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26 septembre 2022 1 26 /09 /septembre /2022 14:13
ROYAL MONACO MEDECINE:Avez-vous pensé à nettoyer vos artères ?
Les problèmes vasculaires ne sont pas nouveaux. Les médecins les connaissent depuis des centaines d’années. 

Et, au moins depuis la Grèce antique, ils avaient des solutions.

Mais, il y a environ 35 ans, les statines ont débarqué.

Noyés d’informations par la propagande des lobby pharmaceutiques, les professionnels de santé ont oublié les solutions naturelles.

Philippe Rivière vous décrit les solutions naturelles les plus efficaces, à ses yeux, pour renforcer la circulation sanguine et nettoyer les artères. 

Lisez-le vite si vous voulez retrouver votre ligne svelte.

Bien à vous,

Eric Müller

Comment garder vos artères dégagées

Chère lectrice, cher lecteur, 

50% des personnes de plus de 50 ans ont des déchets dans les artères. Des dépôts de graisse, de cholestérol, d’agrégats qui s’y accumulent petit à petit [1] .

Pour le moment, vous êtes en bonne forme et pour le rester, vous pouvez surveiller la santé de vos artères

Dans ce message, je vais vous montrer une solution simple pour aider à garder des artères propres et un sang sain, en 3 étapes : 

  1. Faciliter la circulation sanguine [2]
  2. Contribuer à purifier votre sang [3] 
  3. Préserver une pression sanguine normale [4]

Grâce à cette méthode, vous pourriez fortifier vos artères et les garder dégagées [5-6-7] .

Ainsi, toutes les artères de votre corps pourraient rester dégagées [10-11-12].  
Mais avant d’aborder ce sujet, voyons ensemble pourquoi vos artères s’encombrent.

Voici comment vos artères peuvent se boucher

On les appelle les plaques de cholestérol, caillaux ou dépôts mais ces agrégats sont à l’origine de la graisse [8] 

Vous pensez peut-être que le cholestérol augmente lorsqu’on mange trop gras, trop sucré ou qu’on ne fait pas assez d’exercice ? 

Et vous avez raison.

Mais ce qu’on ne vous dit pas, c’est qu’à partir de 50 ans, votre taux de cholestérol peut s'accumuler et augmenter naturellement  [9-10] .

Entre 50 et 75 ans, votre foie n’agit plus aussi bien. Lui qui est chargé d’éliminer la graisse dans le sang, fonctionne de moins en moins bien [11-12].

Ce qui fait que naturellement, votre taux de cholestérol augmente [13-14].

Et chaque jour, un fin dépôt de graisse est laissé dans vos artères. A terme, c’est lui qui pourrait être un facteur de risque d’AVC.

Ça commence par un peu de gras dans les artères et peut finir par un AVC

Dans vos artères circulent les gouttelettes de cholestérol. 

Petit à petit, elles se fixent à la paroi d’une artère, se solidifient et laissent de moins en moins de place au sang pour circuler.

Avec le temps, c’est ce qu’on va appeler l’athérosclérose [15].

Au début, le sang va tenter de forcer le passage. Il y a toujours la même quantité de sang qui doit passer dans un espace de plus en plus petit.

Le résultat est le même que lorsque vous compressez un tuyau d’arrosage : la pression augmente.

C’est comme cela que peut commencer l’hypertension artérielle [16] .

Mais les dépôts de graisse peuvent aussi boucher totalement l’artère. Empêcher totalement le sang de circuler.

Les organes ne sont alors plus suffisamment nourris en oxygène :

Si une artère du cerveau est bouchée → risque d'AVC.

Si une artère du cœur est bouchée → risque d'infarctus

Risques cardiovasculaires : L’âge, le critère déterminant

De 0 à 35 ans, votre foie fait bien son travail. 

Vos artères sont propres, peu de déchets stagnent.

Le risque est de :

0,3% [17-18]

De 35 à 50 ans, le taux de cholestérol commence à augmenter légèrement. 

Une fine couche de graisse peut se déposer à la surface des artères.

Le risque monte à :

3,6% [19]

De 50 à 65 ans, 50% des personnes auraient les artères encrassées [20]

C’est le moment où la tension artérielle est à surveiller, où l’hygiène de vie devient de plus en plus importante.

Le risque monte à :

12,3% [21]

A partir de 65 ans, le foie n’arrive plus à bien gérer le taux de cholestérol [22].

Des artères importantes peuvent être impactées [23].

Le risque atteint : 

37%* [24]

Et plus vos facteurs de risques augmentent, plus vos artères peuvent s'encrasser et plus vous avez de chance que cela se répercute sur tout votre organisme (essoufflement, jambes fatiguées, ...), avec des complications plus ou moins graves avec le temps.

Mais, pour vous qui êtes en bonne santé, il y a moyen de la préserver en surveillant les appels de vos corps.

4 signes qui montrent que la circulation sanguine fatigue

Sans le savoir, de nombreuses personnes ont leurs artères qui commencent à s'essouffler [25-26].

Voici les signes que pourrait vous envoyer votre corps : 

  • Une baisse d’énergie ou des maux de tête

  • Des crampes ou des gênes inexpliquées

  • Le souffle plus court

  • Une fatigue inhabituelle [27]

Si vous avez l’un ou plusieurs de ces signes, il ne faut pas vous alarmer au premier essoufflement. 

Tout en restant vigilant.

Surtout que si la situation se dégrade, que votre état devient maladif et que votre médecin vous oriente vers des médicaments ou des dispositifs médicaux, votre vie ne sera plus toute rose. 

Voici les effets secondaires de ces médicaments et dispositifs médicaux

Chaque jour, près de 10 millions de Français souffrent d’affections cardiovasculaires et sont soignés avec des médicaments, dont les effets sont parfois dévastateurs [28-29].

Si vous connaissez une personne qui est dans cette situation alors lisez bien ce qui suit. Car certaines personnes prennent des risques ignorés.

1. Le cas des statines

C’est un des médicaments les plus vendus au monde. Certains pays les proposent même sans ordonnance.

Si le bienfait espéré est de faire baisser le taux de cholestérol, les statines sont très controversées.

Elles sont suspectées de provoquer : 

  • Perte de cheveux

  • Migraines

  • Insomnies

  • Alzheimer [32] 

C’est un sacré prix quand on sait que faire baisser le cholestérol n’est que la partie émergée de l'iceberg [33].

Les statines ne permettent pas de déboucher les artères ni d’agir sur  l’hypertension

2. Le cas des hypertenseurs

Contre l’hypertension on utilise principalement 3 types de médicaments : 

  • les alpha-bloquants. Ils vont ramollir les artères pour qu’elles se dilatent et laissent mieux passer le sang [34]
  • les bêta-bloquants, pour ralentir votre rythme cardiaque [35]
  • les diurétiques, pour baisser votre flux sanguin [36]


Ces 3 types de médicaments ont un gros défaut. Ils visent les conséquences du problème sans jamais cibler la cause.

Aucun médicament ne permet de déboucher les artères.

3. Le cas des stents pour déboucher une artère

Quand une artère importante est bouchée ou trop encombrée, souvent les médecins décident de poser un stent.

Un stent est une sorte de filet. On l’installe avec un petit ballon que l’on va gonfler dans l’artère obstruée pour l’ouvrir artificiellement [37].

C’est un des plus grands progrès de la médecine moderne. La partie bouchée est complètement libérée.

Cette approche traite très bien les conséquences du problème mais sans résoudre son origine.

Pendant que vous vous occupez de cette artère, d’autres sont peut-être en train de se boucher au même moment.

Peut-être même que cette artère se bouche à un autre endroit.

Vous l'aurez compris, négligez ses artères et tomber malades, n'est pas une option sans effet secondaire pour votre santé... même au XXIème siècle !

Pour vieillir sereinement et continuer vos activités du quotidien, il est essentiel de maintenir des artères propres et en bonne santé.

Pour cela, il existe des plantes qui permettent de prendre soin de vos artères et de les conserver propres et en bonne santé.

 

Pour cela, il existe des plantes qui permettent de prendre soin de vos artères et de les conserver propres et en bonne santé.

Prendre soin de vos artères avec la nature

Les problèmes cardiovasculaires ont explosé depuis l'arrivée de l’alimentation moderne [38]

Nos ancêtres mangeaient en abondance des ingrédients naturels qui renforçaient leurs artères et leur permettaient de rester en pleine santé [39].

Pendant des mois, j’ai lu des centaines d’études scientifiques pour retrouver les plantes les plus efficaces pour la santé de vos artères

A partir de ces études, j’ai créé une méthode en 3 étapes :

  1. Contribuer à purifier le sang en agissant positivement sur les taux de cholestérol ;

  2. Soutenir la circulation sanguine et la pression artérielle ;

  3. Contribuer à fortifier les artères pour qu’elles restent solides

Avec cette nouvelle méthode, vous pouvez vous sentir mieux, retrouver votre souffle et votre énergie.

Vous pourriez refaire les activités pour lesquelles vous vous sentiez “trop vieux”.

Et ce nouveau souffle gonflerait votre vie, vos amis et votre famille le remarqueraient. Ils sentiraient que vous avez retrouvé votre confiance en vous.

Tout cela grâce à 3 ingrédients utilisés depuis des milliers d’années.

Le premier ingrédient fait partie des plantes dont la culture a été recommandée dans les domaines royaux pendant des siècles.

N°1 : La plante qui filtre le cholestérol [41]

La bardane a été utilisée pendant des siècles pour contribuer à la purification du sang [42].

Une fois ingérée, elle va filtrer les déchets sanguins et pousser le corps à s’en débarrasser.

L’un de ces déchets est le cholestérol [43] .

En 2016, une étude menée sur 40 personnes, a prouvé qu’il fallait seulement 12 semaines de consommation de bardane pour réajuster son taux de mauvais cholestérol [44] .

Les participants de cette étude pouvaient à nouveau manger avec parcimonie du beurre, du fromage et des plats riches en graisse, sans culpabiliser.

La bardane aide à purifier le sang. Mais pour avoir une bonne santé cardiovasculaire, il faut aussi jouer sur votre pression artérielle.

La seconde plante de ma méthode est recommandée par l’un des plus prestigieux docteur en biochimie d’Harvard [45].

C’est l’olivier. 

N°2 : Comment réguler votre tension avec l’olivier

La tension artérielle élevée est l’un des plus grands fléaux aux Etats-Unis. Depuis des années, les meilleurs spécialistes américains se penchent sur ce problème.

Il y a quelques années, des chercheurs ont trouvé un nutriment qui pourrait être la solution à ce problème : l’olivier [46-47]

L’olivier est bien connu de la santé naturelle. Dans la Grèce antique on l’appelait déjà Grand Guérisseur [48].

Pour prouver ses effets, des études récentes ont montré qu’il maintenait une pression vasculaire normale en réduisant de 27% une pression légèrement élevée en seulement 8 semaines [49].

Vous aussi vous pouvez tenter cette expérience.

Et dans 2 mois, vous entendrez votre médecin vous dire “Votre tension artérielle est parfaite. On pourrait croire que vous avez 20 ans.”

A ce moment, vous aurez sûrement du mal à cacher votre sourire, ce qui est tout à fait normal.

Avec la bardane vous maintenez le contrôle de votre cholestérol. Avec l'olivier, vous soutenez votre pression artérielle.

Mais pour que vos artères résistent aux fluctuations de votre circulation sanguine et à la pression artérielle, il vous faut encore fortifier leurs parois.

Afin qu’elles puissent  se dilater et se contracter pour aider le sang à bien circuler.

N°3 : Comment faciliter votre circulation sanguine avec le cassis

Le fruit que j’ai sélectionné pour vous est une des stars des herboristes français.

Ils le considèrent comme un “super-fruit” tellement ses effets sur le système veineux sont complets [50] 

  • Il contribue à fortifier les vaisseaux sanguins
  • Il aide le sang à bien circuler
  • Il renforce la paroi des artères

→ En prenant du cassis, votre sang circule normalement, vos artères sont saines [51].

Le cassis va pousser le sang à rejoindre les extrémités de votre corps. Il va s’assurer que le sang arrive bien jusqu'à vos doigts, vos pieds, la racine de vos cheveux et tant d’autres endroits qui peuvent manquer d’irrigation.

Vos artères seraient tellement renforcées que vous pourriez retrouver certaines joies de votre jeunesse.

En combinant les effets de la bardane, de l’olivier et du cassis vous pourriez : 

  • Contribuer à purifier le cholestérol de votre sang : réajuster jusqu’à -50% le taux de mauvais cholestérol [52]
  • Maintenir une pression artérielle normale : réguler ses variations de  27% en 8 semaines [53]
  • Conserver des artères solides, en bonne santé [54]

Avec ces 3 ingrédients vos artères peuvent rester dégagées et en bonne santé

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22 septembre 2022 4 22 /09 /septembre /2022 14:38
LUIGI DIBELLA

LUIGI DIBELLA

 

ALBERT: E' uno pseudonimo sotto il quale si nasconde l'ingegnere italiano inventore del BIOTRON, una macchinetta grande come un pacchetto di sigarette che invia messaggi elettromagnetici ai tessuti permettendo loro di ricostruirsi in modo normale e dunque di eliminare le cellule tumorali. Numerosissime sono le sue relazioni sui casi clinici trattati e le sue comunicazioni scientifiche che sono costantemente ignorate. Un interessante dossier su di lui è pubblicato dalla ARPC (Associazione Ricerca e Prevenzione del Cancro presieduta da Alberto Mondini).

ALDO ALESSIANI: E' un anziano medico romano che ha messo a punto una cura antitumorale basata su un prodotto naturale a costo zero che si chiama appunto "L'acqua di Alessiani". Informò dei suoi risultati positivi il Ministro della Sanità dell'epoca (De Lorenzo). Fu convocato il 29 luglio 1993 da un sostituto procuratore della Procura della Repubblica di Roma che - racconta l'interessato - gli fece capire che a continuare su quella strada poteva rimetterci la pelle.
La sua ipotesi, formulata già nel 1981, si basa sulla considerazione del tumore come malattia da "carenza", e che la sua incidenza va di pari passo con l'aumento della statura media della popolazione. Nella sua acqua sono disciolti dei "terricci" ricchi di sostanze naturali che non assumiamo più attraverso l'alimentazione. 
Un interessante dossier su di lui è pubblicato dalla ARPC (Associazione Ricerca e Prevenzione del Cancro presieduta da Alberto Mondini). 

JOAQUIN AMAT LARRAZ: Medico. Opera da anni in Spagna, vicino Barcellona, dove ha un day ospital. Il prodotto che usa sia per la diagnosi che per terapia si chiama "Amatrisan". E' a base di urea, regola la malattia di base, distrugge il tumore per autolisi e mette in moto il meccanismo infiammatorio che fagocita questa carne morta. Interviene sul pH riequilibrando il rapporto acido/base. In tanti malati fanno la fila da tutta Europa per essere curati da lui. Ha scritto un libro, e lo ha inviato a tutte le più importanti Facoltà di Medicina dell'Europa e delle due Americhe, che si chiama "Cancer, Teoria biochimica e pratica clinica".

JOHN W. ARMSTRONG: Medico. Assieme ad altri innumerevoli terapeuti ha raccolto, nel 1944, una lunga serie di casi da lui curati con un antico sistema di cura: l'Urinoterapia. Una terapia, cioè, basata sull'assunzione, interna ed esterna, della propria urina. In questi anni numerosissimi sono stati i libri pubblicati sull'argomento ed altrettanti i soggetti che praticano questa cura con eccezionali risultati non solo sulle patologie tumorali, per le quali si è dimostrata un ottimo rimedio, ma per infinite altre patologie.

PADRE VITTORIO BARONI: Nacque il 30 luglio 1911 a Vecchiano, in provincia di Pisa, ed è morto a Siena il 7 gennaio 1990. Ha operato per anni con la fitoterapia e radiestesia applicata all'indagine diagnostica. Ha conseguito rilevanti risultati scoprendo le proprietà ancora sconosciute di alcune piante. Nello stesso tempo ha sviluppato una spiccata sensibilità radiestesica esercitandola particolarmente nella diagnosi e nella cura dei mali del secolo. In particolare del cancro. La sua si chiama cura fitoradiestesica. Il suo testo "Dodici piante per i mali del secolo" è ormai un classico.

ALBERTO BARTORELLI: Medico. Professore universitario. Studia un prodotto anticancro che chiama Uk 101 e che sale alla ribalta delle cronache nel 1995. L'Uk 101 si colloca nell'ambito dell'immunoterapia ed è una proteina che va a combattere la patologia tumorale, con risultati particolarmente positivi nei tumori della mammella e del colon. La polemica, anche in quel caso, da parte dei super-esperti, si fa rovente. Ma alla fine, grazie all'interessamento di un Ministro della Sanità (Guzzanti) di un insolito livello intellettuale e morale, viene ammesso alla sperimentazione. Mercoledì 24 dicembre 1997 il direttore del quotidiano "La Repubblica", a proposito del caso Di Bella, dichiara: "Trent'anni fa un altro medico, anzi un veterinario, Liborio Bonifacio, notò che le capre non avevano tumori e distribuì in giro un suo siero. Dire che venne fortemente osteggiato è un eufemismo, eppure è soprattutto grazie alle sue intuizioni che oggi c'è l'Uk 101".

LIBORIO BONIFACIO: Medico Veterinario. Nato nel 1908 a Montallegro, in provincia di agrigento e scomparso da pochi anni. Nel 1950 ha ideato un farmaco antitumorale, ricavato dalla ghiandole del sigma - colon dei caprini. Per lunghi anni, mentre la scienza e la medicina ufficiali guardavano con sufficienza e diffidenza alla sua scoperta, ha curato migliaia di malati; e spesso con ottimi risultati. La sua esperienza è stata oggetto di inchieste giornalistiche e comunicazioni scientifiche; e ogni volta si è dovuto ammettere che qualcosa di prezioso, nel "Siero Bonifacio", c'era. Nel 1970 il Ministero della Sanità fu finalmente costretto a prendere in considerazione i risultati ottenuti e a sperimentare il siero, ma il siero mette in crisi troppi interessi economici, scientifici, "di prestigio"; la sperimentazione, che per avere valore ha bisogno di mesi e mesi di analisi e prove, viene, invece, liquidata in 15 giorni. L'esito è negativo. Ma l'enorme flusso di persone che continuano a recarsi ad Agropoli per avere ed usare il siero continua. Si riparlerà di Bonifacio quando si tratterà dell'Uk 101 e del prodotto dell'oncologo Giuseppe Zora.

RUDOLF BREUSS: Nel marzo 1990, alla veneranda età di 91 anni, ha pubblicato il libro "Cancro, leucemia ed altre malattie apparentemente incurabili sono guaribili con metodi naturali". Consigli per la prevenzione e cura di molte malattie. In esso, mescolando digiuno e somministrazione di succhi vegetali secondo una dieta molto meticolosa, racconta di aver guarito all'incirca 45.000 malati di cancro apparentemente inguaribili a partire dal 1950.

JOHANNA BUDWIG: Medico. Tedesca. Basa la sua terapia sull'alimentazione per ristabilire l'equilibrio sanitario distrutto dagli alimenti tossici presenti nel mondo moderno con attenzione particolare, per quanto riguarda le aptologie degenerative, agli effetti perversi del metabolismo dei grassi. Proprio sugli effetti cancerogeni dei grassi ha scritto un testo interessante nel 1959.

HULDA R. CLARK: Medico. Partendo dall'ipotesi che le malattie degenerative compaiono poiché una serie di parassiti da sempre presenti nei vari organi si combina con sostanze chimiche derivanti dall'assunzione di solventi, inquinanti vari e micotossine cura con protocolli fitoterapici molto meticolosi e con lo zapper, un apparecchio elettronico di uso esterno che serve all'eliminazione di molti parassiti.

PIERRE DELBET: Medico. Accademico di Francia. Scopritore delle eccezionali potenzialità di un prodotto considerato fino ad allora di scarto (lo scarto del sale appunto): il Cloruro di Magnesio. Negli anni che vanno dal 1920 al 1950, partito dalla supposizione che la carenza di magnesio nell'alimentazione potesse avere una notevole importanza nello sviluppo del cancro, ne verifica la fondatezza sperimentale attraverso l'uso del Cloruro di Magnesio. Le sue ricerche, e quelle del suo collega medico A. Neveu, sono diffuse e praticate in Italia da un eccezionale medico e ricercatore che si chiama Raul Vergini.

LUIGI DI BELLA:Medico. Professore universitario. Riteniamo superfluo descrivere il suo protocollo terapeutico in quanto già ampiamente diffuso da tutti gli organi di informazione. Anche Di Bella, nonostante le migliaia di pazienti testimoni della positività dei suoi metodi, è stato e continua ad essere osteggiato con tutti i mezzi, morali, materaili e fisici. 

Un interessante dossier su di lui è pubblicato dalla ARPC (Associazione Ricerca e Prevenzione del Cancro presieduta da Alberto Mondini).

JOHN BEARD:Medico. (1858-1924). Iniziatore del trattamento del cancro mediante enzimi digestivi. Il dr. Krebs ne fu un ardente sostenitore. Una terapia a base di dosi massicce di enzimi pancreatici fu proprosta con notevole successo da un terapeuta (non medico) di nome Kelley che fu molto celebre negli USA negli anni '70. Apartire da ueste premesse il dr. Nicholas Gonzales, di New York, ha sviluppato quella che lui definisce terapia metabolica individualizzata, con la quale sta ottenendo risultati di tutto rispetto. Altri prodotti a base di enzimi utilizzati nella terapia del cancro sono due preparati tedeschi (Carzodelan e Wobe-Mugos).

EMILIO DIDO - FRANCESCO BORGHINI: Curano usando delle soluzioni a base di acqua distillata trattata in modo da ricevere delle frequenze elettromagnetiche specifiche di un tessuto: quelle del sistema nervoso, quelle del sistema endocrino, quelle del sistema immunitario, e così via. Mentre nei farmaci l'energia è data dalla molecola del farmaco, in questo caso l'energia è negli ioni idrogeno dell'acqua. L'acqua cioè viene, per usare un termine forse improprio, "informata" per raggiungere l'obiettivo che si è prescelto.

WILLIAM B. COLEY: Medico. Si può considerare il padre della immunoterapia antitumorale. Dalla fine del secolo scorso, per oltre 40 anni, utilizzò un cocktail di tossine batteriche (Serrata Marcescens e Streptococcus Pyogenes) nella terapia del cancro ottenendo risultati notevoli (remissioni del 45-50% dei casi). Queste tossine provocavano una forte reazione febbrile nei pazienti che ne stimolavano le difese immunitarie.

ESSIAC (cura a base di Essiac): Si tratta di un antico infuso di erbe utilizzato nei secoli dagli indiani Ojibway nel Canada e riscoperto negli anni '20 da René Caisse. La parola Essiac non è altro che il cognome Caisse al contrario. Da allora centinaia di malati di cancro dichiarati terminali furono curati con successo. Sull'argomento sono stati scritti numerosi libri.

MAUD TRESILLIAN FERE: Medico della Nuova Zelanda, nel 1963 ha scritto un libro in cui spiega le cause biochimiche del cancro e della sua formazione nell'organismo. In esso sviluppa la teoria che tutte le forme cellulari del nostro corpo possiedono il prorpio centro nel cervello e che le cellule sovrastimolate da sostanze irritanti alcaline inviano proprio al cervello un messaggio che attraverso i nervi involontari viene inviato alle cellule "MOLTIPLICATEVI rapidamente... a velocità prenatale". In questa maniera qualsiasi cellula di qualsiasi parte del corpo può vedersi colpita, adottare una modalità anormale di crescita e dar luogo alla formazione di tumori. Il concetto rivoluzionario è quello che considera il cancro una malattia costituzionale, come un reumatismo o un semplice raffreddore. Risulta pertanto difficile sperare in una guarigione definitiva mediante l'estirpazione dei tumori, o distruggendoli con il radio o i raggi X. Il trattamento della dott.ssa Fere si basa sulla ferma convinzione che il cancro si debba quasi sempre ad un eccesso di sodio, unito ad uno stato di salute debole causato dal non rispetto delle leggi della Salute.

MAX GERSON: Medico. Di orgine tedesca ma emigrato in USA, mise a punto un trattamento del cancro basato su una particolare dieta ricca di succhi di frutta e verdure e povera di sodio, succo di fegato crudo, clisteri di caffè, e sulla somministrazione di soluzioni di minerali (potassio e iodio), ormoni tiroidei ed alcune vitamine. Questo trattamento ha dato buoni risultati ed è ancora applicato nella clinica Gerson a Tijuana (Messico).

S. GORGUN:Ha messo a punto un apparecchio elettronico a bassissima potenza per la cura dei tumori solidi con risultati sorprendenti. Tale macchina è stata sequestrata più volte e per lunghi periodi dalla Magistratura a seguito di varie denuncie. Tutto si è sempre risolto con assoluzioni o "non luogo a procedere"; nonostante ciò, quella "magistratura parallela" che si chiama Ordine dei Medici ha espulso con infamia il prof. Alberto De Renzo, che è il primo medico che collabora dal 1986 con il dott. Gorgun. 
Un interessante dossier su di lui è pubblicato dalla ARPC (Associazione Ricerca e Prevenzione del Cancro presieduta da Alberto Mondini).

RYKE GEERD HAMER:Il prof. Hamer (padre di quel Dirk Hamer ucciso in Corsica da Vittorio Emanuele di Savoia) medico, laureato in Teologia, Fisica e, naturalmente in Medicina, può senza dubbio essere definito il Paracelso di questo secolo. perché, oltre a mettere in discussione i paradigmi basilari della Medicina Ufficiale attacca in modo estremamente polemico tutta la classe medica. "Avevo cercato il cancro nella cellula e l'ho trovato in un errore di codificazione nel cervello": così inizia uno dei suoi libri che si intitola "Genesi del Cancro". Al termine del libro, dove spiega nei dettagli l'origine e riferisce gli esempi curati (decine di migliaia di casi!) secondo questa sua nuova teoria, riporta la Tavola della Legge Ferrea del Cancro in cui si specifica la localizzazione del cancro, il tenore del conflitto che starebbe all'origine della sua comparsa, i termini della sua manifestazione, la posizione del focolaio tumorale nel cervello, ed i passaggi successivi fino alla possibile guarigione. 
Dopo essere stato radiato dall'albo del medici, dopo innumerevoli tentativi di fargli abiurare le teorie della Nuova Medicina, al punto da tentare d'internarlo in manicomio, vive in esilio in Spagna. Ultimamente è stato condannato dal tribunale francese a cinque anni in appello.

HARRY HOXSEY: Ebbe dal padre che a sua volta l'aveva ricevuta dal nonno, la formula di un trattamento fitoterapico, che fu per decenni la spina nel fianco dell'AMA (American Medical Association) che alla fine gli fece chiudere tutte le cliniche del cancro cha aveva aperto in parecchi stati USA. Molte formule "tipo-Hoxsey" sono ancora diffuse negli USA.

KATHERINE KOUSMINE: Medico (nata nel 1922 e recentemente scomparsa), di origine russa e naturalizzata svizzera basa la sua terapia sull'alimentazione per ristabilire l'equilibrio sanitario distrutto dagli elementi tossici presenti nel mondo moderno. Diresse la Fondazione da lei creata a Losanna ed ha al suo attivo migliaia di successi.

ERNST KREBS: Medico. Negli anni '50, propose come cura del cancro il LAETRILE, sostanza ottenuta principalmente dai noccioli di albicocche, contenenti acido cianidrico. Questo, grazie ad una differenza enzimatica fra le cellule sane e cellule cancerose, sarebbe tossico solo per queste ultime (ai dosaggi consigliati). La terapia divenne molto celebre e fu oggetto di alcuni studi anche presso istituti ufficiali ( come il Memorial Sloan-Ketrering Cancer Center) che, nonostante i lavori positivi del dott. Sagiura, la giudicarono inefficace.
Ralph Moss, direttore degli affari pubblici al MSKCC e divulgatore scientifico, scrisse nel 1977 il comunicato stampa ufficiale di condanna del Laetrile. Poco dopo, tuttavia, dopo aver esaminato i dati, convocò una conferenza stampa dove annunciò che i responsabili del MSKCC avevano volutamente nascosto i risultati positivi della terapia e ne avevano voluto la condanna. Fu licenziato in tronco il giorno successivo, con la motivazione di "aver agito in una maniera che è in conflitto con le sue pià fondamentali respaonsabilità di lavoro".

MICHIO KUSHI: E' internazionalmente noto come uno dei più riconosciuti esponenti dell'approccio macrobiotico al benessere ed alla crescita personale. Si avvale di 40 anni di esperienza e di insegnamento.

LUCIANO MARCHESI: Opera a Serravalle Sesia, in provincia di Vercelli. La sua terapia contro i tumori, da decenni, si basa su una "aranciata orgonica". Tiene numerose conferenze sul tema e dichiara di avere numerosissimi risultati positivi.

NELLO MORI:Medico. Professorre universitario. Libero docente di batteriologia nella R. Università di Palermo. Tra il 1912 ed il 1930 ottenne notevoli risultati con il metodo isopatinico nella lotta contro i tumori. Il suo metodo è da inserire nell'ambito della immunoterapia attiva. 

ACHILLE POGLIO: Fitoterapeuta e fitopreparatore, ha individuato nel propoli delle api, del quale può senza dubbio essere considerato il più grosso studioso mondiale, un mezzo di supporto fondamentale per tutte le patologie degenerative. Scomparso, purtroppo, da pochi anni, ha lasciato per i suoi discepoli i protocolli che ha individuato. Suo il grande merito della realizzazione di prodotti "atti a rinforzare il terreno" sia nel campo umano che animale che vegetale come presido naturale all'insorgenza tumorale.

PAOLO PONTIGGIA: Primario medico della Clinica Città di Pavia a Pavia, lavora con l'immunoterapia secondo tre modalità di stimolazione del sistema immune: i derivati chimici, una sostanza chimica che è il il metisocrinolo, che è un antivirale, e il corinebacterium parvum che è uno stimolatore batterico. In questo modo egli dichiara di aver ottenuto in una percentuale consistente dei suoi pazienti regressioni o scomparse del tumore trasformando situazioni cliniche solitamente a decorso grave in malattie croniche tipo quelle che si possono osservare nei diabetici.

PADRE PRADILLA: Usa da decenni un trattamento a base di erbe impiegato attivamente da molto tempo in Burkina (Africa), in molti ambienti naturisti di Madrid e Barcellona, ed anche in Italia. Ne parla a lungo nei suoi libri Robert Lombardi.

WILHEIM REICH: Collaboratore di Freud, ha dato un contributo essenziale alla psicanalisi dalla quale più tardi si staccò per condurre le sue ricerche sull'energia vitale. Una parte importante delle sue ricerche riguardò i tumori. I topi cancerosi messi nell'ORAC (accumulatore di energia orgonica) guarivano. Scoprì che lo stress ed i conflitti (anticipando di alcuni decenni una parte della teoria di Hamer) hanno una grande importanza nella genesi di questa patologia. Reich, manco a dirlo, fu persuguitato, incarcerato, i suoi libri furono bruciati e fu proibito l'uso delle sue apparecchiature scientifiche. Eravamo nella democratica America degli anni '50. Per chi vuole approfondire sono fondamentali due libri: "La biopatia del cancro" (Ed, SugarCo) e "Alla ricerca dell'energia vitale" (Ed. Melusina).

ROYAL R. RIFE: Noto per il suo microscopio ad altissima risoluzione, costruì, negli anni '20-30 un apparecchio per il trattamento del cancro e di altre patologie mediante l'emissione di specifiche frequenze elettromagnetiche. Ottenne risultati clamorosi nel trattamento di diversi casi di cancro, attirandosi le ire dell'ufficialità. Il suo laboratorio fu misteriosamente distrutto (sia la macchina che il microscopio sono quindi andati perduti) e finì in carcere. Diversi ricercatori, negli USA, stanno oggi cercando di ricreare l'apparecchio Rife. I migliori risultati, fino ad oggi, sono stati ottenuti da quello che viene definito apparecchio Rife-Dare (dal nome dr. James dare che lo ha concepito).

MERCEDES SALIMEI DEOTTO: E' una dietista ontogenetica. Basa la sua teoria, da decenni, su una metodologia biologica improntata al potenziamento del sistema immunitario che mescola la pratica del digiuno alla somministrazione di integratori minerali, vegeto minerali, vegetali, organici e di vitamine naturali secondo protocolli minuziosi specifici per ogni tipo di degenerazione tumorale.

HERBERT M. SHELTON: Americano di origine tedesca nato nel 1895 in Texas nella sua lunga vita ha scritto decine di libri. Il suo metodo contro le malattie degenerative si basa fondamentalmente sul digiuno come elemento terapeutico. Un digiuno, ovviamente, da effettuarsi sotto il controllo di un terapeuta esperto. Sono decine e decine di migliaia, e documentati, i casi risoltisi positivamente con la digiunoterapia.

DANIEL SOMMER: Medico naturopata. Esponente legale della medicina Heilpraktiker tedesca. Usa un programma terapeutico biologico che racchiude in sé molti tipi di terapia: 1) regolazione e cura dell'intestino 2) cambiamento dell'alimentazione 3) omeopatia 4) terapia con ossigeno ionizzato 5) terapia con ozono 6) terapia fetale della ghiandola del Timo 7) terapia con il vischio 8) terapia cellulare 9) terapia con Eichoterm 10) terapia ipertermica ultrarossa 11) immunoterapia del prof. Humprey (Selten) 12) Oligoelementi, rame e selenio.

JEAN VALNET: E' ormai considerato uno dei maestri mondiali della fitoterapia. Con essa, e solo con essa, ha proposto e praticato protocolli per curare i tumori.

GIANFRANCO VALSE' PANTELLINI: Biochimico. Nasce il 2 aprile 1917 a Rufina, vicino a Firenze. La sua scoperta avvenne per caso nel 1947. Aveva consigliato ad un orefice con un tumore allo stomaco una limonata con del bicarbonato per alleviare i suoi dolori...dopo un anno lo rincontra e scoprì con sua enorme sorpresa che stava bene...e scoprì ancora che al posto del bicarbonato di sodio aveva usato bicarbonato di potassio; la sua ricerca cominciò da lì, nel 1947. Nel 1970 inviò al Ministero della Sanità un dossier con le sue ricerche, le sue esperienze ed i suoi risultati. Mancò una sperimentazione in merito, ma ci fu un risultato importante. L'Ascobato di potassio entrò nella farmacopea ufficiale come prodotto galenico. E da allora non si contano i risultati positivi. Sono decine di migliaia le persone che lo suano sia come prevenzione che come terapia, nonostante che non sia ufficialmente riconosciuto come antitumorale. Guarigioni o miglioramenti che siano, i risultati sono solo positivi.

ALDO VIERI: Della sua terapia parla ladre Vittorio Baroni dicendo che è uno dei tentativi più noti per la cura del cancro e che è a base di aceto di vino e colchito in alcol al 95%.

ALBERTO VIGO: Medico. Basa la sua terapia su una miscela di tipo vaccinico integrata da terapie magnetostimolanti tese a ricaricare elettricamente le cellule con risultati positivi e documentati.

LOUIS CLAUDE VINCENT:Ha messo a punto un sistema biolettronico per valutare il rischio cancro e l'efficacia o meno di qualsiasi terapia. Ha pubblicato sessantamila misurazioni, risultato di decenni di ricerche da parte di ricercatori in tutto il mondo, naturalmente trascurate dalla medicina ufficiale. 
Un interessante dossier su di lui è pubblicato dalla ARPC (Associazione Ricerca e Prevenzione del Cancro presieduta da Alberto Mondini).

PADRE ROMANO ZAGO: Ha portato alla conoscenza degli europei una terapia usata da molto tempo in altri paesi: la cura dei tumori con l'Aloe Arborescens. Tale metodo è molto usato da alcuni anni anche in Italia.

GIUSEPPE ZORA: Medico oncologo. Già nel 1975, controcorrente ed ostacolato da tutti, iniziò una serie di esperimenti in vitro ed in vivo sulle linee sperimentali immunologiche. La sua ricerca continuò con esperienze su prodotti immunomodulanti già noti o comunque utilizzati (BCGm Corynebacterium parvum, Levamisolo ed altri). Nel 1978 riuscì ad ottenere un ibrido biologico innocuo, non tossico, che eprmetteva un ampio spettro di modulazione immunologica, totale, facilmente applicabile. Cominciò la sperimentzzione sui pazienti. Nel 1979 ebbe occasione di analizzare il siero Bonifacio all'Università di Messina con la moglie, Anna tarantino, nella sua qualità di biologa, e constatarne le positive qualità. Nel 1982, in concomitanza con la decisione di Bonifacio di abbandonare, vecchio e stanco, la somministrazione del suo"siero", cominciò la distribuzione del suo prodotto (che allora si chiamava IMB, oggi Adiuvant Plus) ai pazienti. Dal 1982 ad oggi per Giuseppe Zora è una lunga serie di eprsecuzioni giudiziarie, cje lo porteranno anche all'arresto, nel 1992. Oggi il prodotto del Dott. Zora è stato registrato in Svizzera come specialità medicinale, il suo incubo è finito e decine di migliaia di apzienti in Italia ed in tutta Europa lo utilizzano con ottimi risultati.

Tratto da Comunicato Andromeda n.49/1998

(NE SONO PASSATI DI ANNI: SIAMO NEL 2011 E LA MAGGIOR PARTE DELLE PERSONE QUESTE COSE NON LE SA!!!!!!)

www.disinformazione.it

 

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18 septembre 2022 7 18 /09 /septembre /2022 07:47
ROYAL MONACO MEDECINE: VITAMINE D

Vitamine D : faites vos réserves


Madame, Monsieur,

C'est la fin de l'été, les journées sont plus courtes et les températures commencent à se rafraîchir

C'est le moment idéal pour se refaire une santé et permettre à l'organisme de se préparer à affronter l'hiver. 

Et pour mettre toutes les chances de votre côté pour être en forme, voici ce que vous devriez faire dès demain :

Donnez-vous ce petit coup de pouce (ça prend 30 secondes chaque matin)

Un des premiers réflexes faciles à faire, chez vous, c’est de vous assurer que vous ne manquez pas de ce nutriment essentiel.

Je veux parler de la vitamine D.

Avec l’âge, la synthèse cutanée de la vitamine D fonctionne moins bien.

Le Dr Landrier, Directeur de recherche à l’INRAE le dit très clairement1 :

Une personne âgée de 70 ans produit 4 fois moins de vitamine D cutanée qu’une personne de 20 ans”.

D’ailleurs, la France détient un triste record : c’est là que les personnes âgées ont les valeurs les plus basses d’Europe2.

Dans les EHPAD, la situation est encore plus préoccupante : en maison de retraite, on estime que l’insuffisance en vitamine D touche 100 % des personnes âgées3.

Pourquoi une simple carence est-elle si grave en ce moment ?

Pour 2 raisons importantes.

La raison n°1, c’est d’abord parce qu’on est en septembre, au moment où la lumière commence à baisser.

Vous le savez sans doute : la vitamine D est synthétisée naturellement par l’exposition de la peau aux rayons solaires UVB…

On l’appelle “l’hormone du soleil” !

... et sans exposition au soleil : elle n’est pas fabriquée par le corps !

Pendant tout l’hiver, l’absence de lumière va nous mettre en situation de carence chronique en vitamine D.

Et très vite, nos réserves internes en vitamine D sont quasiment déjà épuisées.

Il faudra attendre l’arrivée du printemps, à partir des mois d’avril et de mai, l’allongement de la durée du jour et un ensoleillement suffisant pour “remonter les niveaux” et “refaire le plein” en vitamine D.

La raison n°2, c’est parce qu’on sait que la vitamine D est essentielle au fonctionnement correct de notre système immunitaire4 :

  • la vitamine D aide à fabriquer une sorte d’antibiotique naturel qu’on appelle les AMP (anti-microbial peptides en anglais)5 ;
  • elle permet aussi d’éviter que les défenses immunitaires naturelles ne se détraquent : c’est ce qu’on observe avec les “orages de cytokines” (lorsque le système immunitaire se retourne contre lui-même) ;
  • et puis on sait depuis longtemps qu’elle réduit le risque d’infections respiratoires.

Ce n'est pas un hasard si l’Académie de médecine a rappelé en pleine crise du Covid-19 que la vitamine D est “une mesure simple, peu coûteuse”6.

Elle rappelle que tout le monde devrait en prendre, surtout après 60 ans.

Et il y bien d’autres raisons pour lesquelles la vitamine D est le “geste santé” indispensable.

Voici donc quelques conseils rapides et importants :

Comment ne pas manquer de vitamine D

Si vous le pouvez, essayez de passer au moins 1 heure dehors chaque jour.

Même si c’est juste pour faire le tour du pâté de maison ou promener votre chien : ça lui fera du bien et à vous aussi !

Pour ceux qui ont la chance d’avoir un jardin ou un balcon, profitez-en dès que le soleil pointe le bout de son nez.

Vous le savez sans doute : il est aussi possible de renforcer ses apports en vitamine D par l’alimentation.

Peut-être que votre grand-mère vous disait de prendre de l’huile de foie de morue ?

Eh bien, elle avait raison.

C’est excellent et très riche en vitamine D : deux cuillères à café vous apportent à peu près 1000 ui/j7.

Je vous invite à plutôt viser au moins 2000 ui/j en prévention (même l'été) et 4000 ui/j en hiver.

Ça va commencer à faire beaucoup d’huile de foie de morue !!

Les alternatives à l’huile de foie de morue

Mais il n’y a pas que ça, heureusement8

  • Le Shitaké séché, un champignon japonais apporte environ 800 ui/j de vitamine D par 100g9.
  • Les girolles apportent à peu près 200 ui/j par 100g. C’est pareil pour les morilles10.
  • Le saumon, le thon, les sardines, les anchois et les maquereaux apportent entre 400 et 800 ui/j pour 100 g11.
  • Il y a aussi le beurre, le jaune d’oeuf, le foie de veau (entre 20 et 100 ui/j par 100g)12-13.

Ces aliments sont tous intéressants pour la santé, mais à part les deux premiers, vous voyez bien qu’il est difficile d’atteindre les 2000 ui/j minimum recommandés.

Voilà pourquoi il paraît indispensable de prendre les bons compléments alimentaires de vitamine D en plus.

2 conseils importants pour “remonter ses niveaux” (ne faites pas l’erreur de la D2)

En pharmacie ou sur internet, vous trouverez beaucoup de vitamine D2.

C’est une des formes de vitamine D : ça s’appelle en réalité de l’ergocalciférol.

Sous cette forme, elle est beaucoup moins bien absorbée par l’organisme que la vitamine D3, le cholécalciférol14.

Regardez donc bien ce que vous achetez : mon premier conseil c’est de veiller à choisir de la vitamine D3 de qualité.

L’autre question, c’est le dosage.

Là encore, il y a deux grandes possibilités :

  • soit les “méga-doses” de 100 000 UI que l’on prend une fois par mois ou tous les trois mois ;
  • soit les doses journalières ou hebdomadaires.

On a longtemps prescrit les “méga-doses”, notamment parce que c’est moins contraignant que de penser à prendre sa dose de vitamine D tous les matins.

Pourtant, on sait aujourd'hui qu'il vaut mieux prendre 1 petite dose chaque matin, que 1 énorme dose chaque mois.

Pourquoi ?

Notre organisme n’est pas capable de bien assimiler autant de principes actifs en même temps15.

D’ailleurs, l’étude sur la vitamine D et les infections pulmonaires publiée dans le BMJ indique que le risque d’infection respiratoire est particulièrement réduit chez ceux qui prennent une supplémentation en vitamine D par doses quotidiennes ou hebdomadaires16.

Ceux qui ont pris des “méga-doses” une fois par mois étaient moins protégés.

Voilà donc mon second conseil : privilégiez des doses journalières, idéalement 2000 ui/j toute l’année, et pour une protection optimale, vous pouvez aller jusqu’à 4000 ui/j en hiver.

Et commencez dès demain matin.

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9 septembre 2022 5 09 /09 /septembre /2022 07:15
ROYAL MONACO MEDECINE:ARRETEZ DE RANGER AU REFRIGERATEUR VOS FRUITS ET LEGUMES
À votre avis, pour profiter au mieux des vertus santé de vos fruits et légumes, où devriez-vous plutôt les conserver ?

Tout ce temps, vous rangiez vos fruits et légumes au mauvais endroit


Si vous vous efforcez de consommer des fruits et légumes à chaque repas, que vous dépensez des fortunes dans des produits bio de la ferme du coin, MAIS que vous finissez par tout ranger dans votre congélateur, ou même au frigo…

Pardonnez-moi de vous le dire, mais vous ruinez une bonne partie de vos efforts.

Vous pensiez bien faire, je sais.

La congélation est certes bien pratique, mais quand on y regarde de plus près, vous y perdez au change, car elle entraîne de grosses pertes nutritionnelles :
  • près de 44% de la vitamine C se dégrade ;
  • idem pour la vitamine B91 (à raison d’environ 15%) ;
  • Et même constat après seulement 2 jours au réfrigérateur2 !
Résultat : quand vous les sortez du congélateur, vos fruits et légumes sont presque vidés de toutes leurs qualités nutritionnelles et au final, vous vous êtes donné beaucoup de mal pour manger… de l’eau.

Pourtant, il y a une façon très simple et accessible à tous de préserver ces précieux nutriments et de reprendre votre santé en main, en toute autonomie.

Il suffit de renouer avec les techniques traditionnelles de conservation, celles déjà employées par nos ancêtres : conserves, fermentation, déshydratation.

Débranchez votre congélateur : 
mettez vos fruits et légumes… Au placard !

Même si vous ne jardinez pas, c’est plus urgent que jamais d’enclencher votre autonomie alimentaire (entre les risques de pénuries, l’inflation, et les derniers scandales alimentaires…).

Pour découvrir comment prendre soin de vous et de votre famille avec des produits faits maison, économiques et sains toute l’année, je vous invite à lire sans tarder la lettre de Florence, que je partage ci-dessous.

Cette experte en jardinage naturel s’est penchée sur 9 méthodes de conservation ancestrales, pour bénéficier au mieux des bienfaits de vos fruits et légumes (qu’ils proviennent du jardin ou de la ferme).

Elle a notamment redécouvert un procédé millénaire grâce auquel vous pourrez conserver fruits, légumes et herbes aromatiques pendant des années, sans risques, tout en augmentant leur teneur en vitamines et en nutriments

Amicalement, 

Florent Cavaler

Ce bocal vaut de l’or !

Chère lectrice, cher lecteur des éditions PureSanté

Vous pensez sans doute que j’exagère.

Qu’après tout, ce n’est qu’un vulgaire bocal de choux et de carottes, que vous pourriez tout aussi bien dénicher au supermarché…

Détrompez-vous.

C’est bien plus qu’un simple bocal… 
 

C’est la clé de votre autonomie… 
et peut-être même de votre bien-être.


Celle qui vous garantira des placards toujours pleins de bons légumes bio’, dès cet automne, quelle que soit la saison.

Et surtout, un intestin (et donc un cerveau !) en pleine forme, car une seule cuillère à soupe de ces légumes contient près de 10 mille milliards de probiotiques (vous savez, ceux qu’on vous vend au prix fort en pharmacie…)3 !

Alors, non, je ne plaisante vraiment pas quand j’affirme que ce bocal vaut de l’or…

Ce résultat, nous le devons à une technique naturelle de conservation des aliments, employée depuis des millénaires…

Depuis, elle est retombée dans l’oubli, comme tant d’autres pratiques chères à nos ancêtres.

Aujourd’hui, ils ne sont plus qu’une poignée de privilégiés à maîtriser encore ces savoir-faire.

Alors, j’ai mené l’enquête. 

J’ai fouillé dans de vieux livres de recettes de ma grand-mère, j’ai fait mes propres bocaux du jardin, je suis allée à la rencontre d’experts… 

Et j’ai découvert 9 méthodes de conservation grâce auxquelles vous pourrez facilement : 
  • vous régaler de tomates ou d’asperges bio’, gratuites et 100% locales (qu’elles proviennent ou non de votre jardin), TOUTE l’année, naturellement et sans vous ruiner ;
  • reprendre en main votre santé par l’alimentation ; 
  • diminuer considérablement vos factures au supermarché ;
  • et gagner en autonomie, même si vous ne jardinez pas encore.
Aujourd’hui, c’est tout mon garde-manger qui vaut de l’or : 

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26 juin 2022 7 26 /06 /juin /2022 13:11
Face à la reprise de l’épidémie, Christian Estrosi annonce de nouvelles mesures afin de protéger les publics les plus fragiles

 

Christian Estrosi Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur

 

« Notre pays est touché comme de nombreux autres par la fulgurance des variants d’Omicron BA.4 et BA.5, et une septième vague de l’épidémie du Covid-19 se dessine en France. Selon certains scientifiques, le nombre de cas réels pourrait être 25 fois supérieur aux chiffres officiels.

 

D’ores et déjà, l’augmentation des hospitalisations montre que la situation se dégrade depuis 2 à 3 semaines. Trop nombreux sont nos concitoyens qui, se pensant à l’abri ou en raison d’une inquiétante régression de l’offre de dépistage, renoncent à se faire tester et donc à s’isoler pour casser les chaines de contamination.

 

Sur notre territoire, le suivi quotidien qu’opère notre Agence de Sécurité Sanitaire, Environnementale et de Gestion des Risques sur la présence du virus dans les eaux usées, confirme le niveau très élevé de circulation (le taux de portage estimé est supérieur à 4%).

Dans les Alpes-Maritimes, le taux de positivité des tests atteignait la semaine dernière les 21,7%.

 

A ma demande, le Conseil scientifique de la Ville de Nice s’est réuni vendredi 23 juin face à la recrudescence du Covid-19 et au regard de tensions possibles en milieu hospitalier.

Nous préconisons de nouveau un strict respect des gestes barrières, le port du masque dans les transports publics et nous invitons les personnes qui peuvent ressentir des symptômes liés à la Covid-19 à se faire tester sas délais.

 

Dès le début de la crise sanitaire, la Métropole Nice Côte d’Azur et la Ville de Nice n’ont eu de cesse de s’adapter afin de répondre aux besoins et protéger les publics les plus fragiles et nous continuerons sans relâche ». 

 

Annonces sur le territoire Métropolitain :

 

  • Les services de l’Agence de Sécurité Sanitaire Environnementale et de Gestion des Risques mènent diverses actions de sensibilisation pour les plus fragiles et les personnes de plus de 80 ans qui peuvent bénéficier de la seconde dose de rappel.

 

  • Pour mémoire : pour les 60-80 ans 2eme rappel 6 mois après le 1er, et pour les plus de 80 ans 2eme rappel 3 mois après le 1er.

 

 

  • Une nouvelle campagne de communication à l’échelle de la Métropole sera déployée afin d’intensifier la sensibilisation à la vaccination.

 

  • Tout comme lors des précédentes vagues, l’Agence de Sécurité Sanitaire Environnementale et de Gestion des Risques publiera tous les 2 jours l’évolution de l’épidémie et les chiffres liés à la présence de la Covid-19 dans les eaux usées (vous trouverez le dernier point de la semaine dernière en PJ).

 

  • Par ailleurs et alors que les scientifiques annoncent un nouveau pic début août qui aurait pour conséquence de fragiliser la rentrée des classes, l’Agence Sanitaire va réactiver les centres de dépistage et notamment les dépistages salivaires pour les enfants à compter du 3 août dans les locaux de la rue Saint François de Paule/rue Max Gallo.

 

  • Des centres éphémères seront multipliés au sein de la Ville de Nice pour permettre de faire des dépistages avant la rentrée des classes, soit la semaine du 29 août.

 

  • Par ailleurs, si le gouvernement venait à imposer un rappel systématique pour toute la population, la Métropole Nice Côte d’Azur aurait la capacité de réactiver le vaccinodrome du Palais des Expositions à compter de l’annonce gouvernementale et que des équipes mobiles sillonneront la Métropole au plus proche de ceux qui souhaitent être vaccinés.

 

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18 juin 2022 6 18 /06 /juin /2022 18:55

 

Attaquons-nous d’abord au déclencheur n°1 : l’état de votre cartilage.

1 chose simple à faire pour huiler vos articulations

A 30 ou 40 ans, le cartilage est bien lisse.

Il glisse parfaitement et protège votre articulation.

C’est pour ça que vous pouviez courir, jouer au tennis et pratiquer d’autres sports un peu violents pour les articulations, sans aucune douleur.

Aujourd’hui si vous avez mal c’est sans doute que votre cartilage s’est asséché et commence à accrocher (comme sur l’image à droite ci-dessous)

Dans le genou, le petit coussin qui protège votre os s’effrite puis disparait petit à petit.

C’est là que la douleur s’installe.

La bonne nouvelle, c’est qu’en nourrissant votre cartilage de la bonne manière vous pourriez éviter tout ça.

1 piste expérimentale pour remarcher comme avant : voici les résultats observés sur 118 personnes (INCROYABLE)

Tout est parti d’une expérience menée sur 118 personnes qui avaient des douleurs dans les genoux.

Les scientifiques qui ont dirigé l’étude ont séparé les participants en 3 groupes :

⟹ Le groupe CHN devait prendre 500mg d’une substance présente naturellement dans le cartilage et les ligaments,

⟹ Le groupe Mt qui devait prendre 500mg d’un minéral précieux pour la bonne santé des articulations,

⟹ Et le dernier groupe s’est vu administrer conjointement 500mg de CHNet 500mg de Mt pendant 12 semaines.

A la fin de l’étude, tous les groupes ont vu leur état s’améliorer de façon nette.

Sans prendre de médicaments,

Sans infiltrations,

Et sans passer sur la table d’opération.

Simplement en prenant 2 substances naturelles pendant 12 semaines.

Je vais vous dire de quoi il s’agit dans 1 minute.

Je reviens aux résultats :

Car le plus impressionnant a été vu sur le 3eme groupe.

Leurs douleurs diminuent de 78% en seulement 12 semaines grâce à ça2

Les scientifiques ont mesuré l’évolution des participants à l’aide de plusieurs critères :

  1. L’indice de douleur : il avait diminué de 78% pour le groupe CHN-Mt
  1. L’indice de gonflement : -90% !!!
  1. La capacité fonctionnelle des participants : les hommes et les femmes de ce groupe pouvaient refaire des gestes qu’ils ne savaient plus faire.

Ça parait totalement dingue.

Mais en fait c’est assez logique.

Je vais vous expliquer comment ça marche concrètement, et comment vous pourriez profiter de cette fantastique découverte vous aussi :

Dès demain, vous pourriez passer de 8 à 4 sur l’échelle de la douleur

La première substance qui intervient dans cette expérience c’est la molécule C6H13NO (CHN).

Ce qu’il faut retenir avec cette molécule c’est son rôle dans le maintien du cartilage.

Elle est naturellement présente dans le corps, et elle est TRÈS UTILE.

⟹ Elle stimule la production de petites molécules appelées « protéoglycanes ».

⟹ C’est grâce à elles que le cartilage est bien hydraté et élastique.

⟹ Donc s’il n’y a pas assez de C6H13NO dans vos genoux, la production de protéoglycanes baisse…

Résultat : le cartilage se raidit et finit par se fissurer et disparaitre.

Parfois ça se voit très bien sur une radio.

Sur la photo ci-contre le cartilage a presque disparu,

Les os s’entrechoquent et la douleur apparaît.

Si c’est votre cas à vous aussi, on vous a peut-être dit qu’il n’y avait rien à faire.

Que c’était trop tard ?

Tout ça c’est faux !

Même si votre cartilage est déjà abîmé, ce n’est pas trop tard !

Car en donnant simplement à votre articulation la bonne dose de C6H13NO, vous pourriez agir sur la douleur.

Écoutez bien ceci :

Une étude menée sur 202 volontaires qui avaient mal au genou a obtenu des résultats tout aussi enthousiasmants en faveur du C6H13NO 3:

Les scientifiques ont suivi l’évolution de leur douleur pendant 3 ans.

A la fin de l’étude, ils ont conclu que l’utilisation au long court de cette molécule pouvait retarder la destruction du cartilage chez les sujets qui avaient déjà un cartilage abîmé.

Et il y a mieux !

Car quand elle est associée à une autre substance, elle pourrait même aider à réparer le cartilage.

Philippe Veroli, un grand spécialiste et auteur de plusieurs livres et dossiers scientifiques sur cette question, le dit très bien :

« produite naturellement par l’organisme, elle joue un rôle très important dans le maintien de l’intégrité du cartilage de toutes les articulations en stimulant la production de protéoglycanes. Elle facilite l’assimilation du soufre qui est nécessaire à la fabrication et à la réparation des cartilages. »4

Le soufre c’est la 2ème substance dont je veux vous parler.

Mais pas n’importe lequel.

Celui qui est vraiment intéressant c’est le méthylsulfonylméthane ou MSM.

Au début des années 70 aux Etats-Unis, on utilisait le MSM pour lutter contre les troubles musculaires et articulaires chez les chevaux de course.5

Vous imaginez les chocs et les traumatismes qu’ils doivent endurer au cours de leur vie ?

Alors imaginez ce que cette substance pourrait faire dans votre genou…

Pris seul, le MSM peut déjà réduire la douleur de façon significative chez ceux qui ont mal au genou.6

Et quand il est pris avec la molécule C6H13NO, c’est encore plus impressionnant :

Douleurs : -78%

C’est à peine croyable.

On ne s’explique pas complètement comment ces 2 substances interagissent mais le résultat est là :

« L’association des deux molécules semble synergique et donner de meilleurs résultats que chaque composé pris séparément » Dr Philippe Veroli.7

C’est normal : quand on associe la puissance de 2 trésors de la Nature, ça fait forcément des merveilles !

Je vais vous indiquer où vous en procurer de qualité dans un instant.

Mais avant je voudrais vous partager une autre bonne nouvelle pour vos articulations : 

La résine de cet arbre millénaire agit aussi sur le déclencheur n°1 de la douleur

On a commencé à le voir : plus votre cartilage est abîmé, plus vous avez mal.

Voilà pourquoi il faut prendre soin de son cartilage.

Et pour ça il existe une autre substance d’origine naturelle très puissante :

On l’appelle BambouTabashir.

Grâce à la résine de cet arbre, dès demain vous pourriez voir des changements que vous n’espériez plus : 

Genou, cheville, hanche, doigts : quelle articulation voulez-vous oublier en premier ?


Imaginez un instant à quoi ressemblerait votre vie sans douleur…

⟹ Fini de tout organiser en fonction de la douleur :  vous allez être libre de sortir de chez vous quand vous voulez, aussi longtemps que vous voulez !

⟹ Fini d’angoisser à l’idée de vous retrouver dans une foule, de peur d’être bousculé et que votre douleur se réveille 

⟹ Fini le stress occasionné par le chien du voisin qui vous fonce dessus ou un vélo qui fait irruption à quelques mètres de vous : vous pourrez les éviter aisément sans vous faire mal.

⟹ Fini les journées « off » ou vous ne pouvez rien faire car vous avez trop mal

⟹ Vous allez pouvoir retrouver votre vie d’avant…


Simplement et rapidement. 

Traditionnellement on utilise plutôt les feuilles et les tiges.

Mais au fil des années, on s’est rendu compte que la partie la plus intéressante c’était la résine.

Elle est composée à 90% de silice, mais elle contient aussi d’autres oligo-éléments très utiles pour la santé comme le calcium, le potassium, le fer et le sodium.8

La silice ou le silicium, c’est ça le véritable atout du bambou Tabashir.

En biologie on connaît très bien la silice qui agit comme un « initiateur de croissance et de régénération ».9

Pour les articulations c’est pareil :

Certains experts pensent qu’elle « faciliterait la reconstitution du cartilage détruit ».10

Et quand on nourrit bien le cartilage de ses articulations, c’est tout son quotidien qui est transformé.

Voici un schéma très simple pour synthétiser ce que je viens de dire :

 

Vraiment ces 3 substances sont essentielles pour agir sur la douleur et je vous recommande d’en avoir toujours chez vous.

Maintenant, attaquons-nous au déclencheur n°2 de la douleur : l’épaississement de la membrane synoviale et de toute l’articulation.

Là encore il faut bien comprendre pourquoi ça fait mal :

Genou douloureux : comment neutraliser la tempête qui sévit sous votre peau 

Si votre genou est gonflé, chaud et douloureux c’est qu’il y a un problème sous la peau.

C’est un peu comme une tempête intérieure.

Normalement c’est quelque chose de très sain : le corps se défend face à une agression extérieure.

Il y a un début (stade 1), un milieu (stade 2) et une fin (stade 3).

Le problème quand on a mal aux articulations, c’est que l’inflammation reste au stade 2 et ne se termine jamais !

C’est pour ça qu’on a mal tout le temps.

Pour casser ce cercle vicieux il existe une « botte secrète » :

1 plante découverte par un médecin allemand en 1904 contient un principe actif ultra efficace

C’est le Dr Menhert, un jeune médecin allemand, qui a découvert en premier le fantastique potentiel de cette plante.

A l’époque, elle était utilisée par une petite tribu d’Afrique du Sud-Ouest pour soigner les blessures de guerre.

 

 

En voyant la rapidité de cicatrisation des soldats Hottentots, le Dr Menhert comprit tout de suite qu’il y avait quelque chose de vraiment extraordinaire avec cette plante.11

D’ailleurs, ils l’utilisaient aussi pour 12 :

⟹ la fièvre
⟹ les problèmes de peau
⟹ les maladies digestives
⟹ les maux de tête, de dos, les douleurs articulaires
⟹ les douleurs menstruelles
⟹ et même comme stimulant de l’appétit.

C’est pour ça qu’il a consacré plus de 40 ans de sa vie à étudier cette plante extraordinaire.

Et ce n’est pas le seul :

Depuis le début des années 2000, toute la communauté scientifique s’emballe

 

13
 

On compte plus de 200 publications sur les bienfaits de l’harpagophytum :

Parmi toutes les propriétés de la plante, celle qui est la plus documentée c’est son action sur la douleur et sur l’inflammation :

Les essais cliniques confirment que la prise d’harpagophytum 14 :

⟹ « soulage la douleur

⟹ améliore la mobilité dans une variété de conditions musculo-squelettiques

⟹ a des effets significatifs sur de nombreux marqueurs pro-inflammatoires.»

Une autre étude menée sur 122 participants ayant mal au genou et à la hanche a permis de confirmer ces observations 15 :

Au bout de 4 mois de prise, les sujets étudiés avaient moins de douleurs et avaient amélioré leur autonomie.

Mais il y a un problème avec l’Harpagophytum procumbens

Sa culture est impossible.

Tous ceux qui ont essayé n’ont pas réussi.

Le seul endroit où il pousse à l’état sauvage c’est dans les plaines désertiques au sud de l’Afrique.

Quand on en trouve c’est une véritable chance.

Car elle agit sur l’inflammation, mais elle jouerait aussi un rôle dans la santé osseuse.

"Des recherches récentes ont montré que l'Harpagophytum favorisait la fabrication des ostéoblastes (cellules fabricant le tissu osseux)" informe le Dr Patrick Aubé.16

Même l’EFSA – l’autorité européenne de sécurité des aliments - reconnaît son efficacité pour maintenir la santé articulaire, renforcer le système locomoteur et maintenir les articulations flexibles.

Vous voyez qu’on ne manque pas de preuves sérieuses sur cette plante africaine.

Donc si vous avez encore des douleurs et qu’on vous dit qu’il n’y a rien à faire ;

S’il vous plaît ne baissez pas les bras avant d’avoir lu ça !

Car c’est pareil avec la résine de cet arbre :

Salai Guggal : un puissant allié indien pour combattre la douleur

Les Indiens et les Chinois l’utilisent depuis des millénaires pour gérer la douleur, les maux de ventre, certaines infections bactériennes, l’asthme et même les pires maladies.17

Alors pourquoi on ne nous en parle pas en France ?

Plutôt que de laisser des milliers de gens souffrir sans perspective d’amélioration.

Depuis des années je rencontre des femmes et des hommes désespérés.

Comme Danielle F dont le témoignage me révolte :

« Je souffre de polyarthrose depuis très longtemps, le mal a été progressif au fil des années, puis j’ai accepté de me faire poser une prothèse totale du genoux gauche et depuis les douleurs se sont accélérées. (genou gauche surtout) mais douleurs lombaires insupportables, invalidité presque totale. J’ai tout essayé depuis toutes ces années…je ne parle même pas de l’incompréhension de l’entourage, la dépréssion la frustration. Je ne sais plus quoi "essayer" Je souffre le martyr c’est l’enfer. Quand vont-ils nous "écouter" et nous prendre au sérieux et arrêter de nous prendre pour des cobayes ? AIDEZ MOI ? AIDEZ NOUS. »18

Quelle horreur !

Et le pire c’est qu’elle n’est pas seule à vivre dans cette impasse.

C’est pareil pour des milliers de gens !

Si c’est votre cas à vous aussi restez-bien avec moi :

Car dans 2 minutes je vais vous dire comment agir en même temps sur les 3 déclencheurs de la douleur et oublier vos articulations une bonne fois pour toute.

Je reviens au Salai Guggal, aussi appelé Boswellia Serrata.

Rien qu’en 2021, on trouve 82 publications scientifiques sur les bienfaits du Boswellia.19

Je ne vais pas toutes les citer ici ce serait bien trop long.

Mais je voudrais m’arrêter un instant sur cette étude menée par des chercheurs Indiens 20 :

8 semaines pour dégonfler les genoux…et réduire la douleur, marcher plus longtemps et se baisser à nouveau sans souffrir

Ils ont observé 30 participants qui avaient très mal au genou.

Pendant 8 semaines, ils ont pris un extrait de Boswellia Serrata (ESB).

Quand on les a interrogés à la fin de l’étude, ils ont tous signalé :

⟹ « une diminution de la douleur,

⟹ une augmentation de la flexion du genou,

⟹ et une augmentation de la distance de marche.

⟹ La fréquence du gonflement de l'articulation du genou a diminué».

Vous voyez ce que ça veut dire ?

L’extrait de Boswellia vient cibler le même mécanisme de la douleur que l’Harpagophytum.

Avec ces 2 plantes actives vous neutralisez le déclencheur n°2 de la douleur.


Dans cette présentation vous avez vu comment neutraliser les 2 premiers déclencheurs de la douleur : 

1. La détérioration du cartilage 
2. L’inflammation et le gonflement de l’articulation 

Maintenant, il est temps de vous révéler comment agir sur le déclencheur n°3 : la qualité du liquide synovial.

Ils lubrifient le genou de l’intérieur

Vous connaissez peut-être les injections d’acide hyaluronique.

Elles se pratiquent à l’hôpital ou dans un cabinet médical.

On introduit une seringue dans votre genou et on injecte le produit directement à l’intérieur de votre articulation.

Le but de ces infiltrations est de lubrifier l’articulation en redonnant de la viscosité et de l’élasticité au liquide synovial.21,22

Le problème avec ces infiltrations c’est qu’elles coûtent cher et si on ne remplit pas toutes les cases : la sécu ne nous rembourse pas 1 centime !

Heureusement on peut profiter de ses bienfaits autrement grâce à cette découverte 23 :

Des chercheurs Taïwanais donnent cette boisson à 47 personnes et voici ce qu’il se passe :

En avalant chaque jour 20ml d’acide hyaluronique de bas poids moléculaire pendant 8 semaines, les 47 participants à l’essai ont vu des réductions significatives sur :

  • leurs douleurs
  • la raideur de leurs articulations
  • Et ils ont aussi vu une amélioration de leur fonction physique.

Sans piqûre, sans hospitalisation et sans dépenser une fortune.

Ça interroge n’est-ce pas ?

L’acide hyaluronique c’est l’ingrédient indispensable pour bien huiler vos articulations et faire en sorte qu’elles n’accrochent pas.

 

Et la bonne nouvelle c’est qu'un petit laboratoire indépendant vient de lancer une nouvelle formule capable d'agir à la fois sur les 3 mécanismes de la douleur :

- L’état du cartilage,

- L’inflammation de votre articulation,

- Et la viscosité et la qualité de votre liquide articulaire.

C’est une petite révolution dans le cercle fermé de la micro-nutrition en France !

Avant de vous dire comment vous procurer quelques boîtes à un tarif accessible, je voudrais vous dire un mot de 2 ingrédients dont je n’ai pas encore parlé et qui rendent cette formule  :

Cassis, poivrons, fruits de la passion : ces aliments délicieux BOOSTENT la santé de des cartilages 

Si je vous parle de ces fruits c’est parce qu’ils sont « bourrés » de vitamine C.

Oubliez les oranges et les agrumes, ils apportent 4 fois moins de vitamines à votre corps.24

Pour toutes les femmes et tous les hommes qui ont mal dans les articulations, la vitamine C c’est bien le nutriment dont il ne faut JAMAIS manquer.

Car c’est elle qui permet de produire du collagène dans vos genoux, vos mains, vos hanches et de maintenir la bonne santé de vos os et de votre cartilage.

Une étude américaine menée sur 640 personnes a révélé qu’une consommation élevée de vitamine C pouvait « réduire le risque de perte de cartilage » et protéger des maladies des articulations.25

L’EFSA reconnait même publiquement le rôle indispensable de cette vitamine pour « assurer la fonction normale des os et des cartilages ».

Et c’est pareil avec ce minéral précieux :

Avez-vous assez de zinc dans vos articulations ?

Si je vous pose cette question, c’est parce que cet oligo-élément est très important pour la bonne santé de vos os. 

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est la très haute autorité de sécurité des aliments : l’EFSA.

Elle a depuis longtemps validé le rôle majeur du zinc pour « maintenir une ossature normale » en vieillissant.26 

On en trouve surtout dans les huîtres et dans le foie de veau.

Personnellement, je raffole de ces 2 plats.

Mais je n’en mangerai pas pour autant à tous les repas.

C’est pour ça qu’après 60 ans, il est impératif de compléter ses apports extérieurs.

En prenant un complément alimentaire de zinc, ou en choisissant une formule complète qui en contient.

Le laboratoire Serenalpes a développé une formule très complète pour agir en profondeur sur les articulations : ça s'appelle Flexiregen 8x

Elle contient 8 ingrédients indispensables pour la bonne santé des articulations : 

  • 500 mg de sulfate de glucosamine (C6H13NO),
  • 500 mg de MSM,
  • 40 mg d'extrait de pousse de bambou Tabashir,
  • 100 mg d'extrait d'Harpagophytum Procumbens,
  • 100 mg de résine de Boswellia Serrata,
  • 68 mg d’acide hyaluronique,
  • 16 mg de vitamine C,
  • 2 mg de zinc.

Vous pouvez vous en procurer quelques boîtes sur leur site internet.

N’hésitez pas à me dire quels effets vous observez !

A très vite !

Benoit Dauriac

 

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9 juin 2022 4 09 /06 /juin /2022 17:01
ROYAL MONACO MEDECINE : AVC : COMMENT RECONNAITREcomment reconnaître les signes ?

AVC : comment reconnaître les signes ?

Chère lectrice, 
Cher lecteur,

L’accident vasculaire cérébral (AVC) est une urgence médicale.

Et n’allait pas croire que vous n’êtes pas concerné…

Les chiffres officiels glacent le sang ! 

En France [1] :
  • 1 personne sur 5 aura un AVC dans sa vie.
  • 1 personne toutes les 4 minutes est victime d’un AVC.
  • 50% des personnes concernées ont entre 65 et 84 ans.
  • 60% des personnes gardent des séquelles neurologiques.
  • La survenue d’un AVC multiplie par 2 le risque de développer une démence.

L’AVC est d’ailleurs la première cause de décès chez les femmes et la seconde cause de démence après Alzheimer !

Lorsqu’il survient, l’important est de réagir très vite.

Car la rapidité de la prise en charge est un facteur vital.

Savoir reconnaître les signes sur vous-même ou vos proches, peut donc vous permettre de réagir plus rapidement.

Mais encore faut-il avoir les bons réflexes !

Voici les 5 signes qui doivent vous alerter.

 

1. Des problèmes soudains de vision

Si soudainement votre vision se trouble (vous voyez double ou flou), soyez attentif.

Ne minimisez pas ce symptôme. 

Les troubles de la vision peuvent survenir à cause d’une fatigue passagère ou encore lorsque vous passez trop de temps à regarder un écran (télévision, tablette, ordinateur…).

Mais un changement brusque d’un seul œil peut aussi être un signe d’AVC.

Ne tardez pas à consulter pour écarter cette possibilité.

2. Difficulté d’élocution, confusion

Là encore, si d’un coup vous vous sentez confus et avez du mal à parler ou à comprendre ce que l’on vous dit… demandez immédiatement l’aide d’un médecin.

En tant que témoin, restez calme et contactez le Samu ou SOS médecin. Essayez aussi de savoir si la personne a consommé de l’alcool ou est sous médication. 

Cela peut aider les professionnels à établir le bon diagnostic.

3. Vertiges, perte d’équilibre

Les vertiges peuvent survenir lorsque vous vous relevez trop vite ou faites une petite hypoglycémie.

Mais ils peuvent dans certains cas être révélateurs d’un blocage du sang dans une partie du cerveau.

Ce blocage peut provoquer un AVC.

Il faut donc contacter un médecin au plus vite, surtout si vous ne souffrez pas de vertiges habituellement [2].

4. Maux de tête et migraines

Une personne qui n’a pas d’antécédents de migraine doit être en alerte si elle souffre brusquement de violents maux de tête.

Certains AVC provoquent des saignements internes au niveau du cerveau.0

Ils peuvent être à l'origine de douleurs vives au niveau de la tête.

5. Sensations étranges au niveau du bras, d’une jambe ou du visage

C’est sûrement le symptôme le plus connu : l’engourdissement du bras gauche ou d’une partie du corps (jambe, visage).

Ces sensations étranges touchent un seul côté du corps car elles sont provoquées par un blocage localisé ou un saignement dans le cerveau.

Ainsi, une faiblesse soudaine ou un engourdissement dans un membre qui ne disparaît pas au bout de quelques minutes est un signe qui doit vous mettre en alerte.

3 réflexes pour identifier une personne qui pourrait faire un AVC

Si vous soupçonnez une personne de faire un AVC vous pouvez rapidement faire ces tests pour confirmer votre suspicion :
  1. Demandez à la personne de sourire. Est-ce qu’un côté s’affaisse ?
  2. Faites-lui lever les deux bras. L’un d’eux dérive-t-il vers le bas ?
  3. Testez son élocution en lui demandant de répéter une phrase. Est-ce que la personne rencontre des difficultés (mots brouillés, lenteur à formuler les mots…) ?
Si la personne présente ne serait-ce que l’un de ces symptômes, le temps presse ! 

Appelez immédiatement le Samu.

N’essayez pas de l’amener aux urgences.

Contrairement à vous, l’ambulance peut prévenir l’hôpital de l’arrivée d’un patient atteint d’un AVC, ce qui améliorera sa prise en charge et l’efficacité des équipes de soin.

Bien à vous,

Eric Müller
 

Sources:

[1] Aidez la recherche sur les AVC - Fondation pour la recherche sur les AVC

[2] O’Donnell, Xavier, and Al. « Interstroke investigators. Risk factors for ischaemic and intracerebral haemorrhagic stroke in 22 countries: a case-control study ». Lancet, 2010 Jul. Epub 2010 Jun 17

 

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4 juin 2022 6 04 /06 /juin /2022 14:50
MEDECINES SANS FRONTIERES

MEDECINES SANS FRONTIERES

Chère lectrice, 
Cher lecteur,

Comment vont vos artères aujourd'hui ? 

Cette question personne ne se la pose... elle est pourtant vitale...

Car avec les années, des dépôts de graisses peuvent encombrer les artères.

Et ces dépôts sont à l’origine de l’hypertension, des AVC et des infarctus…

Selon une étude, passé 50 ans, une personne sur deux a des déchets dans ses artères [1] !

Mais contrairement à une idée reçue : les AVC ne touchent pas que les personnes âgées [2] .

Les jeunes sont aussi confrontés à ce problème de santé.

En France, toutes les 4 minutes une personne est victime d’un AVC [3]!

La bonne nouvelle, c’est que même si vous ne pouvez pas tout contrôler, vous pouvez tout de même agir sur la santé de vos artères.

Cela passe par :

  • Une bonne hygiène de vie.
  • Une alimentation équilibrée.
  • Un sommeil réparateur de qualité.

C’est déjà un excellent début pour limiter vos risques de souffrir d’hypertension ou de faire un AVC.

Mais, vous pouvez aller plus loin en vous intéressant à l’origine de ces problèmes de santé.

Comment savoir si vos artères risquent de se boucher ?

Difficile de se sentir concerné par des veines encrassées.

Car généralement, lorsque les personnes s’en rendent compte, il est déjà trop tard…

Ce problème est détecté à l’hôpital après un problème d’hypertension ou un AVC…[4]

Voilà pourquoi, beaucoup de Français vivent avec des veines encrassées sans le savoir [5].

Mais aussi car passée la cinquantaine, les signes avant-coureurs ne sont pas révélateurs :

  • Fatigue constante
  • Crampes ou douleurs inexpliquées
  • Baisse d’énergie
  • Maux de tête…
Qui envisagerait que ces signes seraient révélateurs de problèmes cardiaques ?

Aujourd'hui vous êtes en bonne santé et votre meilleure solution est de tout faire pour le rester.

Pour y contribuer, vous pouvez commencer par identifier l'un des pires ennemis de vos artères.

 

L'ennemi numéro 1 qui encrasse vos artères

À propos du cholestérol, vous avez tout lu, tout entendu : le bon, le mauvais… Et à présent, je vais vous parler de l’oxydé.

C’est en réalité celui-ci dont vous devez le plus vous soucier, car il augmente vos dépôts dans les artères [7-8].

Ces dépôts sont constitués de graisses [9]. Vous les connaissez sous le nom global de cholestérol.

Sauf qu’il faut distinguer le cholestérol qui peut poser problème. Celui surnommé le “mauvais” qui, en excès, peut obstruer les artères : le LDL.

Pourquoi ?

Car il s’OXYDE.

Et en s’oxydant, il va venir s’accumuler dans les vaisseaux sanguins

 
C’est ainsi que le cholestérol oxydé va encrasser petit à petit vos artères.

Sur le long terme, cela fragilise l’intérieur de vos artères.

Jusqu’au jour où l’une d’elle se bouche….

Et lorsque la circulation perd de sa fluidité, cela favorise le risque de maladies cardiovasculaires.

Il faut donc surveiller vos taux de mauvais cholestérol. C’est un autre très bon réflexe santé à avoir.

Mais surtout, il faut aussi également protéger votre cholestérol et vos artères de l’oxydation. (Je vous explique comment un peu plus bas dans ma lettre).

Mais avant, vous devez identifier un autre facteur de risque très important pour votre santé cardiovasculaire.

Et ce simple geste peut TOUT changer !

Ce simple geste peut sauver des vies !

Avez-vous remarqué que lors de vos check-up santé, votre tension est vérifiée ?

Ce contrôle systématique n’est pas anodin.

Car lorsque votre tension est trop élevée, vos risques d’AVC peuvent être multipliés par 9 [6] .

Je vous explique pourquoi !

Tout se joue au niveau de votre sang.

Lorsque vos artères se bouchent, votre pression artérielle augmente.

Cela entraîne une réaction en chaîne. Un peu comme une chaudière qui monte en pression à cause de l’un de ses conduits obstrué.

La pression monte et va endommager vos vaisseaux sanguins.

Des dépôts de graisses peuvent boucher l’une de vos artères.

Il faut agir vite sinon vous risquez de faire un accident vasculaire cérébral (AVC).

Le maintien d’une pression sanguine normale est donc essentielle pour une bonne santé cardiovasculaire.

Voilà pourquoi contrôler sa tension artérielle est considéré comme un geste qui peut sauver des vies !

Mais ce geste ne vous aide en rien sur l'entretien de vos artères...

Comment entretenir vos artères grâce à...UN SEUL arbre ?

L’olivier est un arbre millénaire qui possède des propriétés exceptionnelles.

Depuis la mythologie grecque, il est reconnu pour ses vertus.

Calme, patient, il pousse lentement, mais sûrement.
    
Mais là où il est le plus impressionnant, c’est dans sa capacité à résister.

Il est capable de survivre à des conditions météorologiques extrêmes. 

C’est l’inverse de l’homme : en vieillissant il devient plus résistant.

L’olivier possède des puissants actifs boucliers qu’il déploie lorsqu’il est soumis à des stress intenses. 

Plus il est en danger, plus il en produit !

Ces puissants actifs ce sont les polyphénols.

Ce sont eux qui permettent à cet arbre de résister coûte que coûte.

Plus particulièrement, ses feuilles sont concentrées en :
  • Hydroxytyrosol, un polyphénol connu pour sa grande activité antioxydante (plus puissante que la vitamine E) [10].
  • Acide oléanique, un autre polyphénol réputé pour contrer certaines attaques extérieures [11]
Mais elles cachent surtout un TRÉSOR unique

L'oleuropéine : un puissant agent immunitaire qui possède une activité antioxydante 400 fois plus forte que la vitamine C [12] !

Dans l'organisme, les actifs des feuilles de l’olivier jouent ainsi un rôle de puissant bouclier anti-oxydation.

Ils vont protéger contre le cholestérol oxydé (l'un des pires ennemis de vos artères). Ce qui participe au bon entretien de l’intérieur vos artères.

Mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle les polyphénols des feuilles de l'olivier sont précieux pour votre système cardiovasculaire.

Ils agissent à un autre niveau important de votre santé puisqu'ils favorisent une bonne pression artérielle.

 

Pourquoi l’olivier est-il connu pour aider la pression sanguine ?

De nombreuses études ont démontré que les puissants actifs des feuilles de l'olivier soutiennent la pression vasculaire.

L’une d’elle a été menée sur des personnes en bonne santé présentant uniquement des problèmes de tension. Les scientifiques ont supplémenté les volontaires quotidiennement en hydroxytyrosol et oleuropéine [13-14]
 
Six semaines plus tard, ils ont pu constater :
  • Une baisse de la pression sanguine [15]Les organes reçoivent en permanence le sang dont ils ont besoin.
Une autre étude espagnole arrive aux mêmes résultats. Elle a été menée sur des participants ayant uniquement une pression artérielle élevée. Ils ont été supplémentés avec 200 mg d’extrait de feuilles d’olivier par jour durant 8 semaines.
 
Les résultats obtenus sont plus qu’encourageants puisque les chercheurs ont une nouvelle fois observé [16] : 
  • Une baisse de la pression sanguine [17]Le flux reste stable et vos vaisseaux sanguins robustes.
Mais aussi : une régulation du taux de sucre dans le sang [18] Cela signifie moins de risques de dépôts qui peuvent s’accumuler dans les artères.
 
Les rapports scientifiques indiquent que les personnes ayant été supplémentées avec des feuilles d’olivier avaient une excellente santé cardiovasculaire. Mais aussi qu’elles présentaient moins de facteurs de risques cardiaques.
 
D’autres études viennent appuyer ces conclusions en montrant que les feuilles de l’olivier soutiennent la pression artérielle en détendant les vaisseaux sanguins [19- 20] .
L’olivier est donc traditionnellement reconnu pour soutenir la circulation sanguine et la pression vasculaire.

L’olivier : la jauge de sécurité de votre système cardiovasculaire

Une autre étude s’est intéressée à son mode d’action au sein de notre organisme.
 
C’est là que les scientifiques se sont aperçus que les feuilles de l’olivier vont diminuer la pression chez ceux qui en ont besoin pour la maintenir à un seuil normal et ne rien modifier chez ceux où tout va bien.
 
Ses actifs protecteurs s’adaptent à votre organisme [21].
 
Les feuilles de l’olivier sont comparables à une jauge de sécurité qui va essayer d’éviter que la chaudière n’explose. Si la pression monte trop haut, elle va ralentir le flux pour éviter l’explosion.
 
Elles aident à bien faire circuler le sang
 
Mais ce n’est pas tout.
Les feuilles de l’olivier agissent aussi sur un autre facteur à risque qui permet de garder un système cardiovasculaire sain la glycémie.

Comment réguler votre glycémie et éviter de tripler vos risques cardiovasculaires ?

Depuis plus de 20 ans, les scientifiques alertent sur les maladies chroniques comme le diabète de type 2 car elles triplent vos risques cardiovasculaires [22] .

Parmi les facteurs à risques à surveiller, ils évoquent souvent des problèmes de glycémie.

Car un excès de sucre dans le sang peut induire plusieurs conséquences sur votre santé [23] :
  • Il peut se déposer le long de vos artères - votre système cardiovasculaire peut en pâtir.
  • Il peut se transformer en graisses et remplir vos réserves de graisses - votre poids sur la balance pourrait en être impacté !
  • Il peut entraîner un dérèglement au niveau de la sensibilité à l’insuline produite par votre pancréas.
C’est pourquoi une bonne gestion du sucre dans le sang peut aussi être vital !

Une supplémentation en extrait de feuilles d’olivier aide à rééquilibrer votre glycémie en influant notamment sur l'utilisation et la sécrétion d'insuline [24].

Ces actifs vont agir en :
  • Améliorant l’utilisation de l’insuline de 18% [25]  
  • Favorisant de 28% la sécrétion d’insuline [26] .
Le corps arrive à mieux gérer sa production d’insuline pour contrer les pics de glycémie. Votre système cardiovasculaire est préservé.

Renforcez votre immunité comme les guerriers espagnols

Outre les bienfaits sur votre système cardiovasculaire, les actifs protecteurs des feuilles de l’olivier agissent aussi sur votre immunité.

Un autre pilier de votre santé pour mieux être armé face aux attaques extérieures.

Du temps de Napoléon, pendant la guerre d’Espagne, les soldats français s’étonnaient de la résistance des guerriers espagnols [27].

Une mission d’infiltration a révélé qu’ils utilisaient une solution ancestrale à base de feuilles d’olivier broyées avec de l’huile.

Depuis, plusieurs études confirment leurs actions favorables sur le système immunitaire  [28].

Des chercheurs italiens ont testé la capacité antioxydante des actifs de l’olivier.
 
Ils se sont aperçus que  ces puissants actifs augmentaient la résistance de l’organisme  [29] .

 
Vos défenses immunitaires sont mieux préparées  aux attaques extérieures.

5 raisons de miser sur les feuilles de l’olivier

Pour résumer, l’olivier vous offre des puissants polyphénols qui vont : 
  1. Prendre soin de votre système cardiovasculaire.
  2. Aider votre circulation sanguine.
  3. Soutenir votre pression sanguine.
  4. Renforcer votre système immunitaire.
  5. Contribuer à rééquilibrer vos taux de sucre dans le sang.
Ces trésors, SEULES les feuilles de l’olivier sont capables de TOUS vous les fournir.
 

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3 juin 2022 5 03 /06 /juin /2022 18:38
ROYAL MONACO MEDECINE : D’ici 2030, les autorités vous auront confisqué ces produits 

Chère lectrice, cher lecteur, 

Ouvrez le placard dans lequel vous stockez tous vos produits ménagers. 

Il ressemble probablement à cela :
 


Dans quelques années (voire quelques mois), ni ces bidons ni ces produits fluorescents n’existeront…

Et si vous revoyez cette photo, leurs pictogrammes et étiquettes vous frapperont comme une bizarrerie d’un autre temps. 

Car d’ici quelques années, ces produits seront interdits en Europe.1
 

La plus grande prohibition de l’Histoire  

D’ici 2030, des milliers d’ingrédients à risque pour la santé seront interdits dans les produits de consommation quotidienne.2

C’est un tournant historique : jamais les autorités n’ont été aussi strictes envers les produits chimiques. 

Et si vous voulez mon avis, c’est entièrement justifié. 

Car les substances toxiques utilisées à outrance dans les produits ménagers peuvent avoir des effets délétères sur la santé

Il n’est pas question d’éternuements, ou de petites irritations cutanées…

Mais de risques de cancers multipliés, de neurones intoxiquées, de troubles respiratoires chroniques.3 
 

L’odeur du cancer… dans votre salon ?!

Les femmes de ménage auraient deux fois plus de risques de développer des cancers que la moyenne.4 

Pas étonnant, lorsqu’on regarde ce qu’elles respirent chaque jour !

Selon l’Ineris, 91% des produits ménagers émettent des substances cancérogènes5

Et quand on regarde les étiquettes, on se rend compte que presque TOUS les produits ménagers en dégagent :

  •  les parfums d’intérieur et encens6
  • les gels WC7,
  • les désodorisants8
  • les lingettes désinfectantes, 
  • les produits désinfectants, 
  • les détersifs9
  • les lessives10
  • les produits pour nettoyer le four11
Mais attendez, il y a pire. 

 

Méfiez-vous de l’effet cocktail du ménage sur vos neurones 

Leurs interactions font mauvais ménage

Les scientifiques appellent cela “l’effet cocktail”. 

On peut difficilement imaginer pire combo de substances toxiques : 

  • L'ammoniaque, presque systématiquement présent dans les nettoyants pour vitres, est un élément toxique qui doit rapidement être transformé et éliminé. S'il est présent en excès (hyperammoniémie), il est notamment toxique pour le cerveau et peut causer une confusion (troubles psychiatriques), une léthargie et parfois même un coma.
  • Le dioxyde de titane, présent dans de nombreux produits nettoyants et détergents, est extrêmement controversé et classé comme cancérigène possible12
  • Les “lingettes à tout faire” contiennent des perturbateurs endocriniens et cancérigènes possibles

Certains industriels justifient leur usage parce qu’ils sont plus efficaces…

Mais aujourd’hui leur efficacité est de plus en plus remise en question. 
 

Plus toxiques et peu efficaces : ces lessives “couvrent” la saleté 

Les lessives du supermarché ne laveraient pas bien, selon l’association  de 60 millions de consommateurs13

Elles emprisonneraient les odeurs et traces de saleté. 

Et si vous laissez votre linge préalablement lavé à la lessive chimique tremper pendant 2h dans une baignoire avec une lessive naturelle…

Vos linges risquent de libérer une marée noire domestique :
 

 

Quand j’ai vu cette photo pour la première fois, j’ai failli tomber de ma chaise.

Les vêtements et draps que vous voyez avaient été lavés au préalable avec de la lessive chimique14.

Pourtant, ils renfermaient encore des quantités effarantes de saleté. 

Et je ne vous parle même pas des résidus de pétrole sur vos vêtements !
 

Vos vêtements baignent-ils dans une marée noire ?!

Quand ils sortent du placard, fraîchement lavés et sentant bon la lessive, nos vêtements ont l’air propres…

Mais saviez-vous que les lessives sont souvent fabriquées à partir de substances pétrochimiques ? 

Selon la grande enquête menée par 60 millions de consommateurs, de nombreuses marques de lessive contiennent des produits allergisants, cancérogènes et même toxiques pour le foie.15

Et les produits vaisselle “lavent” eux aussi… avec des résidus de pétrole. 
 

Du mazout au dîner… et dans vos organes

Le liquide et les pastilles vaisselle sont elles aussi fabriquées à partir de substances issues de la pétrochimie….
capables de s’intercaler entre nos parois cellulaires16

Et des résidus de pétrole, il y en a aussi dans vos éponges. 

L’éponge double-face libère des particules pétrochimiques sur votre vaisselle dès la première utilisation.

Ces nettoyants issus du pétrole laissent des traces invisibles mais bien réelles sur nos couverts et nos vêtements.

Sur les réseaux sociaux, de plus en plus de gens dénoncent ce scandale…

Car les jeunes générations et les personnes soucieuses de leur santé boycottent déjà ces produits

Et bonne nouvelle, il est en fait très facile de s’en passer. 

Avec des effets positifs sur votre santé et votre portefeuille ! 
 

Attendrez-vous 2030 pour faire le vrai ménage chez vous ? 

Même si vous avez une hygiène de vie impeccable, vous pourriez être en plus mauvaise santé qu’un gros fumeur (20 cigarettes par jour) sans le savoir selon les études....17

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 17:02

Migraine : munissez-vous d’un marteau et d’une enclume !

Chère lectrice, cher lecteur,

Je suis tombé sur cette photo, qui m’a bien fait rire :

La légende indique : « 1895, traitement du mal de tête. »

Je vous rassure, il s’agit très certainement d’un canular. Je n’ai retrouvé aucune archive qui mentionne un « traitement » aussi catégorique.

En revanche, ce qui est vrai, c’est que les médecins du passé ont fait preuve de beaucoup d’imagination (et de violence) pour traiter les migraines et les maux de tête…

Il faut dire que ce sont des problèmes de santé courants qui peuvent devenir très handicapants et pour lesquelles les solutions sont limitées.

Fer rouge, trépanation et autres « tortures » contre la migraine

Deux chercheurs, Peter Koehler et Christopher Boes, ont publié dans la revue scientifique Brain, un article qui détaille les différentes approches non médicamenteuses employées au cours des siècles[1].

On y apprend par exemple que l’une des pratiques les plus anciennes contre les maux de tête était la saignée, utilisée au moins dès le 2ème siècle.

Dans des écrits anciens, le médecin romain Arétée recommandait d’inciser le bras pour une saignée, ou même parfois une veine ou une artère au niveau du front. Il saignait aussi les patients en insérant la tige d’une plume d’oie dans le nez jusqu’à l’os ethmoïde.

Ces saignements étaient d’ailleurs encore utilisés au 18ème siècle.

Contre les migraines et les maux de tête, les anciens pratiquaient aussi :

  • Les ventouses : des tubes de verres chauffés étaient placés sur la peau et provoquaient des cloques censées rétablir l’équilibre des humeurs.
  • La cautérisation au fer rouge : pour cette méthode très populaire au 10ème siècle, on rasait le crâne et on cautérisait jusqu’au muscle (ou jusqu’à l’os dans les zones dépourvues de muscles). Certains médecins perforaient l’os jusqu’aux méninges.
  • La méthode de l’ail : on incisait les tempes avec un scalpel pour y enfouir intégralement des gousses d’ail (j’aurais d’ailleurs plutôt envie de dire : « d’aïe ! »)
  • La trépanation : plus rare, certains médecins pratiquaient la trépanation, qui consistait à découper un trou circulaire dans la boîte crânienne
  • L’électricité : au milieu du 18ème siècle, on utilise des décharges électriques pour soigner les maux de tête, d’abord en se servant d’anguilles, puis à l’aide d’appareils électriques
  • Et encore de nombreuses techniques : compression de la carotide, chaises vibrantes et interventions chirurgicales diverses…

Aujourd’hui, ces solutions font plus penser à des « techniques de torture » qu’à des approches de soin.

Il faut dire que, bien souvent, la médecine a avancé à tâtons, avec peu de résultats concrets.

Mais est-ce vraiment mieux aujourd’hui ?

Les grands médias donnent-ils de faux espoirs aux malades ?

En 2018, de nombreux articles de presse s’émerveillaient devant un tout nouveau traitement anti-migraine :

« Migraine : un nouveau traitement de fond très prometteur » FranceInfo[2]

« Pour les patients atteints de migraines sévères, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre. » L’Express[3]

« Bientôt une injection "miracle" » Le Parisien[4]

En y regardant de plus près, je trouve que ces articles donnent de faux espoirs aux malades !

D’après l’étude qui a testé son efficacité, les effets de ce médicament ne sont pas extraordinaires : sur les 246 participants, seul un tiers a vu la fréquence des migraines diminuer d’environ 50 %.

C’est peu.

Surtout quand on sait qu’il faut se faire une injection chaque mois et que celle-ci coûte plusieurs centaines d’euros l’unité. On pourrait se demander si ce produit « miracle » ne va pas surtout profiter au laboratoire qui le commercialise…

D’autres médicaments – aspirine ou paracétamol, seuls ou associés – peuvent être efficaces s’ils sont utilisés exceptionnellement.

Mais leur consommation prolongée peut transformer le mal de tête en un état permanent (sans parler de leurs effets secondaires). On parle alors de « céphalées par abus d’antalgiques », beaucoup plus difficiles à soigner !

Ces maux de tête incessants représentent 15 à 20 % des consultations auprès des centres spécialisés dans le traitement des céphalées.

Il est d’autant plus dommage d’en arriver là que des solutions douces existent : relaxation, yoga, hypnose, acupuncture, homéopathie et phytothérapie peuvent agir sur les maux de tête (céphalées) aussi bien que sur les migraines.

Mal de tête : commencez par… fuir !

Si certains combats réclament courage et engagement, la lutte contre la céphalée appelle une autre stratégie : la désertion.

Fuir le bruit et l’agitation.

Dans le cas d’une céphalée, la douleur s’installe au niveau du front et de la nuque avec le sentiment d’une pression ou d’une tension.

Parmi les causes les plus fréquentes, on trouve :

  • Un rhume tenace
  • Une infection des sinus ou sinusite dont la douleur s’accentue quand on se penche en avant
  • Une grippe ou syndrome grippal
  • Une infection dentaire non soignée
  • Un abus d’alcool ou alimentaire (repas très riche, plutôt gras et pris de façon inhabituelle)
  • Un manque de sommeil (l’apnée du sommeil est un facteur déclenchant des maux de tête chroniques)
  • Des douleurs pendant les règles
  • Une insolation ou un coup de chaleur
  • Une fatigue visuelle lorsqu’on fixe par exemple un écran d’ordinateur ou la télévision trop longtemps
  • Des verres correcteurs mal adaptés, parfois une divergence ou convergence oculaire qu’il faut corriger par des séances adaptées chez l’orthoptiste, très efficaces !
  • Etc.

La fuite, donc, c’est s’allonger au frais dans la pénombre, un gant frais et humide (éventuellement imprégné d’hydrolat de lavande vraie) posé sur le front. Avec généralement de bons résultats. Dans une étude de 1986, 71 % des patients qui utilisaient une poche de glace ont été soulagés, et la moitié d’entre eux ont déclaré́ que leur douleur avait immédiatement diminué[5].

En phytothérapie, choisissez des plantes contenant des dérivés salicylés (saule blanc, ulmaire ou reine des prés en gélule, 1 gélule 3 à 4 fois par jour) associées à des plantes à caféine (thé, maté, guarana, Kola…), mais aussi des huiles essentielles sédatives comme lavandemarjolaine à coquillescamomille romaine, ylang ylang

L’huile essentielle de menthe poivrée est également efficace pour un massage du front, du lobe des oreilles, des tempes et de la nuque.

Et maintenant, que faire face à la vraie torture : la migraine.

Quelle est la vraie cause de votre migraine ?

La migraine vient du grec êmikranion, qui veut dire demi-crâne. Les migraines se manifestent par des douleurs lancinantes du côté droit ou gauche de la tête, parfois pendant des heures, voire des jours…

La douleur sourde augmente petit à petit jusqu’à atteindre toute la tête. Elle est pulsatile (avec des battements) : c’est l’horrible toc-toc, cette sensation de « clou » qui s’enfonce et peut s’accompagner de nausées, de vomissements, de photophobie (la personne ne supporte plus la lumière).

Certains symptômes sont plus impressionnants encore, comme des hallucinations auditives, ou encore des paresthésies (fourmillements, picotements) au niveau du visage, bras, mains, jambes…

Lorsqu’elle arrive, vous pouvez faire la même chose qu’en cas de céphalée : commencer par rester allongé dans une demi-obscurité, appliquer une vessie de glace (cela resserre les vaisseaux) là où vous avez mal, masser les tempes, le dos, et surtout essayer de repérer le « déclencheur » pour mieux agir en conséquence :

  • Le cycle menstruel : avant les règles à cause des variations hormonales – on parle alors de migraines cataméniales (il se produit une baisse du taux d’œstrogènes)
  • Les facteurs psychologiques : soucis, surmenage entraînant du stress
  • Les facteurs physiques : efforts physiques ou intellectuels entraînant une forte fatigue
  • Excès ou manque de sommeil, décalage horaire
  • Facteurs environnants : vent, froid ou brusque variation de température, luminosité…
  • Odeurs fortes, parfums…
  • Facteurs alimentaires (allergies alimentaires, aliments contenant de la tyramine, gluten et lactose)

Revoir son alimentation, c’est aussi s’interroger sur d’éventuels déficits, en magnésium notamment (qui pourrait expliquer les migraines des femmes qui souffrent de syndrome prémenstruel). On trouve du magnésium dans les légumes verts et secs, les oléagineux, les céréales complètes. Contre les migraines, une cure de trois à quatre mois est nécessaire avant de voir une amélioration.

Autres nutriments à considérer, les vitamines du groupe B et notamment la B2 ou riboflavine, qui intervient dans la production cellulaire d’énergie. Les cellules nerveuses des migraineux pourraient souffrir d’un défaut dans cette production d’énergie, d’où l’idée d’utiliser des suppléments pour améliorer l’efficacité des centrales énergétiques cellulaires (les mitochondries).

Mais quelle que soit la cause de la migraine, il y a une plante qu’il faut absolument découvrir.

Cette plante obtient 80 % de réussite !

La partenelle (Tanacetum parthenium) est également connue sous le nom de grande camomille. Elle ressemble à une « super marguerite », avec son beau coussin jaune et ses pétales blanc lumineux.

Je dis super car ses « sommités fleuries » contiennent une substance, le parthénolide, dont on comprend aujourd’hui le rôle étonnant de prévention des crises migraineuses.

Revenons une seconde sur le mécanisme de la migraine : à la suite d’un facteur favorisant (stress, émotion, aliments, cycle menstruel…) il y a libération de sérotonine, qui induit une alternance de contractions et de dilatations des petites artères cérébrales à l’origine de la douleur. Le parthénolide, lui, bloque la libération de sérotonine et prévient ainsi la crise.

Un traitement sur 3 mois permettrait de diminuer nettement la fréquence et l’intensité des migraines.

Posologie : 2 gélules de partenelle ou 5 ml (1 cuillerée à café) d’EPS (extrait phytostandardisé) dans une tisane de sauge tous les matins pendant 3 mois. De nombreux médecins phytothérapeutes l’utilisent avec 80 % d’effets positifs si le traitement est poursuivi assez longtemps.

Ce traitement est contre-indiqué pour les femmes enceintes ou allaitantes.

Amicalement,

Florent Cavaler

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7 mars 2022 1 07 /03 /mars /2022 08:26
ROYAL MONACO MEDECINE : Savez-vous « lire » votre peau ?

Enfant, un jour que ma grande sœur (alors coiffeuse) me caressait les cheveux, elle me demanda : « Rodolphe… tu es stressé ? »

 

Elle venait de découvrir que j’avais du psoriasis sur le cuir chevelu.

J’en ai toujours, par phases intermittentes, ainsi qu’à d’autres endroits du corps.

Il revient lors de phases de phases de stress, à la façon des cavaliers tartares : au galop, et en conquérant rapidement de vastes espaces, la veille encore tranquilles.

Ce n’est que depuis quelques années que j’ai compris que, par des boutons, des rougeurs ou des démangeaisons, notre peau s’exprime.

Elle peut aller jusqu’à développer des maladies chroniques comme le psoriasis ou l’eczéma.

Mais pourquoi ? Comment ?

J’ai trouvé récemment des explications surprenantes dans le livre Ce que votre peau dit de vous de Yael Adler[1].

Une protection contre les agressions du monde extérieur

Dans votre cerveau, chaque partie de la peau est représentée en fonction du nombre de capteurs. Les parties très innervées comme les mains possèdent une zone de cerveau étendue tandis que celles qui sont peu innervées se contentent d’un petit secteur.

La peau ressent contient des terminaisons nerveuses semblables à des antennes : jusqu’à 200 au centimètre carré. Cela lui permet de ressentir très vite une douleur ou une brûlure, notamment au-dessus de 45°C et en-dessous de 10°C.

Ce qu’on sait moins, c’est que ces capteurs prennent la mesure de tout ce qu’ils rencontrent. Ils enregistrent même certaines choses qui nous paraissent inutiles, comme l’état de nos cheveux lorsque nous les coiffons ou quand le vent les a ébouriffés ; ils repèrent la position du cheveu par rapport à sa racine et vous transmettent l’information de l’aspect qu’il a sur votre tête.

Votre peau est constituée de 3 couches[2].

                      

L’épiderme n’est pas irrigué, vous pouvez passer une petite aiguille dedans sans rien sentir. Il se transforme parfois en corne.

L’épiderme contient les mélanocytes, cellules qui donnent la couleur de la peau et qui nous protègent des UV, ainsi que des cellules de Langerhans qui sont des macrophages (cellules immunitaires de la peau).

Ces macrophages sont très présents : la peau constitue notre première barrière face aux agressions du monde extérieur.

Les capillaires lymphatiques naissent dans le derme. C’est la raison pour laquelle un drainage lymphatique s’effectue sur la peau.

Le derme est aussi constitué de glandes sudoripares qui pompent l’eau du plasma afin d’évacuer des déchets. Ces glandes permettent d’éliminer tout ce que le rein n’élimine pas. En moyenne, vous évacuez 1 litre et demi de sueur par jour !

Enfin le derme contient des glandes sébacées. Elles excrètent, par l’orifice des poils, les sucres et les graisses que les intestins n’ont pas pu évacuer. C’est aussi dans le derme que se trouvent les terminaisons nerveuses qui renseignent sur la pression et la température.

L’hypoderme enfin représente le tissu adipeux et protecteur des chocs. C’est aussi un isolant thermique qui permet de réguler la température corporelle.

Cette partie est plus épaisse chez les personnes en surpoids. C’est d’ailleurs pourquoi ces dernières ont souvent moins froid que les personnes minces.

Un émonctoire dont nous devrions prendre soin

Le plus important est ici : la peau élimine ce que les intestins, le foie et les reins ne parviennent pas à éliminer. Au même titre que ces organes, la peau est un émonctoire.

Elle a donc besoin de respirer ! Et doit pouvoir éliminer les toxines sans obstacles.

Voilà pourquoi, entre autres, vous devriez éviter de mettre trop souvent de la crème ou du fond de teint, qui obstruent les pores et bloque cette élimination naturelle.

Les produits cosmétiques pour la peau posent d’autres problèmes.

Notamment celui d’empêcher le sébum de faire correctement son travail[3]. Le sébum, substance grasse ne semble par ragoutant (c’est lui que vous voyez quand vous avez les cheveux gras), pourtant le sébum il protège et agit comme un soin. C’est votre « crème de jour maison », qui combat localement la prolifération de germes.

Si vous traitez votre peau avec des lotions ou gels (qui sont souvent agressifs et desséchants, sans compter leur toxicité), vous ne faites que supprimer les lipides de la couche externe.

Et vous endommagez une barrière protectrice.

Je vous conseille donc, si vous désirez hydrater votre peau, d’utiliser des produits naturels qui ne contiennent aucun adjuvant :

  • L’huile de bourrache
  • L’huile de rose musquée
  • L’huile d’argousier
  • L’aloe vera

La flore intestinale encore et toujours

Parlons maintenant de la relation entre votre peau… et vos intestins !

Vous le savez, la flore intestinale est intimement liée à notre état de santé. La peau n’y coupe pas, beaucoup de maladies de la peau trouvant leur origine dans le système digestif[4] :

  • L’eczéma, en partie génétique, a pour facteur déclenchant (entre autres) une flore intestinale déréglée. Le stress aggrave ce problème[5];
  • Chez les personnes atteintes de rosacée, il est fréquent de trouver une gastrite ou une dysbiose intestinale[6];
  • Le psoriasis montre souvent une trop grande acidité de l’organisme, que votre foie et vos reins ne parviennent pas à réguler. Vous éliminez le trop-plein d’acidité au-travers de la peau, ce qui provoque les inflammations, l’épaississement de la peau et la desquamation[7];
  • L’acné est fréquemment associée à des troubles psychologiques (anxiété, dépression), corrélés à une prolifération bactérienne intestinale et à une porosité de l’intestin[8].

Conclusion : il est urgent d’adapter votre alimentation !

Nigma Talib, naturopathe connue pour s’occuper des problèmes de peau de vedettes comme Sienna Miller et Penelope Cruz, a établi une nomenclature alimentaire pour chaque affection de la peau[9] .

Un excès de sucre provoquerait par exemple :

  • Des rides sur le front
  • Des poches sous les yeux
  • Des pustules douloureuses sur le visage
  • Un teint grisâtre
  • Des sourcils amincis

Concrètement, il vous faut éviter :

  • Le lait, qui cause souvent des intolérances ;
  • L’alcool et les sodas qui contiennent une grande quantité de sucre ;
  • Le gluten : consommée en trop grande quantité elle engendre des inflammations comme une pâleur ou une rosacée ;
  • Les plats épicés qui ont tendance à aggraver les conséquences de la rosacée ;
  • Le chocolat : il a une action sur l’apparition de l’acné, à cause de la production d’une protéine, l’interleukine-1b, qui augmente le risque d’inflammation cutanée ;
  • La viande rouge cuite à trop forte température : elle se charge de molécules qui peuvent provoquer des rougeurs de peau, des rides ou encore un teint terne ;
  • Le sel, qui a tendance à assécher la peau.

Et voici les aliments que vous devriez privilégier[10] :

  • La courge butternut, les carottes et autres légumes et fruits orange qui contiennent des caroténoïdes, des antioxydants qui améliorent l’aspect de la peau ;
  • Les noix et tout particulièrement les noix du Brésil : celles-ci sont une importante source de sélénium, qui a un effet protecteur sur la peau ;
  • Les graines de lin (ou l’huile de lin), une source d’oméga-3 qui réduit les rougeurs et améliore l’hydratation de la peau ;
  • Les kiwis, les agrumes et les autres fruits et légumes riches en vitamine C, qui atténuent le vieillissement de la peau ;
  • Le thé vert, grâce aux nombreux antioxydants qu’il contient ;
  • Le saumon, puisqu’il est riche en omégas-3, qui combat l’inflammation et hydrate notre peau.

Et si vos problèmes de peau… venaient du cerveau ?

En parlant de mon psoriasis avec une naturopathe, elle m’a dit que, bien souvent, un psoriasis apparaissait après... une séparation !

J’ai trouvé cette théorie intéressante ; elle correspondait à ce que j’avais vécu peu avant de développer mon psoriasis : à l’âge de 5 ans, j’ai été séparé de mes parents pendant un an, et j’ai aussi dû changer d’école.

Je me suis toujours intéressé à la composante psychologique des maladies.

J’ai eu la chance de rencontrer un pionnier de ce sujet

Selon lui, la peau est une protection contre les agressions… y compris sur le plan psychique.

Le psoriasis, processus où notamment la peau se durcit, proviendrait d’un manque de tendresse dans l’enfance. Ce serait une intégration du fait que « le monde extérieur est dur » et qu’inconsciemment nous n’avons pas droit à la douceur.

Il a formulé d’autres interprétations intéressantes sur d’autres problèmes de peau.

Le spécialiste de cette discipline passionnante est Michel Odoul, l’auteur du livre Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi.

J’ai la chance d’avoir développé un programme avec lui, dédié aux causes cachées des maladies. Je vous invite à le découvrir en cliquant ici.

Prenez soin de vous,

Rodolphe

 

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6 mars 2022 7 06 /03 /mars /2022 11:53
ROYAL MONACO MEDICINA: Vescica iperattiva: cause, sintomi e rimedi  Dr. Roberto Gindro copyright

Vescica iperattiva: cause, sintomi e rimedi

Introduzione

La vescica iperattiva (acronimo OAB dall’inglese “Over Active Bladder”) è una condizione caratterizzata dalla sensazione urgente di dover urinare più volte durante il corso della giornata, compresa la notte, tanto da determinare una rilevante riduzione della qualità di vita.

I disturbi della minzione di cui fa parte anche la condizione di vescica iperattiva prevedono l’alterazione di alcuni meccanismi automatici che riguardano la funzione di:

  • Sistema nervoso, centrale (SNC) e sistema nervoso periferico (SNP)
  • Rene
  • Vescica

La causa principale di vescica iperattiva è da ricercare in un’iperattività del muscolo detrusore vescicale, responsabile della fuoriuscita dell’urina durante la minzione, che si contrae in maniera eccessiva e con frequenti spasmi, innescando lo stimolo della minzione anche quando il livello di riempimento della vescica non sia adeguato. La sindrome della vescica iperattiva, corredata dai suoi sintomi più tipici, interessa nella maggior parte dei casi la popolazione adulto-anziana, ma non mancano situazioni in cui a soffrirne possono essere anche bambini o adolescenti.

I sintomi della vescica iperattiva sono comuni ai più diversi disturbi urinari ed annoverano:

 

  • Nicturia: necessità di urinare frequentemente durante la notte tanto da costringere il paziente al risveglio
  • Poliuria: eccessiva produzione ed escrezione di urina
  • Pollachiuria: numero eccessivo di minzioni diurne
  • Urgenza minzionale: stimolo alla minzione che insorge in maniera improvvisa, difficilmente controllabile e procrastinabile
  • Incontinenza urinaria da urgenza: perdita di qualche goccia di urina per via dello stimolo impellente difficilmente controllabile
  • Minzione difficoltosa (disuria)
  • Sensazione di svuotamento vescicale incompleto (tenesmo vescicale)
  • Ritenzione urinaria, ovvero incapacità di urinare o di svuotare completamente la vescica
  • Dolore addominale

Si tratta di una condizione relativamente frequente nella popolazione, potendo essere causata da svariate problematiche che vanno da condizioni poco preoccupanti ad altre più importanti e che richiedono un inquadramento specialistico urologico al fine di definirne la causa esatta, stabilendo così il trattamento più idoneo ed efficace.

La diagnosi di vescica iperattiva è prevalentemente clinica e prevede l’esecuzione di una dettagliata anamnesi e di uno specifico esame obiettivo da parte del medico, e viene coadiuvata dall’esecuzione di esami ematochimici (esami del sangue standard, esami delle urine ed urinocoltura) e di esami strumentali (TC, risonanza magnetica, ecografia vescicale, cistoscopia, esame urodinamico minzionale).

La cura per la sindrome da vescica iperattiva deve essere anzitutto eziologica, mirata cioè alla rimozione della causa sottostante. Spesso la causa rimane idiopatica, ovvero non individuabile, per tale motivo si fa ricorso ad un approccio combinato:

  • stile di vita
  • fisioterapia vescicale tramite esercizi di Kegel
  • terapia farmacologica a base di anticolinergici.

Poiché i trattamenti disponibili possono ridurre notevolmente i sintomi e migliorare la qualità di vita di chi ne soffre, è importante non trascurare i sintomi e mettere da parte eventuali remore nei confronti della necessità di rivolgersi al curante, che siano di natura sociale o personale (vergogna, timore, …).

Cause

Pur non essendo ancora stata individuata la causa eziopatogenetica, gli esperti adducono l’insorgenza della vescica iperattiva ad una alterazione funzionale del muscolo detrusore, normalmente responsabile della motilità vescicale (dilatazione della vescica durante il suo riempimento e contrazione durante il suo svuotamento con la minzione).

Anatomia semplificata della vescica

iStock.com/ttsz

Dal punto di vista anatomico la vescica è un organo cavo, impari e mediano, la cui funzione è quella di raccogliere temporaneamente l’urina prodotta dai reni, convogliata in vescica attraverso gli ureteri. Dalla vescica l’urina viene espulsa attraverso l’uretra periodicamente durante il corso della giornata con l’atto della minzione, mediante un un atto riflesso controllato dal midollo spinale.

Quando la vescica raggiunge una dilatazione tale da richiederne lo svuotamento, i recettori nervosi presenti sull’organo comunicano tale informazione al midollo spinale, che attraverso un atto riflesso fa partire l’input dello svuotamento tramite fibre nervose raggiunge il muscolo detrusore; quest’ultimo è formato da fibre appartenenti alla muscolatura liscia, avvolge interamente la superficie vescicale e la sua contrazione permette alla vescica di svuotarsi.

Proprio l’iperattività del muscolo detrusore rappresenta la causa principale della vescica iperattiva con lo stimolo impellente ad urinare diverse volte durante la giornata, molto più frequentemente rispetto alla normalità, e con emissione di urina a volte molto esigua, perché lo stimolo alla minzione si presenta quando ancora la vescica non ha raggiunto un volume e quindi un livello di riempimento adeguati.

L’iperattività del muscolo detrusore come causa di vescica iperattiva è idiopatica, ovvero di origine non nota (non sono ancora state individuate le cause anatomo–patologiche effettive di tale iperattività).

Fattori di rischio

Tra le condizioni in grado di favorire l’insorgenza di una vescica iperattiva ricordiamo:

  • Ipertrofia prostatica benigna (IPB): l’ingrossamento della prostata, soprattutto del suo lobo medio, provoca un’impronta sulla parete posteriore della vescica che ne riduce la capacità di riempimento portando ad una iperattività del muscolo detrusore.
  • Altre patologie a carico della prostata, come la sua infiammazione (prostatite) o la sua degenerazione neoplastica (carcinoma prostatico)
  • Presenza di calcoli o altri corpi estranei all’interno della vescica, in virtù dell’effetto d’irritazione della mucosa che attiva più frequentemente la contrazione del detrusore.
  • Pregressi interventi chirurgici sulla pelvi, soprattutto quelli di tipo urologico, ginecologico o di chirurgia generale, che possono portare a lesioni iatrogene ed altre complicazioni.
  • Cistite, condizione infettiva e infiammatoria della vescica, la cui mucosa irritata porta alla liberazione con maggior frequenza dell’urina anche a minimi livelli di riempimento; la cistite è molto frequente nelle giovani donne e negli anziani.
  • Uretrite acuta e cronica (infiammazione dell’uretra).
  • Affezioni genitali femminili (prolassi uterini, tumori dell’utero).
  • Obesità.
  • Consumo eccessivo di sostanza eccitanti come la caffeina.
  • Menopausa nella donna.
  • Invecchiamento fisiologico delle strutture cerebrali e del sistema nervoso centrale.
  • Indebolimento della muscolatura pelvica, spesso secondario a gravidanze e parti multipli.
  • Età avanzata.
  • Fumo e alcool.
  • Ictus o altre patologie neurologiche cerebrali.
  • Meccanismo di azione di alcuni e farmaci e loro effetti collaterali, come i diuretici.

Sintomi

La vescica iperattiva può essere clinicamente classificata in 2 sindromi principali sulla base della presenza o assenza del sintomo dell’incontinenza urinaria (ovvero la perdita involontaria di urina).

  • Vescica iperattiva “bagnata”, in presenza d’incontinenza che si manifesta con emissione involontaria e molto frequente di urina: questo si riflette in maniera particolarmente negativa sulla qualità di vita.
  • Vescica iperattiva “asciutta”: in questo caso il soggetto riesce a mantenere la continenza urinaria, presentando quindi una forma meno grave della patologia.

I sintomi principali che fanno parte della sindrome della vescica iperattiva sono:

  • Nicturia: necessità di urinare frequentemente durante la notte, tanto da costringere il paziente al risveglio (almeno due volte a notte) con associati disturbi della qualità del sonno.
  • Poliuria: eccessiva e patologica produzione di urina, e quindi della sua escrezione, con l’atto della minzione.
  • Pollachiuria: simile alla nicturia, poiché prevede un numero eccessiva di minzioni ma questa volta sono considerate solo quelle diurne, con necessità di urinare superiore alle otto volte al giorno.
  • Urgenza minzionale: si intende uno stimolo alla minzione che insorge in maniera improvvisa, difficilmente controllabile e procrastinabile; nel momento in cui compare lo stimolo ad urinare vi è notevole difficoltà nel trattenere l’urina con rischio molto alto che si presenti anche incontinenza.
  • Incontinenza urinaria da urgenza: spesso secondaria all’urgenza minzionale, prevede la perdita di qualche goccia di urina per via dello stimolo impellente difficilmente controllabile.

Spesso un soggetto con vescica iperattiva presenta altri sintomi associati, soprattutto di tipo urinario:

  • Minzione difficoltosa (disuria)
  • Flusso urinario basso e interrotto
  • Sensazione di svuotamento vescicale incompleto (tenesmo vescicale)
  • Ritenzione urinaria, ovvero incapacità di urinare o di svuotare completamente la vescica
  • Aumento dello stimolo della sete
  • Dolore addominale principalmente nei quadranti centrali, epigastrio mesogastrio ed ipogastrio
  • Astenia e malessere generalizzato

 

Diagnosi

Il percorso diagnostico per stabilire le cause alla base di una iperattività del muscolo detrusore e quindi della vescica iperattiva inizia con una dettagliata anamnesi, che consiste in una sorta di intervista medico-paziente che permette di ricostruire la storia clinica recente e passata del soggetto, attraverso domande riguardanti:

  • Numero di volte giornaliere in cui avviene la minzione, considerando sia gli atti durante il giorno che durante la notte
  • Caratteristiche principali della minzione ed eventuale presenza e durata dei sintomi urinari associati
  • Abitudini alimentari
  • Presenza di disturbi dell’alvo (diarrea e/o stitichezza)
  • Assunzione di farmaci per individuarne eventuali effetti collaterali
  • Presenza di patologie sottostanti
  • Pregressi interventi chirurgici a livello pelvico, soprattutto quelli di pertinenza urologica e ginecologica
  • Impatto della problematica e dei sintomi sulla qualità di vita del paziente utile sin da subito per classificare la gravità del quadro clinico

Un dettagliato esame obiettivo è fondamentale nel ricercare i segni oggettivi ed i sintomi soggettivi riferiti dal paziente:

  • esame semeiologico dell’addome, dove si potrà riscontrare ad esempio un globo vescicale o la presenza di dolore in diversi quadranti
  • esplorazione digito-rettale, fondamentale per individuare eventuali problematiche di pertinenza prostatica nell’uomo
  • esplorazione vaginale nella donna per la valutazione del tono del pavimento pelvico

Dopo questa fase l’ipotesi diagnostica potrà essere confermata dall’esecuzione di altri esami:

  • esami ematochimici, con i quali è possibile valutare:
  • esame delle urine standard ed urinocoltura nel sospetto di una cistite o altre problematiche a carico dell’apparto urinario
  • esami radiologici strumentali come l’ecografia, la TC o la risonanza magnetica, utili per lo studio di patologie organiche (soprattutto anomalie a livello vescicale come calcoli, diverticoli, tumori o corpi estranei). Inoltre, l’ecografia è fondamentale per lo studio del residuo vescicale post-minzionale, ovvero valutare il volume di urina che rimane in vescica dopo una minzione
  • cistoscopia, per la visione diretta della vescica e di sue eventuali alterazioni patologiche
  • esame urodinamico per la valutazione funzionale della minzione: descrive la capacità di riempimento e svuotamento della vescica.
  • uroflussometria: permette di misurare il volume e la velocità del flusso urinario

Come in tutti gli altri casi di disturbi urinari il medico inviterà il paziente alla compilazione di un “diario minzionale”, che permette di annotare giorno per giorno:

  • il numero di minzioni eseguite durante il giorno e la notte
  • il volume urinario emesso
  • eventuali episodi di incontinenza verificatesi
  • eventuale necessità di utilizzo di dispositivi per l’incontinenza

Diagnosi differenziale

Per poter parlare di vescica iperattiva è necessario escludere altre condizioni o patologie che prevedono l’impellente esigenza di dover urinare, le principali condizioni che entrano in diagnosi differenziale sono:

  • Infezioni e infiammazioni delle vie urinarie (IVU)
  • Alterazioni del sistema nervoso periferico
  • Vescica neurogena spastica: un danno alle strutture nervose che innervano il muscolo detrusore, portano quest’ultimo a contrarsi in maniera irregolare con una urgenza minzionale che porta a numerosi atti di minzione durante la giornata
  • Ostruzioni dell’apparato urinario basso (vescica ed uretra)
  • Tumori della vescica

 

Cura

Nella maggior parte dei casi la vescica iperattiva è un problema non grave e, sebbene molte persone provino imbarazzo a discutere di problemi associati alla minzione, è importante trovare il coraggio di aprirsi con il curante (o con lo specialista urologo) perché trascurare tali problematiche può rapidamente condurre ad una riduzione della qualità di vita anche notevole.

Per il trattamento della vescica iperattiva è necessaria una terapia di tipo eziologico, ovvero mirata alla rimozione della causa sottostante, attraverso:

  • Farmaci antibiotici ed antinfiammatori in caso di cistite o prostatite
  • Intervento chirurgico in caso di patologie organiche come calcoli vescicali o patologie tumorali della vescica o della prostata

Per la risoluzione farmacologica della vescica iperattiva si possono inoltre usare farmaci anticolinergici a base di ossibutinina (Ditropan®), tolterodina (Detrusitol®) o similari, che prevedono un blocco parziale della trasmissione nervosa responsabile della contrazione eccessiva del muscolo detrusore della vescica. Tale terapia riesce a migliorare la qualità della vita del soggetto riuscendo a ridurre in maniera più o meno efficace:

  • frequenza di minzione
  • urgenza minzionale
  • episodi di incontinenza urinaria
  • tenesmo vescicale

Tra le altre possibilità di trattamento, spesso complementari, ricordiamo:

  • Esercizi di Kegel: una sorta di “fisioterapia della vescica”, che aumenta la capacità di controllare il muscolo detrusore e regolare più attentamente la funzionalità minzionale. Si parla anche di “training vescicale” che permettono il rinforzo della muscolatura del pavimento pelvico basata anche sul biofeedback vescicale, utile nella corretta gestione dello svuotamento vescicale durante ogni minzione. Per un miglioramento dei sintomi possono essere necessari periodi di tempo che vanno dalle sei alle otto settimane.
  • Neuro-modulazione sacrale: prevede l’impianto di un pacemaker vescicale a livello sacrale che regola i segnali nervosi vescicali riducendo gli stimoli eccessivi tipici della vescica iperattiva

Alcuni accorgimenti permettono infine di prevenire e ridurre notevolmente la sintomatologia urinaria legata alla vescica iperattiva:

  • regolare attentamente l’introito di liquidi, riducendolo soprattutto la sera prima di coricarsi per evitare spiacevoli episodi di nicturia
  • evitare l’abuso di alcool, di caffeina/teina
  • evitare cibi piccanti o troppo speziati, che possono irritare la mucosa vescicale
  • regolare il dosaggio dei farmaci diuretici o antipertensivi e l’orario della loro assunzione
  • cambiamenti dello stile di vita che porti al mantenimento di un peso forma con una dieta equilibrata, all’esecuzione di attività fisica e all’astensione dal fumo
  • utilizzo di ausili contro l’incontinenza

 

La vescica iperattiva ha una prognosi essenzialmente buona e solo raramente il trattamento, sia farmacologico che preventivo, risulta inefficace.
Nel caso in cui i sintomi siano severi, con la terapia che risulta refrattaria ed inefficace e con una notevole riduzione della qualità di vita del paziente, si potrà arrivare in extrema ratio all’esecuzione di interventi chirurgici che risolvano definitivamente il problema della vescica iperattiva. Ad oggi i due tipi di interventi che vengono eseguiti a tale scopo sono:

  • cistoplastica di ampliamento per aumentare il volume urinario necessario alla raccolta di urine prima di una minzione,
  • derivazione urinaria, con l’abboccamento degli ureteri ad un ansa intestinale con by-pass della vescica che in casi selezionati potrà essere rimossa chirurgicamente.

 

A cura del Dr. Dimonte Ruggiero, medico chirurgo

 

Fonti e bibliografia

  • “Malattie dei reni e delle vie urinarie” – F.P. Schena, F.P. Selvaggi, L. Gesualdo, M. Battaglia. Ed. McGraw-Hill – quarta edizione.
  • Semeiotica medica. R. Muti. – ed. Minerva Medica.

Articoli ed approfondimenti

Importante

Revisione a cura del Dott. Roberto Gindro (fonti principali utilizzate per le analisi http://labtestsonline.org/ e Manual Of Laboratory And Diagnostic Tests, Ed. McGraw-Hill).

Le informazioni contenute in questo sito non devono in alcun modo sostituire il rapporto medico-paziente; si raccomanda di chiedere il parere del proprio dottore prima di mettere in pratica qualsiasi consiglio od indicazione riportata.

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2 mars 2022 3 02 /03 /mars /2022 08:00
Royal Monaco MEDECINE / Pour bien vieillir, prenez soin de vos télomères

Chers amis, 


Nous vivons à une époque où avancer en âge n'est pas toujours synonyme de souffrance et de désespoir. 

La science et le soin que nous apportons à notre santé mettent chaque jour davantage à notre portée une vieillesse plus active et plus sereine. 

Malgré tout, vieillir fait peur. 

Observer son corps qui répond peu à peu moins bien, sa tête qui n’est plus aussi vive, constater que l’on est moins présent à son entourage n’est pas facile.

Pour autant, devons-nous courir après la “jeunesse éternelle” comme certaines recherches récentes  essaient de nous le promettre ? 

A quelle heure biologique vos cellules sont-elles programmées pour s’arrêter ? 

Ce sont souvent les détails les plus insignifiants qui conduisent aux plus grandes découvertes.

En 1971, le biologiste russe, Alekseï Olovnikov, émet pour la première fois l'hypothèse que la durée de vie maximale des cellules en culture dépend du raccourcissement progressif de leurs télomères

Ces télomères, de petites structures situées au bout des chromosomes, agiraient comme une horloge biologique déterminant la durée de vie des cellules. 

Jusqu'alors on pensait que leur seul rôle consistait à éviter que les chromosomes ne s'effilochent, un peu comme le ferait un lacet dénué de protection en plastique. 

Leur existence avait été démontrée dès les années 1930, mais leur composition et leur façon de fonctionner restaient énigmatiques. 

Pourtant, ce "capuchon" en apparence anodin devait, bien des années plus tard, faire souffler un vent d'enthousiasme dans les rangs des scientifiques. 

Une question de vie ou de mort

Nos cellules connaissent un cycle de vie plus ou moins long. 

Elles se divisent un certain nombre de fois avant de mourir, c'est le phénomène de l'apoptose (une sorte de ”suicide cellulaire”). 

Ainsi, chaque jour plusieurs dizaines de milliards de cellules disparaissent et sont remplacées par de nouvelles cellules. 

Ce mécanisme est vital car il permet à notre organisme tout entier de se régénérer en permanence.

Il y a plusieurs facteurs complexes qui conduisent les cellules à déclencher le processus d'apoptose, et les télomères en font partie.

Quand elle diminue, nous vieillissons 

Dès 1985, Elisabeth Blackburn (prix Nobel de médecine), Carol Greider et Jack Szostak identifient la télomérase, une enzyme qui permet la synthèse et la croissance des télomères. 

Tout au long de sa carrière (ses recherches lui vaudront un prix Nobel de médecine en 2009), Elizabeth Blackburn s'appliquera à démontrer que la télomérase joue un rôle crucial dans le vieillissement cellulaire. 

En effet, à mesure que l'activité de la télomérase diminue, une certaine érosion des télomères se manifeste et ces derniers raccourcissent. 

Au bout d'un certain temps cela peut mener à la perte d'informations génétiques nécessaires au fonctionnement cellulaire et à terme à la mort de la cellule.

Le facteur temps joue un rôle essentiel dans la dégradation des télomères : les télomères les plus courts sont généralement observés chez les personnes âgées alors que les nouveaux nés possèdent les télomères les plus longs. 

Le raccourcissement des télomères aurait donc un lien avec le vieillissement et la dégradation progressive de notre organisme.

C'est la taille qui compte !

De récentes études1 démontrent qu'en donnant un coup de fouet à la télomérase il serait possible de stopper le raccourcissement des télomères et ainsi d’inverser un vieillissement prématuré. 

Car la recherche a montré que l’érosion des télomères cause deux problèmes principaux.

Le premier c’est un vieillissement prématuré.

Le Docteur Chantal Autexier, chercheuse aux Fonds de recherche du Québec a notamment mené une étude2 qui fait le rapprochement entre les télomères et les syndromes de vieillissement prématuré chez l’homme. 

Le raccourcissement des télomères serait aussi responsable des effets délétères dus au vieillissement naturel comme la cataracte, l’arthrose, l’ostéoporose3, l’athérosclérose4, le grisonnement des cheveux ou encore la neuro-dégénérescence.

Le second problème que posent des télomères plus courts, c’est le déclenchement de maladies.  

Des gériatres nord-américains5 ont comparé deux groupes de centenaires dans l'optique d'analyser la possibilité d'un lien entre l’état de santé et la longueur des télomères. 

Dans le premier groupe, les individus ne souffraient d'aucune pathologie particulière. 

Dans le second groupe en revanche les sujets étaient atteints d’un ou plusieurs problèmes de santé (hypertension, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, démence, cancer, maladie pulmonaire, diabète...).

La mesure de la longueur des télomères a été faite à partir de lymphocytes sanguins et a démontré que les centenaires en bonne santé présentaient des télomères environ 35 % plus longs que ceux qui souffraient de pathologies

Mais avec cette découverte une question se pose : est-ce la bonne santé qui est associée à la longueur des télomères… ou la longévité ?  
(la suite ci-dessous)
Annonce spéciale

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Suite de la lettre de ce jour :

Télomérase : Dr Jekyll ou Mr Hyde ? 

Les chercheurs se demandent actuellement si en maintenant les télomères dans leur état d'origine, on ne pourrait pas parvenir à une sorte d'immortalité cellulaire et donc atteindre l'éternelle jeunesse. 

La piste paraît prometteuse mais lorsqu'on se penche sur la façon dont se forment les cancers, le doute s'installe. 

En effet, les cellules cancéreuses présentent la faculté de ne jamais entrer en état de sénescence. 

Ces cellules trompe-la-mort bénéficient d'une réactivation permanente de la télomérase qui leur permet d'être extrêmement résistantes et propres à se diviser indéfiniment ! 

Elles se mettent alors à proliférer ce qui donne naissance à la tumeur primitive puis plus tard aux métastases qui vont coloniser les tissus environnants. 

Forcément cela mène à la question suivante : utiliser la télomérase comme élixir de jouvence pourrait-il engendrer des cancers en cascade ?

Eh bien la réponse est mitigée. 

Cette question légitime hante les nuits de nombreux chercheurs.

Leurs travaux6 sont parfois rassurants. Le biologiste Woodring Wright qui a participé à ces recherches affirme par exemple : 

« Nous démontrons clairement que l'ajout de télomérase dans des cellules humaines en culture ne provoque pas leur évolution en cellules cancéreuses. » 

Son équipe est parvenue à multiplier des cellules humaines plus de deux cents fois au-delà de leur espérance de vie programmée sans pour autant noter l'apparition de cellules cancéreuses. 

Selon le Dr Wright, la télomérase permet uniquement aux cellules cancéreuses de continuer à se multiplier mais elle n'est pas à l'origine de leurs caractéristiques malignes.

Malheureusement d'autres spécialistes se montrent moins enthousiastes... 

C'est le cas d'Elizabeth Blackburn, dont j'ai évoqué les recherches précédemment, qui qualifie la télomérase de "Docteur Jekyll et Mister Hyde". 

Voici ce qu'elle nous dit à ce sujet : « il n’existe aucun médicament qui augmente de façon sûre l’activité de la télomérase chez l’homme car nos cellules courent toujours un risque de devenir cancéreuses, processus que la télomérase facilite.»7 

L'hygiène de vie ou la véritable cure de jeunesse

La piste de la jeunesse éternelle par le biais de la télomérase me semble encore trop fragile et risquée. 

En revanche, tout faire pour conserver des télomères solides et longs est une bonne piste pour nous préserver d’un vieillissement prématuré.  

Et bonne nouvelle : c'est à la portée de tout le monde !

Je m'appuie encore une fois sur les propos d'Elizabeth Blackburn :

« Nous savons qu’augmenter la télomérase n’est pas une bonne solution. Mais il en existe d’autres qui ne coûtent rien et qui peuvent favoriser la préservation des télomères : faire de l’exercice, bien dormir, trouver le moyen de faire face le mieux possible aux situations stressantes. » 

En d'autres termes, avoir une bonne hygiène de vie pourrait être la clé. 

Des études ont mis en évidence le lien entre notre mode de vie et les fonctions télomériques8

Elles ont démontré que les personnes étant soumises à des stress psychologiques importants et continus voient leurs télomères se raccourcir de façon significative.

En revanche, 4 facteurs permettant de préserver les télomères ont été identifiés :
  • L’adoption d’un mode de vie sain (10 % de longueur de télomère en plus par rapport à un groupe témoin n’ayant pas modifié ses habitudes de vie) ;
  • Une alimentation riche en antioxydants, en oméga 3, en vitamines A,C, E, B6, B9, et B12 ;
  • La pratique du jeûne ;
  • La pratique de la méditation.
 
Et vous, quels sont vos secrets pour rester jeunes et en bonne santé ? Partagez-les moi 
en commentaires.

A bientôt,
    
Laurent des éditions Nouvelle Page

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15 février 2022 2 15 /02 /février /2022 15:22
Infarctus - Augmentez l’efficacité de votre diète méditerranéenne avec des compléments alimentaires

Michel monte à bord du camping-car, met la clé sur le contact, pose le pied sur l’embrayage et c’est alors que…

Patatras. Michel se penche en avant, pose la main sur sa poitrine, pousse un faible cri et s’écroule sur le volant, Augmentez l’efficacité de votre diète méditerranéenne avec des compléments alimentaires.

La scène n’avait duré que quelques secondes.

Le beau rêve de Michel et de sa femme se termina ce jour-là, aux urgences du CHU de Niort. Malgré l’arrivée rapide des secours, aucune intervention ne put le sauver. Comme 95 % des victimes d’un arrêt cardiaque, Michel n’a pas survécu.

Chaque année, des milliers de Français meurent d’un arrêt cardiaque peu après avoir pris leur retraite.

Après avoir travaillé et épargné toute leur vie, ces personnes (autant d’hommes que de femmes) disparaissent brutalement sans avoir pu profiter des fruits de leur travail. Elles laissent derrière elles leur conjoint désemparé, leurs enfants et leurs petits-enfants abasourdis par une disparition brutale, tragique et injuste.

Ce fléau pourrait (devrait) être évité

Injuste, oui, car ce fléau devrait aujourd’hui être évité.

Les cardiologues à la pointe de la recherche estiment qu’il serait possible de réduire à presque zéro [1] le risque de maladie cardiaque grâce à des solutions naturelles et accessibles à tous.

Presque zéro, cela paraît incroyable. Et pourtant, il s’agit d’une donnée scientifique validée par de grands chercheurs, publiée et republiée ces dernières années dans des revues telles que le British Medical Journal ou The Lancet, les références mondiales dans le domaine de la médecine.

Des centaines de milliers de vie pourraient être sauvées.

C’est une question de temps passé à l’extérieur, au soleil, à faire de l’exercice physique, et surtout une question d’alimentation.

L’alimentation idéale contre les maladies du cœur est la diète méditerranéenne. À base de légumes, poisson, olives, huile d’olive, légumineuses (haricots, lentilles), céréales complètes, fromage de chèvre, fruits à coque et fruits secs, herbes aromatiques et ail. Elle contient peu de produits céréaliers raffinés, peu de sucre, peu de produits laitiers. Les boissons sont le café et le thé (dans les pays arabes) et le vin rouge en Grèce, Sicile, en Italie et en Espagne.

Elle est riche en antioxydants, dans les boissons (vin rouge, thé, café) et dans les légumes colorés. Elle est riche en acides gras oméga-3 présents dans les anchois et sardines, et en acides gras monoinsaturés (oméga-9) dans l’huile d’olive. Elle est enfin, il faut le reconnaître parce que c’est important, sobre. Les repas ne sont pas pantagruéliques.

Effets spectaculaires

Les effets de la diète méditerranéenne sont spectaculaires. Si vous avez déjà été victime d’un accident cardiovasculaire (infarctus ou AVC), cette diète réduirait le risque de récidive de 50 à 70 % selon les scientifiques ayant publié les résultats de cette une étude très rigoureuse [2].

Cependant, selon les organisateurs de l’étude, ce résultat pourrait être fortement amélioré jusqu’à atteindre près de zéro pour cent de récidive, en incluant une revue globale du mode de vie.

Dans l’étude citée ci-dessus, les participants n’avaient que des efforts assez minimes à faire du point de vue alimentaire et pratiquement aucun du point de vue de l’exercice et de l’exposition au soleil.

S’ils avaient également fait du sport et pris plus de soleil pour augmenter leur taux de vitamine D, ils auraient très probablement encore réduit le taux de mortalité.

Augmentez l’efficacité de votre diète méditerranéenne avec des compléments alimentaires

Les études scientifiques montrent en outre que des actifs naturels contribuent à lutter encore contre les maladies cardiovasculaires et à augmenter le nombre d’années de vie en bonne santé.

Il s’agit de l’allicine, un composé organo-sulfuré présent dans l’ail et les plantes de la même famille (oignon, ciboulette, poireau, échalote), de la carnitine, un acide aminé qui renforce le muscle du cœur (le myocarde), et de la CoQ10, un « super-antioxydant » qui protège les artères.

Voici comment.

L’ail agit sur les 6 risques cardiovasculaires les plus dangereux

L’ail est utilisé pour ses vertus depuis l’Antiquité. Les études montrent qu’il aurait l’étonnante capacité d’agir sur les six principaux risques de maladies cardiovasculaires.

L’ail est riche en allicine, un composé naturel hautement actif. Il contient aussi des glycosides, des lectines, des prostaglandines, des vitamines B et E, des anthocyanines et des flavonoïdes qui peuvent également présenter des effets bénéfiques pour la santé [3].

L’ail est aujourd’hui l’une des plantes les plus étudiées. Près de 5000 articles scientifiques décrivent son action contre le cancer et les infections. Mais ses effets contre les maladies cardiovasculaires sont particulièrement remarquables :

  • L’ail réduirait la dyslipidémie , un facteur clé dans le développement de l’athérosclérose et la formation de thrombus [4] : en 2012 et en 2009, deux méta-analyses ont conclu que l’ail était efficace pour réduire à la fois le cholestérol total et les triglycérides [5]  [6]. Une étude publiée en 2016 montre que la consommation d’un extrait d’ail favorise la diminution de la taille des plaques d’athérome chez des patients atteint d’un syndrome métabolique [7]. Des études ont montré que les molécules actives de l’ail inhibent les enzymes impliquées dans la synthèse du cholestérol et réduisent le phénomène d’oxydation des LDL [8], un phénomène important dans le développement de l’athérosclérose [9].
  • Il diminuerait la glycémie  : la réduction de la glycémie permet d’abaisser la mortalité due aux complications cardiovasculaires [10]. Une méta-analyse regroupant 7 études cliniques avec placebo pour un total de 390 patients diabétiques a été publiée en 2015 [11]. Les auteurs ont montré que l’ail réduit significativement la glycémie car il est capable d’augmenter la sensibilité des cellules à l’insuline [12], de stimuler la sécrétion d’insuline [13], de diminuer l’absorption du glucose au niveau intestinal [14] et de stimuler la croissance des cellules bêta-pancréatiques qui sécrètent l’insuline [15].

  • Il lutte contre le dépôt de calcium sur les parois artérielles : cette calcification accélère le développement des plaques d’athérosclérose. En 2004, une étude clinique menée sur 19 patients a montré que la consommation d’un extrait d’ail pendant un an permet de réduire la calcification des artères coronaires [16].
  • Il régulerait la fonction plaquettaire : les plaquettes sont indispensables à la coagulation sanguine mais elles peuvent également participer à la formation de thromboses. Plusieurs études ont montré qu’une supplémentation avec un extrait d’ail diminue l’agrégation plaquettaire chez l’homme [17]  [18].

  • Il exerce une action anti-inflammatoire : la protéine C-Réactive (ou CRP) est un marqueur inflammatoire impliqué dans le développement des maladies cardiovasculaires [19]  [20]. En 2012 une étude clinique a montré qu’un extrait d’ail couplé à de la coenzyme Q10 diminue le taux de CRP dans le sang [21].

  • Il réduirait la tension artérielle : environ 50 % des accidents cardiovasculaires sont liés à un problème d’hypertension artérielle [22]. Une méta-analyse publiée en 2016 et regroupant 20 études cliniques pour plus de 900 patients a montré une diminution significative de la pression mesurée lors des phases de contraction et de relâchement du cœur chez les patients présentant une hypertension et ayant suivi un traitement à base d’ail [23].

Les maladies du cœur et des artères reposent sur des mécanismes multiples et complexes. L’allicine présente dans l’ail aurait la faculté unique de lutter simultanément contre ces différents mécanismes, ce qui en fait un nutriment cardioprotecteur très intéressant.

Pour compléter les effets de l’allicine, vous pouvez y associer deux autres merveilles de la nature dont les bienfaits sur la santé cardiovasculaire ont été prouvés scientifiquement. Il s’agit de la carnitine qui renforce votre muscle cardiaque et de la coenzyme Q10 qui protège vos artères de l’oxydation.

L’acide aminé qui renforce votre muscle cardiaque

Votre cœur est votre plus gros muscle. Chaque jour, il bat 100 000 fois (en moyenne trois milliards de fois au cours d’une vie) et pompe 7000 litres de sang pour irriguer votre système vasculaire long de 1,5 kilomètre. Le sang transporte l’oxygène qui permet à vos cellules de respirer. Si elles ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène, elles étouffent et meurent plus rapidement, ce qui accélère le vieillissement et le développement des maladies qui y sont liées.

Pour réaliser ce travail de titan, votre muscle cardiaque, appelé myocarde, a besoin d’une grande quantité d’énergie. Cette énergie lui est fournie en partie grâce à la L-carnitine, un acide aminé qui permet le transport des acides gras (du carburant énergétique) à l’intérieur des mitochondries, les « usines énergétiques » que nous avons à l’intérieur de chacune de nos cellules [24].

Une méta-analyse regroupant 13 études cliniques menées entre 1984 et 2007 pour un total de 3629 patients a été publiée en 2013 [25]. Les auteurs ont montré qu’une supplémentation en carnitine chez des patients ayant connu un premier infarctus du myocarde permet de diminuer de 27 % la mortalité globale (due à un accident cardiovasculaire ou autre). Plus spécifiquement, la carnitine est associée à une diminution de 65 % des arythmies ventriculaires et de 40 % des attaques cardiaques.

Deux études cliniques publiées en 2014 et 2015 ont montré qu’une supplémentation orale en carnitine à une dose de 1000 mg/jour pendant 12 semaines chez des personnes présentant un risque cardiaque permet de réduire les marqueurs du stress oxydant et de l’inflammation. Ces résultats montrent le rôle bénéfique de la carnitine pour lutter contre la récidive d’un accident cardiaque ou l’aggravation d’une maladie cardiovasculaire [26]  [27].

En plus d’agir sur les six principaux facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l’ail et de renforcer votre muscle cardiaque grâce à la carnitine, les cardiologues recommandent de protéger vos artères contre l’apparition de la plaque artérielle. Là encore, la nature apporte la solution grâce à un troisième nutriment extraordinaire : la coenzyme Q10, un puissant antioxydant et anti-inflammatoire naturel.

Ce super antioxydant empêche les radicaux libres de creuser des trous dans vos artères

D’après certains chercheurs, l’apparition de la plaque artérielle est une réaction d’autodéfense de votre corps face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires. La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s’accrocher, exactement comme de l’eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de traces.

Le problème apparaît lorsque votre sang contient des radicaux libres, des molécules carnivores qui rongent les parois de vos artères comme l’oxygène rouille une barre de fer humide.

Nous sommes tous exposés aux radicaux libres car ils proviennent de l’environnement (gaz d’échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dus à la production d’énergie par vos cellules.

Heureusement, il existe dans la nature des substances naturelles capables de les détruire : ce sont les antioxydants. Dès qu’ils sont mis en contact avec les radicaux libres, ils transforment ces molécules carnivores en des corps inoffensifs qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous.

La coenzyme Q10, ou « CoQ10 » est l’un des antioxydants les plus puissants. Tous nos organes vitaux, et en particulier notre cœur, ont besoin d’un apport continu en CoQ10 pour fonctionner. Quand vous êtes jeune, en bonne santé et plein de vie, votre foie fabrique suffisamment de CoQ10 pour fournir la puissance à votre cœur et pour contrer les radicaux libres.

Le problème est qu’à votre 50e anniversaire, vous produisez 25 % de CoQ10 en moins qu’à 20 ans (à 80 ans, la diminution peut atteindre 65 %), ce qui explique pourquoi il est si important de se supplémenter en CoQ10.

Cela est plus vrai encore pour les personnes qui prennent des statines (médicaments anticholestérol). En effet, les statines bloquent la production de CoQ10 en même temps qu’elles bloquent la production de cholestérol [28]. Cela aboutit à une baisse du niveau de CoQ10 dans les mitochondries et donc à une plus grande vulnérabilité aux radicaux libres. Prendre de la CoQ10 pourrait donc être crucial pour les personnes sous statines, à tel point que des médecins aux Etats-Unis militent depuis 10 ans pour que la prise de CoQ10 devienne obligatoire avec les statines [29] !

La prise de CoQ10 pourrait faire une différence pour les personnes qui prennent des statines, mais aussi pour toutes celles qui se préoccupent du vieillissement de leur cœur et de leurs artères.

Les compléments nutritionnels intéressants

De petites quantités d’allicine, de carnitine et de coenzyme Q10 peuvent être obtenues grâce à votre alimentation. Toutefois l’alimentation seule ne permet pas d’obtenir les quantités recommandées par les études scientifiques de référence. L’autre problème est que selon votre âge et votre état de santé global, vous allez plus ou moins bien absorber les nutriments issus de votre alimentation.

C’est pourquoi de plus en plus de nutritionnistes conseillent de compléter notre alimentation avec des compléments nutritionnels, en vérifiant bien que les dosages proposés sont suffisants.

En Allemagne, la Commission E allemande qui valide l’efficacité des plantes médicinales recommande la consommation quotidienne de 4 g d’ail frais, afin d’obtenir chaque jour au moins 10 mg d’allicine, la dose minimale nécessaire pour bénéficier des effets cardioprotecteurs de l’ail.

Si vous ne consommez pas chaque jour 4 g d’ail frais (très peu le font), vous pouvez compléter vos apports alimentaires avec de l’ail sous la forme d’un supplément nutritionnel d’au moins 10 mg d’allicine par jour, comme le recommande l’American Heart Association.

La consommation de viande rouge permet d’obtenir une petite quantité de carnitine. On estime qu’une alimentation normale en apporte entre 20 et 200 mg par jour. Mais c’est la prise d’un supplément nutritionnel d’au moins 1000 mg de carnitine (1 g) qui a montré des effets positifs sur la santé de personnes ayant déjà souffert d’un infarctus du myocarde. Elle permet aussi de réduire la consommation de viande rouge, récemment mise en cause car potentiellement cancérigène (surtout la viande d’élevage industriel).

Concernant la coenzyme Q10, vous en obtenez dans les viandes rouges et le poisson ainsi que dans certaines huiles végétales et les noix. Le problème est que dès 40 ans en moyenne, nous commençons à perdre progressivement jusqu’à 65 % de notre capacité à synthétiser et à absorber la coenzyme Q10 [30]. Le but d’une supplémentation nutritionnelle en coenzyme Q10 est donc de combler ce déficit et d’éviter ses conséquences sur la santé de votre cœur. Concernant les doses, il est conseillé de prendre 100 à 150 mg de CoQ10 par jour . Il vaut mieux prendre votre supplément de coenzyme Q10 au cours d’un repas contenant des lipides, la CoQ10 étant mieux absorbée en présence d’huile ou de graisse.

Trois actifs naturels sûrs

Pris sous la forme de compléments alimentaires, l’ail, la carnitine et la coenzyme Q10 ne présentent pas d’effet secondaire connu, même à forte dose. Il n’y a donc pas de risque lié à la supplémentation.

  • L’ail est un aliment utilisé couramment et qui ne présente pratiquement aucun risque d’intolérance ou d’allergie.
  • La carnitine est utilisée en supplémentation chez l’homme depuis des années sans qu’aucune des nombreuses études cliniques n’ait rapporté d’effet secondaire dangereux, même à forte dose [31].

  • La CoQ10 n’a aucun effet indésirable : Le Dr Peter Langsjoen a analysé 34 études contrôlées par placebo, portant sur 2152 patients souffrant de problèmes cardiovasculaires. Il déclare qu’il n’y a aucune toxicité et aucune interaction médicamenteuse. Il dit aussi que la CoQ10 est « entièrement sûre, sans aucune toxicité, selon plus de 1000 études publiées ».

Toutefois, si vous êtes déjà suivi pour une maladie cardiovasculaire, je vous recommande de demander conseil à votre médecin avant de modifier votre traitement actuel.

L’ail, la carnitine et la coenzyme Q10, lorsqu’ils sont pris aux doses recommandées par les études scientifiques, ne sont pas des placebos ! Ils ont une action concrète et rapide sur votre santé cardiovasculaire. Si vous êtes sous traitement, vous devez vous assurer de bien concilier celui-ci avec la prise de ces ingrédients actifs.

Plus efficaces ensemble

Ces trois ingrédients cardioprotecteurs peuvent être pris séparément mais ils ont démontré une plus grande efficacité lorsqu’ils sont pris ensemble. Chacun exerce des bienfaits spécifiques et complémentaires pour votre cœur et vos artères :

  • L’ail réduirait les principaux facteurs de risques des maladies cardiovasculaires : dyslipidémie, glycémie, hypertension et calcification artérielles, inflammation, régulation de la fonction plaquettaire.
  • La carnitine renforce votre muscle cardiaque (myocarde) en lui procurant le carburant énergétique dont il a besoin (les acides gras).

  • La coenzyme Q10 lutte contre les radicaux libres qui creusent des trous dans la membrane protégeant l’intérieur des artères, et ouvrent la voie à la plaque artérielle.

L’apport conjoint de carnitine et de CoQ10 permet de mieux lutter contre les défaillances cardiaques.

En 2007 une étude a été menée sur 64 patients souffrant de problèmes cardiaques pour étudier l’effet conjoint de CoQ10 et de carnitine pendant 12 semaines. Les auteurs ont montré que cette supplémentation avait un effet anti-inflammatoire et antioxydant. Ils ont également montré que la supplémentation permet d’améliorer la qualité de vie (fatigue, palpitations, capacités physiques) et le rythme cardiaque [32].

En 2012 une étude clinique menée sur 65 personnes (âge moyen de 55 ans) a montré que la supplémentation avec un extrait d’ail (1200 mg/jour) et de la CoQ10 (120 mg/jour) pendant un an permet de diminuer les marqueurs de l’inflammation et de réduire la progression de l’athérosclérose [33].

Lorsque vous associez ces trois actifs à un mode de vie sain, vous mettez toutes les chances de votre côté contre une menace aussi fatale qu’inutile. Pour rappel, aujourd’hui en France, une personne sur quatre meurt brutalement d’une maladie du cœur et des artères alors que les études démontrent que toutes ces vies, dont peut-être un jour la vôtre ou celle de l’un de vos proches, pourraient être épargnées. Si vous souffrez déjà d’une maladie cardiovasculaire ou si vous avez déjà subi un infarctus ou un AVC, ces actifs peuvent agir sur l’aggravation et la récidive.

Mais les bienfaits d’un cœur en meilleure santé ne s’arrêtent pas là. Ils se ressentent dans tous les aspects de votre vie au quotidien.

Votre vie retrouve un nouveau souffle

Votre cœur irrigue tout votre corps en transportant l’oxygène et les nutriments dont chaque cellule de chaque organe a besoin.

Quand votre cœur est plus fort, votre énergie physique augmente  : vous avez plus de souffle, plus d’endurance et plus de force. Vous vous sentez moins fatigué. Ce qui vous demandait un effort physique vous paraît plus facile : vous pouvez à nouveau monter les escaliers sans avoir le souffle coupé, vous n’êtes plus à la traîne lorsque vous partez vous promener en famille ou avec des amis. Petit à petit, vous retrouvez plaisir à bouger et à réaliser des activités qui demandent un effort physique, comme si vous vous sentiez plus léger et plus jeune. Vous avez également plus d’énergie pour résister à la maladie. Si vous êtes sportif, vos performances s’améliorent car votre cœur soutient mieux les efforts produits par vos muscles et votre système respiratoire. Vous récupérez plus facilement.

Le même phénomène se produit au niveau de votre cerveau qui a besoin d’être bien irrigué pour fonctionner au maximum de ses capacités. Votre attention et votre concentration s’améliorent. Vous êtes capable d’analyser plus vite et plus finement les problèmes que vous devez résoudre. Vos pensées sont plus claires, votre moral est meilleur, votre stress diminue.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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28 novembre 2021 7 28 /11 /novembre /2021 09:11
ROYAL MONACO MEDECINE : LAVEZ VOUS LES MAINS : HYSTOIRE DE CATASTROPHES DU RECENT PASSE

L’inavouable découverte du
Dr Semmelweis

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Nous sommes à Vienne dans les années 1840.

C’est une époque où les médecins sont toujours considérés comme des demi-dieux. Ou en tout cas des savants au prestige incontesté.

Pourtant, leur savoir et leurs remèdes sont encore très limités.

Par exemple, les médecins de l’époque étaient encore persuadés que la fièvre était une maladie – et non un simple symptôme.

Ils n’avaient aucun traitement pour guérir la tuberculose, un des fléaux du siècle – pas même l’héliothérapie, inventée plus tard, au début du 20ème siècle.

Ils ne connaissaient même pas les… microbes, sources d’innombrables maladies et décès !

Pasteur ne développera sa théorie des germes qu’à partir de 1860, et le bacille de Koch, responsable de la tuberculose ne sera identifié qu’en 1882.

Résultat : les chirurgiens de l’époque opéraient sans stériliser leurs instruments... avec d’innombrables infections à la clé.

Mieux valait éviter de passer sur le billard !

Mais cela n’empêchait pas les chirurgiens de faire des opérations à tour de bras.

Et même d’en retirer un incroyable prestige.

A la moindre tumeur, à la main, au pied, à la jambe ou la langue, les chirurgiens de l’époque sortaient ce qui ressemble aujourd’hui à des instruments de torture.

Et le pire, c’est qu’ils les utilisaient sans la moindre anesthésie !

Je vous laisse imaginer les souffrances… en plus des infections !

Voilà d’où vient la fameuse déclaration de James Simpson, gynécologue à Edimbourg : « la table d’opération est plus dangereuse que le champ de bataille de Waterloo ».

Mais il n’y avait pas que les malades qui payaient un lourd tribut à ce « progrès » de la médecine.

Il y avait aussi les femmes en pleine santé… qui venaient accoucher à l’hôpital !

Accouchement à l’hôpital : une véritable hécatombe

A l’époque, un spectre hantait toutes les futures mères : la fameuse « fièvre puerpérale ».

C’est ainsi qu’on appelait les infections graves attrapées lors de l’accouchement. Elles causaient des douleurs intenses, des septicémies, de fortes fièvres et des centaines de milliers de morts atroces.

Et là où elle faisait le plus de dégâts, c’était à l’hôpital… sous la responsabilité des médecins accoucheurs.

Car c’est l’époque où les médecins ont commencé à supplanter les sages-femmes, malgré l’immense expérience des « accoucheuses », transmise au fil des siècles.

Résultat : dans les années 1840, une l’épidémie de fièvres puerpérales s’abat dans les meilleurs hôpitaux européens : à la maternité de Port-Royal, dans le London General Hospital ou à la maternité de Dresde.

L’excellent hôpital général de Vienne connut même une véritable hécatombe : entre 1841 et 1846, plus de 20 000 bébés y sont nés… mais au même moment, 2 000 femmes y moururent, soit une sur dix !

En 1847 ce fut encore pire : une mère sur 6 est morte de la fièvre puerpérale ! [1] 

Comment un tel « massacre » était-il possible ?

C’est ce qu’allait découvrir un jeune médecin, le docteur Ignatz Semmelweis, qui venait d’être propulsé assistant du directeur de la maternité.

Le bon Dr Semmelweis mène l’enquête

Horrifié par le carnage qui se déroule sous ses yeux, le Dr Semmelweis est prêt à tout pour réussir à le stopper.

Et cela commence par le plus dur : oublier ses propres préjugés.

Car à l’époque, personne n’imagine une seule seconde que les techniques utilisées par les médecins puissent être responsables de toutes ces morts.

On disait que la fièvre puerpérale était causée par des « miasmes », sorte de vapeur ou brouillard toxique ambiant, remplie de particules de matière décomposée.

Mais on avait beau aérer les pièces des maternités, rien n’y faisait.

Une autre théorie en vogue était encore plus « originale » : la présence d’un médecin de sexe masculin pendant l’accouchement pourrait « blesser la pudeur des mères » et conduire à la rendre malade.

Cela paraît absurde mais il fallait bien expliquer la différence de mortalité entre les médecins et les sages-femmes.

Lorsque les femmes de l’époque accouchaient à domicile avec une sage-femme, elles avaient 60 fois moins de risques de mourir de la fièvre puerpérale !

Même les femmes vulnérables qui accouchaient dans la rue s’en sortaient nettement mieux, même si elles venaient à l’hôpital après coup.

Et surtout, au sein même de l’hôpital de Vienne, le Dr Semmelweis réalisa un phénomène extraordinaire : on comptait 10 % de mères mortes dans l’aile des médecins… contre seulement 4 % dans l’autre partie de l’hôpital, dirigée par des sages-femmes !

Même les bébés mourraient deux fois plus souvent chez les médecins que chez les sages-femmes.

Le Dr Semmelweis était perplexe, jusqu’à ce que…

« Eureka » ! l’accident qui sauva des milliers de femmes et de bébés

Un jour, un de ses collègues et mentors dont il était très proche décéda brutalement.

Mais avant de mourir, ses symptômes ressemblèrent étrangement à ceux de la fièvre puerpérale.

En fait, le drame s’est produit alors qu’il enseignait tranquillement l’autopsie à ses étudiants en médecine.

C’est une époque où l’autopsie était devenue une véritable « mode ». Les étudiants se familiarisaient donc avec le corps humain et sa physiologie en découpant des cadavres dans tous les sens et en examinant à pleine mains les organes et les fluides corporels…

Le « petit » problème est qu’étudiants et professeurs se rendaient parfois directement de la salle d’autopsie… à la salle d’accouchement !

Peut-être se lavaient-ils les mains rapidement, mais faute d’antiseptique, cela ne pouvait pas suffire. 

Et savez-vous quels types de « cadavres » on trouvait fréquemment dans la salle d’autopsie ? Des femmes mortes de la fièvre puerpérale !

Pour Semmelweis, tout s’éclairait.

Sans connaître les microbes, il comprit que des « particules de cadavres » transportés par les médecins devaient contaminer les mères.

Immédiatement, il prit les choses en main, et exigea de tous les médecins qu’ils se lavent vigoureusement les mains avant d’accoucher, avec du chlorure de chaux, un désinfectant efficace.

Le résultat a été immédiat : le taux de mortalité a été divisé par 10, passant à 1 pour 100 !

En seulement 12 mois, Semmelweis avait déjà sauvé la vie de 300 mères et 250 bébés.[2]

La suite est facile à deviner : le Dr Semmelweis est érigé en héros de la médecine, tous les hôpitaux d’Europe adoptent ses recommandations et des milliers de femmes et bébés sont sauvés.

Et bien PAS DU TOUT !

Et c’est là que notre histoire (vraie, hélas) nous éclaire sur ce que nous vivons aujourd’hui.

Ignoré, interné et poussé à la mort

Cela paraît incroyable, mais la découverte de Semmelweis fut largement ignorée.

En dehors de l’hôpital de Vienne, personne ne se précipita pour adopter ses bonnes pratiques, qui avaient pourtant divisé par 10 le nombre de morts !

Ses théories furent même tournées en ridicule par les savants de l’époque.

Des médecins qui causent des milliers de morts ? Impensable !

Le pauvre Semmelweis sombra alors dans une profonde dépression.

Et à l’âge de 47 ans, en 1865, on l’entraîna contre son gré dans un asile d’aliéné, où il fut passé à tabac… et mourut deux semaines plus tard.

Voici le sort que l’on réserve à ceux qui disent que les médecins « tuent » ou que leurs traitements provoquent des maladies.

Et croyez-le ou non, on n’a pas fait tant de progrès que cela.

L’exemple des vaccins

Je vous ai raconté dans une lettre précédente l’histoire du Pr. Gherardi, qui exerce aujourd’hui à l’hôpital Henri Mondor, à Créteil.

En 1998, il devient une véritable « star » de la médecine pour avoir découvert une nouvelle maladie, la « myofasciite à macrophage ».

Mais quand il découvre que cette maladie grave était causée par l’aluminium des vaccins, il devient un paria et ses financements sont coupés !

Souvenez-vous de ce que lui a dit le Professeur de médecine M-F Kahn :

« Cher ami, je crois que vous avez raison… Mais je dirai toujours que vous avez tort ! »

Pourquoi ? Parce que la myofasciite à macrophage est ce qu’on appelle une « maladie iatrogène » : cela veut dire qu’elle est provoquée par un acte médical (le vaccin)… et donc par un médecin !

Encore aujourd’hui, les maladies causées par les traitements médicaux (médicaments, opérations chirurgicales, vaccins) sont taboues.

Pas seulement parce que l’industrie pharmaceutique est toute-puissante.

Pas seulement pour des raisons d’orgueil et de prestige.

Mais aussi pour une raison psychologique fondamentale d’estime de soi : personne n’a envie de penser qu’il a causé des maladie… surtout lorsque sa profession vise à soigner les malades !

Voilà pourquoi les médecins de l’époque de Semmelweis ont tant résisté à sa théorie : ils ne voulaient pas avoir des dizaines de morts sur la conscience !

Et c’est la même chose aujourd’hui !

« Plombages » au mercure, statines anti-cholestérol, IPP : même déni !

Les dentistes, par exemple, ne veulent pas entendre parler des dégâts causés par les amalgames au mercure… parce qu’ils ne veulent pas imaginer qu’ils ont introduit des poisons dans la bouche de leurs patients pendant des années !

La plupart des pédiatres ne veulent pas entendre parler d’effets indésirables des vaccins… car ce sont eux qui doivent les injecter à des nouveau-nés en pleine santé !

Les cardiologues se voilent la face sur les dégâts dramatiques des statines (médicaments anti-cholestérol), car ils en ont prescrit à tour de bras, sur la base d’études manipulées qui leur avaient fait croire au « remède miracle ».

C’est tout simplement « humain » !

Nous voulons tous penser que nous faisons du « bien » dans le monde. Et il est douloureux d’imaginer que nous avons fait du « mal ».

L’opinion que nous avons de nous-même est primordiale… et nous avons une capacité inouïe à nous aveugler sur tout ce qui pourrait la remettre en cause !

Voilà pourquoi, demain, les gastro-entérologues seront les premiers à nier farouchement les milliers de morts et de cas d’Alzheimer causés chaque année par les IPP comme Inexium et Mopral, malgré l’accumulation de preuves évidentes en ce sens (voir ma lettre à ce sujet).

C’est la morale de cette histoire Semmelweis : ne jamais sous-estimer la capacité de la médecine à rejeter la science… simplement parce que ses conclusions sont dérangeantes.

Ah, et puis il y a un autre enseignement de cette affaire, beaucoup plus prosaïque…

…C’est que les médecins n’ont VRAIMENT pas envie de se laver les mains.

C’est un problème qui empoisonne tous les hôpitaux du monde, aujourd’hui encore, en 2017 !

Comment obliger les médecins à se laver les mains

Toutes les études internationales montrent que les médecins des hôpitaux ne se lavent les mains que dans 20 à 50 % maximum des cas où ils devraient le faire. [3]

A Marseille, une étude récente a révélé qu’un soignant sur cinq seulement se lave les mains avant d’entrer en contact avec les malades ! [4]

Résultat, les hôpitaux du monde entier déploient des trésors d’imagination pour rappeler aux médecins leurs devoirs élémentaires.

L’une des méthodes les plus efficaces à ce jour a été de projeter dans l’hôpital des images de l’évolution de bactéries prélevées sur les mains des médecins, comme celle-ci [5] :
















A Marseille, on a opté pour des rappels SMS réguliers… et on est même en train d’étudier une « alarme » qui sonnerait à chaque fois qu’un soignant s’approche du lit d’un malade !

Le défaut de lavage de main est tout sauf neutre, surtout à l’époque des « super-bactéries », résistantes aux antibiotiques.

Aujourd’hui en France, au moins 4 000 patients décèdent chaque année de maladies contractées à l’hôpital !

C’est moins que la fièvre puerpérale, mais c’est encore beaucoup trop !

Bonne santé,

Xavier Bazin

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17 novembre 2021 3 17 /11 /novembre /2021 08:09
ROYAL MONACO MEDECINE: LA TEMPERATURE IDEALE CHEZ VOUS

Ne surchauffez pas chez vous !

 

Chers amis,

Les températures ont chuté ces dernières semaines et vous avez sans doute allumé le chauffage chez vous.

Si vous êtes un peu frileux, il y a même des chances pour que vous ayez monté un peu trop le thermostat.

Vous allez voir que pour préserver votre sommeil et votre santé, il vaut mieux le faire redescendre.

Je vais vous dire aussi :

  • tout ce que vous devez savoir pour vous chauffer sainement
  • et pourquoi, plus encore que la température, vous devriez surveiller le taux d’humidité de votre logement.

À quelle température chauffez-vous vos pièces ?

Pour votre santé, la bonne température dans votre logement doit globalement être comprise entre 17°C et 19°C quand vous l’occupez.

Plus précisément :

  • à 17°C dans l’entrée, les couloirs ou les toilettes ;
  • à 19°C dans les toutes les autres pièces de vie : cuisine, salon, bureau…
  • jusqu’à 21-22°C maximum dans votre salle de bains[1]: c’est la seule pièce où vous pouvez éventuellement chauffer un peu plus, pour votre confort lorsque vous sortez de la douche.
  • Et enfin, entre 16°C et jusqu’à 18°C maximum dans votre chambre : selon le Centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu de Paris[2]: au-delà de 18°C, votre sommeil court plus de risques d’être perturbé.

La raison est simple : notre température corporelle chute naturellement de 1°C à 2°C la nuit.

Cela fait partie de notre rythme biologique normal et du passage de notre organisme du mode « veille » au mode « sommeil ».

La fraîcheur a un effet vasoconstricteur, qui favorise le ralentissement de la circulation sanguine et l’entrée dans le sommeil.

Notre corps atteint sa température la plus froide entre 2h et 5h du matin : il se regénère alors en entrant en « mini-hibernation ».

Si vous chauffez trop votre chambre, vous entravez ce mécanisme naturel, et risquez d’avoir des nuits moins reposantes et de dérégler votre horloge interne !

Attention, il existe deux exceptions : si vous dormez en couple, la température idéale de votre chambre doit plutôt avoisiner les 16°C… en raison de la chaleur dégagée par le corps de votre partenaire.

 


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10 novembre 2021 3 10 /11 /novembre /2021 17:36
ROYAL MONACO MEDECINE: 256 ans ! Les secrets révélés du plus vieil homme du monde

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4 novembre 2021 4 04 /11 /novembre /2021 07:29
ROYAL MONACO MEDECINE: L’étonnant médicament qui se prend… par l’oreille

Cher(e) ami(e) de la Santé,

C’est un anti-douleur remarquable, qui fait enfin son entrée à l’hôpital.

C’est aussi un anti-stress, excellent pour votre tension artérielle… et votre sommeil.

Et c’est enfin un anti-dépresseur naturel qui réchauffe le cœur et l’esprit.

Des effets secondaires ?

Pas le moindre, si ce n’est de faire du bien à votre cerveau.

Cela doit coûter cher, alors ?

Pas du tout, c’est quasiment gratuit !

Vous pouvez en « consommer » quand vous voulez, autant que vous voulez…

…et c’est : la musique !

Oui, la musique est bien LE nouveau « médicament » qui fait fureur aujourd’hui dans la communauté scientifique.

D’Hippocrate à Florence Nightingale : ils connaissaient déjà ses pouvoirs

Bon, autant le dire tout de suite : il était temps !

Dans la Grèce antique, des « musicothérapeutes » s’activaient déjà auprès des malades : ils jouaient de l'aulos, une sorte de flûte à la tonalité émouvante, ou bien de la lyre au son plus doux et harmonieux. [1]

On lit aussi dans Platon que les sages-femmes de l’époque allégeaient les douleurs de l’accouchement par leurs « mélopées », des chants doux et monotones.

Quant à Hippocrate, le père de la médecine, il jouait de la musique pour soigner ses patients atteints de « mélancolie » (dépression).

Plus près de nous, au XIXe siècle, la grande fondatrice du mouvement des infirmières, Florence Nightingale, avait deviné l’importance de la musique pour soigner les blessés.

Cette femme héroïque s’est rendue célèbre pour avoir emmené, en pleine guerre de Crimée, une équipe de vingt femmes pour soigner les soldats français et britanniques. En plus des soins « classiques », ces infirmières utilisèrent des chants et des mélodies de flûte pour les apaiser, réduire leurs douleurs, et favoriser le sommeil.

Malheureusement, au XXe siècle, la « révolution pharmaceutique » et l’obsession pour le « tout médicament » ont balayé ces méthodes, jugées archaïques…

… jusqu’à ce qu’elles reviennent récemment, par la grande porte de la science !

Mozart à la rescousse dans les blocs opératoires !

C’est une grande revue d’études, publiée dans l’un des plus prestigieux journaux médicaux au monde, The Lancet, qui a définitivement fait entrer la musique dans le cercle des thérapies indispensables en cas d’opération chirurgicale. [2]

Les chercheurs ont passé en revue 73 études contrôlées, touchant près de 7 000 patients… et les résultats sont impressionnants.

La musique atténue l’anxiété liée à l’opération. L’effet est bien tangible : les patients qui attendent leur opération en musique ont moins besoin de médicaments sédatifs pour s’endormir.

Encore mieux : les patients opérés ont également moins besoin de médicaments « analgésiques » (contre la douleur) !

De fait, il suffit de faire écouter de la musique aux patients avant, pendant ou après l’opération chirurgicale pour réduire la douleur ressentie de deux points, sur une échelle de 0 à 10.

En France, cela fait des années que quelques médecins pionniers utilisent ce formidable anti-douleur :

« Dans mon service, nous proposons systématiquement aux personnes qui vont être opérées sous anesthésie loco-régionale, et qui seront donc conscientes au bloc, d'apporter un lecteur de musique type MP3 avec les morceaux de leur choix », témoigne Sébastien Bloc, anesthésiste-réanimateur à l'hôpital Claude-Gallien. [3]

Il faut dire que la musique a un avantage très « pratique » : elle permet au patient de s’abstraire des bruits angoissants de l’hôpital et de se constituer un petit cocon à lui, pendant que les bistouris s’activent.

La musique déclenche aussi des hormones de plaisir qui contrecarrent la douleur… surtout quand c’est une musique que le patient apprécie particulièrement.

Des chercheurs ont même examiné l’effet de la musique après une opération à cœur ouvert : ils ont découvert que cela diminuait efficacement les douleurs… et améliorait même le taux d’oxygène dans le sang ! [4] [5] 

Quel progrès simple et utile, à un coût dérisoire !

Opérations, cancérologie, soins palliatifs : de la musique partout, vite !

Des chercheurs suédois ont aussi testé l’efficacité de la musique pendant… une coloscopie. De fait, cela fait beaucoup de bien pour passer en douceur cette opération si peu agréable. [6]

Et que diriez-vous de profiter d’un concert de saxophone pendant une dialyse ? [7] 

Cela a été testé par des chercheurs de l’Université de Bologne… et là encore, ils ont observé d’excellents effets sur le moral, la douleur et la saturation en oxygène !

Au Val de Grâce, on utilise même la musique en cancérologie : les séances s’effectuent individuellement, dans la chambre des patients, pendant 45 minutes.

Là encore, c’est une initiative validée par la science : un rapport de la très respectée Fondation Cochrane conclut que la musique a bien des effets bénéfiques sur l’anxiété, la douleur, la fatigue et la qualité de vie des personnes frappées par le cancer. [8]

À l’hôpital Sainte Périne à Paris, une formidable initiative a été lancée en soins palliatifs, pour atténuer la terrible douleur des malades en fin de vie.

Ce projet a été joliment baptisé « pansement Schubert » : lorsqu’un patient reçoit un soin douloureux (pansement d’escarre, pose de voie veineuse, etc.), il bénéficie d’un accompagnement musical à base de violoncelle, un instrument proche de la voix humaine.

D’après les premiers résultats, cela a permis de réduire la douleur des patients jusqu’à 50 % ! [9] 

Et le plus beau dans cette nouvelle « thérapie », c’est bien sûr que vous n’avez pas besoin d’aller à l’hôpital pour en profiter.

Vous pouvez en bénéficier chez vous – et je vous le recommande tout particulièrement dans deux cas : pour balayer vos douleurs et soigner votre cœur.

Douleurs chroniques : la musique est même efficace contre la fibromyalgie !

La musique agit sur toutes les douleurs [10], y compris les douleurs chroniques, comme le mal de dos, les douleurs musculaires ou articulaires.

La meilleure preuve est qu’elle réussit à agir sur une maladie chronique très particulière, que la médecine moderne a beaucoup de mal à traiter : la fibromyalgie.

Ceux qui ont la malchance d’avoir cette maladie ont des douleurs musculaires récurrentes, inexpliquées… et difficiles à combattre.

Mais la musique, ça fonctionne ! [11] 

« La musique vient contrecarrer le message douloureux. Elle réduit aussi le stress et l’anxiété, deux émotions qui amplifient la douleur ; comme la personne a moins mal, elle peut se remettre doucement en mouvement et retrouver une vie normale », explique Stéphane Guétin, psychologue musicothérapeute, qui a validé cette thérapie auprès de patients fibromyalgiques. [12]

Alors si vous avez des poussées de douleurs vous aussi, vous savez ce qui vous reste à faire.

Choisissez une musique que vous aimez, de nature apaisante.

Allongez-vous sur votre lit ou votre canapé, écoutez là au casque si possible. Et pour être sûr d’être pleinement « dans » votre musique, veillez à ne pas être dérangé, et n’hésitez pas à vous mettre un masque sur les yeux !

Même conseil si vous avez une tension artérielle un peu élevée :

Pour votre cœur : choisissez Mozart plutôt que les Beatles !

De nombreuses études scientifiques ont validé l’intérêt de la musique sur la tension artérielle et la fréquence cardiaque [13], notamment chez ceux qui souffrent d’une maladie du cœur. [14]

Mais attention : toutes les musiques n’ont pas le même effet !

On s’en doutait un peu, mais des chercheurs allemands l’ont confirmé tout récemment. [15]

Ils ont fait écouter à des participants des compositions de Mozart, de Strauss et du groupe de pop suédois Abba…

Résultat : ceux qui ont écouté la musique classique ont eu un effet très positif sur leur tension artérielle… mais pas ceux qui ont écouté la musique « pop ».

Et ne pensez pas que ces résultats sont dus à une forme de nationalisme germanique : des chercheurs brésiliens ont trouvé eux aussi que Mozart réduit la tension artérielle… mais pas les Beatles ! [16] 

Endormez-vous avec cette musique qui réduit le stress de 65 %

Mais si vous voulez vous endormir [17] ou vous détendre, il y a encore mieux que Mozart.

Un groupe de musicien s’est récemment associé à des scientifiques pour relever un beau défi : créer la musique la plus relaxante au monde ! [18] 

Ils ont donc créé un morceau en respectant toutes les règles de la relaxation :

  • Comme votre rythme cardiaque a tendance à s’ajuster au tempo de la musique, le morceau commence à un rythme de 60 BPM pour descendre progressivement, autour de 50… ce qui fait baisser votre rythme cardiaque et votre tension artérielle ;

  • L’écart entre les notes (les intervalles harmoniques) a été choisi pour créer un sentiment d’euphorie et de confort ;

  • Et il n’y a pas de « refrain » ou de mélodie qui se répète, ce qui permet à votre cerveau de vraiment « déconnecter » – sinon il essaie de prévoir ce qui va arriver !

Le pari a été gagnant : sur un petit panel de 40 femmes, ce titre musical a produit les meilleurs résultats, loin devant les autres musiques testées (y compris Mozart).

Ce morceau provoquerait même une baisse de l’anxiété de 65 %… à tel point que les chercheurs ont lancé cet avertissement : surtout, n’écoutez pas cette chanson en conduisant !

Vous pouvez l’écoutez ici : https://www.youtube.com/watch?v=UfcAVejslrU

Attention, n’attendez pas de la grande musique : par principe, un morceau est d’autant plus relaxant qu’il est « neutre », aléatoire, peu musical, avec le moins d’affect possible.

Bref, ne vous étonnez pas que ce morceau ait « battu » Mozart, qui lui, ne cherchait pas à vous endormir !

Le vrai problème avec la musique

Au total, il est clair que la musique devrait être beaucoup plus utilisée médicalement :

  • Dans tous les services d’urgences, on devrait être accueilli par une musique apaisante, pour réduire l’anxiété et la douleur, souvent à son paroxysme ;

  • La musique devrait être systématiquement utilisée avant, pendant et après toute opération médicale, y compris en soins palliatifs ;

  • Et on devrait prescrire de la « musicothérapie » en cas d’anxiété, d’insomnie et même d’hypertension artérielle…

Mais cela prendra du temps, hélas, beaucoup trop de temps.

Pourquoi ? Parce que la musique ne rapporte rien à personne, en tout cas pas à Big Pharma.

C’est même pire que cela : la musique fait perdre de l’argent à l’industrie pharmaceutique… puisque les patients ont moins besoin de médicaments !

Par exemple, selon le Dr Gérard Mick, neurologue à l’hôpital de Voiron en Isère :

« On sait aujourd’hui que l’on peut réduire de 30 à 60 % la consommation d’antalgiques (contre la douleur) en écoutant de la musique plaisante. » [19]

Pour le Pr Paul Glasziou, de l’Université Bond en Australie : « un médicament offrant la même efficacité générerait un commerce considérable ».

Malheureusement, le « commerce » a souvent nettement plus de poids que notre santé !

Bonne santé,

Xavier Bazin

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2 novembre 2021 2 02 /11 /novembre /2021 18:58
Combien de personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer ? Comment évolue le nombre de cas ? Quel est le coût de la maladie ? Retrouvez ici les derniers chiffres clés.

Mémoire : les ruses d’un neurologue pour vous souvenir de tout, plus longtemps

Chère lectrice, cher lecteur,

À quoi ressembleraient vos journées si votre mémoire devenait chaque jour plus performante ?

Sans jeux de mémoire barbants, ni « pilule magique » ?

Imaginez…

7 succès quotidiens… grâce à votre mémoire

Si vous avez plus de 60 ans, savoir développer votre mémoire est l’une des compétences les plus utiles et les plus précieuses que vous puissiez maîtriser.

Avec une bonne mémoire :

  • Vous savez précisément où est chaque objet que vous possédez (au lieu de perdre un temps précieux à chercher votre voiture, vos clés, votre liste de courses…)
  • Vous vous faites facilement des amis : tous les noms restent gravés dans votre esprit (ce qui vous fait gagner de nouveaux amis), et vous ne manquez jamais aucun anniversaire,
  • Vous progressez plus vite que les autres: apprendre une nouvelle chorégraphie, mémoriser une recette que vous avez inventée, parler une nouvelle langue devient comme un jeu pour vous,
  • Tout le monde sait qu’on peut compter sur vous : on vous demande régulièrement : « tu me rappelleras de… »
  • Vous êtes un pro de l’organisation: aucun détail ne vous échappe,
  • Votre potentiel « explose » à la retraite: car vous avez enfin le temps de réaliser vos aspirations profondes (apprendre une nouvelle langue, de nouvelles recettes, jouer une pièce de théâtre…)
  • Vous profitez sereinement des moments avec vos enfants et petits-enfants, car vous savez qu’avec un cerveau au top, vous n’êtes pas un poids pour eux.

Tout le monde aimerait être comme ça.

Mais seulement 5 % des gens font ce qu’il faut pour y arriver.

 

La plupart des gens attendent qu’il soit trop tard.

Le cerveau obéit au principe « Use it or lose it [1]».

Autrement dit, il faut « bouger » votre cerveau si vous ne voulez pas qu’il « rouille ».

Si vous ne le faites pas, votre mémoire déclinera : c’est une fatalité.

Vous avez même une forte probabilité d’être touché par Alzheimer : 1 personne sur 25 est affectée à partir de 70 ans[2].

Parmi ces personnes, combien se sont dit pendant des années : « je n’ai pas le temps de m’occuper de ça ».

Ils ont perdu leurs souvenirs, leur autonomie, jusqu’à devenir un poids pour leurs proches…

Mais qu’aurait été leur vie s’ils avaient réagi à temps ?

S’ils avaient découvert dans cette lettre, qu’on n’a ni besoin de temps, ni d’argent pour garder une excellente mémoire ?

Ils auraient peut-être profité d’une longue et heureuse retraite, faite de partages et d’activités avec leurs petits-enfants.

Créez des « autoroutes neuronales » sans y penser !

Si vous n’avez aucune envie de passer des journées à faire du Sudoku et du Memory, je vous comprends !

Il vous faut de la nouveauté, et prendre du plaisir pour fabriquer de nouveaux neurones et exercer les anciens.

Oubliez les exercices de mémoire répétitifs et monotones.

J’ai invité un neurologue dans les locaux de PureSanté.

Les techniques et jeux de mémoire qu’il recommande sont faciles, amusants et ne coûtent rien.

Ils ont eu un succès fou auprès de mon équipe !

Si vous aussi vous voulez redonner un coup de jeune à votre mémoire, laissez-moi vous présenter ce fameux neurologue.

Les solutions non médicamenteuses du Dr Mespouille

Avec Claire, la responsable éditoriale de Révélations Santé et Bien-Être, nous avons rencontré personnellement Pascal Mespouille, ancien chef du service de neurologie de l’hôpital d’Arlon en Belgique.

Et je peux vous dire qu’il est bien plus qu’un scientifique émérite.

Il possède des qualités humaines et pédagogiques inouïes.

Pascal a l’habitude de transmettre son savoir aux patients et à leur famille, mais aussi aux neurologues de demain, en tant qu'ancien maître de stage en neurologie.

Il est également chargé de cours à la Haute école Robert Schuman.

C’est un spécialiste réputé pour son expertise auprès des patients.

Il a participé à plusieurs études internationales sur la maladie d’Alzheimer, avec des chercheurs français et allemands. 

 

Il a écrit plusieurs ouvrages, dont ceux-ci :

  • Hier c’était déjà demain, qui lui a valu un prix d’anticipation scientifique du collège namurois.
  • Quand les neurones ne répondent plus, paru en 2018.

Dans ce livre consacré aux maladies dégénératives dont la maladie d’Alzheimer, Pascal ne s’est pas contenté de pulvériser certaines idées fausses sur le déclin cognitif…

Sans remettre en question certaines approches médicamenteuses qui fonctionnent, il a pris du recul avec le « tout-médicament » pour suggérer des moyens de lutter contre le vieillissement cérébral avec, en premier lieu, parmi les leviers puissants à mettre en œuvre avant la maladie, l'entraînement cognitif.

 

D’autres approches, étayées scientifiquement, sont soulignées : rôle de la santé physique, des relations familiales et amicales, de la vie sociale.

C’est un trésor d’espoir pour toutes les personnes concernées par les troubles de la mémoire : patients, famille, entourage médical et paramédical.

Vous l’aurez deviné, le Dr Mespouille est tourné vers l’avenir, généreux et passionné.

Son parcours et sa personnalité ont fait de lui une référence des troubles neurodégénératifs.

 

Son livre a rencontré du succès et il est en cours de réédition.

Votre semaine spéciale « Je réveille ma mémoire »

Avec un CV pareil, vous imaginez bien que Pascal est très demandé !         

Ça n’a pas été facile de le joindre…

D’ailleurs, le jour où nous l’avons rencontré, son téléphone sonnait toutes les cinq minutes.

Mais Claire tenait vraiment à ce que vous le rencontriez.

Alors elle a été très « directe » avec lui.

Elle lui a expliqué que nos lecteurs ne pouvaient plus attendre : cela fait trop longtemps qu’ils nous demandent des conseils d’expert pour exercer et améliorer leur mémoire.

Pascal a ouvert son agenda, et lui a annoncé : « Je peux me libérer sur une journée et demie ! »

Ensemble, nous avons donc concocté un programme sur-mesure pour votre cerveau.

Sur une semaine entière, Pascal va vous livrer ses secrets pour stimuler vos capacités cérébrales.

Et c’est gratuit.

Je ne vous demande qu’une seule chose :

Appliquez ses conseils !

Je vous le garantis : vous verrez très vite la différence si vous participez activement à cette semaine spéciale « Je réveille ma mémoire ».

Inscrivez-vous et découvrez gratuitement les conseils de Pascal Mespouille !

Lors de cette semaine spéciale mémoire, Claire et Pascal s’adresseront directement à vous.

Voilà un petit avant-goût de ce qu’ils ont prévu pour vous :

  1. Premier jour : Pascal Mespouille vous aidera à faire un état des lieux de votre mémoire (quels signes doivent vous alerter, est-ce votre mémoire à court terme ou votre attention qui pèche ?)
  2. Deuxième jour : nous allons tester ensemble notre mémoire à court terme, toujours guidés par Pascal Mespouille,
  3. Troisième jour : le test de Stroop vous aide à augmenter votre capacité d’attention,
  4. Quatrième jour : je vous révélerai mon jeu préféré (à chaque pause, moi et mes collègues nous retrouvons pour y jouer.)
  5. Cinquième jour : Pascal Mespouille donnera une conférence gratuite d’environ 35 minutes sur les pouvoirs de votre cerveau. Cette dernière vidéo sera la plus longue, et la plus dense en solutions. Plus de 25 conseils vous aideront à retrouver un cerveau agile et absorbant comme une éponge !
P. Mespouille, neurologue et ancien chef de service de neurologie de l’hôpital d’Arlon
Claire Fouilleul, responsable éditoriale de la revue Révélations Santé & Bien-Être

Je suis très fier qu’un neurologue de son envergure ait accepté de donner de son temps aux lecteurs de PureSanté.

Surtout, soyez présents !

Quelques conseils avisés (et gratuits !) pourraient bien changer votre vie si vous les appliquez.

Quel que soit votre âge, vous pouvez agir pour garder une mémoire performante.

Je vous recommande donc chaudement de participer à cette conférence, ainsi qu’à chaque vidéo.

Pour être sûr d’avoir votre place, n’oubliez pas de la réserver ici.

 

Je profite gratuitement de la semaine « Je réveille ma mémoire » !

Amicalement,

Florent Cavaler

 

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27 octobre 2021 3 27 /10 /octobre /2021 11:44
OREILLES: Tout doux, mais dangereux (attention à ne pas l’enfoncer trop loin)

Au Japon, il existe des salons où les hommes viennent se faire récurer les oreilles par de jolies femmes [1].

Là-bas, le nettoyage d’oreille est une affaire bien plus sensuelle et complexe qu’un simple coton-tige.

Initialement, c’était un rite pratiqué par la mère à son enfant : le mimikaki.

Puis, cette pratique a envahi les salons à hôtesses. A Tokyo, vous pouvez voir des hommes d’affaire attendre en fil dans le seul but de se faire récurer les oreilles.

 

Bizarre ? Pas tant que ça…

Le docteur Yunsan Meas, spécialiste de l’auriculothérapie, explique que l’oreille serait une zone potentiellement érogène parce qu’on y trouve plusieurs nerfs crâniens [2] :

  • le nerf trijumeau (via le nerf auriculo-temporal)
  • le nerf vague
  • le nerf facial intermédiaire
  • Et un petit bout de la racine d’un nerf cervical.

Or sachez que la stimulation de ces nerfs peut libérer la production d’hormones du plaisir !

Une grande partie de la population adore la sensation que procure le coton-tige dans l’oreille.

Sans éprouver de plaisir sensoriel démesuré, certaines personnes sont accros au bâtonnet ouaté parce qu’il leur procure une « sensation de propreté » extrêmement satisfaisante.

C’est vrai aussi qu’avoir du cérumen dans le coin de l’oreille peut être vite mal vu… ça fait « sale ».

Pourtant, les médecins ORL nous alertent sur les dangers des cotons-tiges depuis des années.

J’ai à ce propos une anecdote ahurissante.

Une australienne frôle la mort en se lavant les oreilles

L’histoire se déroule en Australie, en mai 2019. Une jeune femme manque de mourir…en se lavant les oreilles !

Elle utilise des cotons-tiges tous les jours. Jusqu’au jour où elle commence à moins bien entendre d’une oreille, elle a très mal à l’oreille. C’est une infection.

Quelques jours plus tard, la situation s’aggrave : des traces de sang apparaissent sur la paroi externe de l’oreille. Son médecin ORL lui annonce qu’elle est atteinte de surdité modérée à l’oreille gauche. L’infection a rongée une partie de l’os situé derrière l’oreille.

Elle est hospitalisée en urgence et, après une opération qui dure plusieurs heures, les chirurgiens découvrent que l’infection était causée par des fibres de coton enfoncés très loin dans le conduit auditif.

Si elle avait attendu un peu plus longtemps, elle aurait pu mourir.

Les cotons-tiges : responsables de rupture du tympan et de perte d’audition

Sans aller aussi loin que cette jeune femme, et même en ayant une utilisation plus modérée du coton-tige (une fois par semaine), vous pouvez avoir des problèmes [3] :

  • des bouchons de cire: vous voulez retirer le cérumen, pour avoir l’oreille propre, mais le coton tige n’en élimine qu’une partie. L’autre partie est repoussée au fond de l’oreille. A terme, ça entraîne la formation de bouchons de cire, difficile à déloger sans l’aide d’un spécialiste ;
  • des démangeaisons: le cérumen est un hydratant naturel de l’oreille. En l’enlevant avec le coton-tige, vous risquez d’assécher votre oreille, ce qui peut provoquer des démangeaisons ou de l’eczéma dans le conduit auditif ;
  • des douleurs, des otites et à la longue une perte d’audition, voire la surdité : lorsque le coton-tige est enfoncé de manière trop profonde dans l’oreille, en plus de causer une très vives douleurs, vous pouvez déchirez votre tympan et provoquer à terme une perte d’audition, parfois irréversible.

Selon le Dr Tardy, médecin ORL, le mieux serait tout simplement de les bannir de vos placards [4].

Il peut être tentant de se rabattre sur les cotons-tiges pour bébé mais même s’ils sont plus épais, si vous les enfoncez complètement, ils vont déjà trop loin.

La preuve : chez les enfants, qui ont des oreilles plus petites que les nôtres, ces cotons tiges pour bébé seraient responsables de 35 hospitalisations par jour pour rupture du tympan. C’est la conclusion d’une grande étude menée sur plus de 20 000 enfants et publiée dans The Journal of Pediatrics [5].

Il existe pourtant pléthores d’études documentant des solutions efficaces et beaucoup moins invasives pour :

  • avoir les oreilles propres et saines ;
  • préserver votre ouïe. ;
  • lutter contre les bouchons d’oreille, les douleurs, les otites.

Vous seriez étonnés de la simplicité de certaines !

Oriculi, curettes, bougies… Par quoi remplacer le coton-tige ?

Vous avez peut-être entendu parler de solutions alternatives au coton tige.

Voici les plus souvent citées :

  • l’oriculi ou curette d’oreille: c’est un petit ustensile avec un bout incurvé pour déloger le cérumen dans la partie externe de l’oreille ;
  • les bougies d’oreilles ou hopi : elles sont censées éliminer le cérumen produit par l’oreille en créant une dépression à l’intérieur du conduit auditif, et en ramollissant un éventuel bouchon ;
  • votre petit doigt (le bien nomme auriculaire) : très pratique pour éliminer l’excès de cérumen à l’entrée de l’oreille ;
  • le coin d’une serviette mouillé.

Didier Boucara, ORL à l’hôpital George Pompidou à Paris, déconseille les curettes et les oriculi [6].

Selon lui, elles comportent trop de risques de blessure du tympan. C’est sûr que si vous avez tendance à enfoncer trop loin vos cotons tiges, il vaut mieux les éviter, en particulier ceux en inox et en bois, très rigide.

Mais si vous êtes agile de vos doigts, et que vous savez vous arrêtez avant d’aller trop loin, l’oriculi est une excellente option, écologique, qui plus est !

Pour ma part, j’utilise un oriculi en bambou, que je fais bouillir dans de l’eau entre chaque utilisation pour le stériliser.

Quant aux bougies d’oreille, elle procure une sensation agréable ; et si aucune étude n’a démontré qu’elles avaient une quelconque efficacité pour déloger le surplus de cérumen…. C’est que c’est à vous d’essayer ! Chez moi ça marche.

Votre oreille a un système d’autorégulation autonome !

Après avoir parcouru une cinquantaine d’études, j’ai trouvé que finalement, le mieux à faire pour le lavage d’oreille était de… ne rien faire.

Vous ne le savez peut-être pas, mais le cérumen dans l’oreille est un signe de bonne santé ! C’est une barrière de protection contre les bactéries [7].

Vous n’avez pas non plus à craindre que le cérumen crée un bouchon si vous ne faites rien, car l’oreille possède un système d’autorégulation : il existe des petits poils dans le conduit auditif, chargés de piéger le cérumen et d’en expulser l’excédent.

C’est ce que vous retrouvez à l’extérieur de l’oreille, et qui fait mauvais genre. Pour le retirer sans vous abimer l’oreille, il suffit de se passer un peu d’eau tiède sur l’oreille avec le pommeau de la douche à faible pression, puis d’essuyer la partie externe de l’oreille avec une serviette ou un tissu propre.

Douleur à l’oreille : le geste intuitif à ne surtout pas faire (et ce qu’il faut faire à la place)

Si vous avez mal à l’oreille, une otite ou un bouchon, un réflexe bien humain est de vouloir soulager la douleur et libérer son oreille.

Vous pouvez alors être tenté d’utiliser un liquide, du collyre ou du sérum physiologique, ou même de l’eau, mais c’est une très mauvaise idée. Si vous avez mal, c’est possible que votre tympan soit percé.

Le liquide peut alors traverser le tympan, ce qui va aggraver les choses :  ça peut détruire des cellules de l’oreille interne et vous faire perdre une partie de vos capacités auditives.

Si vous soupçonnez une infection ou une otite, vous pouvez appliquer deux gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé ou thym à linalol, diluées dans un peu d’huile végétale, sur le pourtour externe de l’oreille (n’allez surtout pas à l’intérieur). Des études sur l’homme ont démontré qu’elles permettaient de faire baisser l’inflammation et réduisait le temps de guérison de moitié [8].

Plusieurs plantes, prises en tisanes, peuvent également aider à traiter les otites, grâce à leurs vertus anti-inflammatoires et antimicrobiennes [9] :

  • l’anis 
  • la camomille 
  • le fenouil 
  • le romarin 
  • la sariette.

Vous pouvez mélanger 1 cuillère à café de chacune de ces plantes dans une théière d’eau bouillante et en boire tout au long de la journée pendant une semaine.

Si votre mal d’oreille persiste, allez voir un spécialiste sans tarder.

L’eau « magique » qui stimule votre audition

Vous pensez qu’il n’y a rien à faire en prévention pour préserver vos oreilles ? Détrompez-vous !

Une des toutes premières étapes dans la préservation de nos capacités auditives est de boire régulièrement plus d’eau.

Les résultats d’une expérience japonaise sont convaincants : les patients atteints de la maladie de Ménière, caractérisée par des vertiges, des bourdonnements, des acouphènes, une perte d’auditions, qui ont bu plus d’eau ont considérablement amélioré leur audition, celle de l’autre groupe a empiré au cours de l’étude [10].

Pour améliorer la circulation sanguine dans l’oreille interne, essayez de boire 2,5 litres d’eau par jour.

Une eau, en particulier, a montré des résultats impressionnants : l’eau enrichie en hydrogène.

En effet, l’hydrogène neutralise la plupart des excès de radicaux libres qui sont produits dans le système auditif par le bruit agressif [11].

Vous pouvez trouver des appareils qui vous aideront à produire votre propre eau enrichie en hydrogène sur internet, par exemple sur ce site : https://www.josmose.fr/.

Vous pouvez également prendre des suppléments d’antioxydants tels que la coenzyme Q10, les vitamines A et E, également efficaces pour lutter contre les radicaux libres.

Je vous conseille également de nettoyer régulièrement avec un coton humide vos écouteurs, et vos appareils auditifs si vous en avez. C’est un moyen simple d’éviter les infections !

Bien à vous,

Rodolphe.

 


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