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2 août 2018 4 02 /08 /août /2018 12:16
La Gaude: Permaculture - Primo corso accreditato di  teoria et pratica in 72 ore dal 19 agosto al 2 settembre

Dal 19 agosto al 2 settembre alla Gaude, a due passi da Nizza: il primo corso accreditato di Permacultura organizzato dall'Associazione PERMACULTIVE.

 

 

Due settimane per imparare le basi fondamentali con Jessie e Andy Darlington.

 

Il contenuto del corso segue i principi di Bill Mollison e sarà coordinato da designer diplomati in Permacultura, garanti della qualità dell'insegnamento e soli a poter validare il Certificato di Designer.

Il corso sarà assicurato da Jessie e Andy Darlington, permacultori sperimentati e accreditati dal 1986.

https://leveildelapermaculture-lefilm.com/

lepaysagecomestible.com/andy-et-jessie-darlington

 

Si svolgerà alla Seguinière alla Gaude. La Seguiniere è una dimora familiare in mezzo ad un piccolo bosco.www.laseguiniere.fr/

Il corso include: gli insegnamenti , il vitto e l'alloggio (tende personali).

Costo: 780 euro per le 2 settimane.

 

Informazioni e iscrizioni: https:/www.permacultive.org/le-ccp.

Tél. 06 30 22 35 22 o 07 60 87 57 10

Rimangono pochi posti.

Tatiana Auguadra

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 06:59

Les jus de fruits passent pour des aliments santé. 

Ça se comprend dans la mesure où ils contiennent le mot « fruit ». 

Néanmoins… ce que beaucoup de personnes ne réalisent pas, c’est que les jus de fruits sont bourrés de sucre fructose – naturel, certes, mais avec une composition chimique proche du sucre de table (le saccharose)

C’est pourquoi les jus de fruits sont parfois plus sucrés et caloriques que les sodas (Coca, Sprite). Cette information est parue dans la revue The Lancet [1]. 

Si cette information est nouvelle pour vous, il n’y a pas de quoi avoir honte : depuis des générations, les autorités sanitaires nous enseignent que le petit déjeuner idéal est composé de pain, d’un yaourt et d’un jus de fruits… Et ces autorités incluent les jus de fruits parmi les 5 fruits et légumes par jour ! 

 

Jugez par vous-même :

  • 350 mL de Coca-Cola contiennent 140 calories et 40 grammesde sucre (l’équivalent de 10 cuillères à café) 
     
  • 350 mL de jus de pomme contiennent 165 calories et 39 grammes de sucre 
     

Certes, dans les jus de fruits, on retrouve des petites quantités de vitamine C, B1, B9, potassium [2], et d’antioxydants [3] [4]. Mais ils ne suffisent pas à contrebalancer tout le sucre. 

Et à vrai dire, votre foie ne fait pas la différence entre un verre de Coca-Cola et un verre de jus d’orange… 

Les scientifiques sont formels – les jus de fruits sont PAUVRES en nutriments par rapport aux fruits entiers [5]. Notamment, parce que les jus de fruits n’incorporent pas les fibres des fruits. 

 

Regardons ce qui se passe dans notre corps

Pensez à l’effort physique nécessaire pour manger une orange : nous devons mâcher, avaler, et digérer. Nous en mangeons une, peut-être deux, et puis nous nous sentons rassasié [6]. 

Ce travail de digestion fait que le sucre naturel du fruit entier pénètre dans notre sang au compte-goutte. Notre corps n’a donc pas de difficulté à maintenir un taux normal de sucre dans notre sang (= glycémie maîtrisée). 

Par comparaison, nous sommes capables d’avaler le jus de deux oranges pressées sans broncher. Ce qui se produit alors, c’est qu’une grande quantité de sucre facilement assimilable pénètre dans le sang. 

Cela crée un choc, une panique dans notre corps. 

(la suite ci-dessous) 

Annonce spéciale

Le jus d’orange pire que le cola !

L’effet des jus de fruits sur vos dents — INDICE : il n’y a pas que le sucre !

Les médecins s’inquiètent des dégâts des jus de fruits sur nos dents : érosion de l’émail due au sucre. Mais saviez-vous que vos dents souffrent aussi de l’ACIDITE des jus de fruits.

  

Pour commencer à agir aujourd’hui, 
lisez cette enquête. Vous découvrirez notamment un protocole de soins naturels pour protéger vos dents, et le bain de bouche (à préparer vous-même) pour réduire l’ACIDITE buccale. Cliquez ici ! 

Des dégâts quasi-irréversibles

Bien qu’enfiler quelques verres de jus d’orange ne soit pas douloureux dans l’immédiat… je peux vous assurer que notre corps va payer la facture. 

Pour compenser l’afflux de sucre dans notre sang, notre pancréas doit produire de l’insuline en masse pour revenir à une glycémie normale. 

Le sucre en excès est stocké par notre foie sous forme de graisse [7]. 

Et à force de boire des jus et de répéter ces chocs de sucre, notre corps développera une résistance à l’insuline [8] [9] (pré-diabète). 

C’est désastreux pour la santé cardiovasculaire, pour notre foie, et notre tour de taille. Le diabète et l’obésité sont un cercle vicieux à éviter à tout prix. 

Dans une étude, on a fait boire 480 mL de jus de raisin chaque jour à des participants. Après trois mois à peine, ils étaient plus gros (augmentation de leur tour de taille), et plus résistants à l’insuline [10]. 

 

Faut-il arrêter les jus ?

Si, comme moi, vous êtes plutôt en bonne forme, voici ce que je vous suggère de faire. 

Arrêtez d’acheter des jus. Terminé. 

Mais pour les moments exceptionnels : 
   

  • un petit-déjeuner d’anniversaire 
     
  • un petit-déjeuner dans un bel hôtel 
     
  • un voyage en Italie 
     

Pour ces moments rares, faites-vous plaisir avec une orange presséesous vos yeux – c’est tellement bon ! 

Bien à vous, 

Eric Müller 

PS : pour aller plus loin… 

La vérité sur les jus d’orange de supermarché

Savez-vous comment sont « élaborés » les jus d’orange au rayon boissons non-réfrigéré ? 

C’est éclairant : 

On récolte les oranges en Floride, par exemple. Elles sont pressées rapidement. Le jus est alors stocké dans des cuves. On élimine l’oxygène lors de la pasteurisation du jus. Dans cet état, il se conserve pendant un an [11] ! La contrepartie, c’est que le jus n’a presque plus de goût. 

Les cuves sont alors expédiées en Europe. Il faut savoir que la majorité des marques de jus d’orange se fournissent dans la même usine. 

Arrivé en Europe, on « réveille » le jus d’orange en lui ajoutant leur « pack d’arômes ». 

Toutes les grandes marques ont leur propre pack d’arômes qui est une signature gustative. Cela permet de vendre un jus semblable d’années en années. Tout comme pour le parfum Chanel N°5, cette signature gustativea été élaborée par des spécialistes en arômes « pour votre plus grand plaisir ». 

Ensuite, on peut : 

 

  • Réinjecter de la pulpe, pour ceux qui préfèrent « avec pulpe » 
     
  • Mélanger à d’autres jus de fruits 
     

Et vous obtenez un jus de fruits 100% PURE PREMIUM ! 

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20 juillet 2018 5 20 /07 /juillet /2018 07:34
ROYAL MONACO MEDECINE: Erreur courante : « Être maigre est bon pour la santé et rend séduisante »

Hé non, c’est le contraire : être trop maigre est, en réalité, pire qu’être trop gros !

Chère lectrice, cher lecteur, 

Une étude qui vient de sortir montre qu’une personne sur deux aux États-Unis [1] cherche à maigrir. Cette folie de la maigreur fait aussi des ravages chez nous. 

Cette obsession des kilos en trop
 occulte les recherches qui prouvent qu’un léger « surpoids » augmente l’espérance de vie [2]. 

Elle
 occulte un autre problème qui est pour moi aussi grave, sinon plus :


-> l’homme (et la femme) n’est pas attiré par les angles, les os, les tendons, la dureté… Il préfère les courbes, la douceur, la chaleur et la tendresse des chairs !

Pour la santé, il est meilleur d’avoir des réserves !

Les personnes « fortes » ont plus de protéines et de graisses qui leur servent à lutter contre les maladies. 

En effet, le système immunitaire (défenses naturelles) est un gros consommateur de protéines (muscles). C’est avec elles qu’il fabrique les anticorps qui luttent contre les microbes. 

Les réserves de protéines (muscles) servent aussi à cicatriser, à fabriquer des enzymes, des hormones, des acides aminés nécessaires au fonctionnement du cerveau (fabrication des neurotransmetteurs). 

Cela est d’autant plus important que les maladies infectieuses coupent l’appétit. 

Une personne qui a de la fièvre, se recroqueville. Elle lutte contre les microbes, mais elle ne mange plus. Elle « tape » dans ses réserves. C’est pour ça qu’on maigrit quand on est malade

Les personnes qui ont des réserves luttent mieux et soutiennent le combat plus longtemps. 

C’est la même chose pour le cancer. Tuer les cellules cancéreuses sollicite très fortement le système immunitaire. D’importantes quantités de protéines sont consommées, provoquant un amaigrissement rapide du patient, aggravé par la chimio et la radiothérapie qui compliquent ou stoppent l’assimilation des nutriments. 

Notons enfin que les maladies digestives (reflux, ulcères, maladie de Crohn, rectocolite) compliquent l’alimentation. Elles freinent l’assimilation des nutriments. 

On comprend que le surpoids, dans toutes ces situations, est un avantage. 

Les femmes qui font le mauvais choix

Et, pourtant, notre société encourage la maigreur excessive. 

Beaucoup de femmes, surtout les jeunes, sont convaincues qu’elles seraient plus belles si elles avaient moins de formes. 

Dans la plupart des cas, c’est une erreur. L’image qu’elles voient dans le miroir ne correspond pas à la réalité, au regard des autres. 

Et l’attirance pour la maigreur fait le lit d’une maladie répandue chez les personnes âgées : la sarcopénie. 

 

 

Sarcopénie : dès 30 ans, muscles et os commencent à fondre

Les vieux médecins ne vous parleront pas souvent de « sarcopénie ». 

C’est, en effet, un terme médical nouveau. Il n’a été « inventé » qu’en 1989, et sa définition « officielle » ne date que de 2010. 

Il s’agit de la baisse de la force musculaire et des performances physiques liée à la fonte des muscles et du squelette. La sarcopénie dégrade l’état physique général, avec : 

 

  • une augmentation du risque de chute, et donc de fractures, d’hémorragies, de handicap ; 
     
  • un ralentissement des réflexes, avec risques d’accidents de la route, d’accidents ménagers ; 
     
  • une incapacité progressive à effectuer des gestes quotidiens et de l’exercice physique, avec une baisse de la qualité de vie et une vulnérabilité face à la dépression ; 
     
  • une perte d’autonomie, une dépendance
     

La fonte musculaire commence dès 30 ans

La fonte musculaire commence dès 30 ans. C’est donc dès cet âge qu’il faut en prendre conscience et compenser par un mode de vie et une alimentation adaptés. 

Mais l’accélération est brutale à partir de 50 ans. 

Le nombre des fibres musculaires diminue de 30 à 40 % entre 50 et 80 ans, expliquant l’étonnant changement physique qui a lieu à ce moment-là, la personne pouvant devenir pratiquemenméconnaissable

 

Lutter contre la sarcopénie et la maigreur excessive

Dès 50 ans, il est indispensable de lutter contre la fonte osseuse et musculaire en veillant à ses apports en protéines. 

La quantité idéale de protéines à manger est de 1,5 g par kilo, ce qui représente 90 g pour une personne de 60 kg.

Les œufs, la viande, le poisson, les crustacés, les légumes secs (lentilles, haricots, pois cassés, pois chiches), les oléagineux (noix, noisettes, amandes), le fromage et les yaourts de chèvre ou de brebis sont d’excellentes sources de protéines. Attention, toutefois : comme tous les aliments, ils contiennent de l’eau, des glucides, des graisses ; donc, évidemment, vous n’ingurgitez pas 100 g de protéines quand vous mangez 100 g de viande. 

Sachez que tous ces aliments « riches en protéines » ne contiennent, en réalité, que 1/5 de protéines, soit 20 g pour 100 g. Il vous faut donc manger 450 g par jour de tous ces aliments pour atteindre la cible de 90 mg. 

Faites un bon mélange équilibré (végétal/animal/œufs et laitages) pour maximiser l’assimilation et garantir un apport des onze acides aminés essentiels, qui sont ceux que notre corps ne peut pas produire lui-même et dont il a absolument besoin (d’où leur nom d’« essentiels »). Ils sont en quantités variables dans les aliments cités ci-dessus, d’où la nécessité de consommer des sources variées de protéines. 

Mangez des légumes et fruits frais, riches en potassium. Ils sont « basiques », ou « alcalins », et sauront compenser l’acidité produite par la digestion des protéines. 

 

Les compléments hyperprotéinés

Si vous ne mangez pas assez de protéines, vous pouvez prendre des compléments hyperprotéinés. Ils ont mauvaise réputation. On les accuse de provoquer des blocages des reins, une acidification du corps. 

Il est vrai que vous devez vous en méfier si vous avez une maladie des reins (consultez votre médecin). 

Néanmoins, si vos reins fonctionnent normalement et que vous mangez des légumes et des fruits, vous n’avez pas à vous inquiéter. Vous pouvez prendre sans aucun problème un complément hyperprotéiné au déjeuner, car c’est dans la journée que vous solliciterez et régénérerez vos muscles. L’excès de protéines risque, sinon, d’être stocké sous forme de graisses. 

 

Autres compléments nutritionnels

Pour combattre la sarcopénie, vous devez renforcer vos os et vos muscles par un apport adéquat de vitamine C (au moins 500 mg par jour, réparti en plusieurs prises) et de vitamine D (5 000 UI par jour). 

Prenez, en plus, 100 à 500 mg de leucine par jour – c’est une acide aminé qui stimule la croissance des muscles –, de la créatine, du coQ10, qui augmente l’énergie cellulaire (et donc celle des cellules musculaires). 

Prenez enfin du zinc (10 à 15 mg). Vous améliorerez votre immunité et consommerez moins de protéines en cas d’infection. 

 

Exercices à haute intensité

Arrive maintenant le moment des bonnes nouvelles. 

Non, vous n’allez pas être obligé de courir, de faire du vélo ou de nager pendant des heures et des heures. 

Certes, les études ont montré que les entraînements d’endurance (20 à 40 min, quatre fois par semaine) augmentaient le volume musculaire des personnes de plus de 60 ans. 

Mais ce n’est pas la seule solution. 

Pour gagner du volume de muscles, vous pouvez aussi choisir de faire des efforts courts et intenses, répétés 6 à 8 fois : par exemple, sprinter 30 secondes, marcher 30 secondes pour récupérer, et recommencer 6 à 8 fois. 

Soulever des poids 12 à 15 fois de suite, arrêter 40 secondes, puis recommencer 3 ou 4 séries semblables. 

Etc. 

Ces exercices sollicitent énormément les muscles, même s’ils prennent beaucoup moins de temps. Ils sont adaptés aux personnes qui n’ont pas le temps, ou le goût, de faire de longues séances de sport. 

 

Apprêtez-vous à redécouvrir la vie

Lorsque vous commencez votre programme d’entraînement, vous devez évidemment vous contenter d’efforts modérés. Mais, au fur et à mesure des semaines, vous pourrez vous permettre de monter en intensité : sprinter plus vite, soulever des poids plus lourds. C’est ainsi que vos muscles prendront du volume le plus rapidement possible. 

Vous regagnerez votre équilibre, vous aurez à nouveau de bonnes réserves pour lutter contre les maladies (infectieuses, cancer) ou passer au-dessus de problèmes digestifs provisoires. 

Votre silhouette paraîtra plus énergique, plus agréable à regarder. 

Vous vous tiendrez plus droit. Votre moral, lui aussi, se redressera. 

C’est une des choses les plus importantes que vous puissiez faire pour gagner en longévité. Alors ne perdez plus de temps ! 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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18 juillet 2018 3 18 /07 /juillet /2018 07:04
ROYAL MONACO MEDECINE: Une soirée barbecue = 200 000 cigarettes ??

Chère lectrice, cher lecteur, La saison des barbecues bat son plein, et peut-être ressentez-vous déjà,confusément, que toute cette graisse brûlée, ce sel, ces chips, ces boissons sucrées ne font pas de bien à votre corps. Vous avez raison : le charbon du barbecue dégage des dioxines, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des acides aminés hétérocycliques toxiques, et ce en grande quantité.  Selon l’association écologiste Robin des Bois : 
« La combustion des deux kilos de charbon de bois utilisés au cours d’une soirée barbecue de deux heures, avec une grillade de quatre steaks, une grillade de quatre morceaux de dinde et une grillade de huit grosses saucisses, génère de douze à vingt-deux nanogrammes de dioxines, soit l’équivalent de cent vingt mille à deux cent vingt mille cigarettes. » [1]


Bien entendu, cette comparaison suppose d’avaler toute la fumée d’un barbecue pendant deux heures, ce qui est évidemment impossible. 

Il n’empêche que le barbecue, tel qu’il est habituellement pratiqué, procure une quantité énorme de produits de glycation avancés (ou AGE), des composés toxiques qui se forment sous l’effet de la chaleur intense des braises sur les protéines de la viande. 

Les AGE augmentent le risque d’Alzheimer et de démence. [2] Les hydrocarbures ont des effets cancérigènes. 

Alors voici cinq conseils utiles pour des barbecues sains, plus réussis et plus agréables : 

 

1) Faites mariner vos viandes dans du vin ou de la bière avant de les faire griller.

Le vin, rouge en particulier, est riche en antioxydants, qui pénètrent dans la viande et neutralisent pour partie les radicaux libres produits par la cuisson au barbecue. 

Vous renforcerez l’effet en ajoutant dans votre marinade des épices et herbes aromatiques riches en antioxydant : poivre, curcuma, paprika, thym, curry, thym, estragon, ail, etc. 

Les marinades servaient autrefois surtout à attendrir la viande, lui ôter son goût lorsqu’elle était trop « avancée », alors que n’existait pas le réfrigérateur. Néanmoins, laissez toujours vos marinades au frais.

2) Faites précuire votre viande à la vapeur ou au four à basse température (80 °C)

Si vous sortez vos viandes du frigo pour les mettre directement sur le barbecue, vous devrez les laisser plus – trop – longtemps pour qu’elles soient chaudes à l’intérieur. 

Faites précuire vos viandes à la vapeur ou au four basse température, et n’utilisez le barbecue que pour les finir. Vous éviterez de les carboniser, mais aussi de les dessécher. 

 

3) Utilisez un barbecue vertical

Le barbecue classique est horizontal : la grille est posée au-dessus des braises. Vos viandes ne récoltent donc pas que la chaleur : elles se gorgent aussi des hydrocarbures cancérigènes de la combustion. 

Dans les rôtisseries professionnelles, vous remarquez que les viandes sont mises 
à côté, et non au-dessus des flammes. 

Le barbecue à cuisson vertical est la solution. 

À noter que, en l’absence de broches ou de grilles en fer, il est probable que nos ancêtres chasseurs-cueilleurs déposaient leur nourriture à côté du feu, posées sur de grosses pierres chaudes, plutôt qu’au-dessus. 

 

4) Prévoyez à l’avance tout ce dont vous avez besoin

Il s’agit là d’un conseil tout simple, mais c’est peut-être le plus important de la liste. 

Assurez-vous d’avoir tout sous la main avant de commencer : la viande, les marinades, les légumes, les plats, le combustible, les ustensiles, les herbes, le tablier, les protections, serviettes, sopalin et maniques, et même des boissons fraîches à portée de main. 

Le but est d’éviter de vous absenter et ainsi d’abandonner le barbecue en cours de route. 

Le barbecue est toujours délicat. Il doit être suivi comme le lait sur le feu. L’expérience montre que c’est en général au moment où vous partez que tout se met à flamber et que vous retrouvez votre viande carbonisée, donc particulièrement toxique. 

 

5) Que manger et boire avec la viande ??

Vous devinez déjà ce que je vais dire : si le barbecue est si mauvais pour la santé, c’est aussi, et peut-être surtout, à cause de toutes les « cochonneries » que l’on mange et boit avec. 

Trop souvent, toute l’énergie est mise à l’allumer, griller, et on se contente pour le reste de déboucher des cannettes de bière ou de soda, ouvrir un paquet de chips ou de biscuits d’apéritifs. 

Le plaisir du barbecue sera pourtant multiplié si les viandes grillées sont agrémentées de bonne salade verte au citron, huile d’olive et herbes fraîches, de tomates, poivrons, aubergines, oignons éventuellement grillés eux-aussi, olives, thé glacé maison, melon, pastèque, etc. 

Vous ne sacrifierez rien de l’esprit festif du barbecue en mangeant toutes ces bonnes choses. Au contraire, ce sera l’occasion de le faire plus souvent, sans scrupule ni arrière-pensée car vous mangerez sain. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 05:49
Lancement de Challenge for a Nice life > Un grand concours solidaire inédit pour financer les besoins en santé à Nice !

Christian Estrosi a voulu faire de la santé un axe majeur de l’amélioration de la qualité de vie des Niçoises et des Niçois. Il a également souhaité que la santé et l’innovation s’affirment comme moteur économique, créateur d’activités et d’emplois sur Nice Côte d’Azur. Smart city mondiale, Nice Côte d’Azur et ses partenaires ont lancé mercredi « Challenge For A Nice Life », un concours innovant et unique en Europe !

 

Il s’agit concrètement de permettre aux grandes entreprises, comme aux start-up, au monde de la recherche et de l’enseignement, aux acteurs de l’innovation, aux acteurs professionnels et associatifs du monde médical et à tout citoyen engagé, de travailler ensemble et de financer les défis du territoire en matière de santé et de solidarité : accompagnement du bien-vieillir, maladies chroniques, mobilité et handicap, cancer, soutien aux aidants.

 

Lors de cette grande soirée de lancement, six grandes entreprises et institutions ont présenté les priorités santé qu’elles veulent soutenir. Dès maintenant, la plateforme numérique challengeforanicelife.org est ouverte et les personnes, start-up et entreprises souhaitant déposer un projet pour répondre à ces priorités santé, et décrocher le soutien de ces organisations, peuvent le faire.

 

Le lancement de cette démarche innovante se fait en lien direct avec les Opérations d’Intérêt Régional engagées par Christian Estrosi à la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, comprenant le développement à Nice des filières de la santé connectée et de la silver économie, et est soutenu par ECHAlliance, réseau européen des grands acteurs de la santé connectée.

 

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30 juin 2018 6 30 /06 /juin /2018 05:23

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19 juin 2018 2 19 /06 /juin /2018 17:48
Ces surfeurs hawaïens qui manquent de vitamine D !

Alors que les gouvernements recommandent de ne pas trop s’exposer au soleil, on voit apparaître partout dans le monde une génération de carencés en vitamine D. 

Quand j’alerte mon entourage sur le déficit de vitamine D, j’entends toujours la même réponse :

  • Argument n°1 : Ça ne me concerne pas. 
     

Avez-vous remarqué que personne ne se sent jamais concerné par les statistiques ? Vous entendez que 80% des Français sont carencés en vitamine D. Automatiquement, vous êtes persuadé d’appartenir aux 20% restants – tout le monde a parfaitement bonne conscience ! 
 

  • Argument n°2 : Je m’expose au soleil donc je ne manque pas de vitamine D. 
     

C’est pourquoi j’aimerais frapper fort aujourd’hui, en vous parlant d’une étude conduite pendant 2 ans sur 24 000 Australiens : 

58 % des Australiens manquent de vitamine D. 

Pourtant, me direz-vous, on ne manque pas de soleil sur les plages australiennes ? 

C’est là qu’est tout le problème. Il ne suffit pas de s’exposer au soleil pour avoir des batteries de vitamine D chargées à bloc.

Même problème à Hawaï

Une autre étude en tout point semblable à celle-ci a été réalisée sous le soleil hawaïen et les conclusions sont les mêmes [1] : 51 % des personnes testées étaient en carence de vitamine D.

Nous sommes inégaux devant le soleil

Des chercheurs ont mesuré le taux de vitamine D chez des surfeurs hawaïens qui s’étaient exposés au soleil au moins 15 heures par semaine les trois mois précédents [2]. Lors de la mesure, leur taux de vitamine D oscillait entre 11 et 71 ng/mL – le taux optimal est à 30 ng/mL de 25(OH) [3]. 

On constate que certains surfeurs manquent de vitamine D. Et que les variations entre les individus sont gigantesques !

Où est le problème ?

On estime que pour avoir sa dose quotidienne de vitamine D, il faut :

  • Exposer ses bras et son visage 
     
  • Sans crème solaire ! 
     
  • Pendant 15 minutes par jour 
     
  • Lorsque le soleil est au zénith (entre 10h et 14h) 
     
  • À condition que ce soit entre mai et septembre (en dehors de ces dates, au nord de Rome, les rayons du soleil sont trop inclinés pour être efficaces) 
     

Mais cette recommandation a été mesurée sur des Européens blancs, minces, jeunes et en bonne santé (conditions ultra-restrictives !). 

En réalité, vos besoins vont changer dès que vous serez un tant soit peu différent.

Ce que vous devez savoir

Une personne obèse aura besoin de s’exposer 30 minutes pour atteindre une concentration sanguine de vitamine D équivalente. Comme la vitamine D est liposoluble (soluble dans la graisse), elle va venir se loger dans les tissus graisseux [4]. Ce n’est qu’au-delà d’une certaine dose qu’elle commencera à être redirigée vers le sang, comme il le faudrait [5]. 

Si vous avez 70 ans ou plus, vous devez vous exposer en moyenne 60 minutes au soleil pour refaire vos réserves de vitamine D3. En effet, avec l’âge, le taux de pré-vitamine D dans le sang baisse [6]. 

Si vous avez la peau noire, vous aurez besoin de vous exposer 75 à 150 minutes pour synthétiser votre dose quotidienne de vitamine D3. Une peau sombre vous protège mieux des rayonnements UV, mais elle nécessite de passer plus de temps au soleil pour restaurer vos stocks de vitamine D [7]. 

Au-delà de la durée recommandée, vous ne synthétiserez plus de vitamine D, et c’est là que votre peau commencera à brûler – ce qui accélère son vieillissement et augmente votre risque de cancer de la peau.

Les deux vitamines qui font la différence

Si vous travaillez en intérieur, je vous suggère de compenser chaque jour où vous ne pouvez pas vous exposer au soleil en prenant un complément de vitamine D3 et de vitamine K2 – les deux fonctionnent ensemble. 

Bien à vous, 

Eric Müller 

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17 juin 2018 7 17 /06 /juin /2018 06:47
PRE-DIAGNOSI SUI NEI IN FARMACIA AL SALONE e-SANTE`DI MONACO

Durante il salone e-HealthWorld tenutosi nel Principato di Monaco, uno degli obiettivi complementari costituiva la possibilità di creare le premesse di una pre-diagnosi a livello di analisi del derma dei nei con appositi strumenti d'avanguardia. In pratica già dalla farmacia il paziente potrà chiedere e ricevere una pre-diagnosi all'analisi di uno o più nei sospetti mostrati al farmacista. L'operazione avviene direttament in una camera adibita appositamente alla visita ed è lo stesso farmacista a comunicare al richiedente, dopo un'accurata ricerca, se è il caso di presentarsi dal dermatologo per un approfondimento dell'analisi.

Uno dei vantaggi di questa procedura è anche quella di evitare lunghe attese per l'appuntamento presso il dermatrologo il quale potrà anche essere allertato dal farmacista in caso sospetto e consentire al paziente di essere ricevuto in tempi brevi.

A Monaco, il Dr. Antonio Sillari, titolare della Farmacia di Fontvieille ha esposto col Dr. Charles Nahmanovici (foto sotto) questa innovazione medico-sociale che viene proposta in tutta la Francia.

La pre-diagnosi è volontaria e non rimborsabile dalla assistenza medica nazionale.

Luigi Mattera

 

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13 juin 2018 3 13 /06 /juin /2018 12:06
Nice: Journée Mondiale de la drépanocytose

Nice: Journée Mondiale de la drépanocytose

En lien avec la Journée Mondiale de la drépanocytose qui se tient le 19 juin chaque année, la Ville de Nice et l’association Espoir de Vivre organiseront le 16 juin pour la première fois une journée d’information sur la drépanocytose

 La drépanocytose est une maladie génétique de l'hémoglobine, particulièrement fréquente  parmi les populations d’origine africaine ou antillaise. C'est la maladie génétique la plus répandue dans le monde : elle touche plus de 5 millions d'individus. En France, la drépanocytose concerne entre 12.000 et 20.000 personnes malades et près de 150.000 porteurs sains. Les personnes exposées sont peu informées des conséquences de cette maladie, et surtout des façons de la prévenir, d’où la nécessité de renforcer l’information à ce sujet.

Christian Estrosi, Maire de Nice, Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur a souhaité que la Ville de Nice apporte son soutien à l’association Espoir de Vivre qui développe des démarches d’information et de sensibilisation. 

Le matin, Pauline M’Baku, Présidente de l’association Espoir de Vivre, ira rendre visite aux enfants drépanocytaires à l’hôpital L’Archet et leur remettra des cadeaux, en compagnie du docteur Fabrice Monpoux.

 

L’après-midi, l’association Espoir de Vivre proposera au MAMAC la diffusion d’un court documentaire, puis les interventions du professeurVéronique Paquis, généticienne, Adjointe au Maire de Nice déléguée à l’écologie, à l’université et à la recherche ; du docteur Fabrice Monpoux, hémato-pédiatre  à l'hôpital l'’Archet de Nice et du docteur Fabien Mayuma, pédiatre à Paris. Un stand d’information sera à disposition des publics.

 Cet après-midi de sensibilisation sera suivie d’une collation et d’animations musicales avec le groupe « Eveille Ton Art ».

 

 

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5 juin 2018 2 05 /06 /juin /2018 15:10
Renforcement des capacités de deux sages-femmes ivoiriennes

Aujourd’hui, une sage-femme formée selon les derniers standards peut fournir 87% des soins essentiels dont ont besoin les femmes et les nouveaux-nés. Elle est un acteur pivot au sein d’une communauté : présente tout au long de la vie d’une femme, elle joue un rôle clé dans la santé sexuelle et reproductive des adolescentes, sensibilise les communautés à la planification familiale, prévient la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Elle accompagne la future maman tout au long du continuum de soins et dispense les soins néonataux pour son bébé.

La Post-Conflict Development Association of Monaco et l’AMREF, convaincu de l’importance du rôle des sages-femmes pour améliorer les conditions de santé de la mère et de l’enfant et pour réduire la mortalité maternelle et infantile, en particulier dans les pays aux infrastructures de santé fragiles, à l’image des pays post-conflits, ont décidé d’unir leur force dans une mission qui leur est commune - la formation de sages-femmes dans les pays en développement pour venir en aide aux communautés les plus vulnérables.

MARCELLINE ASSERE

MARCELLINE ASSERE

L’Association Post-Conflict Development, l’AMREF Flying Doctors, le Centre Hospitalier Princesse Grace de Monaco et Fight Aids ont décidé de s’unir autour d’un projet solidaire commun pour renforcer les capacités de deux sages-femmes Ivoiriennes. Ce programme débutera le 28 mai avec l’arrivée des deux sages-femmes en Principauté de Monaco où elles suivront pendant un mois une formation au sein de la maternité du CHPG : L’objectif étant un échange mutuel de connaissances et de compétences entre les sages-femmes ivoiriennes et les sages-femmes monégasques.

 


Réunion avec l’ensemble des acteurs du projet

Grâce au soutien et la mobilisation du Centre Hospitalier Princesse Grace et de l’association Fight Aids, le projet de renforcement des capacités de deux sages-femmes ivoiriennes, financé par la Post-Conflict Development Association of Monaco, a pu se concrétiser.

Le Centre Hospitalier Princesse Grace sera la structure d’accueil où les sages-femmes vivront cette expérience durant 1 mois, du 27 mai au 24 juin, pour solidifier leurs acquis. Pour cela, elles suivront les sages-femmes du CHPG dans leur exercice quotidien afin d’observer leurs méthodes de soins, de prise en charge de la mère et de l’enfant ou encore dans le traitement de pathologies spécifiques, tout en apportant leur regard et leur propre expérience sur la profession. Ce projet se veut être un enrichissement réciproque entre les professionnels de la santé dont le contexte d’exercice est propre à chacun.
Fight Aids qui soutient les personnes atteintes du VIH dans leur quotidien viendra compléter l’expérience des deux sages-femmes, notamment sur les questions de l’accompagnement de personnes confrontées au SIDA, à travers des ateliers de discussion et de rencontre d’accompagnants.


Cette volonté mutuelle de mettre leurs connaissances et leurs compétences au service de la bonne santé et du bien-être des mères et de leurs enfants notamment dans les pays en développement, ont mené tout naturellement les quatre organismes à travailler ensemble dans ce projet de renforcement des capacités de deux sages-femmes ivoiriennes. Un projet pilote avec pour objectif de le pérenniser dans les années à venir.
La Côte d’Ivoire pays post conflict connait aujourd’hui un essor économique dont les répercussions ne sont pas encore ressenties dans le domaine sanitaire. La mortalité maternelle est encore très élevée en raison du manque de personnel qualifié, de l’éloignement des structures de santé ou encore de la défiance des communautés locales envers la médecine « moderne ».
Depuis 2016, l’AMREF appuie l’INFAS - l’Institut National de Formation des Agents de Santé en Côte d’Ivoire, seule école Ivorienne habilitée à former les agents sanitaires dans le pays - à travers la formation initiale de sages-femmes. C’est à travers cet institut que les deux sages-femmes qui suivront la formation au sein du Centre Hospitalier Princesse Grace ont été sélectionnées : Madame Marcelline Assere et Madame Caroline Obodji.

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2 juin 2018 6 02 /06 /juin /2018 05:35
LE SALON e-HEALTHWORLD MONACO 2018

LE SALON e-HEALTHWORLD MONACO 2018

 

Placé sous le Haut Patronage de S.A.S. le Prince Albert II, le rendez-vous de la e-SANTE’, de la recherche et de l’innovation a ouvert ses portes  jeudi 31 mai, à Monaco. L’objectif de ce congrès, qui s’est tenu au Fairmont Hôtel jusqu’au 1er juin, est d’établir un état des lieux des nouvelles technologies dans le domaine de la santé afin de mieux prévenir, mieux diagnostiquer et mieux traiter les patients.

E-HealthWorld Monaco s’adresse principalement aux professionnels de santé mais également à tous ceux qui sont intéressés par les nouvelles technologies appliquées à la santé : de la robotique à l’intelligence artificielle en passant par les objets connectés, les blockchains, chatbots ou la télémédecine. En ouverture de cette 4édition, en présence du souverain de Monaco, le Conseiller de Gouvernement-Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, Didier Gamerdinger, a souligné lors de sa prise de parole l’importance que revêt cet événement en termes de lieu d’échange, de connaissances et de pratiques, toujours au bénéfice des patients et au regard de l’éthique : « La médecine poursuit sa mutation et l’apport du numérique aux soins est considérable. Cela va de la prise de rendez-vous facilitée à l’aide au diagnostic, du travail en réseau pour les équipes médicales au stockage et à l’accessibilité du dossier du patient. Cette nouvelle approche, extrêmement prometteuse, pose cependant des questions de fond délicates, par exemple sur la sécurisation des données ou les règles éthiques à respecter », en concluant que "le Gouvernement Princier compte en faire l’un des axes prioritaires de ses actions pour les toutes prochaines années." 

IL SALONE E-HEALTHWORLD MONACO 2018

Posto sotto l'Alto Patronato di S.A.S. Principe Alberto II, l'incontro di e-HEALTH, ricerca e innovazione, si è aperto giovedì 31 maggio a Monaco. L'obiettivo di questa conferenza, che si è svolta al Fairmont Hotel fino al 1 ° giugno, è quello di stabilire uno stato dell'arte delle nuove tecnologie nel campo della salute per meglio prevenire, diagnosticare e trattare   i azienti . E-HealthWorld Monaco si rivolge principalmente ai professionisti del settore sanitario ma anche a tutti coloro che sono interessati alle nuove tecnologie applicate alla salute: dalla robotica all'intelligenza artificiale, agli oggetti connessi, ai blockchain, ai chatbot o ad Internet. telemedicina.

All'apertura di questa quarta edizione, alla presenza del Sovrano di Monaco, il Ministro degli affari sociali e della salute, Didier Gamerdinger, durante il suo intervento, ha sottolineato l'importanza di questo evento in termini di posizione, scambio, conoscenza e pratiche, sempre a beneficio dei pazienti e per quanto riguarda l'etica: "La medicina continua la sua trasformazione e il contributo della cura digitale è considerevole. Cio’ spazia da semplici appuntamenti all'assistenza diagnostica, networking per i teams medici alla conservazione e accessibilità della cartella clinica. Questo nuovo approccio, estremamente promettente, solleva tuttavia delicate questioni di sostanza, ad esempio sulla sicurezza dei dati o sulle regole etiche da rispettare ", concludendo che « il governo del Principe intende renderlo uno degli assi prioritari delle sue azioni per il prossimi anni ».

 Il Principe Alberto tra Charles Nahmanovici, Jean-Claude Narcy, Wassim Badiou e Didier Gamerdinger, Ministro degli Affairi Sociali e della Salute.

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31 mai 2018 4 31 /05 /mai /2018 18:27
Lancement de  Challenge for a Nice life - Mercredi 27 juin 2018, à 19 heures  MAMAC

 

 

 

Un grand concours innovant et inédit pour permettre de relever

et de financer les priorités de Nice en matière de santé ! 

 

Christian Estrosi a voulu faire de la santé un axe majeur de l’amélioration de la qualité de vie des Niçoises et des Niçois. Il a également souhaité que la santé et l’innovation s’affirment comme moteur économique, créateur d’activités et d’emplois sur Nice Côte d’Azur.

 

Aujourd’hui, la Ville de Nice et ses partenaires lancent « Challenge For A Nice Life », un concours innovant et unique en Europe ! Il s’agit concrètement de permettre aux grandes entreprises, comme aux start-up, au monde de la recherche et de l’enseignement, aux acteurs de l’innovation, aux acteurs professionnels et associatifs du monde médical et à tout citoyen engagé, de relever ensemble et de financer les défis du territoire en matière de santé et de solidarité : accompagnement du bien-vieillir, maladies chroniques, mobilité et handicap, cancer, soutien aux aidants, apports de l’intelligence artificielle…

 

Mercredi 27 juin 2018, à 19 heures

MAMAC, Place Yves Klein, à Nice

 

Lors de cette grande soirée de lancement, de grandes entreprises seront invitées à pitcher sur les priorités stratégiques que Christian Estrosi et ses équipes ont définies comme prioritaires sur Nice Côte d’Azur.

 

 

>>Venez assister au grand lancement de

ce concours exceptionnel !<<

 

 

    

 

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26 avril 2018 4 26 /04 /avril /2018 13:09
ROYAL MONACO MEDECINE: Ce nutriment oublié… indispensable à votre santé !

 Chère amie, cher ami, 

Ce nutriment « oublié » est la clé de notre vieillissement et le facilitateur de toutes les autres stratégies, médicamenteuses ou nutritionnelles proposées pour la prévention de maladies comme : 

- la maladie de Parkinson, 

- la maladie d’Alzheimer, 

- la résistance à l’insuline, son évolution vers le diabète et ses neuropathies, 

- les troubles cognitifs, 

- l’athérosclérose et la récupération après les accidents vasculaires.  


 

La mitochondrie au cœur de notre santé et de notre vieillissement

Dans plusieurs de mes lettres et notamment dans celle qui traite de la coenzyme Q10[1] j’ai déjà attiré votre attention sur la mitochondrie. Je vous disais que toutes nos cellules sont dotées de ces petits organismes qui forment les organes respiratoires, les poumons, les usines énergétiques permettant la transformation des sucres alimentaires (glucose) en énergie. 

Sans un bon fonctionnement de nos mitochondries, nous vieillissons trop vite et nous risquons de souffrir précocement d’un bon nombre d’affections que nous n’aurions pas du connaître avant… un âge certain ! 

Aujourd’hui, les médecins s’étonnent de voir apparaître, chez des sujets de plus en plus jeunes, des maladies comme le diabète ou la maladie de Parkinson. Ils relient le phénomène au mauvais fonctionnement mitochondrial. 

Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer cette « asphyxie précoce » du poumon nos cellules : 


Une mauvaise régulation du stress oxydatif[2] avec une inflammation chronique et un stress glyquant (ou caramélisation)[3] aggravées par des déficiences nutritionnelles majeures : zinc, glutathion, coenzyme Q10, vitamines A, E, C… et l’acide alpha-lipoïque

Un déficit en oxygène de l’organisme du fait d’une sédentarité trop grande : pas assez de marche, de montées d’escalier, de vélo, de piscine, d’exercices d’endurance…bref de respiration. C’est l’alternance d’exercices d’endurance et d’efforts intenses et brefs qui « réveillent la mitochondrie » : l’exercice fractionné de haute intensité (HIIT, pour "High Intensity Interval Training"). 

L’empoisonnement et la paralysie de la mitochondrie notamment par les pesticides et herbicides utilisés en agriculture. Les experts sont unanimes : ces maladies surviennent très tôt chez bon nombre d’agriculteurs et de viticulteurs utilisant les produits « phyto-sanitaires ». Certains ont également remarqué la fréquence de ces pathologies chez les habitants (et les enfants) en proximité de zones agricoles ou viticoles traitées. Au risque de me répéter je vous propose de revisionner ce documentaire effrayant mais passionnant que vous trouverez sur « You Tube » : « Demain tous crétins ? ».  

Acide alpha-lipoïque : l’antioxydant universel ! 

Découvert dans les années 1930, on a d’abord cru que l’acide alpha-lipoïque était une vitamine, avant de découvrir que le corps en faisait lui-même la synthèse à partir de l’ingestion d’aliments tels que la viande rouge, les levures, les pommes de terre, le brocoli, le cresson, les épinards… 

Si on le nomme « antioxydant universel » c’est parce, en plus de ses propres capacités antioxydantes dues à sa structure soufrée, il permet aux autres antioxydants de se régénérer et notamment la vitamine E, la vitamine C, le glutathion et la coenzyme Q10

Il a une autre particularité, très rare, qui permet de penser qu’il pourrait agir directement sur le cerveau et le système nerveux : il traverse la barrière hémato-encéphalique. Il est probablement l’antioxydant qui pénètre le mieux dans nos tissus cérébraux et conjonctifs[4]. 
L’acide alpha-lipoïque a également la capacité de se lier aux métaux lourds (comme par exemple le mercure, le cadmium, l'arsenic) et donc de favoriser leur élimination (on appelle cela la chélation) et de protéger notre ADN des dommages que ces métaux toxiques seraient susceptibles de provoquer. 


L’acide alpha-lipoïque prévient et améliore le diabète, le surpoids et leurs complications neuropathiques.

Les médecins allemands préconisent l'acide alpha-lipoïque dans le traitement des neuropathies diabétiques. Un traitement par voie orale pendant quatre à sept mois avec de l'acide alpha-lipoïque a tendance à réduire sa complication majeure : les déficits neuropathiques[5]. Il a également une influence bénéfique sur les troubles de la microcirculation qui sont souvent la conséquence du diabète. 
Pensez dans ce cas à prendre des bains hyperthermiques et de la dihydroquercétine[6] : vous constaterez les effets sur votre tension et votre circulation périphérique. 
Une étude[7] conduite chez des souris avec un diabète chimiquement induit a montré après quatre semaines une augmentation des taux de glutathion dans les globules et une diminution des marqueurs de stress oxydant. Mais aussi une diminution de la présence de plaques d'athérome (ces plaques graisseuses qui rétrecissent les parois de vos artères) et une amélioration de la production d’insuline par le pancréas. Après 20 semaines de supplémentation, alors que de nombreuses souris qui n'avaient pas reçu d'acide alpha-lipoïque commençaient à montrer des signes pathologiques, les animaux supplémentés sont restés en bonne santé
Peut-être le savez-vous, lors d’un diabète sucré, le glucose sanguin détruit le collagène (de la peau, des vaisseaux sanguins, du tissu conjonctif), conduisant à un vieillissement précoce des reins, des artères et de la vue. L'acide alpha-lipoïque ralentit la fixation du sucre sanguin au collagène, favorisant l’absorption du glucose dans les cellules. On peut donc dire qu’il amplifie la tache de l’insuline, réduisant sa résistance (c’est-à-dire sa pénétration dans les cellules) et donc la glycémie (le taux sanguin de sucre). 

Des chercheurs européens ont traité 12 adultes en surpoids, âgés d'environ 53 ans et atteints d'un diabète de type II, avec 600 mg d'acide alpha lipoïque deux fois par jour pendant quatre semaines. Douze sujets avec une tolérance normale au glucose servaient de témoins. L'acide alpha-lipoïque augmentait la sensibilité des extrémités (mains) chez les sujets diabétiques en seulement quatre semaines[8]. 
Un autre essai clinique[9] a montré qu’une supplémentation en acide alpha lipoïque pourrait ralentir l’atrophie du cerveau chez des personnes atteintes de sclérose en plaques. 


 

Acide alpha-lipoïque et vision

En plus de retarder les complications oculaires liées à l’évolution du diabète, l’acide alpha-lipoïque apporte une protection non négligeable contre la formation de la cataracte. Des chercheurs pensent que cet effet est dû au fait qu'il augmenterait les niveaux d'enzymes antioxydantes endogènes, telle la glutathion peroxydase[10]. Bien entendu d’autres nutriments sont indispensables comme le zinc, les vitamines A (et ses précurseurs végétaux : les caroténoïdes), les vitamines E et C, les anthocyanes, (ces pigments que l’on retrouve dans les baies rouges), le glutathion et la carnosine. Ce sont ces nutriments que l’on retrouve dans de multiples « complexes nutritionnels » proposés pour la protection de l’œil[11].
Une étude sur des patients avec un glaucome[12] montre qu'une supplémentation quotidienne pendant deux mois avec 75 mg d'acide alpha-lipoïque ou pendant un mois avec 150 mg améliore l’état de l’œil. 

Acide alpha-lipoïque et maladies neurodégénératives

Le glucose est un aliment de base pour le cerveau : pour 2% de la masse corporelle le cerveau consomme normalement 25 % du glucose du corps. Mais au cours de la maladie d’Alzheimer, les cellules nerveuses consomment 20 à 40% de glucose en moins[13], comme si le cerveau devenait résistant à l’insuline. Ceci se produit surtout au niveau du cortex frontal et des lobes temporaux. On parle de diabète de type 3[14]. Les diabétiques type 2 ont 50% de risque de plus de développer une maladie d’Alzheimer. Un phénomène du même type serait en cause dans la maladie de Parkinson. 
Rappelons-le : l'acide alpha-lipoïque pénètre aisément dans le tissu nerveux. Et le stress oxydant et l'inflammation jouent un rôle important dans la dégénération des neurones. 
D’autres recherches montrent le rôle d’une supplémentation en acide alpha-lipoïque dans la stabilisation des fonctions cognitives. 
Dans une étude ouverte, neuf patients souffrant de maladie d'Alzheimer ont reçu quotidiennement 600 mg d'acide R-alpha-lipoïque[15] en plus d'un traitement conventionnel pendant douze mois. La maladie a progressé très lentement chez les sujets atteints de démence légère ! L’explication est que l’acide alpha-lipoïque augmenterait la production d'acétylcholine, un neuro-transmetteur essentiel du système nerveux. Des mécanismes semblables sont évoqués dans l’évolution de la maladie de Parkinson. 

Acide alpha-lipoïque et athérosclérose

Des doses de 600 mg/jour d’acide alpha-lipoïque pendant deux mois, chez des sujets sains, ralentissent de manière significative l'oxydation du LDL-cholestérol (autrement dit le mauvais cholestérol). 
Les chercheurs ont découvert que cette supplémentation réduisait de façon significative les lésions d'athérosclérose. Cet effet était associé à une diminution de 40% de la prise de poids et à une diminution des triglycérides[16], ces graisses responsables, en partie, du risque cardio-vasculaire. L'inflammation est également réduite ce qui contribue également à la diminution du risque.  


Acide alpha-lipoïque et vieillissement

Le vieillissement de nos mitochondries est en partie responsable de l’apparition précoce de maladies liées à l’âge. 
Selon les résultats de trois études récemment publiées par le Dr Ames[17] et une équipe de chercheurs de l'Université de Californie de Berkeley, une supplémentation conjointe en acétyl-L-carnitine[18] et acide alpha-lipoïque rajeunit des rats âgés et pourrait avoir des effets similaires sur des êtres humains vieillissants ! 

Ces deux suppléments nutritionnels agissent sur les mitochondries. Le Dr Ames commente de manière amusante ces résultats : « Avec ces deux suppléments pris ensemble, ces rats âgés se sont levés et ont dansé la Macarena»
Un autre chercheur du Children's Hospital Oakland Research Insitute (CHORI) a ajouté : « Le cerveau avait meilleure allure, les rats étaient pleins d'énergie - tous les organes et tissus que nous avons regardés semblaient appartenir à un jeune animal ». 
 

Il existe plusieurs formes d’acide alpha-lipoïque

Il y a plusieurs formes d’acide alpha-lipoïque. Une forme largement commercialisée d'acide lipoïque est souvent constituée d'un mélange des deux formes : la R (naturelle) et S (non naturelle). Ces formes ont des activités biologiques différentes. 
Le R-acide alpha lipoïque est la forme que l'on trouve naturellement dans les plantes, les animaux et l'organisme humain. Il est responsable des effets bénéfiques spécifiques de l'acide alpha-lipoïque. L'acide S-lipoïque est un produit dérivé de la synthèse chimique dont les propriétés sont plus mal connues. 
Aujourd’hui, c’est la forme naturelle « R » qui est préférentiellement utilisée (en France) dans les compléments alimentaires. Cette forme est associée à l’acide hydroxo-acétique (AHC) dans « le traitement métabolique du cancer » tel que je le décris dans une précédente lettre. 
J’espère avoir attiré votre attention sur ce complément essentiel qu’il ne faut pas réserver aux formes graves de diabète ou de maladies de neuro-dégénérescence. 
Je vous conseille de faire votre propre expérience en commençant par des doses relativement faibles d’acide R-lipoïque c’est-à-dire une gélule matin et soir dosée au moins à 200 milligrammes[20]. 
Ces nutriments sont tellement efficaces dans la prévention et l’accompagnement du diabète (et de ses complications) que je vous conseille bien sûr de surveiller votre glycémie. Au bout de quelques mois vous risquez d’avoir de bonnes surprises et… de pouvoir aisément baisser votre consommation de médicaments. 

Docteur Dominique Rueff 

  

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25 avril 2018 3 25 /04 /avril /2018 20:39
ROYAL MONACO MEDECINE:Les poissons et fruits de mer absorbent les polluants déversés dans nos mers!

Chère lectrice,
Cher lecteur, 

Plus aucun nutritionniste ne recommande de manger du poisson plus d’une (ou deux) fois par semaine. 

Les poissons et fruits de mer absorbent les polluants déversés dans nos mers (mercure, cadmium, PCB, dioxines) [1]. En manger revient à s’administrer un poison ! 

 

Fonds marins – un paradis perdu

C’est bien dommage car les poissons sont excellents pour la santé. 

Par exemple, les poissons gras sont riches en acides gras oméga-3 facilement assimilables, qui prolongent la jeunesse de votre cerveau… Notamment le saumon, le hareng, le maquereau, la truite, les sardines, les anchois et le thon [2]. 

Les fruits de mer, eux, sont riches en minéraux essentiels [3] (zinc, magnésium, fer, cuivre), et en collagène qui nourrit votre peau, vos articulations, et autres tissus. 

Tout ça est très triste. Se régaler de poissons et de crustacés faisait partie des derniers plaisirs de l’existence. 

Mais plutôt que de vous conseiller d’arrêter définitivement le poisson… je vais vous indiquer quels poissons privilégier, à quelle fréquence, et
 surtout quel antidote peut évacuer les métaux lourds de votre corps ! 

Cette stratégie vous permettra de minimiser votre risque d’intoxication aux métaux lourds et aux polluants. 
 

Les métaux lourds aiment les poissons gros et gras

Beaucoup d’industries ne recyclent pas les métaux lourds qu’elles utilisent. C’est ainsi que l’on retrouve, par exemple, du mercure au fond des mers

De là, les métaux lourds sont absorbés par les algues et le zooplancton. Ceux-ci sont mangés par les petits poissons gras (sardines, anchois) … qui eux-mêmes sont mangés par des poissons plus gros (espadon, thon, saumon, requin). De sorte qu’en descendant la chaîne alimentaire, les poissons sont de plus en plus contaminés aux métaux lourds. Cette bioaccumulation est d’autant plus facile, que les métaux lourds se stockent très bien dans les tissus graisseux. 

Une fois dans votre corps, le mercure, le plomb et le cadmium peuvent bloquent vos fonctions enzymatiques et provoquer certains problèmes neurologiques. Par ailleurs, l’enfant dans le ventre de sa mère intoxiquée peut subir des malformations cérébrales et voir son risque d’hyperactivité augmenter [4].  

Pour l’instant, les cas d’intoxications sévères restent encore rares. Et c’est pour le mieux. Mais ça ne vous dispense pas de vous informer, de prendre les bonnes habitudes, et de mettre vos proches à l’abri. 

 

 

 

Quels poissons manger ? Et à quelle fréquence ?

Deux fois par semaine : saumon sauvage d’Alaska, anchois de l’Atlantique, coquilles Saint-Jacques, crevettes à condition qu’elles ne viennent pas d’Asie. 

Une fois par mois : huîtres, maquereau, hareng, sardines, truite, merlan, crabe. 

Deux fois par an : moules, calamar, saumon d’élevage bio, cabillaud, sole, bar, merlu, rouget, daurade, lotte, raie, mérou, sole, autres crevettes… 

À éviter autant que possible : espadon, thon, brochet, anguille. 

 

L’antidote venu du fond des mers

Je vous disais tout à l’heure que les algues absorbaient les métaux lourds. Hé bien, il existe une algue qui peut se lier aux métaux lourds dans votre corps, avant d’être rejetée. 

Cette algue très spéciale, s’appelle la chlorella. 

Si vous redoutez une intoxication aux métaux lourds… 

Ou si vous savez que vous allez manger beaucoup trop de poissons (par exemple lors d’un voyage en Espagne…) 

… il peut être intéressant de prendre de la chlorella simultanément. Elle pourra se lier aux métaux lourds avant qu’ils n’aillent se loger dans vos tissus adipeux… puis les éliminer naturellement. 

Ce traitement est une sorte de 
chélation bon marché. 

Pour faire effet, vous devrez prendre 4 g de chlorella chaque fois que vous mangez du poisson ou des crustacés.  

La chlorella que je prends est celle de mon laboratoire de référence, Cell’Innov – 
voir ici. 

Si vous connaissez une meilleure marque, je vous invite à m’en faire part en commentaire. 

Merci ! 

Bien à vous, 

Eric Müller 

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 09:49
ROYAL MONACO MEDECINE: COMMENT SOIGNER LES HEMORROIDES

Comment soigner les hémorroïdes

PAR/  La Lettre Santé Nature Innovation 

Chère lectrice, cher lecteur, 

Dans le traitement des hémorroïdes, on ne cite pas toujours en santé naturelle les oxérutines, dont l’efficacité est pourtant solidement prouvée scientifiquement. [1] 

 


On sait qu’à dose élevée (4 grammes par jour), les oxérutines réduisent les saignements et la douleur des hémorroïdes. 

Pourquoi cette méfiance ? 

Parce que les oxérutines 
n’existent pas dans la nature en tant que telles. Aucun aliment n’en contient. 

Elles sont extraites par hémisynthèse de la rutine. La rutine est un bioflavonoïde présent dans le sarrasin, la peau d’agrumes, de pomme, le raisin, les abricots, le vin rouge, les cerises et les mûres. Mais elle-même ne soulage pas les hémorroïdes… 

L’ hémisynthèse est un procédé qui consiste à modifier une molécule pour la ré-agencer, à partir de ses composés naturels. 

Les oxérutines ne sont donc pas
 stricto sensu un produit naturel. Mais je vous les recommande tout de même contre ce douloureux problème ! 

Car il est vrai qu’il existe d’autres solutions 
totalement naturelles contre les hémorroïdes. Mais celles-ci marchent mieux en prévention ou en accompagnement d’un traitement aux oxérutines. Seules, elles ne suffisent généralement pas, surtout en cas de crise hémorroïdaire, qui est le moment où on a le plus besoin de se soigner. 

Je vous donne néanmoins ces produits : 

 

Les traitements totalement naturels contre les hémorroïdes

Le traitement naturel le plus efficace des hémorroïdes est la pommade à l’hamamélis de Virginie. 

L’hamamélis est un arbuste que connaissaient bien les Indiens d’Amérique, et qui fut immédiatement adoptée par les colons européens. L’eau d’hamamélis se vend dans toutes les pharmacies des Etats-Unis et du Canada. Elle sert à faire des compresses, qu’on applique sur la zone à traiter. 

L’hamamélis a en effet des propriétés « astringentes », c’est-à-dire qu’elle resserre les pores, raffermit les tissus. Or, les hémorroïdes sont des veines trop dilatées. 

L’hamamélis, de plus, est « hémostatique », c’est-à-dire qu’elle arrête les saignements en favorisant la coagulation. Elle est enfin anti-inflammatoire, ce qui en fait la plante idéale pour les hémorroïdes. 

Quatre essais menés en Allemagne ont montré l’efficacité d’un onguent à l’hamamélis contre les hémorroïdes. [2] 

La racine de fragon épineux est l’autre plante médicinales des hémorroïdes. Cette fois, il ne s’agit pas d’en faire une pommade mais un extrait de racine, à boire. 

La Commission E, qui est l’organisme allemand des plantes médicinales, reconnaît l’efficacité du fragon épineux contre les hémorroïdes. Les ingrédients actifs sont la ruscogénine et la néoruscogénine, qui agissent sur les veines et les tissus environnants par effet vasconstricteur (provoquant la contraction des parois). 

Certains naturopathes recommandent en outre le marron d’inde et la fleur de mélilot en gélules (extrait sec), mais ces bienfaits n’ont pas, à ma connaissance, été démontrés par les études. Dans la mesure où il s’agit d’une pratique de santé bien établie et sans aucun danger, les personnes souffrant d’hémorroïdes ont tout à gagner à essayer. 

Ne pas oublier enfin le gel d’aloès. Vous le savez, ce gel que l’on extrait des feuilles de cette plante grasse calme tous les types d’irritations et d’inflammations superficielles. Il faut avoir chez soi un aloès en pot, pour en découper à l’occasion un bout de feuille qu’on ouvre en deux. On récupère ainsi ce précieux gel qu’on peut appliquer directement sur la zone douloureuse. 

Attention, toutes les plantes citées que l’on prend par voie orale sont à éviter pendant le dernier trimestre de grossesse. C’est une précision importante et un peu désolante car c’est souvent à ce moment-là qu’apparaissent les hémorroïdes. 
 

Ne pas pousser…

Pour éviter les hémorroïdes, l’idéal est de ne pas « pousser » quand on va aux toilettes. Le mouvement doit se faire naturellement, au contraire en se décontractant. Nos intestins sont faits pour expulser automatiquement, sans effort. 

Pour ce faire, il est important d’aller aux toilettes dès que l’envie se fait sentir. Se retenir entraîne une déshydratation des selles qui les rendra plus dures, et rendra leur expulsion plus difficile. 

Mettre un petit tabouret sous ses pieds (15 ou 20 cm de hauteur) pour retrouver une position plus proche de la position accroupie, qui libère le sphincter. Il faut se « laisser aller », et non pas retenir sa respiration et pousser. 

En cas de tendance à la constipation, ajouter chaque jour une cuillère de graines de psyllium dans un verre d’eau. Ce sont des graines qui se dilatent dans l’estomac et ramollissent les selles. Efficacité quasiment garantie, sans effets secondaires ni accoutumance. 

Consulter un médecin si les hémorroïdes éclatent et que vous retrouvez chaque fois du sang frais dans la cuvette et sur le papier toilette. 

Ne pas s’inquiéter outre mesure néanmoins. Lorsque les saignements ont lieu dans les intestins et indiquent des polypes ou un cancer du côlon, le sang est mêlé aux selles. Il est généralement coagulé ce qui donne aux selles une couleur noire. 

Les hémorroïdes ne sont pas dangereuses, et les complications graves pour la santé se limitent aux douleurs, qui peuvent être très aigues si un caillot se forme (thrombose). Dans ce cas, seule une opération chirurgicale rapide permet de retirer le caillot. 
 

Alimentation

Tout ce qui rend l’alimentation moins irritante et favorise le transit intestinal est bon contre les hémorroïdes. 

Les légumes et fruits riches en fibres, qui font gonfler le volume des selles, sont donc à favoriser. 

Les épices irritantes comme le poivre et le piment doivent être évitées. En revanche, les épices anti-inflammatoires comme la muscade, le cumin, le gingembre et surtout le curcuma, sont à rechercher. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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13 avril 2018 5 13 /04 /avril /2018 13:11
Monaco: e-HealthWorld : Définir la santé de demain -  RESUME EN RUSSE

Monaco: e-HealthWorld : Définir la santé de demain -  RESUME EN RUSSE

 

31 мая и 1 июня состоится 4-я  Всемирная  выставкa e-Health World, посвященная e-health  (электронным системам здравоохранения)  в отеле Fairmont , Княжестве Монако.

Проводимая под патронажем князя Монако Альбертом II,  e-Health World стремится создать перечень технических достижений в области здравоохранения и благополучия, а также в области всех медицинских дисциплин.

Она соберет снова всех пациентов (расширение прав и возможностей), промышленные медико-технологические и фарматические компании (MedTech и Pharma (Drug Tech), а  также плательщиков (страховщиков и их совместных партнеров) и регуляторов.

INNA GREBNEVA

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 05:59
Monaco: e-HealthWorld : Définir la santé de demain

Le 31 mai et 1er juin prochain, se tiendra la 4° édition du salon e-HealthWorld consacré à l'e-santé à l’Hôtel Fairmont en Principauté de Monaco.

 

Placé sous le Haut Patronage de S.A.S. Le Prince Albert II de Monaco, e-HealthWorld a pour objectif d’établir un état des lieux des avancées technologiques dans le domaine de la santé et du bien-être, toutes disciplines médicales confondues. Il réunira à nouveau des patients (empowerment), des industriels du MedTech et de la pharma (Drug Tech), mais également des payeurs (assureurs et mutuelles) et régulateurs.

 

« e-HealthWorld est le rendez-vous qui permet aux professionnels de santé de comprendre et partager les enjeux des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) dans leur pratique, de se former aux technologies émergentes et d’échanger avec les acteurs des NTIC.  C’est une opportunité exceptionnelle d’avoir accès à ce nouveau monde technologique qui est en train de révolutionner à une vitesse hallucinante les pratiques en matière de santé », souligne le Dr Nahmanovici, organisateur de e-Healthworld.

 

L’an dernier, plus de 400 professionnels de santé : médecins, dentistes, pharmaciens, chercheurs, étudiants, infirmières, aides-soignants et kinésithérapeutes, sont venus échanger et découvrir les applications de ces nouvelles technologies pour leur spécialité.

 

Un programme de conférences exceptionnel

Cette année, e-HealthWorld sera présidé par le Professeur Alim-Louis Benabid, Président du Directoire de Clinatec qui a reçu le prix Lasker en 2014, le Breakthrough Prize en 2015 et le Prix de l’Inventeur Européen en 2016. Il dirigera les débats sur les sciences cognitives.

 

De nombreuses thématiques seront abordées parmi lesquelles :

 

  • La télémédecine : Téléconsultation, télé expertise, télésurveillance, téléassistance sont des mots qui vont entrer dans le vocabulaire d'autant que les actes de télémédecine vont être remboursés. Les aspects humain, juridique et déontologique de ces actes sont des points majeurs.  

 

  • La robotique : outre les robots chirurgicaux dont l'utilisation est maintenant largement répandue, de nombreux robots sont utilisés dans tous les domaines des soins aux patients (robotique d'assistance). Mention spéciale aux exosquelettes qui vont permettre aux paralysés d'utiliser certaines fonctions perdues. (robotique de réhabilitation)

 

  • Les Blockchains : technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle (définition de Blockchain France), les blockchains seront utiles, entre autres, dans la transmission des données, dans la surveillance de la provenance des médicaments, dans les études cliniques et la recherche, dans la cybersécurité des objets connectés, etc.
  •  Pharmacie et coordination des soins : A l'avenir, le pharmacien ne sera plus seulement celui qui délivre des médicaments mais la véritable plaque tournante du système de soins. Cette révolution sera orchestrée par les NTIC.

 

 

  • Les Chatbots sont des agents conversationnels  qui dialoguent avec l'utilisateur. Cette Interface Homme-machine est destinée à remplacer le professionnel de santé dans toutes les tâches répétitives (état civil, interrogatoire, conseils pré et post-opératoires, etc.)

 

Parallèlement, des sessions seront organisées pour les spécialistes : orthopédistes, urologues, gynécologues et pour la seconde fois, une session sera entièrement consacrée à l’e-santé en Afrique. Sans oublier une session spéciale en collaboration avec l’Ecole 42, un événement de programmation informatique collaborative pour créer des outils permettant la familiarisation des NTIC.

 

La Nuit Connectée

e-HealthWorld Monaco 2018 souhaite également mettre en valeur les startups innovantes dans le domaine médical. Un jury de professionnels sélectionnera à 10 startups qui viendront pitcher leur projet devant des investisseurs potentiels, des avocats, et des sociétés d’aide à l’internationalisation. Les lauréats seront récompensés lors de la soirée de la « Nuit connectée ».

 

 

Quelques chiffres : 

  • L’e-santé a représenté 46 milliards de dollars en 2015. En 2022, son chiffre d’affaires devrait être de 400 milliards de dollars.
  • 500 000 actes de télémédecine sont envisagés dès 2019 et 1,3 million en 2021.
  • 67% des français pensent que la télémédecine peut aider à lutter contre les déserts médicaux.
  • D’ici à 2020 le marché de la robotique va être multiplié par 100 avec un taux de croissance annuel moyen de 29,4% depuis 2008.
  • Aujourd’hui 70% des médecins et autres professionnels de santé ignorent ce qu’est la télémédecine et ses indications (enquête SOFRES-APHP).
  • 79% des français estiment que les objets connectés vont leur permettre de mieux suivre leur santé

 

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 06:49

 : 300 euros pour les enfants malades !

 

Dans le cadre d’un projet universitaire et en collaboration avec l’association « Association Adrien », 4 étudiantes de l’Université de Nice Sophia Antipolis ont organisé une soirée caritative le dimanche 1er avril 2018 en faveur des enfants hospitalisés.

 

Nous nous présentons, nous sommes Stella PASTIRIK, Inga CIOBANU, Pavla PETROVA et Lola HAZELART, actuellement étudiantes en première année de Langues Etrangères Appliquées à la faculté de Lettres, Arts et Sciences humaines de Nice.

 

Nous avons organisé dimanche 1er avril au sein de l’établissement privé spécialisé dans le divertissement nocturne L’Ambassade la soirée caritative « Crazy Crazy Sunday » en faveur des enfants hospitalisés.

Ainsi, les entrées qui étaient payantes (5 euros en prévente et 8 euros sur place) sont entièrement destinées à l’association afin de les aider à mener à bien leur projet de création d’un centre de vacances pour les enfants malades de toutes pathologies.

L’objectif de « La maison d’Adrien », le centre de vacances, est d’accueillir en hébergement tout au long de l’année les enfants malades avec leurs familles, afin qu’ils puissent se ressourcer, s’amuser, échanger et oublier un quotidien parfois pesant et toujours injuste. Des animations y seront proposées pour toutes les familles. Le but premier de cette maison étant de redonner moral aux enfants.

L’Association Adrien est une association qui participe au divertissement des enfants malades dans les hôpitaux mais qui aide également à l’acquisition de matériel médical.

 

Ainsi, grâce au déroulement de cette soirée nous avons récolté la somme de 271 euros.

 

Contact : Lola HAZELART, 06 20 36 21 52

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 06:05
ROYAL MONACO MEDECINE: Stress oxydant : méfiez-vous de cet agresseur dont vous ignorez tout…

Stress oxydant : méfiez-vous de cet agresseur dont vous ignorez tout…


Chère amie, chère ami,

Lorsque vous appliquez une peinture protectrice sur une charpente métallique, c’est pour la protéger de la rouille car l'oxygène et ses dérivés risquent à terme de l’abîmer.

C’est exactement ce qui se passe dans notre organisme quand il est en bonne santé : nous respirons et nous vivons grâce à l’oxygène. Mais lorsqu’on respire des produits dérivés de l’oxygène, ils peuvent aussi se retourner contre nous si leur production n’est plus régulée par les antioxydants.

Ces dérivés de l’oxygène, c’est ce qu’on appelle les radicaux libres [1].

Il s’agit en fait d’un atome ou d’une molécule qui possède un électron « célibataire », ce qui le rend profondément instable. Le radical libre va donc tenter de se stabiliser au détriment d’une molécule voisine. À son tour, celle-ci se transforme en radical libre… et ainsi de suite. Le phénomène se propage en une véritable réaction en chaîne.

C’est le 
stress oxydant.

Le stress oxydant est tout sauf une forme nouvelle de stress. C’est un phénomène physique qui accélère notre vieillissement et contribue à l’apparition de nombreuses maladies. Il survient en raison des excès et des méfaits non régulés des radicaux libres.

On a mis longtemps avant de découvrir les méfaits de ces étranges particules.

Leur découverte remonte aux années 70.

À cette époque, la médecine découvre de nombreuses molécules et des médicaments capables de lutter contre les maladies infectieuses. Notamment contre des maladies dues à des bactéries, des parasites et des champignons, puis les maladies cardiovasculaires, le diabète, l'hypertension artérielle, enfin certains cancers et les maladies neuropsychiatriques…

Pourtant, quelque chose clochait. En même temps qu'ils observaient journellement les bienfaits de ces avancées scientifiques, les médecins en découvraient les limites. Bon nombre de maladies dites chroniques, de dégénérescence, immunitaires ou encore auto-immunes, restaient hors de portée.

Pourquoi ? Tout simplement parce que ces recherches directement issues de l'ère Pasteur n'étaient pas conçues pour lutter contre ce phénomène complexe que représente le stress oxydant.

Ne vous laissez pas déborder !

Le stress oxydant est un phénomène physiologique lié à l’évolution de l’espèce. Il nous accompagne de notre naissance à notre mort. Normalement, il s’autorégule naturellement par le biais de notre production naturelle d’antioxydants.

Quand il est correctement régulé par notre organisme, c’est un phénomène absolument indispensable à notre santé et notre survie. L’oxydation fait partie intégrante de nos mécanismes de défense et d’élimination des agents pathogènes que représentent les bactéries et les virus.

Les antioxydants les plus connus sont directement apportés par l’alimentation : vitamines C et E, caroténoïdes, polyphénols du thé vert ou du cacao, glutathion (dont nous reparlerons plus en détail), acides aminés soufrés comme la N-acétylcystéine.

Les antioxydants agissent comme des boucliers contre les excès des radicaux libres.

Nos enzymes antioxydantes qui régulent en permanence l’excès de radicaux libres ont besoin, pour être activées, de minéraux issus de l’alimentation comme le zinc, le cuivre, le manganèse pour la super oxyde dismutase, le fer pour la catalase, le sélénium pour la glutathion peroxydase.

Normalement, il ne devrait pas être nécessaire de contrôler son apport en antioxydants. Et encore moins de se supplémenter pour être en bonne santé !

En réalité, notre alimentation n’est pas toujours exempte de déficiences et de déséquilibres :

  • Nous fumons
     
  • Nous sommes trop, trop souvent, trop longtemps stressés
     
  • Nous nous agitons inutilement
     
  • Ou pratiquons un sport de façon trop intensive
     
  • Nous respirons un air pollué
     
  • Et mangeons des aliments de mauvaise qualité souvent bourrés de pesticides…
     

Tout cela conduit au débordement naturel de nos défenses antioxydantes appelées encore « défenses antiradicalaires ».

On le sait aujourd’hui, ce « débordement » est au cœur de :

  • Toutes les maladies chroniques dites de dégénérescence comme les maladies d’Alzheimer et de Parkinson
     
  • Les maladies dites auto-immunes de la thyroïde (thyroïdites)
     
  • Les arthrites chroniques
     
  • Les maladies cardiovasculaires
     
  • La plupart des cancers
     
  • Les maladies de l’œil et de la peau
     

Le stress oxydant empêche notre guérison « autonome » au moyen de nos systèmes de défense dont la fièvre, la transpiration et l’élimination.

Le Pr Luc Montagnier ne cesse d’ailleurs d’affirmer ce lien entre l’importance du stress oxydant, les maladies chroniques et la difficulté à les traiter avec des médicaments ou des moyens simples et limités.

Toutes les structures cellulaires sont susceptibles d'être altérées et c'est de cette altération que surviendra tel ou tel problème, ainsi que l’accélération du vieillissement [2].

 

 

 

Réguler le stress oxydant, c’est facile (enfin, en principe…) !

Pour réduire les effets du stress oxydant, il faut limiter en quantité et durée les sources de radicaux libres.

L'exposition excessive aux rayonnements solaires par exemple. Bien que l’exposition régulière au soleil soit absolument nécessaire à la production par la peau de la vitamine D, l’excès dans le temps ou les « coups de soleil » sont à l’origine de graves cancers de la peau.

Le tabac, la pollution de l’air (ozone, particules fines, dioxyde d’azote…) et la pollution domestique (désodorisants, moquettes, encens, bougies parfumées, etc…), les pesticides, les additifs industriels, les aliments trop cuits, le pain ou les viandes noircies voire carbonisées, débordent nos défenses antiradicalaires… La mauvaise qualité de notre alimentation et le déficit en nutriments viennent achever le travail.

Et je ne parle pas là de la pollution électromagnétique par les ondes de nos téléphones portables et surtout de leurs antennes relais en 4G et bientôt en 5G, des ondes émises par nos box wifi ou par nos téléphones d’intérieur sans fil !

Loin de moi l’idée de vous angoisser. Comme la plupart de nos contemporains, je suis sûr que vous avez déjà votre dose d’angoisse…

Loin de moi aussi l’idée de revenir à un supposé « âge d’or » (ou « âge de pierre ») où notre environnement était totalement différent. Nous savons tous que c’est absolument impossible !

Mais la prise de conscience de l’impact de tout cela sur notre santé est indispensable. Le simple fait de le réaliser peut nous aider à adopter les bons réflexes simples et à portée de tous, comme :

  • Protéger ses yeux avec de bonnes lunettes de soleil
     
  • Protéger sa peau avec de bonnes crèmes solaires, sans additifs toxiques
     
  • Limiter la consommation d’aliments industriels dont le prix, le goût et la conservation (par certains antioxydants) se font au dépend de leur qualité nutritionnelle et de nombreux additifs dont on ne connaît pas bien les dangers.
     
  • Préférer, pour les fruits, la plupart des légumes, les viandes, les poissons, les céréales… des aliments dont on connaît le mode de culture, d’élevage, de conservation, ce qui n’est pas obligatoirement synonyme de nourriture dite « bio ».
     
  • Augmenter, à chaque repas, les portions de fruits et légumes (de qualité et sans pesticides ni engrais chimiques) 
     
  • S’intéresser aux modes de cuisson en essayant de ne jamais atteindre les 100°C, de ne pas trop griller encore moins noircir le pain ou la viande 
     
  • Ne pas boire n’importe quelle eau contenant possiblement des éléments toxiques comme les nitrates (qui, oxydés, se transforment en nitrites, de puissants cancérogènes), des métaux toxiques ou des résidus de médicaments.
     
  • Se détendre, méditer et essayer d’aller respirer le plus souvent possible loin des villes et des sources de pollution.
     

En plus de ces simples mesures personnelles de protection, il y a des mesures de santé publique qui pourraient être prises d’urgence comme la protection et l’éloignement des écoles des cultures traitées aux pesticides.

On sait que les jeunes enfants, en période de croissance, sont les plus vulnérables à ce type d’agressions. Cette vulnérabilité peut entraîner de graves troubles, à la puberté, du développement du système nerveux. L’autisme dont les courbes de fréquence (dans nos pays occidentaux) suivent étrangement les courbes de la pollution, fait probablement partie de ces troubles.

Avez-vous un bouclier efficace contre les radicaux libres ?

Avant toute chose, il faut s’interroger sur son mode de vie, son alimentation, sa façon de se protéger les yeux et la peau, sa façon de préparer et de cuisiner les aliments, sa façon de pratiquer un sport, ses périodes de récupération… Ce n’est pas le plus difficile !

Certains examens biologiques (bilans du stress oxydant) peuvent être proposés régulièrement tant en prévention qu’en accompagnement de traitements spécifiques.

Selon le Pr Luc Montagnier, il ne faudrait pas hésiter à les réaliser régulièrement à partir d’un certain âge et dans le cadre de l’amélioration et de la finalisation du traitement de certaines maladies comme les maladies cardiovasculaires, les cancers, les infections chroniques et les maladies de dégénérescence du système nerveux.

Ces bilans sont difficiles à réaliser car, dans l’absolu, ils nécessitent de prélever et envoyer au laboratoire du sang congelé, afin de doser le mieux possible la vitamine C et le glutathion qui sont au centre des « défenses antioxydantes ».

Les bienfaits d’une supplémentation sur mesure

Une supplémentation mal menée (hors de tout besoin personnel ou en excès) sera inefficace et peut même se révéler dangereuse. Car tout excès inapproprié d’antioxydants peut devenir, lui-même, un oxydant.

C’est pourquoi il faut envisager une supplémentation sur mesure. C’est en tous cas mon avis et celui de nombreux autres praticiens, nutritionnistes et chercheurs.

Il y a des règles à respecter, notamment en cancérologie : on évite de supplémenter en cours de traitements chimiothérapiques au risque d’en affecter le résultat.

Par contre, les bilans biologiques permettent de déterminer vos besoins spécifiques, peuvent considérablement améliorer l’efficacité de certains traitements, en diminuer la toxicité, faciliter la récupération et accélérer la guérison.

 

Quelques mesures simples à la portée de tous !

Sans revenir aux mesures de protection de la peau, des yeux, des artères (notamment par une meilleure nutrition) et aux recommandations concernant le tabac, les excès d’alcool, nous pouvons tous :

  • Apprendre à pratiquer régulièrement un exercice musculaire, à se reposer et récupérer correctement entre les périodes d’exercice et à s’échauffer systématiquement avant celui-ci. Certes un « coach » coûte cher, mais c’est la solution idéale (il existe maintenant de très bons programmes de « coaching » en accès libre sur Youtube). Cela permet d’adapter l’exercice à notre âge, notre condition physique, notre disponibilité et non le contraire.
     
  • Contrôler l’air que nous respirons chez nous. On insiste souvent sur le fait que cet air peut être beaucoup plus polluant que l’air extérieur : la présence de résines, de matériaux modernes de construction (comme les colles, les enduits, certaines peintures..), de produits ménagers et même de désodorisants (souvent présentés comme des dépolluants) est un des facteurs qui rend cet air domestique plus néfaste que l’air public.
     
  • Contrôler l’eau que nous buvons mais aussi celle que nous utilisons pour nous laver, préparer notre soupe, notre thé ou notre café. Même si, dans ce domaine, il n’existe pas de solution miracle, les « carafes filtrantes » représentent un plus par rapport à l’utilisation passive de l’eau du robinet ou celle des eaux embouteillées qui sont rarement dépourvues d’inconvénients.
     
  • Attention aux poisons de l’industrie cosmétique : ne pas se laver, se maquiller ou se parfumer avec des produits dont on ne connaît ni la composition ni la toxicité à terme par l’intermédiaire de l’absorption cutanée.
     
  • Se coucher à heures régulières et favoriser les conditions d’un meilleur sommeil : pas d’écrans le soir, pas de SMS avant de s’endormir, quand ce n’est pas au milieu de la nuit. Aérons au maximum notre chambre (même en hiver), baissons la température du corps avant l’endormissement par une sortie extérieure ou une douche fraîche (aux environs de 25°), rechargeons notre téléphone portable loin du lit et mettons-le en « mode avion ».
     
  • Utiliser le programme qui coupe automatiquement l’émission de sa box wifi au moment des heures de sommeil (Celle des voisins reste incontrôlable mais souvent plus faible !).
     
  • Conseiller des tabliers de protection (même si les études scientifiques ne permettent pas de conclure) pour les femmes enceintes contre les ondes électromagnétiques. Certains pays les préconisent et… pour les hommes il commence à se vendre des sous-vêtements composés de fibres protectrices.
     
  • Eviter de se vêtir de certaines fibres synthétiques polluantes (souvent utilisées dans les vêtements de sport) à visée imperméabilisante, et de même, être très prudent avec l’utilisation des aérosols visant la même fonction.
     
  • Boire régulièrement, et en prenant son temps, un bon thé vert que l’on fera infuser correctement et que l’on peut, s’il est de bonne qualité, réinfuser deux ou trois fois.
     

Des antioxydants dans votre assiette

N’hésitez plus à introduire dans votre alimentation quotidienne des aliments qui lutteront contre les méfaits des radicaux libres. Essayez par exemple ceci :
Un citron pressé tiède au réveil, avec une cuillerée de vinaigre de cidre pour vous détoxiquer

  • Des aromates, poivre, curcuma, gingembre frais, persil dans vos soupes et salades. Le persil est riche en apigénine, un protecteur du système nerveux que l’on trouve aussi dans le thym, le romarin, la camomille, la plupart des aliments du « régime méditerranéen » et ceux contenant du bêtacarotène.
     
  • Des mélanges d’huiles de la meilleure qualité possible : huile d’olive pour les oméga-9, de lin ou de colza pour les oméga-3.
     
  • Des aliments qui ne sont pas seulement « à la mode » mais surtout très bons pour votre organisme, comme le chou kale, les graines de chia (concentrées en oméga-3), les bais d’açaï, le teff (graminée sans gluten), les lentilles noires « beluga » (communément appelées le caviar de lentilles) pleines de fibres et d’antioxydants.
     
  • Ne négligeons pas non plus les aubergines, les épinards, les pissenlits, ni les fruits rouges, les noix, le raisin (frais ou sec), les pommes (toujours bio), les abricots (toujours bio, frais ou secs)…
     

Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive.

Si on les cumule avec des habitudes alimentaires simples dont la principale consiste à privilégier les légumes verts antioxydants, on peut déjà prendre sa santé en main, prévenir la survenue d’un grand nombre de maladies, empêcher aux mieux le passage à la chronicité des infections, ralentir les effets visibles et les risques du vieillissement et surtout protéger la santé et le devenir de nos jeunes enfants.

Hydratez-vous avec des produits de qualité, mangez moins, mangez mieux, réfléchissez à votre alimentation et à ces moyens simples d’augmenter votre qualité de vie.

Je vous l’assure : vous ne dépenserez pas plus, pire, vous réaliserez à terme, pour vous-même et la société, de grandes économies.

Bref, quand vous choisissez la composition d’un repas, faites-le non seulement en fonction de vos goûts mais également en fonction de ce que vous souhaitez apporter à votre santé.

Bon appétit, bon courage et n’oubliez pas de bien surveiller votre messagerie !

Dr Dominique Rueff

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 15:49
RM MEDECINE « Lutter contre le vieillissement c'est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien, ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l'amour, ni au rêve ».

Par Dr. D. Rueff


Je peux vous confier, par expérience personnelle, que c’est parfaitement vrai. Un seul renoncement et on est foutu !

Un seul renoncement peut en entrainer beaucoup d’autres et c’est la glissade fatale !

Fin 2015, après la cessation de mon exercice libéral en Cabinet, j’ai cru que j’allais pouvoir continuer à vivre en bonne et joyeuse santé en renonçant au travail.

J’ai vite compris qu’aucune activité non contraignante ne pouvait le remplacer.

Certes l’écriture de ces « lettres » diffusées de façon magistrale grâce au professionnalisme numérique de l’équipe « Santé Nature Innovation » est à la fois un travail et un plaisir.

Et l’accueil que beaucoup d’entre vous me manifestent est un honneur.

Mais c’est un travail solitaire devant une page blanche !

Je reviens à ce que je voulais vous résumer : pourquoi et comment vieillissons-nous.

Le vieillissement est constitué d’un ensemble de phénomènes qui altèrent l’ensemble des cellules de notre organisme, par une diminution progressive des capacités d’adaptation, de transformation et de reproduction cellulaire.

Il commence dès la fin de la croissance et de notre maturation sexuelle.

Dès notre conception, nous sommes programmés génétiquement. Ce code est intégré dans notre mémoire cellulaire. Notre durée de vie dépend de nombreux facteurs internes et externes programmés ou aléatoires.

Nous pouvons toujours intervenir sur certains d’entre eux même à titre préventif ou tardivement : il n’est jamais trop tard pour améliorer sa nutrition, réfléchir à son mode de vie, pratiquer et souvent reprendre un exercice physique régulier, adapté à son âge, ses disponibilités et ses capacités. Mais aussi méditer, augmenter sa conscience de l’instant, changer sa vision du monde et cultiver, par principe, la pensée positive, même en cas de coup dur ou de maladie.

Depuis peu, les résultats de quelques études en neurosciences confirment [1] les effets de « la culture et de l’exportation de l’optimisme ».
 

Comment vieillissons-nous exactement ?

Les facteurs « programmés » de notre vieillissement sont ceux sur lesquels nous n’avons pas de prise. Raison de plus pour ne pas négliger ceux sur lesquels nous pouvons agir précocement et activement.

La programmation génétique est la somme, le mélange et l’entrecroisement des patrimoines de nos deux parents.

Déterminée à la naissance, elle va conditionner nos points forts, nos faiblesses, et constituer notre " terrain biologique inné ".

L’ADN ou acide désoxyribonucléique est le support matériel de notre code génétique présent dans le noyau de nos cellules. Les cellules se divisent et plus nous vieillissons, plus le risque d’erreur dans cette division est grand.

Nous savons, depuis assez peu de temps, que notre mode de vie, ce que nous respirons et consommons peut influencer ce risque.

Je suis absolument certain que nos modes de pensées, notre regard sur nous-même et les autres sur la vie et son partage peuvent faire de même.
 

 

L’influence des radicaux libres sur le vieillissement

Quand on aborde le sujet du stress oxydant, on pense immédiatement aux radicaux libres externes.

Indépendamment de toute influence externe ou environnementale, du fait de notre seul métabolisme, ces radicaux libres sont également produits à l’intérieur même de nos cellules et deviennent dangereux quand ils sont présents en excès. Dès le début de notre existence, ils s’attaquent aux membranes cellulaires, à l’ADN cellulaire, en accélérant le vieillissement.

Les radicaux libres internes sont issus de notre utilisation métabolique de l’oxygène et de l’azote. Ils constituent, néanmoins, de redoutables ennemis intérieurs tenus pour responsables d’un grand nombre de processus dégénératifs, accélérant le vieillissement de nos tissus. Le "stress oxydatif" contribue à l’installation et à l’entretien de maladies telles que Alzheimer et Parkinson, déficiences cognitives ou neurologiques, cataracte et arthrite…

Quant aux lésions de l’ADN cellulaire, elles sont responsables de certains cancers liés à l’âge. Notre corps est heureusement équipé de systèmes de défense et de pièges contre ces radicaux libres en excès.

Ce sont des enzymes (tels que superoxyde dismutase – SOD-, glutathion peroxydase -GPX- et catalase), ainsi que des métaux comme le fer, le zinc et le cuivre, cofacteurs essentiels.

Ces systèmes de défense ne peuvent, à eux seuls, éliminer tous les radicaux libres, surtout lorsqu’une mauvaise alimentation est à l’origine de déficiences nutritionnelles.

Une bonne alimentation, exempte d’excès ou de déficiences est considérée comme le meilleur garant d’un bon vieillissement.

Les radicaux libres d’origine externe

Il en est de même pour la consommation de tabac et la pollution de l’air, de l’eau et de l’alimentation. Certes, on constate des exceptions : tout le monde pense à Winston Churchill dont les artères n’étaient pas (sur le tard, il est vrai) en excellente santé. 

En fait, cela n’a rien d’étonnant et illustre notre absolue dépendance à nos programmations personnelles innées. Nous naissons avec des prédispositions, des dons, des failles et des capacités parfois exceptionnelles. Pensons aussi à Mozart !

Nous sommes dépendant d’une même loterie : ce code génétique, mélange de celui de nos parents mais il nous reste tout ce que nous pouvons faire de ce numéro que nous avons tirés !

C’est bien le sens de la relation indéfectible entre l’inné et l’acquis !

Le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, ne cesse d’insister sur l’importance de faire régulièrement (environ une fois par an) un bilan biologique de stress oxydant. Pour lui, les dysfonctions de nos systèmes de régulations sont une composante essentielle des maladies chroniques parmi lesquelles le cancer, les maladies de Parkinson, d’Alzheimer, la sensibilité aux maladies inflammatoires et infectieuses.

Selon le Pr Montagnier toute notre physiologie et donc nos capacités à résister à la maladie, à bien ou mal vieillir, sont influencées par notre maîtrise du stress oxydant. La production hormonale, celle des enzymes et de l’ensemble de nos capacités immunitaires de défense en dépendent également.

Cette production de nos glandes endocrines diminue avec l’âge, chez l’homme comme chez la femme, et il en est de même avec le métabolisme de nos enzymes. Avec les années, l’élasticité de la peau, la diminution de la densité des seins, des os, et de la libido sont souvent perçus comme les premiers signes visibles. Les parois artérielles vieillissent également mais plus silencieusement.

Ce vieillissement entraîne une diminution de la vascularisation et donc de l’oxygénation de tous nos organes. La fatigabilité physique et psychologique se fait sentir dès l’âge de 40 ans. A l’exception de nos cellules musculaires et de nos neurones, toutes nos cellules se renouvellent plusieurs fois au cours de notre vie. Le vieillissement physique est certainement un des facteurs programmés sur lequel nous pouvons agir avec le plus d’efficacité afin de ralentir la perte de qualité de nos fonctions.

Des armées protectrices contre le vieillissement ?

Les attaques externes de radicaux libres sont prévisibles et évitables dans une certaine mesure. Les agressions cutanées et oculaires par les rayonnements solaires (ultraviolets) aidés du froid et du vent, la radioactivité, les pollutions par le chauffage domestique, les industries, les moteurs automobiles (particules fines), le tabac, l’alcool, les émanations chimiques des matériaux modernes de construction et les drogues dans nos placards de cuisine et de pharmacie… génèrent une surproduction de radicaux libres qui peuvent, aussi, s’attaquer à notre ADN, favorisant la dégénérescence cellulaire et la cancérisation, stade ultime du processus.
 

Nos rythmes et notre façon de vivre

Le déséquilibre entre les moments de veille et de repos, le manque de sommeil sont des facteurs d’épuisement nerveux et d’abaissement des défenses immunitaires. La durée moyenne du sommeil naturel doit être de 7h30 par jour, plus ou moins 1h selon les sujets.

Mais il n’est certes pas facile dans notre société occidentale de conserver la maîtrise de ces équilibres.

Entre le « burn-out » et la fuite à la campagne, le choix d’une vie équilibrée devient difficile.
 

Le stress chronique non maîtrisé

Les événements qui engendrent de grandes émotions (comme les pertes d’emploi, les deuils, les divorcent et les…. retraites) engendrent des déséquilibres qui peuvent conduire à un épuisement nerveux, hormonal, organique accompagné d’un affaiblissement des fonctions immunitaires de défense.
 

Les erreurs nutritionnelles chroniques et répétées

Avec le stress, elles forment le socle de toutes les maladies chroniques qui s’accompagnent d’inflammation (comme la dépression) ou de dégénérescence des fonctions cellulaires et tissulaires (comme l’athérosclérose).

D’une part, l’alimentation industrielle est souvent déficitaire en éléments essentiels nécessaires à notre bon fonctionnement enzymatique et hormonal tels que vitamine A, vitamine C, vitamine E, vitamines B (particulièrement B1, B6, B9 et B12), zinc et sélénium, fibres, et, d’autre part surchargée en graisses agressives pour nos artères comme les fameuses graisses hydrogénées, dites trans [2].

Les additifs chimiques (conservateurs, agents de texture, arômes, colorants….) et résidus de traitements des cultures (pesticides, herbicides, perturbateurs endocriniens…) intensifient le dysfonctionnement de nos organismes et l’accélération de son vieillissement ou des pathologies liées comme certains cancers, les maladies cardiovasculaires, le diabète non insulino-dépendant ou des maladies telles que la fibromyalgie, le Parkinson ou l’Alzheimer.

Il est facile de constater que certaines d’entre elles surviennent de plus en plus tôt, dans les conditions de la civilisation occidentale et de course à la survie et l’emploi telles que les connaissent les plus jeunes générations. C’est le cas, entre autres, du diabète non insulino-dépendant, des dépressions, des troubles cognitifs, de la fatigue chronique, etc… 

 

La mauvaise qualité de l’eau de boisson

En France et à l’exception de certaines régions (agriculture, élevage porcin) et pollutions accidentelles à la suite de troubles climatiques, l’eau du robinet est considérée comme « potable ». Cette eau est-elle optimale, nourrissante au plan minéral, ou exempte de pollution ?

C’est un grand débat qui déchaîne des passions et n’a pas sa place à la fin de cette lettre. Certains spécialistes savent bien que les stations d’épuration sont souvent dépassées. Elles entraînent accidentellement la mort de milliers de poissons en aval. Même la Suisse n’est pas épargnée [3].

La consommation trop régulière de certaines eaux en bouteilles, dites minérales, peut entraîner une dégradation de notre milieu cellulaire par surcharge minérale.

Outre ce problème, il faudrait être plus attentif à la qualité des emballages et vérifier que ces derniers ne facilitent pas la présence dans ces eaux de polluants comme les phtalates (perturbateurs endocriniens). Il faut également se soucier du recyclage de ces bouteilles.

Peu de gens savent que certains symboles gravés sur les bouteilles d’eau peuvent nous aider à les choisir. [4] J’ai toujours, selon les conclusions des travaux de Louis Claude Vincent [5] conseillé de boire des eaux peu minéralisées d’une résistivité supérieure à 2 000 ohms souvent issues de sources de montagne et à défaut des systèmes de filtration permettant de s’approcher de ces paramètres.

On ne vit pas plus de trois jours sans boire. Notre corps, en moyenne, est composé aux deux tiers d’eau dont l’élimination est permanente par la respiration et la peau. La déshydratation a des effets désastreux sur notre santé accélérant le vieillissement tissulaire. On est donc en droit de considérer l’eau, une bonne eau (à défaut d’être parfaite) comme le premier des médicaments anti vieillissement.
 

Les accidents et traumatismes peuvent accélérer le vieillissement.

Les traumatismes constituent une cause souvent méconnue du vieillissement physique par les multiples conséquences anatomiques qui en résultent dont l’arthrose constitue l’exemple le plus courant. Ces « pseudarthroses post traumatiques » sont à l’origine de douleurs chroniques. Mon genou gauche qui a explosé il y a une dizaine d’années à la suite d’un accident de ski le sait bien. Mais la prédiction du chirurgien (je vous mettrai une prothèse d’ici dix ans) ne s’est pas encore réalisée.
 

Les infections chroniques ou récurrents à bactéries, virus, champignons et parasites

Tout le monde a entendu parler du virus de la mononucléose infectieuse, l’Ebstein Barr Virus (EBV), infection bénigne souvent contractée à la suite de l’un des premiers et doux baiser de l’adolescence qui peut devenir chronique et ainsi constituer un des grands acteurs de la fatigue.

Les candidoses et parasitoses intestinales sont également de grandes causes de douleurs abdominales, de colites et de fatigues. A ce titre elles doivent être recherchées par des examens de selles en laboratoire que l’on nomme coprocultures.

Quant aux infections bactériennes que les médecins recherchent par de multiples examens de laboratoires parfois complexes et souvent infructueux, elles sont, pour le Professeur Montagnier (qui les dépiste avec des moyens biophysiques, les CEM [6]), pas encore vraiment reconnus par ce que l’on nomme la communauté scientifique. Elles sont pour lui et pour un grand nombre de confrères une grande cause de pathologie chronique et de vieillissement accéléré.

Maîtriser l’apparition et la vitesse du vieillissement reste donc un grand « challenge » avec lequel nous n’avons pas terminé.

Surveillez bien votre boîte aux lettres,

Docteur Dominique Rueff

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