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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 07:10

 

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  ROYAL MONACO  WEB MAGAZINE

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Même sans anévrisme, l’augmentation du diamètre de l’aorte abdominale est déjà délétère

Publié le 11/05/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

 

Les recommandations de la Haute Autorité de Santé concernant le dépistage des anévrismes de l’aorte abdominale devraient être rendues publiques en juin prochain. Ce dépistage est déjà effectif au Royaume-Uni pour les hommes de plus de 65 ans. De précédents travaux ont montré en effet qu’un seul dépistage systématique par échographie pouvait réduire le risque de décès par anévrisme, avec un bénéfice s’étendant sur au moins 10 ans.

Les patients concernés entrent ensuite dans un protocole de suivi si le diamètre de leur aorte abdominale dépasse 30 mm. Certains travaux ont toutefois démontré un lien entre le diamètre de l’aorte abdominale et la mortalité, créant une incertitude pour le suivi des patients sans anévrisme mais dont le diamètre de l’aorte abdominale se situe entre 25 et 29 mm, le seuil de normalité étant fixé à 24 mm.

Le British Medical Journal publie ces jours-ci une étude prospective réalisée en Ecosse, avec l’objectif de préciser la relation existant entre le diamètre de l’aorte abdominale et la morbidité et la mortalité chez les hommes participant au programme de dépistage. Au total 8 146 patients ont été inclus, âgés de 65 à 74 ans.

Le dépistage paraît pour le moins utile puisqu’il découvre un anévrisme de l’aorte abdominale chez 414 patients (5,1 %). Il met aussi en évidence une augmentation du diamètre de l’aorte, entre 25 et 29 mm, chez 669 patients (8,2 %). Les 7 063 autres patients explorés (86,7 %) ont un diamètre aortique inférieur ou égal à 24 mm. Pendant le suivi, de 7,4 ans en moyenne, la mortalité est associée de façon significative au diamètre aortique : 7,2 % des hommes dont le diamètre aortique est ≤ 24 mm décèdent pendant le suivi, alors qu’ils sont 10,3 % dans le groupe entre 25 et 29 mm et 17,6 % du groupe ≥ 30 mm. Le risque d’hospitalisation pour une pathologie cardiovasculaire ou une bronchopneumopathie chronique obstructive est supérieur chez les patients ayant un anévrisme ou un diamètre aortique entre 25 et 29 mm.

Un fait retient plus particulièrement l’attention, concernant précisément ces patients. Comparés à ceux dont le diamètre aortique est ≤ 24 mm, ils ont un risque significativement supérieur d’être hospitalisés pour anévrisme (Hazard Ratio ajusté 6,7 ; intervalle de confiance à 95 % : 3,4 à 13,2), risque qui devient apparent deux ans après le dépistage.

Au-delà de la question de l’intérêt du dépistage, un autre problème apparaît ici, celui de la conduite à tenir vis à vis de ces patients dont le diamètre de l’aorte abdominale se situe entre 25 et 29 mm. Devra-t-on leur proposer un nouveau dépistage dans un délai qui resterait à fixer, ou plutôt les amener à réduire leur risque cardiovasculaire ? Ou peut-être  les deux.



Dr Roseline Péluchon


Duncan JL et coll. : Long term outcomes in men screened for abdominal aortic aneurysm: prospective cohort study
BMJ 2012;344:e2958 doi: 10.1136/bmj.e2958

 

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 07:09

 

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Infection with human papillomavirus can cause cervical cancer

One in six cancers - two million a year globally - are caused by largely treatable or preventable infections, new estimates suggest.

The Lancet Oncology review, which looked at incidence rates for 27 cancers in 184 countries, found four main infections are responsible.

These four - human papillomaviruses, Helicobacter pylori and hepatitis B and C viruses - account for 1.9m cases of cervical, gut and liver cancers.

Most cases are in the developing world.

The team from the International Agency for Research on Cancer in France says more efforts are needed to tackle these avoidable cases and recognise cancer as a communicable disease.

'Preventable'

The proportion of cancers related to infection is about three times higher in parts of the developing world, such as east Asia, than in developed countries like the UK - 22.9% versus 7.4%, respectively.

Continue reading the main story

“Start Quote

Infection prevention ...could have a substantial effect on the future burden of cancer worldwide”

Dr Catherine de Martel and Dr Martyn Plummer

Nearly a third of cases occur in people younger than 50 years.

Among women, cancer of the cervix accounted for about half of the infection-related cancers. In men, more than 80% were liver and gastric cancers.

Drs Catherine de Martel and Martyn Plummer, who led the research, said: "Infections with certain viruses, bacteria, and parasites are some of the biggest and preventable causes of cancer worldwide

"Application of existing public-health methods for infection prevention, such as vaccination, safer injection practice, or antimicrobial treatments, could have a substantial effect on the future burden of cancer worldwide."

Vaccines are available to protect against human papillomavirus (HPV) - which is linked to cancer of the cervix - and hepatitis B virus - an established cause of liver cancer.

And experts know that stomach cancer can be avoided by clearing the bacterial infection H. pylori from the gut using a course of antibiotics.

Commenting on the work, Dr Goodarz Danaei from Harvard School of Public Medicine in Boston, the US, said: "Since effective and relatively low-cost vaccines for HPV and HBV are available, increasing coverage should be a priority for health systems in high-burden countries."

Jessica Harris of Cancer Research UK said: "It's important that authorities worldwide make every effort to reduce the number of infection-related cancers, especially when many of these infections can be prevented. In the UK, infections are thought to be responsible for 3% of cancers, or around 9,700 cases each year.

"Vaccination against HPV, which causes cervical cancer, should go a long way towards reducing rates of this disease in the UK. But it's important that uptake of the vaccination remains high. At a global level, if the vaccine were available in more countries, many thousands more cases could be prevented."

Human papillomavirus particle

 


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11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 13:07

 

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Radiothérapie ou radio chimiothérapie dans le cancer de la vessie avec envahissement musculaire ?

Publié le 26/04/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

En 2008, le cancer de la vessie a touché  dans le monde plus de 350 000 personnes, le plus souvent âgées, tabagiques et avec une importante comorbidité. Quel que soit le traitement mis en route, la survie à 5 ans reste faible, de l'ordre de 45 %. Chez les patients les plus fragiles, la radiothérapie est souvent préférée à une chirurgie radicale, mais la réponse thérapeutique est en règle incomplète et les récidives loco régionales fréquentes, dépassant 50 %. Une radio chimiothérapie (RX/CT) synchrone pourrait avoir une plus grande efficacité qu'une radiothérapie (RX) exclusive mais, seule, une  étude allant dans ce sens a été publiée dans la littérature, de faible envergure et menée avec du cisplatine ; l'utilisation de cet anticancéreux étant souvent problématique chez des malades en mauvaise condition physique ou dont la fonction rénale est dégradée.

Un essai ouvert, multicentrique, randomisé, dénommé Bladder Cancer 2001 (BC 2001) a donc été conduit en vue de préciser si une RX/CT synchrone, à base de fluorouracile et de mitomycine C pouvait se révéler supérieure à la RX seule. Dans le même temps, deux protocoles de RX furent testés, afin de préciser si une diminution des doses délivrées pouvait réduire les effets secondaires liés à l'irradiation sans compromettre le contrôle loco régional de la maladie cancéreuse.

Les patients inclus dans BC 2001 avaient tous plus de 18 ans ; ils étaient atteints d'un cancer de  la vessie T2, T3 ou T4a histologiquement prouvé (de type adénocarcinome, cancer urothélial ou épidermoïde ), sans envahissement ganglionnaire ni métastatique. Leur état général était bon ( OMS de 0 à 2), leur leucocytose supérieure à 4 000/mm3 ; les plaquettes à 100 000 ; le débit de filtration glomérulaire au dessus de 25 ml/mn et avec des taux de bilirubine et de transaminases qui ne dépassaient pas une fois et demi la normale. Un antécédent de chimiothérapie néo-adjuvante par sels de platine ne constituait pas un critère d'exclusion à l' entrée dans l'essai contrairement à une grossesse en cours, un cancer ou une radiothérapie préalables ou une maladie inflammatoire du tube digestif. Tous les patients avaient donné leur consentement par écrit.

Les deux protocoles de radiothérapie testés dans BC 2001 comportaient, soit l'administration de 55 Gy répartis en 20 fractions sur 4 semaines, soit 64 Gy en 32 fractions sur 12 semaines. Le fluorouracile fut planifié sur une base de 500mg/m2/j en perfusion continue pendant 10 jours, réparti en 2 périodes, de J1 à J5 et de J14 à J20, par cathéter central et en règle sans nécessité d'hospitalisation. La mitomycine C fut administrée en une seule fois, à J1 à la posologie de 12 mg/m2. Le bilan de départ comportait un scanner abdomino-pelvien, une mesure de la capacité vésicale et une cystoscopie avec biopsies et, si possible, résection de la tumeur vésicale. Cet examen, réalisé sous anesthésie par endoscope rigide ou flexible, était répété au 6e, 9e et 12e mois, puis annuellement pendant 5 ans ; le scanner était recontrôlé à 1 et 2 ans, et au-delà si nécessaire.
Le critère principal de l'essai BC 2001 a été l'appréciation du délai sans progression loco régional (absence de récidive vésicale ou ganglionnaire pelvienne). Ont été aussi pris en compte la survie globale sans progression ni métastases, les effets toxiques secondaires, les modifications de la capacité vésicale et la qualité de vie. En troisième lieu ont été analysés les effets toxiques de grade 3 ou 4, le contrôle local par cystoscopie à 6 mois, le nombre de cystectomies de sauvetage et enfin la survie globale à 5 ans.

BC 2001 a été un essai multicentrique conduit dans 43 centres du Royaume Uni, randomisé et comprenant plusieurs sous groupes fonction de l'âge et de l' état OMS des patients, de la dose de rayonnement délivrée et de l' existence ou non d'une chimiothérapie néo adjuvante préalable par sels de platine.

Entre Août 2001 et Avril 2008, 458 patients furent inclus, dont 360 effectivement randomisés en intention de traiter, 182 dans le bras RX/CT, 178 avec RX exclusive. En outre, 219 patients eurent une randomisation complémentaire en fonction des doses de rayons délivrées. Les deux groupes étaient identiques en terme d'âge, de sexe, de stade tumoral, de type histologique, d'état OMS et de qualité de résection tumorale per cystoscopique. La durée moyenne du suivi fut de 69,9 mois (50,1-84,1). Plus de 95 % des participants reçurent l' intégralité des doses de rayonnement prescrites ; dans le bras RX/CT, plus de 95 % d'entre eux  reçurent plus de 80 % de la dose de mitomycine C  prévue et 94 % au moins celle de fluorouracile la première semaine, puis 80 % pour la quatrième semaine.

De façon patente survinrent plus d'effets toxiques de haut grade dans le bras RX/CT qu'en cas de RX seule : 36 vs 27,5 %. Il s’agissait essentiellement de troubles gastro-intestinaux. Par contre, à 1 et 2 ans, les effets secondaires liés à la RX, tous de type génito-urinaires, furent équivalents, respectivement de l'ordre de 3,3 et 1,3 %. On ne nota pas non plus de différence significative dans la modification de la capacité vésicale à 12 et 24 mois.

Dans le groupe RX/CT, le délai sans récidive loco régionale fut nettement amélioré, de l'ordre de 67 % à 2 ans (59-74) face à 54 % ( 46-61 ) en cas de RX seule, soit un risque relatif de 0,68 en faveur du traitement mixte (p = 0,03), non modifié en cas de chimiothérapie néo-adjuvante préalable. On compta 20 récidives locales dans ce groupe (11 %) vs 34 en cas de RX exclusive (19,1 %). Il y eut enfin 9 métastases ganglionnaires pelviennes  (4,5 %) vs 12 (6,7 %). Bien que non significatif, il y eut également moins de cystectomies de sauvetage (11,4 vs 16,8 %). A 5 ans, la survie globale s'établit à 48 % dans le groupe RX/CT (40-55) versus 35 % (28 -43) , soit un risque relatif de 0,82 en faveur de la RX/CT (p = 0,16).

BC 2001, essai randomisé de phase 3, apporte donc la preuve qu'une association à base de mitomycine C et de fluorouracile, en sus d'une radiothérapie standard entraîne une réduction relative de 33 % du risque de récidive loco régionale par rapport à une irradiation exclusive, indépendamment de l' administration possible d'une chimiothérapie néo-adjuvante antérieure, sans retentissement significatif sur le volume vésical et au prix d'une augmentation acceptable de la  toxicité de haut grade. La mitomycine C et la fluorocytosine agissent ainsi comme agents radiosensibilisants sans, à priori, d'effets systémiques sur les micrométastases aux doses employées ; ce qui rejoint les constatations déjà observées dans la littérature pour le cancer du canal anal.

En conclusion, bien qued'autres études complémentaires restent nécessaires, BC 2001 apporte la preuve qu'une RX/CT couplée améliore le pronostic du cancer vésical avec envahissement musculaire par rapport à la RX exclusive et ce, quelque soit le protocole de RX mis en œuvre. Une telle stratégie thérapeutique pourrait se révéler très précieuse chez les sujets à haut risque de complications post opératoires après cystectomie.

Interview du Pr JFW Catto lors du 27th Annual congress of the European Association of Urology

 http://news.jim.fr/newsletters/videos/2012/03/08/index.html



Dr Pierre Margent


N D James et coll. : Radiotherapy with or without chemotherapy in muscle-invasive bladder cancer. N Engl J Med. 2012 ; 366 (16) :1477-88.

Tumeur de la vessie.


Renseignements cliniques : Hématurie, sans douleur, chez un homme de 50 ans. Découverte à l'échographie d'une masse polypoïde dans la vessie.
Examen présenté : Examen tomodensitométrique de l'abdomen (scanner multibarrettes).

  • Tumeur de la vessie: Image 1.
  • Tumeur de la vessie: Image 2.
  • Tumeur de la vessie: Image 3.

    Tumeur de la vessie: Image 1.

    Tumeur de la vessie: Image 1.

    précédent | suivant .   Scanner: coupe axiale, après injection de contraste et durant la phase tardive. 1, Vessie. 2, Rectum. 3, Sacrum. 4, Aile iliaque. Flèche, Tumeur de la vessie.


    L'apparition d'une hématurie macroscopique (sang visible dans les urines), sans douleur, peut témoigner de la présence d'une tumeur vésicale. La survenue d'un cancer de la vessie peut être liée à l'exposition à certaines substances chimiques (2-naphthylamine, 4-aminobiphenyl, benzidine) et à la prise de médicaments (phénacétine, cyclophosphamide, présence d'arsenic dans l'eau de boisson).
    La grande majorité des cancers de la vessie sont des tumeurs urothéliales. Les tumeurs urothéliales de la vessie proviennent de la couche la plus superficielle de la paroi vésicale. Elles apparaissent comme des masses, plus ou moins de forme polypoïde, qui naissent de la paroi et s'étendent à l'intérieur de la vessie. L'expression "tumeur urothéliale" désigne tout aussi bien des carcinomes in situ qu'invasifs.
    L'échographie, le scanner ou l'imagerie par résonance magnétique permettent de détecter les tumeurs vésicales. Les petites tumeurs superficielles peuvent ne pas être visible radiologiquement. La cystoscopie et la biopsie sont donc les examens de référence ("gold standard"). Le scanner ou l'IRM permettent d'effectuer un bilan d'extension de la maladie ("staging") pour les tumeurs les plus avancées.

    Bibliographie :

    Silverman SG, Leyendecker JR, Amis SE. What Is the Current Role of CT Urography and MR Urography in the Evaluation of the Urinary Tract? Radiology 2009;250:309-323.
    Sadow CA, Silverman SG, O'Leary MP, Signorovitch JE. Bladder cancer detection with CT urography in an Academic Medical Center. Radiology. 2008 Oct;249(1):195-202. Comment in: Radiology. 2009 Mar;250(3):956; author reply 956-7.
    Tsampoulas C, Tsili AC, Giannakis D, Alamanos Y, Sofikitis N, Efremidis SC. 16-MDCT cystoscopy in the evaluation of neoplasms of the urinary bladder. AJR Am J Roentgenol. 2008 Mar;190(3):729-35.
    Park SB, Kim JK, Lee HJ, Choi HJ, Cho KS. Hematuria: portal venous phase multi detector row CT of the bladder--a prospective study. Radiology. 2007 Dec;245(3):798-805.
    Jinzaki M, Tanimoto A, Shinmoto H, Horiguchi Y, Sato K, Kuribayashi S, Silverman SG. Detection of bladder tumors with dynamic contrast-enhanced MDCT. AJR Am J Roentgenol. 2007 Apr;188(4):913-8.
    Wong-You-Cheong JJ, Woodward PJ, Manning MA, Sesterhenn IA. From the Archives of the AFIP: neoplasms of the urinary bladder: radiologic-pathologic correlation. Radiographics. 2006 Mar-Apr;26(2):553-80.
    Kim JK, Park SY, Kim HS, Kim SH, Cho KS. Comparison of virtual cystoscopy, multiplanar reformation, and source CT images with contrast material-filled bladder for detecting lesions. AJR Am J Roentgenol. 2005 Sep;185(3):689-96.
    Kim JK, Ahn JH, Park T, Ahn HJ, Kim CS, Cho KS. Virtual cystoscopy of the contrast material-filled bladder in patients with gross hematuria. AJR Am J Roentgenol. 2002 Sep;179(3):763-8.
    Kim JK, Park SY, Ahn HJ, Kim CS, Cho KS. Bladder cancer: analysis of multi-detector row helical CT enhancement pattern and accuracy in tumor detection and perivesical staging. Radiology. 2004 Jun;231(3):725-31.
    Song JH, Francis IR, Platt JF, Cohan RH, Mohsin J, Kielb SJ, Korobkin M, Montie JE. Bladder tumor detection at virtual cystoscopy. Radiology. 2001 Jan;218(1):95-100.

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    3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 01:18

     

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    Un test de paternité fiable (et simple ?) dès la 8ème semaine de gestation

    Publié le 02/05/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir


    Aux Etats-Unis, selon une étude parue il y a une quinzaine d’années, 32 000 grossesses seraient consécutives chaque année à un viol. Pour des femmes ayant par ailleurs des relations sexuelles librement consenties on conçoit que l’une des questions essentielles posées est de savoir si le père biologique de l’enfant à naître est le violeur ou le partenaire sexuel habituel.  Pour ce faire la détermination prénatale de la paternité repose sur des examens invasifs comme la biopsie chorionique ou l’amniocentèse qui ne peuvent être pratiquées qu’après 10 à 15 semaines de gestation, c'est-à-dire après la date à laquelle, en moyenne, les victimes de viol font pratiquer une interruption volontaire de grossesse (IVG).

    Un test de paternité non invasif et réalisable plus précocement serait donc souhaitable dans ces cas. Or l’amplification des allèles fœtaux dans le sang maternel est perturbée par la présence d’ADN maternel libre dans ce milieu et par la dégradation de l’ADN fœtal dans le plasma maternel. Pour surmonter ces deux obstacles, une équipe américaine propose dans une lettre au New England Journal of Medicine une nouvelle méthode qu’elle a testée chez 30 femmes enceintes de 8 à 14 semaines en appariant le sang maternel à celui du père biologique de l’enfant puis à celui d’un d’homme non apparenté pris au hasard parmi  29 échantillons sanguins (l’expérimentation étant menée en aveugle).  

    Dans tous ces cas, un additif a d’abord été rajouté au sang maternel pour stabiliser les membranes cellulaires et limiter le relargage d’ADN maternel libre.

    Sur ce prélèvement le polymorphisme d’un seul nucléotide (single-nucleotide polymorphisme, SNP) a été étudié en choisissant un SNP qualifié d’informatif dans la mesure où la mère et l’un des deux pères « potentiels » étaient tous deux homozygotes pour le même allèle (par exemple génotype AA) tandis que le second père potentiel était homozygote pour l’allèle alternatif (ici GG). Lorsque l’ADN fœtal avait dans cet exemple le génotype AA pour ce SNP, le fœtus ne pouvait pas être l’enfant du père potentiel GG puisqu’il aurait eu dans ce cas le génotype AG. Dans les 30 cas étudiés dans ce travail, la paternité des hommes non apparentés a pu être exclue correctement par cette technique, la possibilité que ce résultat soit dû au hasard étant inférieure à 1 sur 1 milliard.

    On dispose donc ainsi d’une méthode qui pourrait permettre d’exclure de façon non invasive la paternité biologique d’un individu donné, ce qui est essentiel en cas de viol (encore faut-il disposer de l’ADN du violeur !). 



    Dr Nicolas Chabert

     

    Guo X et coll. : A noninvasive test to determine paternity in pregnancy. N Engl J Med 2012; 366: 1743-45.

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    30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 14:18

     

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    Recherche de fonds pour l’évacuation sanitaire en France de Safi Derra - été 2012

     L’histoire de Safi

    africa1.jpeg 

    Safi a treize ans, elle vit avec sa maman et ses frères et soeurs dans une zone non lotie de Ouagadougou, au Burkina Faso, dans le quartier de Tempuy. Elle n’est pas scolarisée et s’occupe des petits de la famille. C’est le lot de beaucoup de petites filles de son âge, issues des quartiers défavorisés. Depuis trois ans environ, sa joue gauche enfle.

    Au début de l’année 2012, son visage déformé attire l’attention d’une employée de la Fondation L’Hymne aux Enfants, Christine, responsable de l’internat des grands, en visite dans le quartier. Sur son conseil, la maman se présente avec sa fille à la mission chirurgicale maxillo-faciale organisée en mars à la Maison de Fati à Ouagadougou.

    L’ équipe de chirurgiens sur place, membres de l’association française « Enfants du Noma », diagnostique un améloblastome et constate que l’intervention n’est pas possible sur place car elle laisserait des séquelles trop importantes.

    Le Professeur Hervé Benateau propose de l’opérer dans son service au CHU de Caen, en France, et de trouver une famille d’accueil. Il contacte alors le Dr Kam, médecin référent de la Fondation L’Hymne aux Enfants qui accepte de se charger de l’évacuation sanitaire de l’enfant qui doit se faire dans un délai de 6 mois. Les démarches sont actuellement en cours. L’évacuatio sera coordonnée par Josy Cazenave, présidente de l’association L’Hymne aux Enfants 

    africa2.jpeg Son évacuation 

    Le coût estimatif pour une telle évacuation sanitaire est de l’ordre de 20.000 euros. La fondation L’Hymne aux Enfants est actuellement à la recherche de ces fonds pour mener à bien cette intervention. Vous pouvez nous aider à financer cette opération en versant un don et en mentionnant expressément     «Safi Derra» sur le compte :

    Hymne aux Enfants France - BNP Cap d’Ail (09175)

    IBAN : FR76 3000 4091 7500 0100 2440 752

    Swift ou BIC : BNPAFRPPNIC

    Vous pouvez contacter la coordinatrice de cette évacuation sanitaire :

    Josy Cazenave

    787, chemin de la Colle et du Devinson

    06560 Valbonne - France

    tél : +33 (0)6 76 87 23 09

    Vous serez informés du déroulement et des comptes de cette évacuation sanitaire en annonçant votre don à l’adresse :

    fhe@hymne-aux-enfants.org 

    Un grand merci pour votre soutien

    et votre solidarité !

    La Fondation L’Hymne aux Enfants et l’Association Hymne aux Enfants France, avril 2012

     africa4.jpeg Photos du jeune Idrissa Kouanda, évacué sur la Côte d’Azur l’été 2009 par la Fondation L’Hymne aux Enfants  africa3.jpeg Liens :

    site web : www.hymne-aux-enfants.org

    page facebook  http://www.facebook.com/pages/Fondation-LHymne-aux-Enfants/154564857946703?ref=tn_tnmn

    Cette évacuation bénéficie du soutien du Consulat du Burkina Faso de Nice et des " Amis du consulat"

    http://www.burkinafaso-cotedazur.org/ahe-urgence

     

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    Micoplasmi


    I micoplasmi sono una particolare e unica specie di batteri responsabili di diverse patologie nell'uomo: il più piccolo organismo libero vivente conosciuto sulla Terra. Una delle principali differenze tra i micoplasmi e gli altri batteri consiste nel fatto che, mentre questi ultimi hanno una solida struttura della parete cellulare e possono crescere nel più semplice mezzo di coltura, i micoplasmi invece non hanno una parete cellulare e, come una minuscola medusa con una membrana flessibile, possono assumere diverse forme che li rendono difficili da identificare. I micoplasmi possono anche essere difficili da coltivare in laboratorio e spesso per questa ragione possono non essere riconosciuti come causa patogena di malattie.


    La scelta del nome deriva dal fatto che i micoplasmi hanno una struttura simile al fungo (la micologia è lo studio dei funghi, quindi”mico”) ed ha una struttura simile a plasma fluido senza parete cellulare, quindi “plasma”. La prima specie fu isolata da un bovino con artrite e pleuro-polmonite nel 1898 al Pasteur Institute. La prima specie umana fu isolata nel 1932. Il primo collegamento fra micoplasmi e malattie reumatiche fu fatto nel 1939 dai dr. Swift e Brown. Purtroppo lo studio dei micoplasmi non è stato compreso nei programmi delle scuole mediche fino alla fine degli anni “50 quando una specie fu identificata e provata essere la causa di polmonite atipica e denominata Mycoplasma pneumonia. L’ associazione fra immunodeficienza e le malattie autoimmuni con i micoplasmi fu registrata per la prima volta negli anni ’70 in pazienti con ipogammaglobulinemia primaria (una malattia autoimmune) e con infezioni da quattro specie di micoplasma localizzate nei tessuti articolari. Da quella volta sono stati fatti significativi progressi tecnologici assieme a nuovi metodi di analisi per identificare e registrare la presenza di micoplasmi negli esseri umani, negli animali e persino nelle piante.

    Mentre il mycoplasma pneumonia non è sicuramente l’unica specie che causa malattie negli esseri umani è un buon esempio di come questa specie di patogeno possa muoversi liberamente fuori dal proprio ambiente e diffondersi anche in altre parti del corpo provocando altre malattie. Comunque, anche il solo permanere nell’appartato respiratorio da parte di questo tipo di micoplasma rimane un’importante causa di altre serie patologie oltre la polmonite, quali tracheobronchiti, faringiti e asma. Quando questo patogeno si sposta anche in altre parti del corpo, viene associato a diverse forme di manifestazioni non polmonari quali patologie a carico del sistema nervoso centrale, fegato, pancreas, sangue, pelle e articolazioni. Già nel 1983, i medici della Yale University osservarono:

    “Durante gli ultimi 20 anni è aumentato il numero di casi di sintomi extrapolmonari durante la malattia causata dal Mycoplasma pneumoniae. I dati clinici ed epidemiologici indicano che anche disturbi a pelle e mucose, al sistema nervoso centrale, al cuore e forse ad altri organi, sono manifestazioni abbastanza frequenti dovute al Mycoplasma pneumoniae.”

    Questa unica specie di agente patogeno è stata scoperta nel tratto urogenitale di pazienti con malattia infiammatoria pelvica, uretiti e altri disturbi delle vie urinarie. E’ stato scoperto nel tessuto e fluido cardiaco di pazienti con cardite, pericardite, tachicardia, anemia, anemia emolitica e altre malattie coronariche. E’ stato trovato nel fluido cerebrospinale di pazienti con meningite ed encefalite, morbo di Alzheimer, SLA e altre infezioni, malattie e disturbi del sistema nervoso centrale. E’ stato regolarmente trovato nel midollo osseo di bambini con leucemia. E’ sorprendente che un singolo minuscolo batterio possa causare così tante e apparentemente diverse malattie negli esseri umani ma, come tutte le specie di micoplasmi, la malattia è relativa a dove il micoplasma si trova nel corpo e quali cellule abbia attaccato o invaso.
    Ad oggi sono state registrate oltre 100 specie documentate di micoplasma che hanno provocato varie malattie negli esseri umani, negli animali e nelle piante. Anche il mycoplasma pneumoniae e altre sette specie di micoplasma sono state riconnosciute come causa diretta o importanti co-fattori di molte malattie croniche incluse artrite reumatoide, morbo di Alzheimer, sclerosi multipla, fibromialgia, fatica cronica, diabete, morbo di Crohn, SLA (sclerosi laterale amiotrofica), uretite non gonococcica, asma, lupus, sterilità, AIDS, alcuni tipi di cancro e leucemia, giusto per nominarne alcune. Nel 1997, il National Center for Infectious Diseases, il Centers for Disease Control and Prevention’s, Emerging infectious Diseases, ha pubblicato l’articolo a cura dei dr. Baseman e Tully : 2Mycoplasmas: Sophisticated, Reemerging, and Burneded by Theyr Notoriety, nel quale si afferma:

    “… Ciononostante , i micoplasmi da soli possono provocare malattie croniche e acute in diverse parti dell’organismo con un ampio numero di complicazioni e sono stati coinvolti come co-fattori della malattia. Recentemente i micoplasmi sono stati indicati come co-fattori della patogenesi dell’AIDS, alle trasformazioni maligne e all’aberrazione cromosomica, alla sindrome della Guerra del Golfo e altre malattie complesse e inspiegabili, compresa la sindrome da fatica cronica, il morbo di Crohn e vari tipi di artrite.”

    I micoplasmi, diversamente dai virus, possono crescere nei liquidi (fluidi) tissutali (sangue, fluidi di articolazioni, cuore, del torace e spinali) e all’interno di qualsiasi tessuto vivente senza distruggere le cellule, come fanno la maggior parte dei normali virus e batteri. I micoplasmi si trovano frequentemente nel tratto orale o genito-urinario di persone normalmente sane e infettano le donne quattro volte più spesso degli uomini, che è anche lo stesso tasso di incidenza di malattie quali artrite reumatoide, fibromialgia, sindrome da fatica cronica e altre.

    I micoplasmi sono di natura parassita e possono attaccarsi a cellule specifiche senza distruggerle; in questo modo il loro processo infettivo riesce a svilupparsi senza essere individuato. In alcune persone l’attacco dei micoplasmi alle cellule ospite agisce come un aculeo vivente, una continua presenza di una sostanza estranea che provoca l’azione combattente del meccanismo immunitario. Questo tipo di infiammazione allergica spesso risulta in tessuti infiammati, gonfi e doloranti, come nel caso dell’artrite reumatoide, fibromialgia e molte altre malattie autoimmuni come anche il lupus e la sclerosi multipla. I questi casi il sistema immunitario inizia ad attaccare i propri tessuti e/o le cellule apparentemente sane. Alcune specie di micoplasma hanno anche l’unica capacità di sfuggire completamente agli attacchi del sistema immunitario. Una volta che questi si attaccano ad una cellula ospite, il loro plasma e lo strato proteinico possono apparire come la parete della cellula ospite e quindi il sistema immunitario non riesce a riconoscere i micoplasmi dalle cellule del proprio corpo .

    I micoplasmi sono in natura parassiti anche perché fanno affidamento sui nutrienti che trovano nelle cellule ospite, incluso il colesterolo, gli amminoacidi, gli acidi grassi e persino il DNA. Essi prosperano specialmente in ambienti ricchi di colesterolo e di arginina.

    I micoplasmi generalmente si possono trovare nella membrana mucosa dell’apparato respiratorio. Una volta attaccati ad una cellula ospite, questi iniziano a competere per i nutrienti all’interno della cellula. Come i nutrienti vengono consumati queste cellule possono iniziare il loro malfunzionamento o addirittura modificare il loro normale funzionamento, provocando reazioni a catena con altre cellule (specialmente quelle del sistema immunitario ed endocrino). I micoplasmi possono addrittura causare mutazioni del DNA e del RNA delle cellule ospite e per questa ragione sono stati collegati a certe forme di cancro. Possono anche invadere e sopravvivere all’interno delle cellule ospite che sfuggono al sistema immunitario, in particolare i globuli bianchi. Una volta all’’interno di un globulo bianco, i micoplasmi possono viaggiare attraverso tutto l’organismo e persino attraversare la barriera ematoencefalica e dentro il sistema nervoso centrale e il fluido spinale.


    I MICOPLASMI - Come interagiscono.

    Per comprendere come i micoplasmi possono provocare malattie assai diffuse, dobbiamo prima osservare le loro proprietà uniche e l’interazione con le cellule ospite. Diversamente da virus e batteri, i micoplasmi sono i più piccoli microorganismi liberi viventi e auto-riproducenti visto che non necessitano di cellule attive per duplicare il loro DNA e crescere.

    COME I MICOPLASMI INTERAGISCONO NEL CORPO.

    • I micoplasmi sono capaci di nascondersi all’interno delle cellule dell’ospite (il paziente) per attaccare l’esterno delle cellule ospite.
    • Sia che vivano all’interno che all’esteno delle cellule ospite, essi dipendono da queste cellule per i nutrienti quali il colesterolo, gli amminoacidi , ecc. A questo punto entrano in competizione con le cellule per questi nutrienti il che può interferire con il funzionamento cellulare ma senza distruggere la cellula ospite.
    • Un micoplasma ha un DNA molto piccolo con un minuscolo braccio rivestito di proteine che si attacca al rivestimento proteinico delle cellule ospite. Per questa ragione gli antibiotici come le tetracicline, che sono classificate come “inibitori della sintesi proteica” sono spesso usate contro le infezioni da micoplasmi. Mentre questi antibiotici possono bloccare questa unione proteinica e, molto lentamente, ridurre il loro nutrimento dalle cellule necessario per crescere e duplicarsi, ciò richiede tuttavia un sistema immunitario sano per distruggere completamente i micoplasmi.
    • I micoplasmi si adattano fortemente ai cambiamenti ambientali e possono spostarsi ovunque nell’organismo, attaccando o invadendo in pratica ogni tipo di cellula del corpo.
    • L’adesione proteinica dei micoplasmi è molto simile alle proteine umane. Una volta attaccato ad una cellula ospite, il micoplasma può imitare completamente o copiare la struttura proteica della cellula ospite. Ciò può provocare l’inizio di attacchi del sistema immunitario alle proprie cellule; un evento che accade in tutte le malattie autoimmuni.
    • Alcuni tipi di micoplasma possono anche attivare o sopprimere il sistema immunitario ospite e possono usare queste loro peculiarità per sfuggire alla risposta immunitaria.. Possono accendere la reazione a catena denominata risposta immunitaria. Ciò comprende la stimolazione delle citochine pro-infiamatorie (messaggeri intercellulari del sistema immunitario) che si possono trovare nella maggior parte delle malattie autoimmuni e infiammatorie.
    • I micoplasmi possono anche attaccare o invadere le cellule del sistema immunitario come i veri fagociti (cellule di difesa) che sono ritenuti essere capaci di distruggere i micoplasmi. All’interno di questi fagociti, i micoplasmi possono essere trasportati in nuove zone ammalate o infiammate, riuscendo a non far scoprire chi si è intromesso nelle armi da difesa come una spia.
    • Quando un micoplasma si attacca ad una cellula ospite, genera e rilascia perossido di idrogeno o radicali superossido che provocano stress ossidativo e danni ai tessuti circostanti.



    I MICOPLASMI - Tipi


    I PRINCIPALI MICOPLASMI PATOGENI PER GLI ESSERI UMANI

    PATOGENO - - MALATTIE IMPLICATE

    * Mycoplasma genitalium :Artriti, uretrite cronica non-gonococcica, malattia infiammatoria pelvica cronica, altre malattie e infezioni urogenitali, sterilità, AIDS-HIV
    * Mycoplasma fermentans: Artriti, sindrome della guerra del golfo, fibromialgia, sindrome da fatica cronica, lupus, AIDS-HIV, malattie autoimmuni, SLA (sclerosi laterale amiotrofica), psoriasi, sclerodermia, morbo di Crohn e sindrome dell’intestino irritabile, cancro, malattie endocrine, sclerosi multipla, diabete.
    * Mycoplasma salivarium: Artriti, sindrome dell’articolazione temporomandibolare (TMJ), malattie ed infezioni agli occhi e alle orecchie, gengiviti, malattie periodontali, inclusa carie.
    * Mycoplasma hominis, ureaplasma urealyticum: Due micoplasmi comunemente presenti nell’apparato urogenitale di persone sane. Comunque, nel tempo, è stato provato il ruolo patogeno di questi micoplasmi nelle malattie del tratto urogenitale degli adulti, nelle infezioni respiratorie neonatali e una gamma di altre malattie comuni in pazienti immunocompromessi.
    * Mycoplasma pneumonia: Polmonite, asma, malattie delle vie aeree superiori ed inferiori, malattie cardiache, leucemia, malattie e disturbi del sistema nervoso centrale, infezioni del tratto urinario, Crohn e sindrome dell’intestino irritabile, malattie autoimmuni.
    Mycoplasma incognitus e mycoplasma penetrans AIDS/HIV, infezioni e malattie del tratto urogenitale, disturbi e malattie autoimmuni.
    Mycoplasma pirum Infezioni e malattie urogenitali, AIDS/HIV
    * Mycoplasma incognitus e mycoplasma penetrans:AIDS/HIV, infezioni e malattie del tratto urogenitale, disturbi e malattie autoimmuni.
    * Mycoplasma pirum: Infezioni e malattie urogenitali, AIDS/HIV

    MICOPLASMI – TEST

    Individuare i micoplasmi è molto più difficile e complicato rispetto ad altri batteri, ciò è la ragione principale per cui molti medici convenzionali non diagnosticano questo tipo di infezioni. Il metodo oggi più affidabile è un test di laboratorio chiamato PCR (polimerase chain reaction, reazione a catena della polimerasi). Anche effettuando una PCR su un campione di sangue intero si può non trovare la presenza di micoplasmi, semplicemente perché questi possono trovarsi in altri liquidi e tessuti dell’organismo e non nel sangue (ad esempio nei fluidi delle articolazioni, nel midollo spinale o in qualsiasi cellula di tessuti quali il cuore, fegato, pancreas, organi endocrini, ecc.) Un test PCR è generalmente effettuato su particolari specie di micoplasmi.


    I MICOPLASMI - Trattamenti


    Opzioni di trattamento per le infezioni da micoplasmi.

    Il negativo impatto di un’infezione da micoplasmi sul sistema immunitario degli esseri umani è indiscusso. A causa delle loro capacità di attivare e/o sopprimere il sistema immunitario, sono ora considerati fra i colpevoli di molte malattie autoimmuni. Gli studiosi stanno tuttora discutendo sul tipo di sequenza secondo il vecchio detto: “è nato prima l’uovo o la gallina?” I micoplasmi cominciano a crescere per primi e poi indeboliscono e mettono fuori regola il sistema immunitario?Oppure un sistema immunitario indebolito da stress, cattive abitudini alimentari o altre malattie permette ai micoplasmi di impadronirsi di esso così da dare inizio alla loro crescita opportunistica e a infezioni che hanno come effetto malattie e un indebolimento e un disequilibrio del sistema immunitario? La risposta è probabilmente entrambe i casi e questo è l’aspetto più critico del trattamento delle infezioni da micoplasmi. In pazienti con immunodeficienza può essere molto difficile trattare queste infezioni con un ampio numero di antibiotici adatti visto che essi stessi sono immunosoppressori. Nonostante le tetracicline e le eritromicine (tipi di antibiotici) siano efficaci per alcune infezioni da micoplasmi, i M. fermentans, M. hominis e M. pirum di solito sono resistenti all’eritromicina, mentre è stato riportato che i M. hominis e Ureaplasma urealyticum sono resistenti alle tetracicline. Comunque questi antibiotici hanno una capacità veramente limitata di eliminare direttamente questi microorganismi e la loro efficacia dipende eventualmente da un sistema immunitario ospite in buone condizioni.
    Questi tipi di antibiotici inibitori delle proteine bloccheranno l’adesione proteica del micoplasma alle cellule ospite ma non lo elimineranno direttamente. Con un sistema immunitario già indebolito, molti pazienti perdono la capacità di opporre una forte risposta degli anticorpi contro questi subdoli patogeni.

    Nonostante ciò molti medici e reumatologi stanno trattando i loro pazienti con artriti, sindrome da affaticamento cronico, fibromialgia e altre infezioni da micoplasma con terapie antibiotiche di lungo termine. Uno dei protocolli più comuni comprende la rotazione di cicli multipli di sei settimane con Minociclyne o Doxycycline (200-300mg al giorno), Ciprofloxacin (1500 mg/giorno), Azithromycin (250-500 mg/giorno) e/o Clarithromycin (750-1000 mg/giorno). Spesso gli effetti collaterali di questi potenti antibiotici possono essere peggiori dei sintomi delle malattie che stanno trattando, visto che può essere necessaria una terapia antibiotica lunga minimo sei mesi- fino a due anni. Molti medici ora ritengono che gli antibiotici non dovrebbero essere usati solo ed esclusivamente per trattare le infezioni da micoplasmi, senza cercare di favorire la ricostruzione del sistema immunitario che è un imperativo per una guarigione completa e l’eliminazione completa dell’infezione. Altri stanno usando diversi antibiotici naturali che si trovano nelle piante che in qualche caso possono essere anche più efficaci dei farmaci senza, o con pochi, effeti collaterali o influssi negativi nell’organismo. Questi comprendono gli estratti di foglie di olivo, olio di neeem, il Myco+, una formula multierbe specificamente studiata per i micoplasmi e altre piante con documentate proprietà antimicrobiche.

    Uno dei principali effetti collaterali degli antibiotici, sia di origine naturale dalle piante o chimico, è la perdita della flora batterica che è necessaria all’apparato gastrointestinale per un’appropriata digestione ed eliminazione. Nessun antibiotico può distinguere fra un batterio utile ed uno dannoso. Quindi, ogni volta che deve essere somministrato un antibiotico, specialmente per un lungo periodo, si consiglia di prendere anche una formulazione di probiotici per rimpiazzare i batteri utili per evitare effetti secondari come la candida e la crescita di funghi che possono provocare difficoltà digestive e di eliminazione e altri effetti collaterali.
    Molti probiotici sono disponibili come prodotti da banco nelle farmacie o nelle erboristerie. Questi mettono assieme queste colture vive di batteri utili come il Lactobacillus acidophilous, il Lactobacillus bifidus e altri batteri con i FOS (frutto-oligosaccaridi) per favorire la crescita nell’apparato gastrointestinale. E’ importante assumere questo tipo di integratori quando si prendono antibiotici di qualsiasi tipo, meglio se presi 3-4 ore prima o dopo la dose di antibiotico. Anche lo yogurt intero contenente il L. acidophilus è una buona fonte di questi batteri utili.

    Un altro comune effetto secondario quando si prendono gli antibiotici si chiama “reazione di Herxeimer”. Questa ricorre quando gli organismi muoiono ed è generalmente la prima indicazione che la terapia antibiotica funziona. I sintomi associati alla Herxeimer comprendono: brividi, febbre, sudorazione notturna, dolori articolari e muscolari, annebbiamento mentale e forte affaticamento. In funzione della gravità dell’infezione, questi sintomi possono durare 1-2 settimane,qualche volta più a lungo e possono variare di intensità. Bere almeno due litri di acqua filtrata al giorno per eliminare gli organismi dal corpo è utile per ridurre l’intensità e la durata della reazione di Herxeimer. Un altro rimedio naturale per ridurla e ritenuto utile anche per aiutare le ghiandole linfatiche a filtrare e rimuovere gli organismi morenti consiste nel bere una miscela di olio d’oliva e limone. Per preparare questo rimedio naturale, mettere un limone (lavato) intero con la buccia in un frullatore, aggiungere una tazza di succo di frutta o acqua e un cucchiaio da tavola di olio extravergine d’oliva. Frullare il tutto fino ad ottenere un preparato morbido, quindi filtrare e bere il liquido scartando la polpa.

    Non appena i micoplasmi sono sotto controllo da parte di qualche forma efficace di antibiotico (naturale o farmaco), ripristinare i nutrienti drenati dalle cellule infette può aiutare a velocizzare la riduzione dei sintomi. Per un completo recupero da un’infezione da micoplasmi è necessaria e utile un’ integrazione multivitaminica con extra dosi di vitamine C, D, E, coenzima Q10, beta-carotene, quercetina, acido folico, bioflavonoidi e biotina.

    E’ stato dimostrato che ripristinare con integrazioni gli amminoacidi andati perduti può essere utile nel recupero da queste infezioni. Questi comprendono gli aminoacidi L-cisteina, L-tirosina, L-glutamina, L-carnitina e acido malico. Ricordare comunque che i micoplasmi crescono con l’arginina! Evitare integrazioni con L-arginina o formulazioni multi aminoacidi che la contengono, come pure alimenti ricchi di arginina per evitare di nutrire i micoplasmi. Gli alimenti (da evitare) che la contengono in maggiore quantità sono noci e semi, inclusi gli olii derivati da semi e noci che dovrebbero essere eliminati o ridotti drasticamente dalla dieta.

    Altri utili integratori per ripristinare i nutrienti andati perduti a causa dei micoplasmi sono generalmente indicati a seconda di quali specifiche cellule i micoplasmi si siano nutriti e a quali nutrienti siano stati esauriti. Specificamente per i pazienti con fibromialgia, alcune ricerche suggeriscono che molti degli ormoni e degli enzimi prodotti dal sistema neuroendocrino e dall’assse ipotalamo-ipofisi-surrenali vengono perduti o funzionano male, il che può essere la causa di molti dei sintomi che si riscontrano in questi pazienti. Per i pazienti con fibromialgia si sono dimostrate utili terapie ormonali sostitutive con ormoni tiroidei o altre integrazioni naturali di supporto ormonale quali Dhea, progesterone e pregnenolone e l’erba con capacità di supporto endocrino Maca (Lepidium meyenii).

    Ultimo e più importante è il supporto nutrizionale del sistema immunitario. In commercio ci sono diversi prodotti naturali che possono stimolare e aiutare il sistema immunitario. Uno dei più efficaci è l’estratto di una pianta amazzonica, l’unghia di gatto (uncaria tomentosa) cat’s claw per gli anglosassoni. L’uncaria è anche una buona fonte di proantocianidine antiossiddanti, proprio come i semi della vite, ma senza il loro contenuto di arginina che li rende un ottimo nutriente naturale per le infezioni da micoplasmi. Altri prodotti naturali in grado di supportare il sistema immunitario comprendono l’ IP6, estratti di funghi, echinacea e integratori a base di colostro. Un’altra importante considerazione è l’eliminazione dei farmaci che possono deprimere il sistema immunitario. Il dott. Garth Nicolson, uno dei maggiori esperti sui micoplasmi dichiara: “ Abbiamo raccomandato che i pazienti smettano si prendere farmaci anti-depressivi e altri potenzialmente immuno soppressori. Alcuni di questi farmaci sono utilizzati per alleviare certe condizioni e sintomi, ma secondo la nostra opinione, possono interferire con la terapia e andrebbero quindi gradualmente ridotti o eliminati.” Questo naturalmente dovrebbe essere consigliato per molti pazienti con fibromialgia e sindrome da affaticamento cronico a cui di solito sono prescritti questi farmaci.

    BIBLIOGRAFIA
    1. Nicolson, et.al., Diagnosis and Integrative Treatment of Intracellular Bacterial Infections in Chronic Fatigue and Fibromyalgia Syndromes, Gulf War Illness, Rheumatoid Arthritis and Other Chronic Illnesses. Clinical Practice of Alternative Medicine 2000; 1(2) 42-1020
    http://www.naturmedica.com/

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    Une boisson sucrée par jour augmente de 20 % le risque d’infarctus !

    Publié le 24/04/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

     

    Il a été montré que la consommation de boissons sucrées (BS) est associée à une prise de poids et un risque accru de diabète de type 2. Peu d’études ont exploré l’association des BS avec les maladies coronariennes (MC). Le rôle des boissons « light » (BL) reste aussi à clarifier dans ce domaine.

    L’objectif de cette étude de cohorte prospective incluant 42 883 hommes (Health Professionals Follow-up study ) sans antécédents  coronariens est d’évaluer l’association entre consommation de BS ou de BL et incidence des accidents coronariens (AC). Une BS (ou BL) équivaut à une canette de 350 ml.

    Sur les 22 ans de suivi, 3 683 accidents coronariens ont été enregistrés. Après ajustement aux différentes variables (âge, tabac, activité physique, IMC…), les participants consommant plus de 4,5 BS/semaine avaient une augmentation de 20 % du risque d’AC par rapport à ceux qui n’en consommaient aucune (RR [Risque relatif] = 1,20 ; p < 0,01). La consommation des BL par contre n’est pas significativement associée aux AC (RR = 1,02 ; p = 0,28)

    Les auteurs ont calculé que pour toute BS supplémentaire par jour, le risque d’AC augmentait d’environ 20 %.

    D’autre part, l’étude montre que la consommation des BS a été significativement associée avec une augmentation des triglycérides, CRP, IL6, TNFr1, TNFr2, et à une diminution des HDL, Lp(a) et de la leptine (p< 0,02). Aucune association significative avec les variations de ces biomarqueurs n'a été observée pour les BL. L’action des facteurs de risque classiques (prise de poids, diabète…) ne semblant pas expliquer totalement cette relation.


    Les auteurs estiment donc que les BS sont associées à une augmentation du risque des AC avec une détérioration du profil lipidique, des facteurs de l’inflammation et de la leptine. En revanche, la consommation des BL n’est pas associée à ces effets délétères.

    En pratique, ces résultats, ainsi que ceux d’autres études similaires, doivent pousser à restreindre la consommation des BS afin de mieux prévenir les maladies CV. Etant donné l’usage très répandu des BS, ceci peut avoir des implications importantes en termes de santé publique.
    Il n’est pas démontré que les boissons « light » soient la bonne alternative aux boissons sucrées même si le rapport bénéfice/risque semble de plus en plus pencher en leur faveur.



    Dr Rodi Courie

     

    de Koning L et coll. : Sweetened beverage consumption, incident coronary heart disease and biomarkers of risk in men. Circulation. 2012 ; publication avancée en ligne le 12 mars 2012.

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    21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 11:48
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    COMUNICATO del PRESIDENTE

    dell' ORDINE DEI GIORNALISTI.


    Alla Regione Lombardia

    i giornalisti non servono più 

     

    infermiere.jpg

    Milano, 20 aprile 2012. Nel settore Sanità della Regione Lombardia sono in corso iniziative per riorganizzare la comunicazione con l’obiettivo di sopprimere gli uffici stampa delle Asl e delle Aziende Ospedaliere. Decine di giornalisti lombardi, professionisti e pubblicisti, verrebbero messi alla porta in ciascuna azienda sanitaria e ospedaliera ed è nelle intenzioni della Regione attribuire le funzioni proprie dell’ufficio stampa a un unico ufficio di Relazioni con il Pubblico, con conseguente risoluzione dei contratti di addetto stampa in essere. Lascia sconcertati la decisione di riqualificare in pseudo giornalisti con un corso regionale di 90 ore, infermieri e operatori della sanità (con tutto il rispetto per le loro mansioni) ai quali nei fatti vengono assegnate anche le funzioni di addetti stampa. Tutto ciò viola la legge 150\2000 che prevede invece che negli uffici stampa degli enti pubblici operino soltanto i giornalisti iscritti all’albo professionale. Che fine faranno i colleghi attualmente in forza a queste istituzioni? E perché si vuole aggirare la legge promuovendo sul campo figure professionali che nulla hanno a che fare con l’attività giornalistica, inglobando l’ufficio stampa in uno pseudo “ufficio relazioni con il pubblico”? L’Ordine e il Sindacato stanno vigilando attentamente su questa vicenda e sono  pronti a intraprendere tutte le  iniziative necessarie, in ogni sede, per difendere e tutelare l’occupazione e la dignità del lavoro giornalistico. (www.odg.mi.it)

     

     

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    Luigi Mattera is a certified by CERFPA (St. Laurent du Var-France) in HOMEOPATHY (biennale) & ZUO TUINA MASSAGE OF TRADITIONAL CHINESE MEDICINE - Online certificate from TEXAS CHIROPRACTIC COLLEGE (Pasadena-Texas 2007) in CHIROPRACTIC SPORTS & CHIROPRACTIC TREATMENT OF GOLF INJURIES.

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    TUMORE DELLA CERVICE UTERINA:

    IL PROF. FRANCO BORRUTO PRECISA

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    Prof.Dr. Franco BORRUTO - Centro Ospedaliero Princesse Grace - Monaco

    Tra il 1998 e il 2002, il tumore della cervice uterina ha rappresentato l’1,6% di tutti i tumori diagnosticati tra le donne e lo 0,6% dei decessi per neoplasia. I tassi di incidenza sono abbastanza omogenei tra le varie aree italiane. Nella zona coperta dai registri tumori di popolazione sono stati diagnosticati mediamente ogni anno 9,8 casi di tumore della cervice uterina ogni 100 mila donne. Ogni anno in Italia si stimano 3.418 nuovi casi diagnosticati, mentre nel 2002 si sono registrati 370 decessi per tumore della cervice uterina e oltre 1.756 decessi per tumore dell’utero non altrimenti specificato.

    Il rischio di diagnosi di tumore della cervice uterina nel corso della vita (fra 0 e 74 anni) è di 6,2‰ (1 caso ogni 163 donne), mentre il rischio di morire è pari allo 0,8‰.

    Per quanto riguarda la modalità di diagnosi, il 94% dei tumori della cervice uterina sono stati individuati con esame istologico, il 3% con esame clinico e il 2% con esame citologico.

    Le morfologie più frequenti tra i casi confermati a livello istologico sono il carcinoma a cellule squamose (53%) e l’adenocarcinoma (12%). I tassi di incidenza sono in diminuzione per quanto riguarda le forme squamocellulari, mentre cresce quello degli adenocarcinomi: attualmente viene diagnosticato un adenocarcinoma ogni quattro carcinomi squamosi.

    Sopravvivenza

    I dati del 2003 mostrano che a un anno dalla diagnosi il tasso di sopravvivenza relativa è del 95% per le donne fino ai 44 anni e del 72% per le donne sopra i 75 anni. La distanza fra donne giovani e anziane si amplia ulteriormente a distanza di 5 anni dalla diagnosi: la probabilità di sopravvivere a un tumore alla cervice uterina scende all’80% nella fascia 15-44 anni e al 37% per le ultrasettantacinquenni.

    Disaggregando i dati a livello territoriale, si evidenziano notevoli differenze geografiche: a 5 anni dalla diagnosi, il tasso di sopravvivenza delle donne oscilla tra il 78% di Ferrara e il 40% di Napoli, con una media nazionale del 65%.

     

    N.B.

    Il Prof Borruto presiederà nel corso del congresso Gyn 2012 il giorno 1 giugno nella sala 3 del fairmont Hotel alle ore 11 una tavola rotonda sulle ultime attualità delle infezioni HPV e della vaccinazione.

    www.gyn2012.com

     

    dati dei registri tumori:fonte Italia, Ministero della Salute

     


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    21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 07:51
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    Plus de traitement de la dysfonction érectile dans les pharmacies transalpines !

    Publié le 20/04/2012 Envoyer à un confrère Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir
    Rome, le vendredi 20 avril 2012 – Sans doute, dans certaines antichambres d’officines italiennes, déterminer si le nouveau Premier ministre, Mario Monti, souffre de dysfonction érectile est un sujet de discussion qui doit revenir fréquemment. Non pas parce que les pharmaciens italiens se laisseraient (par dépit) aller à de lestes grivoiseries, ni qu’ils se passionnent, afin de se divertir un peu d’une actualité morose, pour les actualités people. Mais parce que cette révélation intime pourrait être la clé de leur mouvement de protestation.

    Mario-Monti-Jerusalem_pics_809.jpg(c) Reuters 

    Diviser pour mieux régner

    Nous l’avions déjà évoqué rapidement dans ces colonnes, parmi les mesures déployées par le Premier ministre Italien, face à la crise qui sévit actuellement au sein de son pays, figure la libéralisation du réseau officinal et autres dispositions destinées à dynamiser le marché pharmaceutique. Pour les pharmaciens en exercice, cette évolution est de très mauvais augure et depuis plusieurs semaines, les syndicats se mobilisent. Cependant, la vitalité du mouvement est freinée par plusieurs obstacles. D’une part, l’habileté de Mario Monti a contribué à créer la division entre les pharmaciens hospitaliers et les pharmaciens d’officine, les critères à satisfaire par les premiers en vue d’une installation officinale ayant été durcis par rapport à ceux concernant les seconds. Par ailleurs, les syndicats ne parviennent pas à s’entendre sur la forme que doit prendre leur protestation. L’idée classique d’une grève avait été initialement avancée mais a finalement été repoussée, notamment parce que beaucoup de pharmaciens ont fait valoir que face aux très nombreuses manifestations qui déferlent actuellement en Italie, leurs actions pourraient passer inaperçues.

    Aussi, une nouvelle idée vient-elle d’émerger : faire une grève de la distribution des médicaments indiqués dans la dysfonction érectile. Ainsi, les pharmaciens ne privent nullement les patients de soins fondamentaux, mais en agissant ainsi, ils espèrent s’attirer la curiosité des médias et provoquer peut-être l’impatience de leurs clients, plus prompts alors à relayer leur message…



    Léa Crébat


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    14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 17:38

     

     

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    EUROFEVER, un registre pour les maladies auto-inflammatoires

    Publié le 11/04/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

    Les maladies auto-inflammatoires regroupent des troubles héréditaires secondaires à des mutations de gènes qui codent pour des protéines jouant un rôle essentiel dans la régulation de la réponse inflammatoire. Elles sont caractérisées par un dérèglement de l’immunité innée, par opposition aux maladies auto-immunes qui, elles, sont en rapport avec une déficience de l’immunité acquise.

    Le spectre clinique de ces troubles est très variable et s’étend des maladies auto-inflammatoires monogéniques telles les fièvres récurrentes héréditaires (Familial Mediterranean Fever, Tumor necrosis factor Receptor Associated Periodic fever Syndrome ou TRAPS, déficit en mévalonate kinase, Cryopyrin Associated Periodic Syndrome ou CAPS), les syndromes pyogéniques (syndrome PAPA ; Pyogenic Arthritis, Pyoderma gangrenosum and Acne), les syndromes granulomateux (syndrome de Blau), aux maladies dont la composante génétique probable n’est pas identifiée (arthrite juvénile idiopathique, maladie de Still) en passant par les maladies auto-inflammatoires multifactorielles (maladie de Behçet, maladie de Crohn).

    Faire progresser les connaissances sur ces maladies est rendu difficile par leur rareté et la dissémination des cas diagnostiqués dans différents centres de différents pays.
    Un questionnaire sécurisé sur le Web (WWW.PRINTO.it) pour les malades cliniquement suspects ou atteints de maladies auto-inflammatoires a été mis en place. L’objectif principal du registre EUROFEVER (European Registry for auto inflammatory disease) est de recueillir des informations sur la présentation clinique et la réponse au traitement de ces malades.

    Initialement européen, l’utilisation de l’outil Internet pour le recueil des données a permis une mondialisation du projet.

    Les résultats des 18 premiers mois de « collecte » sont disponibles : 1 880 sujets ont été inscrits dans le registre. Ces patients proviennent de 67 centres dans 31 pays différents ; 74 % vivent en Europe occidentale, 6 % en Europe orientale et 16 % autour de la méditerranée (Turquie, Israël, Afrique du Nord).

    Mille quarante neuf malades ont été inscrits après un diagnostic clinique de maladie auto-inflammatoire monogénique. Après analyse génétique chez 993 d’entres eux, la maladie a été confirmée pour 703 patients.

    Le délai diagnostic moyen a été d’un peu plus de 7 ans, avec une accélération nette après l’identification du premier gène associé à une maladie auto-inflammatoire en 1997.

    Pour être efficace, un registre de maladies rares doit être véritablement international et nécessite un soutien actif des centres impliqués dans le diagnostic et la gestion des malades. A vos claviers donc, le registre partagé en ligne pour les malades atteints de maladies auto-inflammatoires est disponible et l'enrôlement est en cours.



    Dr Juliette Lasoudris Laloux


    Toplak N et coll. : An International registry on Autoinflammatory diseases: the Eurofever experience. Ann Rheum Dis., 2012 ; publication avancée en ligne le 29 fevrier2012.


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    13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 11:52

     

     

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    Transmission du VIH, le risque d’un (seul) rapport

    Publié le 12/04/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir


    Estimer le risque de transmission du VIH à chaque rapport a été le graal des épidémiologistes intéressés pendant plus de 2 décennies. Un problème qui semble avoir été en grande partie résolu en 2009, à l’occasion de la publication dans le Lancet Infectious Diseases d’un article de MC Boily et coll, largement repris depuis et intitulé « risque hétérosexuel de l’infection par VIH-1 par acte sexuel : revue systématique et méta-analyse des études observationnelles ».   On y apprenait (entre autres), grâce à la compilation de 43 publications contributives, que les risques de transmission globaux  étaient respectivement de 0,04 % et de 0,08 % par acte dans les sens femme-homme et homme-femme en l’absence d’antirétroviraux dans les pays riches, et de 0,38 % et 0,30 % dans les pays à faible revenu, indépendamment de toute relation tarifée. Les rapports anaux paraissaient bien plus à risque, à 1,7 % [intervalle de confiance à 95 % : 0,3-8,9]. Les estimations pour les phases précoces et tardives de l’infection à VIH  donnaient des chiffres de 9,2 et 7,3 fois supérieurs à ceux de la phase asymptomatique ; enfin, la circoncision semblait diviser le risque par deux, selon des données qui ont été largement commentées depuis. 

    Problème apparemment réglé, donc, encore que les auteurs aient souligné dans leur conclusion que des efforts restaient nécessaires pour mieux quantifier l’infectivité du VIH dans les pays à faible revenu, les publications retenues montrant des résultats très hétérogènes. D’où l’intérêt de cette étude prospective africaine de 3 297 couples discordants engagés dans un essai randomisé testant l’aciclovir (pour l’infection à HSV), intervention n’intervenant pas dans la transmission du VIH,  que proposent aujourd’hui JP Hugues et coll. Dans cet essai à la méthodologie statistique rigoureuse, les risques de transmission par acte non protégé étaient de 0,0019 (homme-femme) et 0,0010 (femme-homme) [à rapporter aux 0,0030 et 0,0038 cités précédemment]. Chaque log 10 supplémentaire de charge virale multipliait un risque unique par un facteur 2,9 (intervalle de confiance à 95 % : 2,2-3,8), l’utilisation signalée de condom le diminuant de 78 %. A côté de la charge virale et de l’absence de condoms, une infection herpétique ou une trichomonase, des ulcères génitaux, une vaginite ou une cervicite du partenaire négatif augmentaient les risques de transmission. Enfin et c’est sans doute là une limite importante de ce travail, des groupes avec d’éventuelles phases précoces et tardives d’infection à VIH n’étaient pas identifiés.   

    Dans un éditorial joint à l’article princeps, RH Gray et MJ Wawer, de l’Université Johns Hopkins Hospital de Baltimore, soulignent combien les études destinées à évaluer l’infectiosité du VIH sont troublantes et parfois sujettes à caution, celle-ci variant selon de trop nombreux facteurs même si,  dans tous les cas de figure, elle semble évoluer inversement avec les revenus des pays étudiés. Ils observent, quoi qu’il en soit, qu’une probabilité de transmission d’une à deux infections pour 1 000 coïts en phase latente du VIH ne colle pas avec les épidémies explosives hétérosexuelles d’aujourd’hui ; manifestement, d’autres combinaisons et co facteurs jouent des rôles majeurs. Et en bons anglo-saxons qu’ils sont, finissent leur éditorial en citant Winston Churchill pour définir la probabilité d’une transmission lors d’un acte sexuel unique : « a riddle wrapped in a mystery inside an enigma » (une devinette enveloppée dans un mystère à l’intérieur d’une énigme).



    Dr Jack Breuil

     

    Hughes JP et coll. : Determinants of per-coital-act HIV-1 infectivity among African HIV-1 serodiscordant couples. J Infect Dis., 2012 ; 205 : 358-65

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    11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 07:11

     

     

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    Annonce d’un cancer : attention danger !

    Publié le 10/04/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

    Les patients atteints de cancer sont, on le sait de longue date, à risque élevé de suicide. On interprète généralement cette augmentation de l’incidence des autolyses comme la conséquence des complications (notamment algiques) de la maladie, le suicide permettant d’échapper à la phase terminale.

    Une étude suédoise, remarquable par sa rigueur et son ampleur, démontre pour la première fois que c’est l’annonce du diagnostic, plutôt que l’évolution défavorable du cancer, qui est un facteur déclenchant de suicide.

    Fang Fang et coll. ont bâti leur travail épidémiologique sur la qualité des fichiers démographiques et sanitaires suédois. Ils ont en effet croisé les données d’état civil concernant les 6 073 240 suédois âgés de plus de 30 ans entre 1991 et 2006  avec celles du registre national des cancers et des causes de décès (qui pour les néoplasies est proche de l’exhaustivité depuis 1958).

    Il a été ainsi possible de définir deux cohortes, l’une de 534 154 sujets chez qui un premier diagnostic de cancer a été posé entre 1991 et 2006 et l’autre des sujets indemnes de cancer durant cette période.

    Grâce aux croissement de ces données (qui comportaient la date exacte du diagnostic) avec celle des registres des causes de décès, le taux de morts par suicide et de décès de causes cardiovasculaires a pu être établi dans ces deux populations au fil des semaines ayant suivi l’annonce du cancer.

    12 fois plus de morts par suicide dans la semaine de l’annonce 

    Pour le suicide, il est apparu que le risque était globalement multiplié par 12,6 dans la semaine suivant l’annonce du cancer (intervalle de confiance à 95 % [IC95] entre 8,6 et 17,8). Deux données issues de ce travail sont très en faveur d’un lien de cause à effet entre la révélation du diagnostic et cette surmortalité suicidaire :

    1)  Le risque relatif de suicide décroît avec le temps puisqu’il n’est plus que de 4,8 pour les 12 semaines suivant le diagnostic, de 2,5 entre la 13ème et la 52ème semaine et 1,8 au-delà d’un an.

    2) Le risque relatif de suicide est corrélé à la gravité de la tumeur diagnostiquée. Il passe par exemple de 3,2 pour les 12 semaines suivant le diagnostic d’un cancer de la prostate à 12,3 pour l’annonce d’un cancer du poumon et à 16 pour celle d’un cancer de l’œsophage, du foie ou du pancréas.

    Cette évolution « favorable » avec le temps et ces variations du risque avec le pronostic des tumeurs marquent bien le fait que l’augmentation du taux de suicide observée n’est pas liée aux complications de la maladie cancéreuse mais au stress provoqué par son annonce. De plus cette évolution temporelle semble exclure l’hypothèse d’une étiologie commune aux cancers et aux suicides, puisque, si cela avait été le cas, le risque de suicide n’aurait pas décru avec le temps. 

    Il faut cependant souligner que si le risque relatif de suicide est très élevé dans la semaine qui suit l’annonce d’un cancer, il reste faible en valeur absolue puisque 29 morts « seulement » ont été attribuées à une autolyse durant cette période (taux de 2,5/1000 personnes années).

    Une mortalité cardiovasculaire multipliée par 5,6 la semaine suivant l’annonce

    L’équipe suédoise a réalisé la même analyse pour la mortalité cardiovasculaire (CV) et a mis en évidence des résultats parallèles. Le risque de décès de causes CV était multiplié par 5,6 la semaine suivant l’annonce d’un cancer (116,8/1000 personnes années). Là aussi le risque relatif a diminué avec le temps et l’augmentation n’est restée significative que jusqu’à la 26ème semaine. Là aussi, la surmortalité cardiovasculaire était fonction du pronostic du cancer diagnostiqué puisque, par exemple, le risque était multiplié par 26,9 pour les tumeurs du système nerveux central la semaine suivant l’annonce, par 12,4 pour les néoplasies pulmonaires et par 2,8 « seulement » pour les cancers de la prostate, tandis que l’augmentation du risque n’était pas significative pour les cancers cutanés baso ou spino-cellulaires alors qu’elle l’était pour les mélanomes.

    Les facteurs favorisant classiques réduisent le risque relatif ! 

    Pour aller plus loin et déterminer s’il existait des facteurs majorant ou minorant la surmortalité par suicide après le diagnostic d’un cancer, Fang et coll. ont étudié l’effet de l’âge, du sexe, de divers paramètres démographiques ainsi que des antécédents psychiatriques de ces sujets en se basant sur les registres suédois des hospitalisations. Il est apparu que la majoration du risque de mort par suicide liée à l’annonce d’un cancer était indépendante de l’âge, du sexe et des paramètres démographiques analysés mais qu’elle était paradoxalement plus faible en valeur relative chez les sujets ayant des antécédents d’hospitalisation en service psychiatrique : multiplication par 1,7 de l’incidence des décès par suicides dans l’année suivant l’annonce contre multiplication par 3,8 chez les sujets n’ayant pas de tels antécédents. Il faut noter toutefois qu’en valeur absolue le risque « de base » de mort par autolyse en dehors de toute annonce de cancer était nettement plus élevé chez les sujets ayant des antécédents d’hospitalisation psychiatrique (1,78/1000 personnes année contre 0,11 chez les sujets n’ayant pas de tels antécédents). En d’autres termes, si l’augmentation du taux de suicide a été moindre en valeur relative chez les sujets ayant des antécédents psychiatriques, elle était plus importante en valeur absolue.

    Un phénomène similaire a été constaté pour la mortalité CV, celle-ci étant bien sûr plus élevée chez les sujets ayant des antécédents d’hospitalisation pour pathologie cardiovasculaire mais augmentant moins en valeur relative après l’annonce d’un cancer que chez les sujets sans antécédents.

    Pour éliminer certains biais et facteurs de confusion, Fang et coll. ont complété leur travail par une étude au cours de laquelle chaque sujet atteint de cancer et mort par suicide ou maladie cardiovasculaire a été pris comme son propre témoin. Ce travail a confirmé les résultats obtenus sur l’ensemble de la cohorte. 

    Comment réduire ces risques lors de l’annonce ?

    De cette étude on peut conclure que l’annonce d’un cancer, en particulier si son pronostic est mauvais, constitue un stress suffisamment puissant pour accroître considérablement le risque de mort par suicide ou maladies CV dans les semaines suivantes. De nouvelles recherches épidémiologiques devraient s’attacher à évaluer les effets de l’annonce d’un cancer non plus seulement sur la mortalité mais également sur la morbidité psychiatrique (tentatives de suicide notamment) et cardiovasculaire qui sont très probablement également influencées par ce type de stress. De plus, il serait important de déterminer les mécanismes biologiques qui concourent à accroître le risque cardiovasculaire (effets sur la coagulation, la plaque d’athérome, les besoins en oxygène ?).

    Au plan pratique, l’annonce d’un cancer, qui est un moment de la prise en charge oncologique très protocolisé récemment, fait entrer brutalement le patient dans une période à haut risque suicidaire et CV.

    Ceci nécessite sans doute de mieux adapter notre discours à chaque patient et peut-être d’envisager des mesures préventives dans certains cas.



    Dr Céline Dupin


    Fang F et coll.: Suicide and cardiovascular death after a cancer diagnosis. N Engl J Med 2012; 366: 1310-8.


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    10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 13:13
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    Les radios dentaires responsables de tumeurs au cerveau?

     

     

     

    Par LEXPRESS.fr, publié le 10/04/2012 à 08:06, mis à jour à 11:11


    Les radios dentaires responsables de tumeurs au cerveau?

    Les personnes qui se prêtent régulièrement à des examens radiographiques de leurs dents seraient plus enclines à souffrir de tumeurs du cerveau.

    AFP/MYCHELE DANIAU

    Les patients qui subissent tous les ans un examen radiographique des dents seraient plus enclins à développer des tumeurs cérébrales bénignes. 

    Les personnes qui se prêtent régulièrement à des examens radiographiques de leurs dents seraient-elles plus enclines à souffrir de tumeurs du cerveau? C'est en tout cas ce que suggère une étude menée par des chercheurs américains, qui suggèrent d'éviter de pratiquer de tels examens tous les ans. 

    L'étude a été publiée mardi dans le journal américain Cancer, édité par l'American Cancer Society. Elle a été menée par Elizabeth Claus de l'université de Yale et se fonde sur des donnée recueillies auprès de 1433 patients américains de 20 à 79 ans souffrant de tumeurs au cerveau de type méningiome, une tumeur généralement bénigne. 

    Les patients qui ont subi tous les ans un examen radiographique des dents et ont été ainsi exposés à des rayons X étaient de 1,4 à 3 fois plus enclins à développer un méningiome qu'un groupe témoin constitué de patients en bonne santé, révèle l'étude. Mais le taux de prévalence dépend du type d'examen dentaire qui a été mené, les rayons X peuvent être utilisés de différentes façons, et de l'âge du patient. 

    Accentuer la vigilance

    Le méningiome est une tumeur qui se forme dans la membrane qui enveloppe le cerveau et la moelle épinière. La plupart du temps, ces tumeurs sont bénignes et se développent peu rapidement mais elles peuvent provoquer des incapacités et induire des risques mortels dans certaines conditions. 

    Les personnes qui vont chez le dentiste sont maintenant exposées à des radiations moins importantes qu'auparavant. Cette étude devrait néanmoins amener dentistes et patients à réexaminer les raisons qui les amènent à pratiquer ce type de radiographies, fait valoir Elizabeth Claus. 

    "L'étude nous offre l'opportunité parfaite pour accentuer la vigilance en matière d'utilisation des rayons X pour les dents qui, comme beaucoup d'autres facteurs de risques, peuvent être atténué", a-t-elle déclaré. 

    Les directives diffusées par l'association dentaire américaine recommandent qu'un examen dentaire soit pratiqué sur les enfants tous les ans ou une fois tous les deux ans, sur les adolescents tous les 18 mois ou trois ans et sur les adultes tous les deux ou trois ans. 

    Avec

     

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    8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 06:35
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    Faut-il vraiment interrompre le THS après un infarctus ?

    Publié le 06/04/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

    Il y a encore peu de temps, le traitement hormonal substitutif (THS) était paré de toutes les qualités.

    L’une d’elles était son effet cardio-protecteur, vanté jusqu’à la fin des années 90. Depuis, à la lumière de certains travaux, les recommandations ont été modifiées et le THS ne doit plus être prescrit dans l’indication de prévention cardio-vasculaire, primaire ni secondaire.

    Le problème se complique avec les patients sous THS qui présentent un accident coronarien. Les guidelines préconisent l’arrêt du traitement. Mais est-ce bien le moment, à cette période de post-infarctus, période sensible, de dysfonction endothéliale et d’élévation des marqueurs de l’inflammation ? Il est permis de se demander si l’interruption du THS à ce moment ne risque pas de provoquer un rebond de ces mécanismes, avec un effet délétère cardiovasculaire.

    Une équipe danoise s’est penchée sur la question et a réalisé une étude de cohorte basée sur les registres nationaux. Entre 1997 et 2008, 3 322 patientes ont présenté un infarctus du myocarde alors qu’elles étaient sous THS. Le traitement le plus utilisé était la combinaison œstro-progestative, suivie des œstrogènes par voie vaginale et des œstrogènes seuls par voie systémique.

    Il s’avère que les patientes qui suivent les recommandations et arrêtent leur THS dans l’année qui suit leur infarctus, n’ont pas un risque différent de celles qui poursuivent le traitement, en ce qui concerne les rechutes d’infarctus (Hazard Rario : 0,90 ; intervalle de confiance à 95 % : 0,68 à 1,19) ou la mortalité, cardiovasculaire (1,21 ; 0,90 à 1,62) ou toutes causes (1,22 ; 0,97 à 1,53). Tout juste l’arrêt des œstrogènes par voie vaginale semble-t-il associé à une diminution du risque de rechute d’infarctus.

    Cette étude présente toutefois quelques faiblesses qui ne résident pas seulement dans sa nature observationnelle. Manquent en effet des données d’importance tels que le statut des patientes vis à vis de l’obésité ou du tabac, les autres risques cardiovasculaires, l’usage d’autres traitements associés, les comorbidités. Les auteurs conviennent eux-mêmes qu’ils ne peuvent écarter la possibilité de facteurs confondants. Reste que les résultats ne donnent pas tort aux 80 % de danoises qui, après avoir fait un infarctus alors qu’elles étaient sous THS, ont décidé malgré tout de poursuivre leur traitement.



    Dr Roseline Péluchon


    Bretler DM et coll. : Discontinuation of hormone replacement therapy after myocardial infarction and short term risk of adverse cardiovascular events: nationwide cohort study.
    BMJ 2012;344:e1802 doi: 10.1136/bmj.e1802

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    29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 15:57
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    Mesure de la pression artérielle : aux deux bras !

    Publié le 29/03/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

     

    Les recommandations professionnelles engagent à mesurer la pression artérielle aux deux bras au cours de la première consultation. Ce conseil ne semble toutefois pas très suivi, peut-être par manque de temps, sans doute aussi par manque de conviction sur l’intérêt d’une telle double mesure. Car si des travaux antérieurs ont démontré qu’une différence de la pression systolique de 20 mm Hg entre les deux bras constituait un facteur de risque cardiovasculaire,  il y a peu d’éléments pour établir précisément l’importance de dépister une différence de 10 ou 15 mm Hg, sans doute plus fréquente.

    Une étude réalisée au Royaume-Uni vient pourtant conforter cette recommandation. Au total 230 patients traités pour HTA (hypertension artérielle) en médecine générale ont été inclus et les mesures de leur pression artérielle notées à plusieurs reprises au cours d’un suivi moyen de 9,8 ans.

    Au moment du recrutement, près d’un patient sur 4 (55/230) présentait une différence de pression artérielle systolique de 10 mm Hg ou plus entre les deux bras et 21 patients une différence de 15 mm Hg ou plus. Les participants ont été suivis pendant 9, 8 ans en moyenne, et il s’avère que ces différences de pression sont associées à une augmentation du risque de mortalité toutes causes confondues (Hazard ratio ajusté 3,6 ; intervalle de confiance à 95 % 2,0 à 6,5 pour une différence ≥ 10 mm Hg et 3,1 ; 1,6 à 6,0 pour une différence ≥ 5 mm Hg). A leur entrée dans l’étude, 183 patients n’avaient aucune pathologie cardiovasculaire. Parmi eux 51 avaient une différence de pressions systoliques entre les deux bras de 10 mm Hg et 20 une différence de 15 mm Hg. Pour ces 71  patients, n’ayant donc aucun autre facteur de risque cardiovasculaire, est également constatée une augmentation du risque de décès (2,6 ; 1,4 à 4,8 pour une différence ≥ 10 mm Hg  et 2,7 ; 1,3 à 5,4 pour une différence ≥ 15 mm Hg).

    Les auteurs considèrent que cette différence de pressions artérielles entre les deux bras est la manifestation d’une pathologie vasculaire périphérique silencieuse, et doit être considérée comme un facteur de risque cardiovasculaire à part entière et pris en charge comme tel. Il pourrait être appliqué à ces patients les recommandations de prévention secondaire, avec notamment la prescription d’anti-plaquettaires.

    En attendant une éventuelle validation de cette attitude, la mesure de la pression artérielle aux deux bras reste une méthode simple et non invasive qui permet au praticien de mieux évaluer le risque cardiovasculaire de son patient.



    Dr Roseline Péluchon


    Clark CE et coll. : The difference in blood pressure readings between arms and survival: primary care cohort study.

    BMJ 2012; 344:e1327 doi: 10.1136/bmj.e1327

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    29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 09:11

     

     

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    L'aspirine réduirait (aussi) le risque de métastases

    Publié le 28/03/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir


    Peter Rothwell est un neurologue d'Oxford qui s'est beaucoup consacré à la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC). Ses travaux l'ont conduit tout naturellement à s'intéresser (et à participer) aux essais cliniques portant sur le rôle de l'aspirine dans la prévention cardiovasculaire primaire et secondaire. En prenant connaissance de certains travaux menés chez l'animal et de certaines études observationnelles laissant penser que l'aspirine pourrait avoir un effet favorable sur la survenue de cancers, Rothwell a eu l'idée lumineuse de vérifier, à partir des données des grands essais randomisés conduits avec l'aspirine, si la mortalité par cancer était réduite chez les patients prenant le traitement actif.  Ceci a été confirmé par plusieurs méta-analyses réalisées par son équipe. Elles  ont permis de montrer que, tout au moins dans une population à haut risque vasculaire,  l'aspirine à faible dose réduisait de 24 % le risque de cancer colorectal après 20 ans de suivi et que la mortalité par cancer (toutes localisations confondues)  était réduite de 21 % pendant la durée des essais. La baisse de la mortalité néoplasique ne paraissait concerner que les adénocarcinomes tout particulièrement dans les localisations gastro-intestinales (œsophage [-58 %] colon et rectum [-40 %]) ou le poumon (- 45 % à 20 ans).

    En poursuivant ses travaux sur les mêmes données, Rothwell et coll. ont constaté qu'une réduction de la mortalité s'observait déjà deux à trois ans après le début du traitement ce qui semblait trop court pour être expliqué par une action ne portant que sur la carcinogénèse ou sur la croissance tumorale. Ils ont alors émis l'hypothèse que l'effet favorable de l'aspirine pourrait, en partie, être médié par une réduction de la dissémination métastatique ou de la croissance des métastases ce que des travaux expérimentaux et des études observationnelles avaient déjà suggéré.

    Une réduction de 40 % des métastases d'adénocarcinomes

    Pour confirmer ou infirmer cette hypothèse, Rothwell et coll. ont donc repris les données de 5 études randomisées de prévention cardiovasculaire par l'aspirine (plus de 75 mg/jour) conduites en Grande Bretagne. Sur 17 285 participants suivis durant 6,5 ans en moyenne 987 cancers solides ont été diagnostiqués. Parmi ces patients atteints de cancers solides le risque de métastases (lors du diagnostic ou du suivi) est apparu globalement réduit sous aspirine de 27 % (intervalle de confiance à 95 % [IC95] entre - 11 et - 40 %; p=0,002). Cette diminution du risque de métastase n'était là encore significative que pour les adénocarcinomes (- 40 %; IC95 entre - 22 et - 54 %: p=0,0001) tandis qu'aucune réduction n'était constatée pour les autres types histologiques. L'effet favorable de l'aspirine sur la survenue de métastases d'adénocarcinome était particulièrement net lors du suivi du patient (- 55 %) et chez les patients ayant un cancer colorectal (-74 %).  Globalement sur les 6,5 ans de suivi, la mortalité par adénocarcinome a été réduite de 35 % (p=0,0002).

    Effet sur la carcinogènèse et sur la dissémination métastatique

    Il semble donc que, pour la première fois, ait été démontré que l'aspirine, à côté de ses effets préventifs sur la survenue d'adénocarcinomes qui s'observent sur le long terme, a également, à court terme, une action anti-métastatique. L'effet sur l'incidence des adénocarcinomes serait médié par une inhibition de la carcinogénèse tandis que l'effet anti-métastatique serait lui en rapport avec l'action anti-agrégante de l'aspirine (en réduisant la migration des cellules malignes ou en ralentissant la croissance de micro-métastases).  Mais il ne s'agit là que d'hypothèses.

    Avant d'envisager les conséquences possibles de ce travail il convient bien sûr d'en rappeler certaines limites :

    - aucune des études inclues dans la méta-analyse n'avait pour objectif d'évaluer un effet anti-néoplasique ; 
    - les patients à haut risque cardiovasculaire concernés par ces essais ne sont pas représentatif de la population générale;
    - on ne disposait pas de données  fiables sur la survenue de métastases chez 21 % des patients ayant eu un cancer;
    - ces résultats positifs sont en contradiction apparente avec ceux de la Women's Health Study et de la Physicians' Health Study qui n'ont pas retrouvé, après 10 à 12 ans de suivi, de diminution du risque de néoplasie et de la mortalité par cancer avec la prise d'aspirine un jour sur deux (ce qui pourrait s'expliquer selon Rothwell  par des effets biologiques différents si le médicament n'est pas pris quotidiennement).

    Prescrire de l'aspirine aux adénocarcinomes ?

    Ces réserves étant faites de nombreuses questions se posent après les travaux de Rothwell.

    1) Peut-on envisager une prescription d'aspirine avec pour seule indication la prévention des adénocarcinomes et ce malgré les résultats négatifs de la WHS et de la PHS ? Il est improbable que nous disposions des résultats d'un essai randomisé directement conçu pour répondre à cette question dans un avenir prévisible et la décision des cliniciens ne pourra s'appuyer que sur un consensus d'experts.

    2) Peut-on, par ailleurs, envisager la prescription d'aspirine à petites doses chez les sujets chez lesquels un adénocarcinome a été diagnostiqué afin de réduire leur risque métastatique ? Deux essais randomisés sont actuellement conduits sur ce thème. Dans l'attente de leur résultats, pour Rothwell,  il ne parait plus  légitime d'arrêter une prescription d'aspirine à visée cardiovasculaire lors de la découverte d'un adénocarcinome comme cela est très souvent fait en clinique.

    3) Enfin, un traitement antiagrégant plus puissant, associant deux molécules (comme pour la prévention des thromboses sur stent), pourrait-il avoir des effets plus favorable encore sur le risque métastatique ? Gageons que Peter Rothwell a envisagé la faisabilité d'une nouvelle méta-analyse sur ce point. 

    Il reste à saluer une nouvelle fois l'intuition et l'opiniâtreté de ce neurologue qui, bien loin de sa spécialité,  va peut-être bouleverser la prévention et la prise en charge de certains cancers très fréquents.



    Dr Anastasia Roublev

     

    Rothwell P et coll. Effect of aspirin on risk of cancer metastasis : a study of incident cancers during randomised controlled trials. Lancet 2012; publication avancée en ligne le 21 mars 2012 (DOI:10.1016/S0140-6736[12]60209-8).

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    23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 15:19

     

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    Du 29 au 31 mars,

    place au 10è Congrès mondial de Médecine Anti-Âge

    ANTIAGEimages.jpg   


    Né en 2003, l’AMWC (Anti-aging Medicine World Congress) est devenu en 10 ans le congrès le plus important dans les domaines de l’esthétique et de l’Anti-Âge à l’échelle mondiale.

    Sa particularité est la prise en charge GLOBALE du vieillissement qui réunit deux aspects : l’extérieur, via l’esthétique (dermatologie, chirurgie et médecine), et l’intérieur, via la médecine anti-âge.

     

    Le marché mondial de l’esthétique médicale et chirurgicale a connu en 2011 une augmentation moyenne de 10,1% et a réalisé un chiffre d’affaire estimé entre 3,2 et 3,8 milliards d’euros. Il devrait

    encore croître de 11,2% en 2012 (3,5-4,2 milliards d’euros), malgré le ralentissement de la croissance du marché en Europe, qui devrait être ramenée à 5% contre 7% en 2011.

    L’Asie, où les interventions du nez et des paupières devancent les augmentations mammaires, s’est taillée la part du lion en 2011 avec un bond de 15,7%. Sous l’impulsion de la Chine et de la

    Corée du Sud, cette zone géographique devrait connaître d’ici à 2016 une ascension moyenne annuelle identique, contre une croissance de 7% à peine pour l’Europe et 11% pour les Etats-Unis et

    l’Amérique Latine.

    Au total, entre 2012 et 2016, la croissance annuelle du marché mondial de la médecine esthétique devrait être de 11,2%, ce qui lui permettra de peser entre 5,5 et 6,4 milliards d’euros.

     

    Il existe un renforcement de la demande de naturel et de techniques plus légères. En chirurgie, les opérations doivent être moins invasives, avec des cicatrices plus courtes et plus dissimulées.

    En médecine, les techniques anti-rides sont de plus en plus souvent associées : toxine botulique pour le haut du visage, acide hyaluronique pour le bas. Et loin de s’opposer à la chirurgie, ces

    techniques préparent à l’acte chirurgical ou le maintiennent.

    En 2012, il faudra également mettre en avant la problématique de sécurité des matériels implantés, des appareils utilisés et des produits injectés.

     

     

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    21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 21:55
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    Moins de complications liées à l’IVG avec le misoprostol

    Publié le 21/03/2012 Partager sur Twitter Partager sur Facebook Imprimer l'article Envoyer à un confrère Réagir à l'article Enregistrer dans ma bibliothèque Reduire Agrandir

     

    Le motif le plus fréquent d’interruption précoce de grossesse est la grossesse non désirée. Dans le monde entier, environ un tiers des grossesses est interrompue par un avortement provoqué. Dans les pays où l’interruption de grossesse est légale, la plupart des avortements provoqués sont effectués au cours des 12 premières semaines par aspiration sous vide. Les complications associées à cette procédure sont rares (moins de 1 %) lorsqu’elle est effectuée par des médecins expérimentés. La dilatation du canal cervical constitue une condition importante de l’aspiration endo-utérine sous vide, et l'utilisation de médicaments ayant la propriété de dilater le col utérin représente une alternative satisfaisante à la dilatation du col par un moyen mécanique.

    Le recours au misoprostol, un analogue de la prostaglandine E1, trois heures avant l’interruption précoce de grossesse par aspiration sous vide, constitue une pratique très répandue. Les résultats du misoprostol sur la dilatation du col ont été bien décrits par différentes études. Par contre, aucune étude n’a eu la puissance suffisante pour démontrer que la préparation du col par misoprostol réduit le taux des complications d’une interruption de grossesse par aspiration sous vide.

    Dans ce contexte, une étude randomisée en groupes parallèles et multicentrique a comparé l’incidence des complications chez des femmes ayant eu une interruption volontaire de grossesse (IVG) par aspiration sous vide après une préparation cervicale par misoprostol et chez celles n’ayant pas eu la préparation cervicale par misoprostol.

    Au total, 14 centres de neuf pays ont participé à cette étude qui a eu lieu entre 2002 et 2005. Les femmes en bonne santé demandant une interruption de grossesse unique au cours du première trimestre, et ayant accepté de participer à l’étude, ont été assignées soit au groupe qui allait recevoir deux comprimés de misoprostol 200 μg par voie vaginale 3h avant l’aspiration sous vide, soit au groupe placebo qui allait recevoir deux comprimés de placebo. Les femmes incluses dans cette étude et le personnel médical ne connaissaient pas le traitement reçu, hormis le médecin ayant administré le médicament. Les patientes ont été suivies pendant  deux semaines.

    Le critère de jugement principal portait sur les complications liées à l’aspiration endo-utérine (lacération du col, perforation utérine, avortement incomplet, ré-évacuation utérine, maladies inflammatoires pelviennes ou d’autres complications sévères).

    Au total 4 972 femmes ont été randomisées, 2 485 dans le groupe misoprostol et 2 487 dans le groupe placebo. L’âge moyen était de 27 ans : 3 % (128) étaient âgées de moins de 18 ans et 4 % (172) de plus de 39 ans. Moins de la moitié des femmes étaient nullipares.

    Deux femmes du groupe misoprostol n’ont pas eu d’aspiration endo-utérine et dans chaque groupe, 56 femmes ont été perdues de vue.

    La durée moyenne de la procédure de l’aspiration sous vide a été de 3,6 min (DS = 2,4) dans le groupe misoprostol et de 3,9 min (SD = 2,5) dans le groupe placebo (p<0,0001). La dilatation cervicale avant la chirurgie a été significativement plus importante chez les femmes ayant reçu du misoprostol.

    Concernant le critère de jugement principal, le recours au misoprostol a eu un avantage significatif par rapport au placebo : des complications sont survenues chez 50 (2 %) femmes du groupe misoprostol (n = 2 427) et chez 74 (3 %) du groupe placebo (n = 2 431) (risque relatif [RR] = 0,68 ; intervalle de confiance à 95 % [IC] : 0,47-0,96).

    Dans le groupe misoprostol, aucune femme n’a eu de lacération du col et trois ont eu une perforation utérine, alors que dans le groupe placebo, deux femmes ont eu une lacération du col et une a eu une perforation utérine. Le risque d’avortement incomplet était significativement plus bas dans le groupe misoprostol : 19 (< 1 %) femmes du groupe misoprostol et 55 (2 %) du groupe placebo ont eu un avortement incomplet (RR = 0,35 ; IC : 0,21-0,58), dont 15 (1 %) versus 48 (2 %) ont eu besoin d’une révision utérine (RR = 0,29 ; IC : 0,16-0,53). Par contre, l’incidence de la pathologie pelvienne inflammatoire (30 [1 %] vs 25 [1 %]; RR =1,20 ; IC : 0,71–2,04) et des autres effets secondaires était similaire dans les deux groupes.

    L’intervalle moyen entre le traitement et l’aspiration sous vide a été de 3,3 h (SD = 0,5) dans les deux groupes. Pendant cet intervalle, la douleur abdominale, (1 355 [55 %] parmi 2 484 femmes vs 545 [22 %] parmi 2 487 femmes du groupe placebo), les saignements vaginaux (909 [37 %] vs 167 [7 %]) et les nausées ont été plus fréquentes dans le  groupe misoprostol.

    En conclusion, la préparation cervicale par l’administration de 400 μg de misoprostol pourrait faciliter la dilatation cervicale et réduire les complications survenant après l’aspiration sous vide pour l’interruption de grossesse du premier trimestre. Cependant, les effets secondaires et l’acceptation de la prise en charge médicamenteuse par les femmes doivent être pris en considération.



    Dr Viola Polena


    Meirik O et coll. on behalf of the WHO Research Group on Postovulatory Methods of Fertility Regulation. : Complications of first-trimester abortion by vacuum aspiration after cervical preparation with and without misoprostol: a multicentre randomised trial. Lancet. 2012 ; publication avancée en ligne le 7 mars.

     

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    21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 08:23

     

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    A Monaco, il 29 marzo alle ore 18 in presenza di SAR la Principessa Carolina di Hannover presso la libreria Scripta Manent, rue du Portier, avverra' la presentazione del libro dei Professori Franco Borruto e Marc de Ridder: 

    Hpv and Cervical Cancer: Achievements in Prevention and Future Prospects
    edito da SPRINGER new york

     

    Il testo vanta la collaborazione di esperti mondiali di assoluto valore:
    Xavier Castellsaguè Spagna
    Santiago Dexeus Spagna
     Lutz Gissmann Germania
     Diana Harper USA
     Matti Lehtinen Finlandia
     Margareth Stanley UK
     Peter Stern UK
     Tc Wu USA
      
    Il libro rappresenta una summa delle acquisizioni scientifiche che hanno portato a una nuova strategia accettata a livello mondiale per la prevenzione del tumore del collo dell'utero basata sulla prevenzione secondaria con lo screening e la prevenzione primaria con  la vaccinazione.

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    Il Prof. Franco BORRUTO

    Il prof Franco Borruto che ha seguito le ricerche del Premio Nobel per la Medicina (2008)Prof Harald Zur Hausen fin dagli inizi è  membro del comitato scientifico di Eurogin e lavora adesso al CHPG di Monaco.
    I suoi contributi sono stati presentati ai congressi mondiali di Eurogin ed alle conferenze Internazionali sull HPV a Malmo 2009 ,Montreal 2010e Berlino 2011 .

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    Il Prof. Marc de Ridder

    Il professor Marc de Ridder immunologo di fama mondiale è professore alla Universita' libera di Bruxelles e Global medical Director di GSK a Rixensart in Belgio :i suoi contributi sulla immunologia e la risposta al vaccino antipapillomavirus sono di assoluto e indiscusso valore ha fatto parte con il Professor Borruto dellla Pan European Hpv Advisory Board e insieme con lui è stato editor di  un numero speciale   Current Contents Cancer Terapy  Review (2010) dedicato alla infezione da papillomavirus.

    L'ingresso è riservato alla Classe Medica e su invito
    Luigi Mattera
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    This book is meant to provide a complete overview of the research of HPV and its connection to cervical cancer.
    Content Level » Research
    Related subjects » Cancer Research - Pharmaceutical Science
     
    Professor Marc De Ridder is based in the Department of Immunology at the Free University of Brussels, Belgium. His academic career began with a Master’s degree in Immunology and Allergology at this University and then, after a period of post-graduate study, he became a fellow of the New York Academy of Science and nominated   lecturer in immunology-vaccinology
    HPV infections and its clinical consequences are a major disease burden.

    The Eurogyn Conference of the Human Papilloma Virus (HPV) community  is now considered an important congress in that field.
     
    The authors are linked by the friendship of this HPV community and by the heritage of Professor Harald.zur Hausen.(nobel prize of medicine 2008)

    An updated review summarizing in a comprehensive way the available data in this multidisciplinary field, should be appreciated by the readers.
     
    All over the world scientists and clinicians will continue to inform the public as well as health officials highlighting the importance of preventive medicine as a “best choice” to preserve health, and reduce suffering, hence defending the largest possible access to preventive medicine."
     
     

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