dérégler vos intestins et causer une grande fatigue, un régime super-protéiné peut trop solliciter votre foie et vos reins, l’alimentation sans fodmaps peut causer une grave déficience en vitamines, celle faible en glucides a été nommée « passeport pour l’infarctus » [13]… n’en jetez plus !

Alors on fait quoi ?

Rien ? 

Boire un citron chaud le matin, bon pour Michèle mais mauvais pour Claire !

Bien sûr que si on « fait ». 

Je vous propose UN principe fondateur d’action.

Manger uniquement des aliments adaptés à VOTRE corps et VOS besoins.

Car voici ce qu’on observe !

  • Boire un jus de citron chaud le matin, à jeun, est bon pour le foie MAIS mauvais pour les personnes sensibles de l’estomac car cela aggrave leurs reflux gastriques [14];
  • Manger des bananes, riches en potassium, n’est pas conseillé si vous prenez des médicaments pour le cœur et l’hypertension (béta-bloquants) [15] MAIS fortement recommandé si vous avez des problèmes de mémoire et d’attention [16];
  • Consommer des graines de chia aurait une efficacité contre les risques cardiovasculaires grâce à une haute teneur en omega-3 [17] MAIS n’en prenez pas si vous avez un côlon irritable ou la maladie de Crohn, parce qu’elles contiennent trop de fibres ;
  • Oui, le poivre multiplie par 20 l’absorption de la curcumine et il est bon d’en prendre avec du curcuma [18] MAIS le poivre est aussi très irritant, donc à éviter absolument si vous êtes sensible des intestins [19];
  • Ajouter du curcuma à vos plats est indiqué pour toutes les maladies du foie [20] MAIS à éviter si vous avez des calculs rénaux (à cause de l’acide oxalique du curcuma [21]).

POUR LIRE LA SUITE, CLIQUER  CI-DESSOUS

 

Œufs, fromage, céréales, viande, pain… - info.mattera@gmail.com - Gmail (google.com)

Partager cet article

Repost0
6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 17:17
PIANO VACCINALE MONEGASCO E PERPLESSITA’ DEI CONSIGLIERI NAZIONALI SULLE CHIUSURE DEI PALAZZETTI SPORTIVI

Il 5 gennaio 30 nuovi casi di Covid-19 sono stati identificati a Monaco portando il numero totale di residenti colpiti a 947 dall'inizio della pandemia. Venti persone sono attualmente ricoverate in ospedale e 108 persone sono seguite dall'Home Monitoring Center. 763 persone si sono riprese da Covid nel Principato. L'evoluzione della situazione sanitaria a Monaco negli ultimi giorni mostra una circolazione attiva del virus. Con la fine delle vacanze di Natale, il numero di persone risultate positive è in aumento.

Per limitare la circolazione delle persone nel Principato, il governo raccomanda di lavorare da casa sia nel settore privato che in quello pubblico fino a nuovo avviso insieme alla chiusura di tutti i palazzetti dello sport e delle piscine. Durante la conferenza stampa di presentazione del piano vaccinale monegasco del 5 gennaio, il Ministro di Stato, Pierre Dartout, ha chiesto alle aziende di ricorrere in maniera massiccia al telelavoro. Il ministro, inoltre, ha affermato che “Dobbiamo tornare su questo punto e sospendere nuovamente le attività sportive indoor per un periodo di tre settimane. “ I locali non potranno, quindi, più accogliere il pubblico dal 6  al 27 gennaio suscitando sfavore da parte dei Consiglieri Nazionali che unitamente si sono dichiarati sfavorevoli di tale decisione . Gli eletti del Consiglio Nazionale non solo si sono espressi in gran parte a favore del mantenimento dell'apertura di palazzetti e impianti sportivi nel Principato,ma hanno anche rimarcato il fatto che,in questa fase, nessuna di queste strutture è stata oggetto di alcuna contaminazione provata, e i protocolli sanitari e altro messi in atto sono stati approvati dalla DASA : «.. le distanze sono rispettate sulla base di scartamento molto ridotto, gli spogliatoi chiusi e gli impianti regolarmente disinfettati » . Ricordano inoltre i noti benefici della pratica sportiva per la salute in generale. Argomenti non accettati dal Ministro, ritenendo che la "chiusura"di questi luoghi “è comunque giustificata” perché “nonostante un rigido protocollo sanitario, l'attività fisica intensiva in uno spazio chiuso rappresenta una pratica rischiosa secondo le autorità sanitarie”.

Pierre Dartout ha anche commentato l'aumento del numero di casi di covid 19. “Ciò che è accaduto negli ultimi dieci giorni è chiaro da spiegare perché, durante il periodo delle ferie, si è verificata una maggiore mescolanza della popolazione, che ci porta oggi ad avere una situazione diversa da quella di metà dicembre. Anche il numero di test eseguiti è un fattore che spiega l'aumento del numero di casi. " Per meglio regolamentare gli spostamenti della popolazione, il Ministro di Stato " richiama l'attenzione e chiede a tutte le aziende che lo possono, di ricorrere a un prolungamento del telelavoro  ". Naturalmente, questo approccio  è"Più facile in alcuni settori, come i servizi che in altri, come negozi o ristoranti", ma il governo "darà l'esempio e farà un uso significativo del telelavoro all'interno dell'amministrazione".Pierre Dartout ha convenuto che occorrano studi più approfonditi per stimolare la sfera privata delle persone a rispettare le norme elementari ed essere maggiormente vigilanti. I controlli in città prenatalizi verranno eseguiti nuovamente affinché i clienti presenti nei ristoranti siano residenti, turisti autorizzati con giustificativo e, ovviamente  dipendenti di lavoro  nel Principato .

 

Partager cet article

Repost0
5 janvier 2021 2 05 /01 /janvier /2021 08:16
LIMITAZIONI E PRIMO VACCINO SOMMINISTRATO NEL PRINCIPATO DI MONACO;

Principato di Monaco - il primo vaccino è stato somministrato a Monaco a un residente della Fondazione Hector-Otto. mentre nel fine settimana  un 92enne è morto a causa del Covid-19 . E' la quarta vittima  dall'inizio dell'epidemia, dove sono stati identificati  sei nuovi casi di Covid portando il numero totale di 907 residenti colpiti da Covid a 907. Attualmente, 21 persone sono ricoverate in ospedale e 102 sono seguite dal Centro di monitoraggio domiciliare.                                                                       

Durante le giornate di capodanno sono stati mobilitati più di 130 agenti di polizia che hanno respinto oltre  600 veicoli  e somministrato 87 multe  per mancato rispetto del coprifuoco e per non aver indossato la maschera. Da sabato 2 gennaio Monaco ha introdotto una nuova misura che consente  l'accesso ai ristoranti ai residenti o a coloro che lavorano nel Principato. La nuova misura si applicherà sia a pranzo che a cena e ai clienti sarà richiesto di fornire una prova all'arrivo.                                                                          

Partager cet article

Repost0
26 décembre 2020 6 26 /12 /décembre /2020 08:57
Il Servizio assistenza Civile del V.E.O.S.P.S.S. ha lanciato la campagna Phoenix 2/2020 “Mettiamo all’angolo il Covid”

Una raccolta fondi per donare kit antigenici rapidi alle persone bisognose sul territorio.

 

Il Servizio assistenza Civile – S.A.C. del V.E.O.S.P.S.S. ha lanciato la campagna Phoenix 2/2020 “Mettiamo all’angolo il Covid”, una raccolta fondi per donare kit antigenici rapidi alle persone bisognose sul territorio.

Dopo il successo della prima iniziativa che ha visto l’Ordine in prima linea alla lotta al COVID con migliaia di maschere FFP2 donate sul territorio il comitato ha dato il via a questa seconda campagna.

“I test rapido verranno utilizzati per far accedere alla diagnosi i senza fissa dimora e coloro che non possono permettersi i costi della sanità privata, grazie anche agli accordi con le istituzioni locali” fa sapere il comitato direttivo del S.A.C. - Servizio Assistenza Civile.

Il Covid-19 è ancora presente con una seconda ondata pandemica e per evitarne una terza è fondamentale eseguire test rapidi e a basso costo, ma allo stesso tempo specifici e sensibili, per rilevare il coronavirus.

Purtroppo i test scarseggiano, i tempi di attesa sono lunghissimi e pochi riescono ad accedere al test a pagamento.

Il S.A.C. dell’Ordine, in collaborazione con la società italiana di ricerca medico-scientifica Diapath S.p.A., vuole mettere a disposizione delle persone meno abbienti test rapidi antigenici, una sfida ambiziosa ma ben accolta dai vari comitati locali dell’Organizzazione che si sono subito mossi per individuare le strutture certificate ad eseguire i test.

I kit verranno consegnati alle varie organizzazioni preposte per l’esecuzione dei test. A tale scopo è stata aperta una raccolta fondi sulla piattaforma GoFundMe.

Per sostenere l’iniziativa è sufficiente cliccare sul link qui sotto ed effettuare la donazione:

https://gf.me/u/zbrgrv

Partager cet article

Repost0
2 décembre 2020 3 02 /12 /décembre /2020 17:20
JOURNEE  INTERNATIONALE DES PERSONNES HANDICAPEES

Visites connectées, traduites en langue des signes française et sous-titrées du Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain, de la Bibliothèque Louis Nucéra et du Théâtre National de Nice sur Nice.fr

 

Jeudi 3 décembre 2020

 

Afin de favoriser l'intégration et l'accès à la vie économique, sociale, politique et culturelle des personnes handicapées, le 3 décembre a été proclamée en 1992 journée internationale des personnes handicapées par les Nations Unies.

 

Pour la cinquième année consécutive, Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur et son Conseiller Municipal délégué au handicap et à l’accessibilité Jacques Dejeandile ont souhaité mettre en avant l’accès à la culture pour tous à l’occasion de cette journée.

 

Au vu de la situation sanitaire actuelle, il n’est pas envisageable d’organiser des visites en présentiel comme les années précédentes. C’est pourquoi, afin de garantir la sécurité de tous, plusieurs visites connectées sont proposées par le service handicap de la ville de Nice, le Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain, la bibliothèque Louis Nucéra et, pour la première fois, le Théâtre National de Nice. 

 

Les personnes intéressées pourront accéder à ces visites dès le jeudi 3 décembre via le site Nice.fr où des contenus inédits seront traduits en langue des signes française et sous-titrés pour les enfants et les adultes, quel que soit le type de handicap. Elles resteront consultables en ligne sur le site au-delà de la journée du 3 décembre.

 

Au programme :

 

ù    Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain :

Visites commentées de l’exposition temporaire « She-Bam Pow POP Wizz ! Les Amazones du POP » et des collections du musée autour des salles dédiées aux œuvres de Niki de Saint Phalle, d’Yves Klein et des mouvements « Pop et nouveaux réalistes ».

 

ù    Bibliothèque Louis Nucéra:

×Retour en images sur l’exposition « La magie des jouets en bois », anciens jouets issus de la collection privée de Philippe Guillotel, qui restera accessible jusqu’à la mi-mars.

×Présentation des divers ateliers et actions mises en place au profit des personnes en situation de handicap et plus spécifiquement pour les personnes ayant une déficience visuelle.

 

ù    Théâtre National de Nice :

Visite guidée des coulisses du Théâtre National de Nice, commentée par Muriel Mayette-Holtz.

 (c) Presse Mairie  de  Nice

Partager cet article

Repost0
17 novembre 2020 2 17 /11 /novembre /2020 13:40
La ville de Nice mobilisée pour maintenir le lien social  avec les seniors pendant le confinement

Durant la crise sanitaire du Covid-19, la solidarité envers les personnes les plus fragiles est plus que jamais indispensable. Les personnes de plus de 60 ans représentent près d’un tiers de la population niçoise, dont une part importante vit seule.

C’est pourquoi Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, en lien avec son Adjointe déléguée aux seniors et à l’intergénérationnel Françoise Monier, a souhaité que la ville de Nice se mobilise afin de maintenir le lien avec les aînés durant le confinement.

 

Ainsi, la Direction des seniors de la ville de Nice a mis en place plusieurs dispositifs afin de les protéger, tout en luttant contre l’isolement en leur permettant de continuer la pratique d’activités : 

 

Dispositif « Parlons-Nous » :

 

Plateforme téléphonique d’appels individualisés pour les seniors, inscription gratuite via le serveur vocal du 04 89 04 65 03.

Tous les seniors niçois qui le souhaitent peuvent s’inscrire, qu’ils soient adhérents ou non au programme annuel de la Direction des Seniors.

L’objectif prioritaire est le maintien du lien social dans le cadre d’un échange convivial. Les seniors sont rappelés selon la fréquence qu’ils souhaitent. Les besoins exprimés par les ainés sont centralisés et transmis si nécessaire au CCAS ou au service concerné.

Pour les seniors qui en font la demande, la distribution des attestations de sortie peut être effectuée par des agents municipaux qui les déposent dans leurs boites aux lettres.

Déjà 376 inscrits pour le dispositif « Parlons-nous".

 

Hotline informatique :

 

Une équipe de la direction des seniors est mobilisée sur la Hotline informatique pour soutenir les ainés dans leurs démarches d’accès et d’utilisation des outils numériques, leur permettant de réaliser leurs achats en ligne, de visionner du contenu divertissant et de rester en contact avec leurs proches.  Les seniors peuvent s’inscrire au 04 89 04 65 03, choix numéro 2.

380 personnes ont déjà été aidées grâce à cette Hotline.

 

Par ailleurs, près de 6 000 seniors éloignés du numérique (ni mail, ni portable) sont en cours d'appel. Il leur est proposé de s'inscrire au dispositif "Parlons Nous" afin de bénéficier d'appels hebdomadaires et conviviaux avec un interlocuteur fixe. La régularité de ces appels permet de tisser un lien indispensable avec ces seniors.

 

Animations à distance et programmes vidéo :

 

         Conformément au protocole sanitaire, les Maisons des Seniors sont fermées au public. Certains ateliers sont poursuivis à distance via des outils de visioconférences ou en vidéo : yoga, gym, danse, informatique, café philo, couture et bien d’autres sont proposés pour les seniors inscrits à ces ateliers en temps normal.

 

Un programme de contenus vidéos : activité physique, danse, culture, patrimoine, cuisine, musées…est également proposé et diffusé chaque semaine sur la page Facebook « Seniors Nice Côte d'Azur » (page accessible sans compte Facebook). Les liens des vidéos de la semaine seront envoyés en mail groupé à tous les titulaires de la carte Métropole Seniors + (35 000 adhérents).

 

Jusqu’à 4 vidéos sont publiées chaque jour de la semaine. Le vendredi, un récapitulatif de tous les liens vidéo est envoyé par mail groupé à tous les adhérents qui ont une adresse mail, doublé d’un sms.

Ces ateliers virtuels enregistrent un vif succès, déjà 7 988 vues sur les contenus vidéo de la page Facebook.

Partager cet article

Repost0
17 novembre 2020 2 17 /11 /novembre /2020 11:34
AEVOLVE LEADERS MEETING TO MERIDIEN HOTEL IN MONTE-CARLO

Aevolve is a platform that supports global medical, biotech and and life science innovation from the research and development stage to full-scale commercialization. Utilizing blockchain technology, their innovation network called BioSpheres seamlessly connects patients, investors and innovators around the world to help increase efficacy, coordination and cooperation. This is possible through BioSpheres’ underlying asset, the AVEX token. Together, AEVOLVE, the Biospheres’ Platform and the AVEX token facilitate the development and commercialization of treatments and technologies that would otherwise not reach market availability.

Business Pioneer Rogelio (“Vonz”) Santos,Jr. as CEO of AEVOLVE in Monaco, has been pleased  with the warm reception his new vision-to provide an alternative source of funding for promising medical research projects, while serving millions of people worldwide who currently lack the treatment  they need – has received.

Mark Chester, as AEVOLVE’S COO, Bridges Technology & Humanity, joined Mark Santos in Monaco to lead a panel discussion on blockchain and medical Innovation. He believes that AEVOLVE offers the best solution for bridging the gaps between the medical innovators of the world and the millions of people who want access to the cures, treatments and life-extending technologies that they are developing.

Photos L. Mattera

 

Partager cet article

Repost0
8 novembre 2020 7 08 /11 /novembre /2020 09:20
A LIRE !! ILS EN VUELENT A LA SUEDE!!

Ils en veulent à la Suède !!

 

Chère lectrice, cher lecteur,

Comme chacun sait, la Suède n'a jamais imposé pour l'instant de confinement généralisé. Ce pays est donc surveillé à la loupe par :

  1. les opposants au confinement, qui veulent à tout prix prouver que tout le monde aurait dû faire comme eux ;
  2. les partisans du confinement, qui veulent à tout prix prouver qu'ils sont irresponsables et vont le payer très cher.

Chacun voyant midi à sa porte, les uns cherchent systématiquement à minimiser la gravité de la situation en Suède, et les autres à la dramatiser.

De mon côté, je n'ai pas la moindre idée aujourd'hui de savoir si les Suédois ont tort ou raison. Seul l'avenir le dira.

Mais je remarque tout de même que, au concours de la mauvaise foi, ce sont les partisans du confinement qui remportent la médaille d'or, haut la main.

Voici la courbe des cas de coronavirus en Suède. « Daily New Cases » signifie « nombre de nouveaux cas par jour » : 

 

Bien entendu, la première vague est plus basse notamment parce qu'à l'époque les tests n'étaient pas organisés à grande échelle.

On ne sait pas quels auraient été les chiffres si le dépistage avait été aussi intense aujourd'hui. Ceux qui avancent des estimations précises ne doivent pas être pris au sérieux.

Voici maintenant la courbe des décès :

 
A LIRE !! ILS EN VUELENT A LA SUEDE!!

On le voit, le nombre de décès semble bien remonter ces derniers jours. Toutefois, si vous regardez l'échelle de gauche, on s'aperçoit que la Suède n'a jamais atteint des niveaux de décès comparables à ceux de la France, de l'Italie ou de l'Espagne, aussi parce que la population est plus faible (10,3 millions d'habitants).

Leurs pics de début avril tournent autour de 100 morts par jour, là où nous étions à 2000 ou 3000 en France.

Les barres qui grandissent sur la droite indiquent 5 à 10 morts par jour.

C'est pourquoi j'ai trouvé trompeur ce nouvel article alarmiste diffusé hier dans toutes les rédactions du monde par l'agence de presse Reuters, qui annonce sur un ton dramatique un record toutes catégories de contaminations en Suède :
 

 

Le titre se traduit par : «  La Suède établit un nouveau record de cas de Covid-19, tandis que le nombre de morts passe la barre des 6000  »

Tel qu'il est écrit, ce titre peut laisser croire qu'il y aurait eu plus de 6000 morts dans la journée.

Mais on est habitué, aujourd'hui, à ce que la presse établisse quotidiennement un décompte depuis le début de l'épidémie. 6000 est donc bel et bien le nombre total de morts, depuis le mois de février.

Mais au fait, combien y a-t-il eu de morts hier, pour passer ainsi la barre fatidique des 6000 ?

Vous ne le saurez pas, à moins de lire les petits caractères jusqu'au bout. Vous découvrirez qu'il y a eu selon cette dépêche Reuters cinq morts dans la journée, mais l'information est habilement dissimulée. La veille (mercredi), c'était 1 mort. L'avant-veille, c'était 2 morts, avant 6 et encore avant 2.

Mais les journaux veulent faire croire à un état d'urgence dans le pays.

Quel est le but de la manœuvre ?

Informer ? Laissez moi rire.

Influencer ? C'est évident.

Des journalistes estiment manifestement qu'il est de leur devoir de «réveiller les consciences», pour que personne n'aille imaginer que la solution suédoise était la bonne. " Il est important, se disent-ils, de contrer les fausses nouvelles sur Internet présentant la Suède comme un modèle."

Car en effet, la Suède est jusqu'à présent le seul pays européens où la seconde vague n'a pas encore déclenché de hausse des décès, et certains experts se servent de cet exemple pour mettre en avant l'intérêt d'une politique visant à atteindre l 'immunité de groupe plus vite, puisqu’il n’existe de toutes façons pas de vaccin ni de traitement spécifique.

 

Pourquoi vouloir jeter le discrédit sur les Suédois ?
Critiquer la politique suédoise, sous prétexte que d'autres pays risqueraient de vouloir les imiter, n'a pourtant aucun sens.

La Suède est un pays qui n'a rien à voir avec beaucoup de pays du nord de l'Europe (Belgique, Pays-Bas, Danemark, Allemagne du Nord) où la population est hyperconcentrée.

C'est le pays des forêts, des lacs et même de la toundra, avec de petites maisons en bois isolées souvent à des kilomètres les unes des autres.

 

Sauf dans les grandes villes (qui ne sont d'ailleurs pas très grandes!), Vous n'avez pas de concentration de population. Confiner les gens là-bas serait juste cruel et mesquin.

Pourquoi tant de journalistes voudraient-ils le leur imposer ?

Je n'en sais rien.

Mais si quelqu'un a un avis, je suis preneur,

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : ROYAL MONACO RIVIERA ISSN 2057-5076
  •  ROYAL MONACO RIVIERA      ISSN 2057-5076
  • : Royal Monaco Riviera web magazine fondé par Luigi MATTERA est le PREMIER site online de Monaco en presse écrite . Royal Monaco Riviera, il primo sito online del Principato divenuto cartaceo.ARTE, CULTURA, SOCIETA' della Riviera Ligure e Costa Azzurra!
  • Contact

Recherche