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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 17:02

Migraine : munissez-vous d’un marteau et d’une enclume !

Chère lectrice, cher lecteur,

Je suis tombé sur cette photo, qui m’a bien fait rire :

La légende indique : « 1895, traitement du mal de tête. »

Je vous rassure, il s’agit très certainement d’un canular. Je n’ai retrouvé aucune archive qui mentionne un « traitement » aussi catégorique.

En revanche, ce qui est vrai, c’est que les médecins du passé ont fait preuve de beaucoup d’imagination (et de violence) pour traiter les migraines et les maux de tête…

Il faut dire que ce sont des problèmes de santé courants qui peuvent devenir très handicapants et pour lesquelles les solutions sont limitées.

Fer rouge, trépanation et autres « tortures » contre la migraine

Deux chercheurs, Peter Koehler et Christopher Boes, ont publié dans la revue scientifique Brain, un article qui détaille les différentes approches non médicamenteuses employées au cours des siècles[1].

On y apprend par exemple que l’une des pratiques les plus anciennes contre les maux de tête était la saignée, utilisée au moins dès le 2ème siècle.

Dans des écrits anciens, le médecin romain Arétée recommandait d’inciser le bras pour une saignée, ou même parfois une veine ou une artère au niveau du front. Il saignait aussi les patients en insérant la tige d’une plume d’oie dans le nez jusqu’à l’os ethmoïde.

Ces saignements étaient d’ailleurs encore utilisés au 18ème siècle.

Contre les migraines et les maux de tête, les anciens pratiquaient aussi :

  • Les ventouses : des tubes de verres chauffés étaient placés sur la peau et provoquaient des cloques censées rétablir l’équilibre des humeurs.
  • La cautérisation au fer rouge : pour cette méthode très populaire au 10ème siècle, on rasait le crâne et on cautérisait jusqu’au muscle (ou jusqu’à l’os dans les zones dépourvues de muscles). Certains médecins perforaient l’os jusqu’aux méninges.
  • La méthode de l’ail : on incisait les tempes avec un scalpel pour y enfouir intégralement des gousses d’ail (j’aurais d’ailleurs plutôt envie de dire : « d’aïe ! »)
  • La trépanation : plus rare, certains médecins pratiquaient la trépanation, qui consistait à découper un trou circulaire dans la boîte crânienne
  • L’électricité : au milieu du 18ème siècle, on utilise des décharges électriques pour soigner les maux de tête, d’abord en se servant d’anguilles, puis à l’aide d’appareils électriques
  • Et encore de nombreuses techniques : compression de la carotide, chaises vibrantes et interventions chirurgicales diverses…

Aujourd’hui, ces solutions font plus penser à des « techniques de torture » qu’à des approches de soin.

Il faut dire que, bien souvent, la médecine a avancé à tâtons, avec peu de résultats concrets.

Mais est-ce vraiment mieux aujourd’hui ?

Les grands médias donnent-ils de faux espoirs aux malades ?

En 2018, de nombreux articles de presse s’émerveillaient devant un tout nouveau traitement anti-migraine :

« Migraine : un nouveau traitement de fond très prometteur » FranceInfo[2]

« Pour les patients atteints de migraines sévères, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre. » L’Express[3]

« Bientôt une injection "miracle" » Le Parisien[4]

En y regardant de plus près, je trouve que ces articles donnent de faux espoirs aux malades !

D’après l’étude qui a testé son efficacité, les effets de ce médicament ne sont pas extraordinaires : sur les 246 participants, seul un tiers a vu la fréquence des migraines diminuer d’environ 50 %.

C’est peu.

Surtout quand on sait qu’il faut se faire une injection chaque mois et que celle-ci coûte plusieurs centaines d’euros l’unité. On pourrait se demander si ce produit « miracle » ne va pas surtout profiter au laboratoire qui le commercialise…

D’autres médicaments – aspirine ou paracétamol, seuls ou associés – peuvent être efficaces s’ils sont utilisés exceptionnellement.

Mais leur consommation prolongée peut transformer le mal de tête en un état permanent (sans parler de leurs effets secondaires). On parle alors de « céphalées par abus d’antalgiques », beaucoup plus difficiles à soigner !

Ces maux de tête incessants représentent 15 à 20 % des consultations auprès des centres spécialisés dans le traitement des céphalées.

Il est d’autant plus dommage d’en arriver là que des solutions douces existent : relaxation, yoga, hypnose, acupuncture, homéopathie et phytothérapie peuvent agir sur les maux de tête (céphalées) aussi bien que sur les migraines.

Mal de tête : commencez par… fuir !

Si certains combats réclament courage et engagement, la lutte contre la céphalée appelle une autre stratégie : la désertion.

Fuir le bruit et l’agitation.

Dans le cas d’une céphalée, la douleur s’installe au niveau du front et de la nuque avec le sentiment d’une pression ou d’une tension.

Parmi les causes les plus fréquentes, on trouve :

  • Un rhume tenace
  • Une infection des sinus ou sinusite dont la douleur s’accentue quand on se penche en avant
  • Une grippe ou syndrome grippal
  • Une infection dentaire non soignée
  • Un abus d’alcool ou alimentaire (repas très riche, plutôt gras et pris de façon inhabituelle)
  • Un manque de sommeil (l’apnée du sommeil est un facteur déclenchant des maux de tête chroniques)
  • Des douleurs pendant les règles
  • Une insolation ou un coup de chaleur
  • Une fatigue visuelle lorsqu’on fixe par exemple un écran d’ordinateur ou la télévision trop longtemps
  • Des verres correcteurs mal adaptés, parfois une divergence ou convergence oculaire qu’il faut corriger par des séances adaptées chez l’orthoptiste, très efficaces !
  • Etc.

La fuite, donc, c’est s’allonger au frais dans la pénombre, un gant frais et humide (éventuellement imprégné d’hydrolat de lavande vraie) posé sur le front. Avec généralement de bons résultats. Dans une étude de 1986, 71 % des patients qui utilisaient une poche de glace ont été soulagés, et la moitié d’entre eux ont déclaré́ que leur douleur avait immédiatement diminué[5].

En phytothérapie, choisissez des plantes contenant des dérivés salicylés (saule blanc, ulmaire ou reine des prés en gélule, 1 gélule 3 à 4 fois par jour) associées à des plantes à caféine (thé, maté, guarana, Kola…), mais aussi des huiles essentielles sédatives comme lavandemarjolaine à coquillescamomille romaine, ylang ylang

L’huile essentielle de menthe poivrée est également efficace pour un massage du front, du lobe des oreilles, des tempes et de la nuque.

Et maintenant, que faire face à la vraie torture : la migraine.

Quelle est la vraie cause de votre migraine ?

La migraine vient du grec êmikranion, qui veut dire demi-crâne. Les migraines se manifestent par des douleurs lancinantes du côté droit ou gauche de la tête, parfois pendant des heures, voire des jours…

La douleur sourde augmente petit à petit jusqu’à atteindre toute la tête. Elle est pulsatile (avec des battements) : c’est l’horrible toc-toc, cette sensation de « clou » qui s’enfonce et peut s’accompagner de nausées, de vomissements, de photophobie (la personne ne supporte plus la lumière).

Certains symptômes sont plus impressionnants encore, comme des hallucinations auditives, ou encore des paresthésies (fourmillements, picotements) au niveau du visage, bras, mains, jambes…

Lorsqu’elle arrive, vous pouvez faire la même chose qu’en cas de céphalée : commencer par rester allongé dans une demi-obscurité, appliquer une vessie de glace (cela resserre les vaisseaux) là où vous avez mal, masser les tempes, le dos, et surtout essayer de repérer le « déclencheur » pour mieux agir en conséquence :

  • Le cycle menstruel : avant les règles à cause des variations hormonales – on parle alors de migraines cataméniales (il se produit une baisse du taux d’œstrogènes)
  • Les facteurs psychologiques : soucis, surmenage entraînant du stress
  • Les facteurs physiques : efforts physiques ou intellectuels entraînant une forte fatigue
  • Excès ou manque de sommeil, décalage horaire
  • Facteurs environnants : vent, froid ou brusque variation de température, luminosité…
  • Odeurs fortes, parfums…
  • Facteurs alimentaires (allergies alimentaires, aliments contenant de la tyramine, gluten et lactose)

Revoir son alimentation, c’est aussi s’interroger sur d’éventuels déficits, en magnésium notamment (qui pourrait expliquer les migraines des femmes qui souffrent de syndrome prémenstruel). On trouve du magnésium dans les légumes verts et secs, les oléagineux, les céréales complètes. Contre les migraines, une cure de trois à quatre mois est nécessaire avant de voir une amélioration.

Autres nutriments à considérer, les vitamines du groupe B et notamment la B2 ou riboflavine, qui intervient dans la production cellulaire d’énergie. Les cellules nerveuses des migraineux pourraient souffrir d’un défaut dans cette production d’énergie, d’où l’idée d’utiliser des suppléments pour améliorer l’efficacité des centrales énergétiques cellulaires (les mitochondries).

Mais quelle que soit la cause de la migraine, il y a une plante qu’il faut absolument découvrir.

Cette plante obtient 80 % de réussite !

La partenelle (Tanacetum parthenium) est également connue sous le nom de grande camomille. Elle ressemble à une « super marguerite », avec son beau coussin jaune et ses pétales blanc lumineux.

Je dis super car ses « sommités fleuries » contiennent une substance, le parthénolide, dont on comprend aujourd’hui le rôle étonnant de prévention des crises migraineuses.

Revenons une seconde sur le mécanisme de la migraine : à la suite d’un facteur favorisant (stress, émotion, aliments, cycle menstruel…) il y a libération de sérotonine, qui induit une alternance de contractions et de dilatations des petites artères cérébrales à l’origine de la douleur. Le parthénolide, lui, bloque la libération de sérotonine et prévient ainsi la crise.

Un traitement sur 3 mois permettrait de diminuer nettement la fréquence et l’intensité des migraines.

Posologie : 2 gélules de partenelle ou 5 ml (1 cuillerée à café) d’EPS (extrait phytostandardisé) dans une tisane de sauge tous les matins pendant 3 mois. De nombreux médecins phytothérapeutes l’utilisent avec 80 % d’effets positifs si le traitement est poursuivi assez longtemps.

Ce traitement est contre-indiqué pour les femmes enceintes ou allaitantes.

Amicalement,

Florent Cavaler

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7 mars 2022 1 07 /03 /mars /2022 08:26
ROYAL MONACO MEDECINE : Savez-vous « lire » votre peau ?

 

Enfant, un jour que ma grande sœur (alors coiffeuse) me caressait les cheveux, elle me demanda : « Rodolphe… tu es stressé ? »

 

Elle venait de découvrir que j’avais du psoriasis sur le cuir chevelu.

J’en ai toujours, par phases intermittentes, ainsi qu’à d’autres endroits du corps.

Il revient lors de phases de phases de stress, à la façon des cavaliers tartares : au galop, et en conquérant rapidement de vastes espaces, la veille encore tranquilles.

Ce n’est que depuis quelques années que j’ai compris que, par des boutons, des rougeurs ou des démangeaisons, notre peau s’exprime.

Elle peut aller jusqu’à développer des maladies chroniques comme le psoriasis ou l’eczéma.

Mais pourquoi ? Comment ?

J’ai trouvé récemment des explications surprenantes dans le livre Ce que votre peau dit de vous de Yael Adler[1].

Une protection contre les agressions du monde extérieur

Dans votre cerveau, chaque partie de la peau est représentée en fonction du nombre de capteurs. Les parties très innervées comme les mains possèdent une zone de cerveau étendue tandis que celles qui sont peu innervées se contentent d’un petit secteur.

La peau ressent contient des terminaisons nerveuses semblables à des antennes : jusqu’à 200 au centimètre carré. Cela lui permet de ressentir très vite une douleur ou une brûlure, notamment au-dessus de 45°C et en-dessous de 10°C.

Ce qu’on sait moins, c’est que ces capteurs prennent la mesure de tout ce qu’ils rencontrent. Ils enregistrent même certaines choses qui nous paraissent inutiles, comme l’état de nos cheveux lorsque nous les coiffons ou quand le vent les a ébouriffés ; ils repèrent la position du cheveu par rapport à sa racine et vous transmettent l’information de l’aspect qu’il a sur votre tête.

Votre peau est constituée de 3 couches[2].

                      

L’épiderme n’est pas irrigué, vous pouvez passer une petite aiguille dedans sans rien sentir. Il se transforme parfois en corne.

L’épiderme contient les mélanocytes, cellules qui donnent la couleur de la peau et qui nous protègent des UV, ainsi que des cellules de Langerhans qui sont des macrophages (cellules immunitaires de la peau).

Ces macrophages sont très présents : la peau constitue notre première barrière face aux agressions du monde extérieur.

Les capillaires lymphatiques naissent dans le derme. C’est la raison pour laquelle un drainage lymphatique s’effectue sur la peau.

Le derme est aussi constitué de glandes sudoripares qui pompent l’eau du plasma afin d’évacuer des déchets. Ces glandes permettent d’éliminer tout ce que le rein n’élimine pas. En moyenne, vous évacuez 1 litre et demi de sueur par jour !

Enfin le derme contient des glandes sébacées. Elles excrètent, par l’orifice des poils, les sucres et les graisses que les intestins n’ont pas pu évacuer. C’est aussi dans le derme que se trouvent les terminaisons nerveuses qui renseignent sur la pression et la température.

L’hypoderme enfin représente le tissu adipeux et protecteur des chocs. C’est aussi un isolant thermique qui permet de réguler la température corporelle.

Cette partie est plus épaisse chez les personnes en surpoids. C’est d’ailleurs pourquoi ces dernières ont souvent moins froid que les personnes minces.

Un émonctoire dont nous devrions prendre soin

Le plus important est ici : la peau élimine ce que les intestins, le foie et les reins ne parviennent pas à éliminer. Au même titre que ces organes, la peau est un émonctoire.

Elle a donc besoin de respirer ! Et doit pouvoir éliminer les toxines sans obstacles.

Voilà pourquoi, entre autres, vous devriez éviter de mettre trop souvent de la crème ou du fond de teint, qui obstruent les pores et bloque cette élimination naturelle.

Les produits cosmétiques pour la peau posent d’autres problèmes.

Notamment celui d’empêcher le sébum de faire correctement son travail[3]. Le sébum, substance grasse ne semble par ragoutant (c’est lui que vous voyez quand vous avez les cheveux gras), pourtant le sébum il protège et agit comme un soin. C’est votre « crème de jour maison », qui combat localement la prolifération de germes.

Si vous traitez votre peau avec des lotions ou gels (qui sont souvent agressifs et desséchants, sans compter leur toxicité), vous ne faites que supprimer les lipides de la couche externe.

Et vous endommagez une barrière protectrice.

Je vous conseille donc, si vous désirez hydrater votre peau, d’utiliser des produits naturels qui ne contiennent aucun adjuvant :

  • L’huile de bourrache
  • L’huile de rose musquée
  • L’huile d’argousier
  • L’aloe vera

La flore intestinale encore et toujours

Parlons maintenant de la relation entre votre peau… et vos intestins !

Vous le savez, la flore intestinale est intimement liée à notre état de santé. La peau n’y coupe pas, beaucoup de maladies de la peau trouvant leur origine dans le système digestif[4] :

  • L’eczéma, en partie génétique, a pour facteur déclenchant (entre autres) une flore intestinale déréglée. Le stress aggrave ce problème[5];
  • Chez les personnes atteintes de rosacée, il est fréquent de trouver une gastrite ou une dysbiose intestinale[6];
  • Le psoriasis montre souvent une trop grande acidité de l’organisme, que votre foie et vos reins ne parviennent pas à réguler. Vous éliminez le trop-plein d’acidité au-travers de la peau, ce qui provoque les inflammations, l’épaississement de la peau et la desquamation[7];
  • L’acné est fréquemment associée à des troubles psychologiques (anxiété, dépression), corrélés à une prolifération bactérienne intestinale et à une porosité de l’intestin[8].

Conclusion : il est urgent d’adapter votre alimentation !

Nigma Talib, naturopathe connue pour s’occuper des problèmes de peau de vedettes comme Sienna Miller et Penelope Cruz, a établi une nomenclature alimentaire pour chaque affection de la peau[9] .

Un excès de sucre provoquerait par exemple :

  • Des rides sur le front
  • Des poches sous les yeux
  • Des pustules douloureuses sur le visage
  • Un teint grisâtre
  • Des sourcils amincis

Concrètement, il vous faut éviter :

  • Le lait, qui cause souvent des intolérances ;
  • L’alcool et les sodas qui contiennent une grande quantité de sucre ;
  • Le gluten : consommée en trop grande quantité elle engendre des inflammations comme une pâleur ou une rosacée ;
  • Les plats épicés qui ont tendance à aggraver les conséquences de la rosacée ;
  • Le chocolat : il a une action sur l’apparition de l’acné, à cause de la production d’une protéine, l’interleukine-1b, qui augmente le risque d’inflammation cutanée ;
  • La viande rouge cuite à trop forte température : elle se charge de molécules qui peuvent provoquer des rougeurs de peau, des rides ou encore un teint terne ;
  • Le sel, qui a tendance à assécher la peau.

Et voici les aliments que vous devriez privilégier[10] :

  • La courge butternut, les carottes et autres légumes et fruits orange qui contiennent des caroténoïdes, des antioxydants qui améliorent l’aspect de la peau ;
  • Les noix et tout particulièrement les noix du Brésil : celles-ci sont une importante source de sélénium, qui a un effet protecteur sur la peau ;
  • Les graines de lin (ou l’huile de lin), une source d’oméga-3 qui réduit les rougeurs et améliore l’hydratation de la peau ;
  • Les kiwis, les agrumes et les autres fruits et légumes riches en vitamine C, qui atténuent le vieillissement de la peau ;
  • Le thé vert, grâce aux nombreux antioxydants qu’il contient ;
  • Le saumon, puisqu’il est riche en omégas-3, qui combat l’inflammation et hydrate notre peau.

Et si vos problèmes de peau… venaient du cerveau ?

En parlant de mon psoriasis avec une naturopathe, elle m’a dit que, bien souvent, un psoriasis apparaissait après... une séparation !

J’ai trouvé cette théorie intéressante ; elle correspondait à ce que j’avais vécu peu avant de développer mon psoriasis : à l’âge de 5 ans, j’ai été séparé de mes parents pendant un an, et j’ai aussi dû changer d’école.

Je me suis toujours intéressé à la composante psychologique des maladies.

J’ai eu la chance de rencontrer un pionnier de ce sujet

Selon lui, la peau est une protection contre les agressions… y compris sur le plan psychique.

Le psoriasis, processus où notamment la peau se durcit, proviendrait d’un manque de tendresse dans l’enfance. Ce serait une intégration du fait que « le monde extérieur est dur » et qu’inconsciemment nous n’avons pas droit à la douceur.

Il a formulé d’autres interprétations intéressantes sur d’autres problèmes de peau.

Le spécialiste de cette discipline passionnante est Michel Odoul, l’auteur du livre Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi.

J’ai la chance d’avoir développé un programme avec lui, dédié aux causes cachées des maladies. Je vous invite à le découvrir en cliquant ici.

Prenez soin de vous,

Rodolphe

 

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6 mars 2022 7 06 /03 /mars /2022 11:53
ROYAL MONACO MEDICINA: Vescica iperattiva: cause, sintomi e rimedi  Dr. Roberto Gindro copyright

Vescica iperattiva: cause, sintomi e rimedi

Introduzione

La vescica iperattiva (acronimo OAB dall’inglese “Over Active Bladder”) è una condizione caratterizzata dalla sensazione urgente di dover urinare più volte durante il corso della giornata, compresa la notte, tanto da determinare una rilevante riduzione della qualità di vita.

I disturbi della minzione di cui fa parte anche la condizione di vescica iperattiva prevedono l’alterazione di alcuni meccanismi automatici che riguardano la funzione di:

  • Sistema nervoso, centrale (SNC) e sistema nervoso periferico (SNP)
  • Rene
  • Vescica

La causa principale di vescica iperattiva è da ricercare in un’iperattività del muscolo detrusore vescicale, responsabile della fuoriuscita dell’urina durante la minzione, che si contrae in maniera eccessiva e con frequenti spasmi, innescando lo stimolo della minzione anche quando il livello di riempimento della vescica non sia adeguato. La sindrome della vescica iperattiva, corredata dai suoi sintomi più tipici, interessa nella maggior parte dei casi la popolazione adulto-anziana, ma non mancano situazioni in cui a soffrirne possono essere anche bambini o adolescenti.

I sintomi della vescica iperattiva sono comuni ai più diversi disturbi urinari ed annoverano:

 

  • Nicturia: necessità di urinare frequentemente durante la notte tanto da costringere il paziente al risveglio
  • Poliuria: eccessiva produzione ed escrezione di urina
  • Pollachiuria: numero eccessivo di minzioni diurne
  • Urgenza minzionale: stimolo alla minzione che insorge in maniera improvvisa, difficilmente controllabile e procrastinabile
  • Incontinenza urinaria da urgenza: perdita di qualche goccia di urina per via dello stimolo impellente difficilmente controllabile
  • Minzione difficoltosa (disuria)
  • Sensazione di svuotamento vescicale incompleto (tenesmo vescicale)
  • Ritenzione urinaria, ovvero incapacità di urinare o di svuotare completamente la vescica
  • Dolore addominale

Si tratta di una condizione relativamente frequente nella popolazione, potendo essere causata da svariate problematiche che vanno da condizioni poco preoccupanti ad altre più importanti e che richiedono un inquadramento specialistico urologico al fine di definirne la causa esatta, stabilendo così il trattamento più idoneo ed efficace.

La diagnosi di vescica iperattiva è prevalentemente clinica e prevede l’esecuzione di una dettagliata anamnesi e di uno specifico esame obiettivo da parte del medico, e viene coadiuvata dall’esecuzione di esami ematochimici (esami del sangue standard, esami delle urine ed urinocoltura) e di esami strumentali (TC, risonanza magnetica, ecografia vescicale, cistoscopia, esame urodinamico minzionale).

La cura per la sindrome da vescica iperattiva deve essere anzitutto eziologica, mirata cioè alla rimozione della causa sottostante. Spesso la causa rimane idiopatica, ovvero non individuabile, per tale motivo si fa ricorso ad un approccio combinato:

  • stile di vita
  • fisioterapia vescicale tramite esercizi di Kegel
  • terapia farmacologica a base di anticolinergici.

Poiché i trattamenti disponibili possono ridurre notevolmente i sintomi e migliorare la qualità di vita di chi ne soffre, è importante non trascurare i sintomi e mettere da parte eventuali remore nei confronti della necessità di rivolgersi al curante, che siano di natura sociale o personale (vergogna, timore, …).

Cause

Pur non essendo ancora stata individuata la causa eziopatogenetica, gli esperti adducono l’insorgenza della vescica iperattiva ad una alterazione funzionale del muscolo detrusore, normalmente responsabile della motilità vescicale (dilatazione della vescica durante il suo riempimento e contrazione durante il suo svuotamento con la minzione).

Anatomia semplificata della vescica

iStock.com/ttsz

Dal punto di vista anatomico la vescica è un organo cavo, impari e mediano, la cui funzione è quella di raccogliere temporaneamente l’urina prodotta dai reni, convogliata in vescica attraverso gli ureteri. Dalla vescica l’urina viene espulsa attraverso l’uretra periodicamente durante il corso della giornata con l’atto della minzione, mediante un un atto riflesso controllato dal midollo spinale.

Quando la vescica raggiunge una dilatazione tale da richiederne lo svuotamento, i recettori nervosi presenti sull’organo comunicano tale informazione al midollo spinale, che attraverso un atto riflesso fa partire l’input dello svuotamento tramite fibre nervose raggiunge il muscolo detrusore; quest’ultimo è formato da fibre appartenenti alla muscolatura liscia, avvolge interamente la superficie vescicale e la sua contrazione permette alla vescica di svuotarsi.

Proprio l’iperattività del muscolo detrusore rappresenta la causa principale della vescica iperattiva con lo stimolo impellente ad urinare diverse volte durante la giornata, molto più frequentemente rispetto alla normalità, e con emissione di urina a volte molto esigua, perché lo stimolo alla minzione si presenta quando ancora la vescica non ha raggiunto un volume e quindi un livello di riempimento adeguati.

L’iperattività del muscolo detrusore come causa di vescica iperattiva è idiopatica, ovvero di origine non nota (non sono ancora state individuate le cause anatomo–patologiche effettive di tale iperattività).

Fattori di rischio

Tra le condizioni in grado di favorire l’insorgenza di una vescica iperattiva ricordiamo:

  • Ipertrofia prostatica benigna (IPB): l’ingrossamento della prostata, soprattutto del suo lobo medio, provoca un’impronta sulla parete posteriore della vescica che ne riduce la capacità di riempimento portando ad una iperattività del muscolo detrusore.
  • Altre patologie a carico della prostata, come la sua infiammazione (prostatite) o la sua degenerazione neoplastica (carcinoma prostatico)
  • Presenza di calcoli o altri corpi estranei all’interno della vescica, in virtù dell’effetto d’irritazione della mucosa che attiva più frequentemente la contrazione del detrusore.
  • Pregressi interventi chirurgici sulla pelvi, soprattutto quelli di tipo urologico, ginecologico o di chirurgia generale, che possono portare a lesioni iatrogene ed altre complicazioni.
  • Cistite, condizione infettiva e infiammatoria della vescica, la cui mucosa irritata porta alla liberazione con maggior frequenza dell’urina anche a minimi livelli di riempimento; la cistite è molto frequente nelle giovani donne e negli anziani.
  • Uretrite acuta e cronica (infiammazione dell’uretra).
  • Affezioni genitali femminili (prolassi uterini, tumori dell’utero).
  • Obesità.
  • Consumo eccessivo di sostanza eccitanti come la caffeina.
  • Menopausa nella donna.
  • Invecchiamento fisiologico delle strutture cerebrali e del sistema nervoso centrale.
  • Indebolimento della muscolatura pelvica, spesso secondario a gravidanze e parti multipli.
  • Età avanzata.
  • Fumo e alcool.
  • Ictus o altre patologie neurologiche cerebrali.
  • Meccanismo di azione di alcuni e farmaci e loro effetti collaterali, come i diuretici.

Sintomi

La vescica iperattiva può essere clinicamente classificata in 2 sindromi principali sulla base della presenza o assenza del sintomo dell’incontinenza urinaria (ovvero la perdita involontaria di urina).

  • Vescica iperattiva “bagnata”, in presenza d’incontinenza che si manifesta con emissione involontaria e molto frequente di urina: questo si riflette in maniera particolarmente negativa sulla qualità di vita.
  • Vescica iperattiva “asciutta”: in questo caso il soggetto riesce a mantenere la continenza urinaria, presentando quindi una forma meno grave della patologia.

I sintomi principali che fanno parte della sindrome della vescica iperattiva sono:

  • Nicturia: necessità di urinare frequentemente durante la notte, tanto da costringere il paziente al risveglio (almeno due volte a notte) con associati disturbi della qualità del sonno.
  • Poliuria: eccessiva e patologica produzione di urina, e quindi della sua escrezione, con l’atto della minzione.
  • Pollachiuria: simile alla nicturia, poiché prevede un numero eccessiva di minzioni ma questa volta sono considerate solo quelle diurne, con necessità di urinare superiore alle otto volte al giorno.
  • Urgenza minzionale: si intende uno stimolo alla minzione che insorge in maniera improvvisa, difficilmente controllabile e procrastinabile; nel momento in cui compare lo stimolo ad urinare vi è notevole difficoltà nel trattenere l’urina con rischio molto alto che si presenti anche incontinenza.
  • Incontinenza urinaria da urgenza: spesso secondaria all’urgenza minzionale, prevede la perdita di qualche goccia di urina per via dello stimolo impellente difficilmente controllabile.

Spesso un soggetto con vescica iperattiva presenta altri sintomi associati, soprattutto di tipo urinario:

  • Minzione difficoltosa (disuria)
  • Flusso urinario basso e interrotto
  • Sensazione di svuotamento vescicale incompleto (tenesmo vescicale)
  • Ritenzione urinaria, ovvero incapacità di urinare o di svuotare completamente la vescica
  • Aumento dello stimolo della sete
  • Dolore addominale principalmente nei quadranti centrali, epigastrio mesogastrio ed ipogastrio
  • Astenia e malessere generalizzato

 

Diagnosi

Il percorso diagnostico per stabilire le cause alla base di una iperattività del muscolo detrusore e quindi della vescica iperattiva inizia con una dettagliata anamnesi, che consiste in una sorta di intervista medico-paziente che permette di ricostruire la storia clinica recente e passata del soggetto, attraverso domande riguardanti:

  • Numero di volte giornaliere in cui avviene la minzione, considerando sia gli atti durante il giorno che durante la notte
  • Caratteristiche principali della minzione ed eventuale presenza e durata dei sintomi urinari associati
  • Abitudini alimentari
  • Presenza di disturbi dell’alvo (diarrea e/o stitichezza)
  • Assunzione di farmaci per individuarne eventuali effetti collaterali
  • Presenza di patologie sottostanti
  • Pregressi interventi chirurgici a livello pelvico, soprattutto quelli di pertinenza urologica e ginecologica
  • Impatto della problematica e dei sintomi sulla qualità di vita del paziente utile sin da subito per classificare la gravità del quadro clinico

Un dettagliato esame obiettivo è fondamentale nel ricercare i segni oggettivi ed i sintomi soggettivi riferiti dal paziente:

  • esame semeiologico dell’addome, dove si potrà riscontrare ad esempio un globo vescicale o la presenza di dolore in diversi quadranti
  • esplorazione digito-rettale, fondamentale per individuare eventuali problematiche di pertinenza prostatica nell’uomo
  • esplorazione vaginale nella donna per la valutazione del tono del pavimento pelvico

Dopo questa fase l’ipotesi diagnostica potrà essere confermata dall’esecuzione di altri esami:

  • esami ematochimici, con i quali è possibile valutare:
  • esame delle urine standard ed urinocoltura nel sospetto di una cistite o altre problematiche a carico dell’apparto urinario
  • esami radiologici strumentali come l’ecografia, la TC o la risonanza magnetica, utili per lo studio di patologie organiche (soprattutto anomalie a livello vescicale come calcoli, diverticoli, tumori o corpi estranei). Inoltre, l’ecografia è fondamentale per lo studio del residuo vescicale post-minzionale, ovvero valutare il volume di urina che rimane in vescica dopo una minzione
  • cistoscopia, per la visione diretta della vescica e di sue eventuali alterazioni patologiche
  • esame urodinamico per la valutazione funzionale della minzione: descrive la capacità di riempimento e svuotamento della vescica.
  • uroflussometria: permette di misurare il volume e la velocità del flusso urinario

Come in tutti gli altri casi di disturbi urinari il medico inviterà il paziente alla compilazione di un “diario minzionale”, che permette di annotare giorno per giorno:

  • il numero di minzioni eseguite durante il giorno e la notte
  • il volume urinario emesso
  • eventuali episodi di incontinenza verificatesi
  • eventuale necessità di utilizzo di dispositivi per l’incontinenza

Diagnosi differenziale

Per poter parlare di vescica iperattiva è necessario escludere altre condizioni o patologie che prevedono l’impellente esigenza di dover urinare, le principali condizioni che entrano in diagnosi differenziale sono:

  • Infezioni e infiammazioni delle vie urinarie (IVU)
  • Alterazioni del sistema nervoso periferico
  • Vescica neurogena spastica: un danno alle strutture nervose che innervano il muscolo detrusore, portano quest’ultimo a contrarsi in maniera irregolare con una urgenza minzionale che porta a numerosi atti di minzione durante la giornata
  • Ostruzioni dell’apparato urinario basso (vescica ed uretra)
  • Tumori della vescica

 

Cura

Nella maggior parte dei casi la vescica iperattiva è un problema non grave e, sebbene molte persone provino imbarazzo a discutere di problemi associati alla minzione, è importante trovare il coraggio di aprirsi con il curante (o con lo specialista urologo) perché trascurare tali problematiche può rapidamente condurre ad una riduzione della qualità di vita anche notevole.

Per il trattamento della vescica iperattiva è necessaria una terapia di tipo eziologico, ovvero mirata alla rimozione della causa sottostante, attraverso:

  • Farmaci antibiotici ed antinfiammatori in caso di cistite o prostatite
  • Intervento chirurgico in caso di patologie organiche come calcoli vescicali o patologie tumorali della vescica o della prostata

Per la risoluzione farmacologica della vescica iperattiva si possono inoltre usare farmaci anticolinergici a base di ossibutinina (Ditropan®), tolterodina (Detrusitol®) o similari, che prevedono un blocco parziale della trasmissione nervosa responsabile della contrazione eccessiva del muscolo detrusore della vescica. Tale terapia riesce a migliorare la qualità della vita del soggetto riuscendo a ridurre in maniera più o meno efficace:

  • frequenza di minzione
  • urgenza minzionale
  • episodi di incontinenza urinaria
  • tenesmo vescicale

Tra le altre possibilità di trattamento, spesso complementari, ricordiamo:

  • Esercizi di Kegel: una sorta di “fisioterapia della vescica”, che aumenta la capacità di controllare il muscolo detrusore e regolare più attentamente la funzionalità minzionale. Si parla anche di “training vescicale” che permettono il rinforzo della muscolatura del pavimento pelvico basata anche sul biofeedback vescicale, utile nella corretta gestione dello svuotamento vescicale durante ogni minzione. Per un miglioramento dei sintomi possono essere necessari periodi di tempo che vanno dalle sei alle otto settimane.
  • Neuro-modulazione sacrale: prevede l’impianto di un pacemaker vescicale a livello sacrale che regola i segnali nervosi vescicali riducendo gli stimoli eccessivi tipici della vescica iperattiva

Alcuni accorgimenti permettono infine di prevenire e ridurre notevolmente la sintomatologia urinaria legata alla vescica iperattiva:

  • regolare attentamente l’introito di liquidi, riducendolo soprattutto la sera prima di coricarsi per evitare spiacevoli episodi di nicturia
  • evitare l’abuso di alcool, di caffeina/teina
  • evitare cibi piccanti o troppo speziati, che possono irritare la mucosa vescicale
  • regolare il dosaggio dei farmaci diuretici o antipertensivi e l’orario della loro assunzione
  • cambiamenti dello stile di vita che porti al mantenimento di un peso forma con una dieta equilibrata, all’esecuzione di attività fisica e all’astensione dal fumo
  • utilizzo di ausili contro l’incontinenza

 

La vescica iperattiva ha una prognosi essenzialmente buona e solo raramente il trattamento, sia farmacologico che preventivo, risulta inefficace.
Nel caso in cui i sintomi siano severi, con la terapia che risulta refrattaria ed inefficace e con una notevole riduzione della qualità di vita del paziente, si potrà arrivare in extrema ratio all’esecuzione di interventi chirurgici che risolvano definitivamente il problema della vescica iperattiva. Ad oggi i due tipi di interventi che vengono eseguiti a tale scopo sono:

  • cistoplastica di ampliamento per aumentare il volume urinario necessario alla raccolta di urine prima di una minzione,
  • derivazione urinaria, con l’abboccamento degli ureteri ad un ansa intestinale con by-pass della vescica che in casi selezionati potrà essere rimossa chirurgicamente.

 

A cura del Dr. Dimonte Ruggiero, medico chirurgo

 

Fonti e bibliografia

  • “Malattie dei reni e delle vie urinarie” – F.P. Schena, F.P. Selvaggi, L. Gesualdo, M. Battaglia. Ed. McGraw-Hill – quarta edizione.
  • Semeiotica medica. R. Muti. – ed. Minerva Medica.

Articoli ed approfondimenti

Importante

Revisione a cura del Dott. Roberto Gindro (fonti principali utilizzate per le analisi http://labtestsonline.org/ e Manual Of Laboratory And Diagnostic Tests, Ed. McGraw-Hill).

Le informazioni contenute in questo sito non devono in alcun modo sostituire il rapporto medico-paziente; si raccomanda di chiedere il parere del proprio dottore prima di mettere in pratica qualsiasi consiglio od indicazione riportata.

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2 mars 2022 3 02 /03 /mars /2022 08:00
Royal Monaco MEDECINE / Pour bien vieillir, prenez soin de vos télomères

Chers amis, 


Nous vivons à une époque où avancer en âge n'est pas toujours synonyme de souffrance et de désespoir. 

La science et le soin que nous apportons à notre santé mettent chaque jour davantage à notre portée une vieillesse plus active et plus sereine. 

Malgré tout, vieillir fait peur. 

Observer son corps qui répond peu à peu moins bien, sa tête qui n’est plus aussi vive, constater que l’on est moins présent à son entourage n’est pas facile.

Pour autant, devons-nous courir après la “jeunesse éternelle” comme certaines recherches récentes  essaient de nous le promettre ? 

A quelle heure biologique vos cellules sont-elles programmées pour s’arrêter ? 

Ce sont souvent les détails les plus insignifiants qui conduisent aux plus grandes découvertes.

En 1971, le biologiste russe, Alekseï Olovnikov, émet pour la première fois l'hypothèse que la durée de vie maximale des cellules en culture dépend du raccourcissement progressif de leurs télomères

Ces télomères, de petites structures situées au bout des chromosomes, agiraient comme une horloge biologique déterminant la durée de vie des cellules. 

Jusqu'alors on pensait que leur seul rôle consistait à éviter que les chromosomes ne s'effilochent, un peu comme le ferait un lacet dénué de protection en plastique. 

Leur existence avait été démontrée dès les années 1930, mais leur composition et leur façon de fonctionner restaient énigmatiques. 

Pourtant, ce "capuchon" en apparence anodin devait, bien des années plus tard, faire souffler un vent d'enthousiasme dans les rangs des scientifiques. 

Une question de vie ou de mort

Nos cellules connaissent un cycle de vie plus ou moins long. 

Elles se divisent un certain nombre de fois avant de mourir, c'est le phénomène de l'apoptose (une sorte de ”suicide cellulaire”). 

Ainsi, chaque jour plusieurs dizaines de milliards de cellules disparaissent et sont remplacées par de nouvelles cellules. 

Ce mécanisme est vital car il permet à notre organisme tout entier de se régénérer en permanence.

Il y a plusieurs facteurs complexes qui conduisent les cellules à déclencher le processus d'apoptose, et les télomères en font partie.

Quand elle diminue, nous vieillissons 

Dès 1985, Elisabeth Blackburn (prix Nobel de médecine), Carol Greider et Jack Szostak identifient la télomérase, une enzyme qui permet la synthèse et la croissance des télomères. 

Tout au long de sa carrière (ses recherches lui vaudront un prix Nobel de médecine en 2009), Elizabeth Blackburn s'appliquera à démontrer que la télomérase joue un rôle crucial dans le vieillissement cellulaire. 

En effet, à mesure que l'activité de la télomérase diminue, une certaine érosion des télomères se manifeste et ces derniers raccourcissent. 

Au bout d'un certain temps cela peut mener à la perte d'informations génétiques nécessaires au fonctionnement cellulaire et à terme à la mort de la cellule.

Le facteur temps joue un rôle essentiel dans la dégradation des télomères : les télomères les plus courts sont généralement observés chez les personnes âgées alors que les nouveaux nés possèdent les télomères les plus longs. 

Le raccourcissement des télomères aurait donc un lien avec le vieillissement et la dégradation progressive de notre organisme.

C'est la taille qui compte !

De récentes études1 démontrent qu'en donnant un coup de fouet à la télomérase il serait possible de stopper le raccourcissement des télomères et ainsi d’inverser un vieillissement prématuré. 

Car la recherche a montré que l’érosion des télomères cause deux problèmes principaux.

Le premier c’est un vieillissement prématuré.

Le Docteur Chantal Autexier, chercheuse aux Fonds de recherche du Québec a notamment mené une étude2 qui fait le rapprochement entre les télomères et les syndromes de vieillissement prématuré chez l’homme. 

Le raccourcissement des télomères serait aussi responsable des effets délétères dus au vieillissement naturel comme la cataracte, l’arthrose, l’ostéoporose3, l’athérosclérose4, le grisonnement des cheveux ou encore la neuro-dégénérescence.

Le second problème que posent des télomères plus courts, c’est le déclenchement de maladies.  

Des gériatres nord-américains5 ont comparé deux groupes de centenaires dans l'optique d'analyser la possibilité d'un lien entre l’état de santé et la longueur des télomères. 

Dans le premier groupe, les individus ne souffraient d'aucune pathologie particulière. 

Dans le second groupe en revanche les sujets étaient atteints d’un ou plusieurs problèmes de santé (hypertension, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, démence, cancer, maladie pulmonaire, diabète...).

La mesure de la longueur des télomères a été faite à partir de lymphocytes sanguins et a démontré que les centenaires en bonne santé présentaient des télomères environ 35 % plus longs que ceux qui souffraient de pathologies

Mais avec cette découverte une question se pose : est-ce la bonne santé qui est associée à la longueur des télomères… ou la longévité ?  
(la suite ci-dessous)
Annonce spéciale

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Suite de la lettre de ce jour :

Télomérase : Dr Jekyll ou Mr Hyde ? 

Les chercheurs se demandent actuellement si en maintenant les télomères dans leur état d'origine, on ne pourrait pas parvenir à une sorte d'immortalité cellulaire et donc atteindre l'éternelle jeunesse. 

La piste paraît prometteuse mais lorsqu'on se penche sur la façon dont se forment les cancers, le doute s'installe. 

En effet, les cellules cancéreuses présentent la faculté de ne jamais entrer en état de sénescence. 

Ces cellules trompe-la-mort bénéficient d'une réactivation permanente de la télomérase qui leur permet d'être extrêmement résistantes et propres à se diviser indéfiniment ! 

Elles se mettent alors à proliférer ce qui donne naissance à la tumeur primitive puis plus tard aux métastases qui vont coloniser les tissus environnants. 

Forcément cela mène à la question suivante : utiliser la télomérase comme élixir de jouvence pourrait-il engendrer des cancers en cascade ?

Eh bien la réponse est mitigée. 

Cette question légitime hante les nuits de nombreux chercheurs.

Leurs travaux6 sont parfois rassurants. Le biologiste Woodring Wright qui a participé à ces recherches affirme par exemple : 

« Nous démontrons clairement que l'ajout de télomérase dans des cellules humaines en culture ne provoque pas leur évolution en cellules cancéreuses. » 

Son équipe est parvenue à multiplier des cellules humaines plus de deux cents fois au-delà de leur espérance de vie programmée sans pour autant noter l'apparition de cellules cancéreuses. 

Selon le Dr Wright, la télomérase permet uniquement aux cellules cancéreuses de continuer à se multiplier mais elle n'est pas à l'origine de leurs caractéristiques malignes.

Malheureusement d'autres spécialistes se montrent moins enthousiastes... 

C'est le cas d'Elizabeth Blackburn, dont j'ai évoqué les recherches précédemment, qui qualifie la télomérase de "Docteur Jekyll et Mister Hyde". 

Voici ce qu'elle nous dit à ce sujet : « il n’existe aucun médicament qui augmente de façon sûre l’activité de la télomérase chez l’homme car nos cellules courent toujours un risque de devenir cancéreuses, processus que la télomérase facilite.»7 

L'hygiène de vie ou la véritable cure de jeunesse

La piste de la jeunesse éternelle par le biais de la télomérase me semble encore trop fragile et risquée. 

En revanche, tout faire pour conserver des télomères solides et longs est une bonne piste pour nous préserver d’un vieillissement prématuré.  

Et bonne nouvelle : c'est à la portée de tout le monde !

Je m'appuie encore une fois sur les propos d'Elizabeth Blackburn :

« Nous savons qu’augmenter la télomérase n’est pas une bonne solution. Mais il en existe d’autres qui ne coûtent rien et qui peuvent favoriser la préservation des télomères : faire de l’exercice, bien dormir, trouver le moyen de faire face le mieux possible aux situations stressantes. » 

En d'autres termes, avoir une bonne hygiène de vie pourrait être la clé. 

Des études ont mis en évidence le lien entre notre mode de vie et les fonctions télomériques8

Elles ont démontré que les personnes étant soumises à des stress psychologiques importants et continus voient leurs télomères se raccourcir de façon significative.

En revanche, 4 facteurs permettant de préserver les télomères ont été identifiés :
  • L’adoption d’un mode de vie sain (10 % de longueur de télomère en plus par rapport à un groupe témoin n’ayant pas modifié ses habitudes de vie) ;
  • Une alimentation riche en antioxydants, en oméga 3, en vitamines A,C, E, B6, B9, et B12 ;
  • La pratique du jeûne ;
  • La pratique de la méditation.
 
Et vous, quels sont vos secrets pour rester jeunes et en bonne santé ? Partagez-les moi 
en commentaires.

A bientôt,
    
Laurent des éditions Nouvelle Page

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15 février 2022 2 15 /02 /février /2022 15:22
Infarctus - Augmentez l’efficacité de votre diète méditerranéenne avec des compléments alimentaires

Michel monte à bord du camping-car, met la clé sur le contact, pose le pied sur l’embrayage et c’est alors que…

Patatras. Michel se penche en avant, pose la main sur sa poitrine, pousse un faible cri et s’écroule sur le volant, Augmentez l’efficacité de votre diète méditerranéenne avec des compléments alimentaires.

La scène n’avait duré que quelques secondes.

Le beau rêve de Michel et de sa femme se termina ce jour-là, aux urgences du CHU de Niort. Malgré l’arrivée rapide des secours, aucune intervention ne put le sauver. Comme 95 % des victimes d’un arrêt cardiaque, Michel n’a pas survécu.

Chaque année, des milliers de Français meurent d’un arrêt cardiaque peu après avoir pris leur retraite.

Après avoir travaillé et épargné toute leur vie, ces personnes (autant d’hommes que de femmes) disparaissent brutalement sans avoir pu profiter des fruits de leur travail. Elles laissent derrière elles leur conjoint désemparé, leurs enfants et leurs petits-enfants abasourdis par une disparition brutale, tragique et injuste.

Ce fléau pourrait (devrait) être évité

Injuste, oui, car ce fléau devrait aujourd’hui être évité.

Les cardiologues à la pointe de la recherche estiment qu’il serait possible de réduire à presque zéro [1] le risque de maladie cardiaque grâce à des solutions naturelles et accessibles à tous.

Presque zéro, cela paraît incroyable. Et pourtant, il s’agit d’une donnée scientifique validée par de grands chercheurs, publiée et republiée ces dernières années dans des revues telles que le British Medical Journal ou The Lancet, les références mondiales dans le domaine de la médecine.

Des centaines de milliers de vie pourraient être sauvées.

C’est une question de temps passé à l’extérieur, au soleil, à faire de l’exercice physique, et surtout une question d’alimentation.

L’alimentation idéale contre les maladies du cœur est la diète méditerranéenne. À base de légumes, poisson, olives, huile d’olive, légumineuses (haricots, lentilles), céréales complètes, fromage de chèvre, fruits à coque et fruits secs, herbes aromatiques et ail. Elle contient peu de produits céréaliers raffinés, peu de sucre, peu de produits laitiers. Les boissons sont le café et le thé (dans les pays arabes) et le vin rouge en Grèce, Sicile, en Italie et en Espagne.

Elle est riche en antioxydants, dans les boissons (vin rouge, thé, café) et dans les légumes colorés. Elle est riche en acides gras oméga-3 présents dans les anchois et sardines, et en acides gras monoinsaturés (oméga-9) dans l’huile d’olive. Elle est enfin, il faut le reconnaître parce que c’est important, sobre. Les repas ne sont pas pantagruéliques.

Effets spectaculaires

Les effets de la diète méditerranéenne sont spectaculaires. Si vous avez déjà été victime d’un accident cardiovasculaire (infarctus ou AVC), cette diète réduirait le risque de récidive de 50 à 70 % selon les scientifiques ayant publié les résultats de cette une étude très rigoureuse [2].

Cependant, selon les organisateurs de l’étude, ce résultat pourrait être fortement amélioré jusqu’à atteindre près de zéro pour cent de récidive, en incluant une revue globale du mode de vie.

Dans l’étude citée ci-dessus, les participants n’avaient que des efforts assez minimes à faire du point de vue alimentaire et pratiquement aucun du point de vue de l’exercice et de l’exposition au soleil.

S’ils avaient également fait du sport et pris plus de soleil pour augmenter leur taux de vitamine D, ils auraient très probablement encore réduit le taux de mortalité.

Augmentez l’efficacité de votre diète méditerranéenne avec des compléments alimentaires

Les études scientifiques montrent en outre que des actifs naturels contribuent à lutter encore contre les maladies cardiovasculaires et à augmenter le nombre d’années de vie en bonne santé.

Il s’agit de l’allicine, un composé organo-sulfuré présent dans l’ail et les plantes de la même famille (oignon, ciboulette, poireau, échalote), de la carnitine, un acide aminé qui renforce le muscle du cœur (le myocarde), et de la CoQ10, un « super-antioxydant » qui protège les artères.

Voici comment.

L’ail agit sur les 6 risques cardiovasculaires les plus dangereux

L’ail est utilisé pour ses vertus depuis l’Antiquité. Les études montrent qu’il aurait l’étonnante capacité d’agir sur les six principaux risques de maladies cardiovasculaires.

L’ail est riche en allicine, un composé naturel hautement actif. Il contient aussi des glycosides, des lectines, des prostaglandines, des vitamines B et E, des anthocyanines et des flavonoïdes qui peuvent également présenter des effets bénéfiques pour la santé [3].

L’ail est aujourd’hui l’une des plantes les plus étudiées. Près de 5000 articles scientifiques décrivent son action contre le cancer et les infections. Mais ses effets contre les maladies cardiovasculaires sont particulièrement remarquables :

  • L’ail réduirait la dyslipidémie , un facteur clé dans le développement de l’athérosclérose et la formation de thrombus [4] : en 2012 et en 2009, deux méta-analyses ont conclu que l’ail était efficace pour réduire à la fois le cholestérol total et les triglycérides [5]  [6]. Une étude publiée en 2016 montre que la consommation d’un extrait d’ail favorise la diminution de la taille des plaques d’athérome chez des patients atteint d’un syndrome métabolique [7]. Des études ont montré que les molécules actives de l’ail inhibent les enzymes impliquées dans la synthèse du cholestérol et réduisent le phénomène d’oxydation des LDL [8], un phénomène important dans le développement de l’athérosclérose [9].
  • Il diminuerait la glycémie  : la réduction de la glycémie permet d’abaisser la mortalité due aux complications cardiovasculaires [10]. Une méta-analyse regroupant 7 études cliniques avec placebo pour un total de 390 patients diabétiques a été publiée en 2015 [11]. Les auteurs ont montré que l’ail réduit significativement la glycémie car il est capable d’augmenter la sensibilité des cellules à l’insuline [12], de stimuler la sécrétion d’insuline [13], de diminuer l’absorption du glucose au niveau intestinal [14] et de stimuler la croissance des cellules bêta-pancréatiques qui sécrètent l’insuline [15].

  • Il lutte contre le dépôt de calcium sur les parois artérielles : cette calcification accélère le développement des plaques d’athérosclérose. En 2004, une étude clinique menée sur 19 patients a montré que la consommation d’un extrait d’ail pendant un an permet de réduire la calcification des artères coronaires [16].
  • Il régulerait la fonction plaquettaire : les plaquettes sont indispensables à la coagulation sanguine mais elles peuvent également participer à la formation de thromboses. Plusieurs études ont montré qu’une supplémentation avec un extrait d’ail diminue l’agrégation plaquettaire chez l’homme [17]  [18].

  • Il exerce une action anti-inflammatoire : la protéine C-Réactive (ou CRP) est un marqueur inflammatoire impliqué dans le développement des maladies cardiovasculaires [19]  [20]. En 2012 une étude clinique a montré qu’un extrait d’ail couplé à de la coenzyme Q10 diminue le taux de CRP dans le sang [21].

  • Il réduirait la tension artérielle : environ 50 % des accidents cardiovasculaires sont liés à un problème d’hypertension artérielle [22]. Une méta-analyse publiée en 2016 et regroupant 20 études cliniques pour plus de 900 patients a montré une diminution significative de la pression mesurée lors des phases de contraction et de relâchement du cœur chez les patients présentant une hypertension et ayant suivi un traitement à base d’ail [23].

Les maladies du cœur et des artères reposent sur des mécanismes multiples et complexes. L’allicine présente dans l’ail aurait la faculté unique de lutter simultanément contre ces différents mécanismes, ce qui en fait un nutriment cardioprotecteur très intéressant.

Pour compléter les effets de l’allicine, vous pouvez y associer deux autres merveilles de la nature dont les bienfaits sur la santé cardiovasculaire ont été prouvés scientifiquement. Il s’agit de la carnitine qui renforce votre muscle cardiaque et de la coenzyme Q10 qui protège vos artères de l’oxydation.

L’acide aminé qui renforce votre muscle cardiaque

Votre cœur est votre plus gros muscle. Chaque jour, il bat 100 000 fois (en moyenne trois milliards de fois au cours d’une vie) et pompe 7000 litres de sang pour irriguer votre système vasculaire long de 1,5 kilomètre. Le sang transporte l’oxygène qui permet à vos cellules de respirer. Si elles ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène, elles étouffent et meurent plus rapidement, ce qui accélère le vieillissement et le développement des maladies qui y sont liées.

Pour réaliser ce travail de titan, votre muscle cardiaque, appelé myocarde, a besoin d’une grande quantité d’énergie. Cette énergie lui est fournie en partie grâce à la L-carnitine, un acide aminé qui permet le transport des acides gras (du carburant énergétique) à l’intérieur des mitochondries, les « usines énergétiques » que nous avons à l’intérieur de chacune de nos cellules [24].

Une méta-analyse regroupant 13 études cliniques menées entre 1984 et 2007 pour un total de 3629 patients a été publiée en 2013 [25]. Les auteurs ont montré qu’une supplémentation en carnitine chez des patients ayant connu un premier infarctus du myocarde permet de diminuer de 27 % la mortalité globale (due à un accident cardiovasculaire ou autre). Plus spécifiquement, la carnitine est associée à une diminution de 65 % des arythmies ventriculaires et de 40 % des attaques cardiaques.

Deux études cliniques publiées en 2014 et 2015 ont montré qu’une supplémentation orale en carnitine à une dose de 1000 mg/jour pendant 12 semaines chez des personnes présentant un risque cardiaque permet de réduire les marqueurs du stress oxydant et de l’inflammation. Ces résultats montrent le rôle bénéfique de la carnitine pour lutter contre la récidive d’un accident cardiaque ou l’aggravation d’une maladie cardiovasculaire [26]  [27].

En plus d’agir sur les six principaux facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l’ail et de renforcer votre muscle cardiaque grâce à la carnitine, les cardiologues recommandent de protéger vos artères contre l’apparition de la plaque artérielle. Là encore, la nature apporte la solution grâce à un troisième nutriment extraordinaire : la coenzyme Q10, un puissant antioxydant et anti-inflammatoire naturel.

Ce super antioxydant empêche les radicaux libres de creuser des trous dans vos artères

D’après certains chercheurs, l’apparition de la plaque artérielle est une réaction d’autodéfense de votre corps face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires. La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s’accrocher, exactement comme de l’eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de traces.

Le problème apparaît lorsque votre sang contient des radicaux libres, des molécules carnivores qui rongent les parois de vos artères comme l’oxygène rouille une barre de fer humide.

Nous sommes tous exposés aux radicaux libres car ils proviennent de l’environnement (gaz d’échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dus à la production d’énergie par vos cellules.

Heureusement, il existe dans la nature des substances naturelles capables de les détruire : ce sont les antioxydants. Dès qu’ils sont mis en contact avec les radicaux libres, ils transforment ces molécules carnivores en des corps inoffensifs qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous.

La coenzyme Q10, ou « CoQ10 » est l’un des antioxydants les plus puissants. Tous nos organes vitaux, et en particulier notre cœur, ont besoin d’un apport continu en CoQ10 pour fonctionner. Quand vous êtes jeune, en bonne santé et plein de vie, votre foie fabrique suffisamment de CoQ10 pour fournir la puissance à votre cœur et pour contrer les radicaux libres.

Le problème est qu’à votre 50e anniversaire, vous produisez 25 % de CoQ10 en moins qu’à 20 ans (à 80 ans, la diminution peut atteindre 65 %), ce qui explique pourquoi il est si important de se supplémenter en CoQ10.

Cela est plus vrai encore pour les personnes qui prennent des statines (médicaments anticholestérol). En effet, les statines bloquent la production de CoQ10 en même temps qu’elles bloquent la production de cholestérol [28]. Cela aboutit à une baisse du niveau de CoQ10 dans les mitochondries et donc à une plus grande vulnérabilité aux radicaux libres. Prendre de la CoQ10 pourrait donc être crucial pour les personnes sous statines, à tel point que des médecins aux Etats-Unis militent depuis 10 ans pour que la prise de CoQ10 devienne obligatoire avec les statines [29] !

La prise de CoQ10 pourrait faire une différence pour les personnes qui prennent des statines, mais aussi pour toutes celles qui se préoccupent du vieillissement de leur cœur et de leurs artères.

Les compléments nutritionnels intéressants

De petites quantités d’allicine, de carnitine et de coenzyme Q10 peuvent être obtenues grâce à votre alimentation. Toutefois l’alimentation seule ne permet pas d’obtenir les quantités recommandées par les études scientifiques de référence. L’autre problème est que selon votre âge et votre état de santé global, vous allez plus ou moins bien absorber les nutriments issus de votre alimentation.

C’est pourquoi de plus en plus de nutritionnistes conseillent de compléter notre alimentation avec des compléments nutritionnels, en vérifiant bien que les dosages proposés sont suffisants.

En Allemagne, la Commission E allemande qui valide l’efficacité des plantes médicinales recommande la consommation quotidienne de 4 g d’ail frais, afin d’obtenir chaque jour au moins 10 mg d’allicine, la dose minimale nécessaire pour bénéficier des effets cardioprotecteurs de l’ail.

Si vous ne consommez pas chaque jour 4 g d’ail frais (très peu le font), vous pouvez compléter vos apports alimentaires avec de l’ail sous la forme d’un supplément nutritionnel d’au moins 10 mg d’allicine par jour, comme le recommande l’American Heart Association.

La consommation de viande rouge permet d’obtenir une petite quantité de carnitine. On estime qu’une alimentation normale en apporte entre 20 et 200 mg par jour. Mais c’est la prise d’un supplément nutritionnel d’au moins 1000 mg de carnitine (1 g) qui a montré des effets positifs sur la santé de personnes ayant déjà souffert d’un infarctus du myocarde. Elle permet aussi de réduire la consommation de viande rouge, récemment mise en cause car potentiellement cancérigène (surtout la viande d’élevage industriel).

Concernant la coenzyme Q10, vous en obtenez dans les viandes rouges et le poisson ainsi que dans certaines huiles végétales et les noix. Le problème est que dès 40 ans en moyenne, nous commençons à perdre progressivement jusqu’à 65 % de notre capacité à synthétiser et à absorber la coenzyme Q10 [30]. Le but d’une supplémentation nutritionnelle en coenzyme Q10 est donc de combler ce déficit et d’éviter ses conséquences sur la santé de votre cœur. Concernant les doses, il est conseillé de prendre 100 à 150 mg de CoQ10 par jour . Il vaut mieux prendre votre supplément de coenzyme Q10 au cours d’un repas contenant des lipides, la CoQ10 étant mieux absorbée en présence d’huile ou de graisse.

Trois actifs naturels sûrs

Pris sous la forme de compléments alimentaires, l’ail, la carnitine et la coenzyme Q10 ne présentent pas d’effet secondaire connu, même à forte dose. Il n’y a donc pas de risque lié à la supplémentation.

  • L’ail est un aliment utilisé couramment et qui ne présente pratiquement aucun risque d’intolérance ou d’allergie.
  • La carnitine est utilisée en supplémentation chez l’homme depuis des années sans qu’aucune des nombreuses études cliniques n’ait rapporté d’effet secondaire dangereux, même à forte dose [31].

  • La CoQ10 n’a aucun effet indésirable : Le Dr Peter Langsjoen a analysé 34 études contrôlées par placebo, portant sur 2152 patients souffrant de problèmes cardiovasculaires. Il déclare qu’il n’y a aucune toxicité et aucune interaction médicamenteuse. Il dit aussi que la CoQ10 est « entièrement sûre, sans aucune toxicité, selon plus de 1000 études publiées ».

Toutefois, si vous êtes déjà suivi pour une maladie cardiovasculaire, je vous recommande de demander conseil à votre médecin avant de modifier votre traitement actuel.

L’ail, la carnitine et la coenzyme Q10, lorsqu’ils sont pris aux doses recommandées par les études scientifiques, ne sont pas des placebos ! Ils ont une action concrète et rapide sur votre santé cardiovasculaire. Si vous êtes sous traitement, vous devez vous assurer de bien concilier celui-ci avec la prise de ces ingrédients actifs.

Plus efficaces ensemble

Ces trois ingrédients cardioprotecteurs peuvent être pris séparément mais ils ont démontré une plus grande efficacité lorsqu’ils sont pris ensemble. Chacun exerce des bienfaits spécifiques et complémentaires pour votre cœur et vos artères :

  • L’ail réduirait les principaux facteurs de risques des maladies cardiovasculaires : dyslipidémie, glycémie, hypertension et calcification artérielles, inflammation, régulation de la fonction plaquettaire.
  • La carnitine renforce votre muscle cardiaque (myocarde) en lui procurant le carburant énergétique dont il a besoin (les acides gras).

  • La coenzyme Q10 lutte contre les radicaux libres qui creusent des trous dans la membrane protégeant l’intérieur des artères, et ouvrent la voie à la plaque artérielle.

L’apport conjoint de carnitine et de CoQ10 permet de mieux lutter contre les défaillances cardiaques.

En 2007 une étude a été menée sur 64 patients souffrant de problèmes cardiaques pour étudier l’effet conjoint de CoQ10 et de carnitine pendant 12 semaines. Les auteurs ont montré que cette supplémentation avait un effet anti-inflammatoire et antioxydant. Ils ont également montré que la supplémentation permet d’améliorer la qualité de vie (fatigue, palpitations, capacités physiques) et le rythme cardiaque [32].

En 2012 une étude clinique menée sur 65 personnes (âge moyen de 55 ans) a montré que la supplémentation avec un extrait d’ail (1200 mg/jour) et de la CoQ10 (120 mg/jour) pendant un an permet de diminuer les marqueurs de l’inflammation et de réduire la progression de l’athérosclérose [33].

Lorsque vous associez ces trois actifs à un mode de vie sain, vous mettez toutes les chances de votre côté contre une menace aussi fatale qu’inutile. Pour rappel, aujourd’hui en France, une personne sur quatre meurt brutalement d’une maladie du cœur et des artères alors que les études démontrent que toutes ces vies, dont peut-être un jour la vôtre ou celle de l’un de vos proches, pourraient être épargnées. Si vous souffrez déjà d’une maladie cardiovasculaire ou si vous avez déjà subi un infarctus ou un AVC, ces actifs peuvent agir sur l’aggravation et la récidive.

Mais les bienfaits d’un cœur en meilleure santé ne s’arrêtent pas là. Ils se ressentent dans tous les aspects de votre vie au quotidien.

Votre vie retrouve un nouveau souffle

Votre cœur irrigue tout votre corps en transportant l’oxygène et les nutriments dont chaque cellule de chaque organe a besoin.

Quand votre cœur est plus fort, votre énergie physique augmente  : vous avez plus de souffle, plus d’endurance et plus de force. Vous vous sentez moins fatigué. Ce qui vous demandait un effort physique vous paraît plus facile : vous pouvez à nouveau monter les escaliers sans avoir le souffle coupé, vous n’êtes plus à la traîne lorsque vous partez vous promener en famille ou avec des amis. Petit à petit, vous retrouvez plaisir à bouger et à réaliser des activités qui demandent un effort physique, comme si vous vous sentiez plus léger et plus jeune. Vous avez également plus d’énergie pour résister à la maladie. Si vous êtes sportif, vos performances s’améliorent car votre cœur soutient mieux les efforts produits par vos muscles et votre système respiratoire. Vous récupérez plus facilement.

Le même phénomène se produit au niveau de votre cerveau qui a besoin d’être bien irrigué pour fonctionner au maximum de ses capacités. Votre attention et votre concentration s’améliorent. Vous êtes capable d’analyser plus vite et plus finement les problèmes que vous devez résoudre. Vos pensées sont plus claires, votre moral est meilleur, votre stress diminue.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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28 novembre 2021 7 28 /11 /novembre /2021 09:11
ROYAL MONACO MEDECINE : LAVEZ VOUS LES MAINS : HYSTOIRE DE CATASTROPHES DU RECENT PASSE

L’inavouable découverte du
Dr Semmelweis

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Nous sommes à Vienne dans les années 1840.

C’est une époque où les médecins sont toujours considérés comme des demi-dieux. Ou en tout cas des savants au prestige incontesté.

Pourtant, leur savoir et leurs remèdes sont encore très limités.

Par exemple, les médecins de l’époque étaient encore persuadés que la fièvre était une maladie – et non un simple symptôme.

Ils n’avaient aucun traitement pour guérir la tuberculose, un des fléaux du siècle – pas même l’héliothérapie, inventée plus tard, au début du 20ème siècle.

Ils ne connaissaient même pas les… microbes, sources d’innombrables maladies et décès !

Pasteur ne développera sa théorie des germes qu’à partir de 1860, et le bacille de Koch, responsable de la tuberculose ne sera identifié qu’en 1882.

Résultat : les chirurgiens de l’époque opéraient sans stériliser leurs instruments... avec d’innombrables infections à la clé.

Mieux valait éviter de passer sur le billard !

Mais cela n’empêchait pas les chirurgiens de faire des opérations à tour de bras.

Et même d’en retirer un incroyable prestige.

A la moindre tumeur, à la main, au pied, à la jambe ou la langue, les chirurgiens de l’époque sortaient ce qui ressemble aujourd’hui à des instruments de torture.

Et le pire, c’est qu’ils les utilisaient sans la moindre anesthésie !

Je vous laisse imaginer les souffrances… en plus des infections !

Voilà d’où vient la fameuse déclaration de James Simpson, gynécologue à Edimbourg : « la table d’opération est plus dangereuse que le champ de bataille de Waterloo ».

Mais il n’y avait pas que les malades qui payaient un lourd tribut à ce « progrès » de la médecine.

Il y avait aussi les femmes en pleine santé… qui venaient accoucher à l’hôpital !

Accouchement à l’hôpital : une véritable hécatombe

A l’époque, un spectre hantait toutes les futures mères : la fameuse « fièvre puerpérale ».

C’est ainsi qu’on appelait les infections graves attrapées lors de l’accouchement. Elles causaient des douleurs intenses, des septicémies, de fortes fièvres et des centaines de milliers de morts atroces.

Et là où elle faisait le plus de dégâts, c’était à l’hôpital… sous la responsabilité des médecins accoucheurs.

Car c’est l’époque où les médecins ont commencé à supplanter les sages-femmes, malgré l’immense expérience des « accoucheuses », transmise au fil des siècles.

Résultat : dans les années 1840, une l’épidémie de fièvres puerpérales s’abat dans les meilleurs hôpitaux européens : à la maternité de Port-Royal, dans le London General Hospital ou à la maternité de Dresde.

L’excellent hôpital général de Vienne connut même une véritable hécatombe : entre 1841 et 1846, plus de 20 000 bébés y sont nés… mais au même moment, 2 000 femmes y moururent, soit une sur dix !

En 1847 ce fut encore pire : une mère sur 6 est morte de la fièvre puerpérale ! [1] 

Comment un tel « massacre » était-il possible ?

C’est ce qu’allait découvrir un jeune médecin, le docteur Ignatz Semmelweis, qui venait d’être propulsé assistant du directeur de la maternité.

Le bon Dr Semmelweis mène l’enquête

Horrifié par le carnage qui se déroule sous ses yeux, le Dr Semmelweis est prêt à tout pour réussir à le stopper.

Et cela commence par le plus dur : oublier ses propres préjugés.

Car à l’époque, personne n’imagine une seule seconde que les techniques utilisées par les médecins puissent être responsables de toutes ces morts.

On disait que la fièvre puerpérale était causée par des « miasmes », sorte de vapeur ou brouillard toxique ambiant, remplie de particules de matière décomposée.

Mais on avait beau aérer les pièces des maternités, rien n’y faisait.

Une autre théorie en vogue était encore plus « originale » : la présence d’un médecin de sexe masculin pendant l’accouchement pourrait « blesser la pudeur des mères » et conduire à la rendre malade.

Cela paraît absurde mais il fallait bien expliquer la différence de mortalité entre les médecins et les sages-femmes.

Lorsque les femmes de l’époque accouchaient à domicile avec une sage-femme, elles avaient 60 fois moins de risques de mourir de la fièvre puerpérale !

Même les femmes vulnérables qui accouchaient dans la rue s’en sortaient nettement mieux, même si elles venaient à l’hôpital après coup.

Et surtout, au sein même de l’hôpital de Vienne, le Dr Semmelweis réalisa un phénomène extraordinaire : on comptait 10 % de mères mortes dans l’aile des médecins… contre seulement 4 % dans l’autre partie de l’hôpital, dirigée par des sages-femmes !

Même les bébés mourraient deux fois plus souvent chez les médecins que chez les sages-femmes.

Le Dr Semmelweis était perplexe, jusqu’à ce que…

« Eureka » ! l’accident qui sauva des milliers de femmes et de bébés

Un jour, un de ses collègues et mentors dont il était très proche décéda brutalement.

Mais avant de mourir, ses symptômes ressemblèrent étrangement à ceux de la fièvre puerpérale.

En fait, le drame s’est produit alors qu’il enseignait tranquillement l’autopsie à ses étudiants en médecine.

C’est une époque où l’autopsie était devenue une véritable « mode ». Les étudiants se familiarisaient donc avec le corps humain et sa physiologie en découpant des cadavres dans tous les sens et en examinant à pleine mains les organes et les fluides corporels…

Le « petit » problème est qu’étudiants et professeurs se rendaient parfois directement de la salle d’autopsie… à la salle d’accouchement !

Peut-être se lavaient-ils les mains rapidement, mais faute d’antiseptique, cela ne pouvait pas suffire. 

Et savez-vous quels types de « cadavres » on trouvait fréquemment dans la salle d’autopsie ? Des femmes mortes de la fièvre puerpérale !

Pour Semmelweis, tout s’éclairait.

Sans connaître les microbes, il comprit que des « particules de cadavres » transportés par les médecins devaient contaminer les mères.

Immédiatement, il prit les choses en main, et exigea de tous les médecins qu’ils se lavent vigoureusement les mains avant d’accoucher, avec du chlorure de chaux, un désinfectant efficace.

Le résultat a été immédiat : le taux de mortalité a été divisé par 10, passant à 1 pour 100 !

En seulement 12 mois, Semmelweis avait déjà sauvé la vie de 300 mères et 250 bébés.[2]

La suite est facile à deviner : le Dr Semmelweis est érigé en héros de la médecine, tous les hôpitaux d’Europe adoptent ses recommandations et des milliers de femmes et bébés sont sauvés.

Et bien PAS DU TOUT !

Et c’est là que notre histoire (vraie, hélas) nous éclaire sur ce que nous vivons aujourd’hui.

Ignoré, interné et poussé à la mort

Cela paraît incroyable, mais la découverte de Semmelweis fut largement ignorée.

En dehors de l’hôpital de Vienne, personne ne se précipita pour adopter ses bonnes pratiques, qui avaient pourtant divisé par 10 le nombre de morts !

Ses théories furent même tournées en ridicule par les savants de l’époque.

Des médecins qui causent des milliers de morts ? Impensable !

Le pauvre Semmelweis sombra alors dans une profonde dépression.

Et à l’âge de 47 ans, en 1865, on l’entraîna contre son gré dans un asile d’aliéné, où il fut passé à tabac… et mourut deux semaines plus tard.

Voici le sort que l’on réserve à ceux qui disent que les médecins « tuent » ou que leurs traitements provoquent des maladies.

Et croyez-le ou non, on n’a pas fait tant de progrès que cela.

L’exemple des vaccins

Je vous ai raconté dans une lettre précédente l’histoire du Pr. Gherardi, qui exerce aujourd’hui à l’hôpital Henri Mondor, à Créteil.

En 1998, il devient une véritable « star » de la médecine pour avoir découvert une nouvelle maladie, la « myofasciite à macrophage ».

Mais quand il découvre que cette maladie grave était causée par l’aluminium des vaccins, il devient un paria et ses financements sont coupés !

Souvenez-vous de ce que lui a dit le Professeur de médecine M-F Kahn :

« Cher ami, je crois que vous avez raison… Mais je dirai toujours que vous avez tort ! »

Pourquoi ? Parce que la myofasciite à macrophage est ce qu’on appelle une « maladie iatrogène » : cela veut dire qu’elle est provoquée par un acte médical (le vaccin)… et donc par un médecin !

Encore aujourd’hui, les maladies causées par les traitements médicaux (médicaments, opérations chirurgicales, vaccins) sont taboues.

Pas seulement parce que l’industrie pharmaceutique est toute-puissante.

Pas seulement pour des raisons d’orgueil et de prestige.

Mais aussi pour une raison psychologique fondamentale d’estime de soi : personne n’a envie de penser qu’il a causé des maladie… surtout lorsque sa profession vise à soigner les malades !

Voilà pourquoi les médecins de l’époque de Semmelweis ont tant résisté à sa théorie : ils ne voulaient pas avoir des dizaines de morts sur la conscience !

Et c’est la même chose aujourd’hui !

« Plombages » au mercure, statines anti-cholestérol, IPP : même déni !

Les dentistes, par exemple, ne veulent pas entendre parler des dégâts causés par les amalgames au mercure… parce qu’ils ne veulent pas imaginer qu’ils ont introduit des poisons dans la bouche de leurs patients pendant des années !

La plupart des pédiatres ne veulent pas entendre parler d’effets indésirables des vaccins… car ce sont eux qui doivent les injecter à des nouveau-nés en pleine santé !

Les cardiologues se voilent la face sur les dégâts dramatiques des statines (médicaments anti-cholestérol), car ils en ont prescrit à tour de bras, sur la base d’études manipulées qui leur avaient fait croire au « remède miracle ».

C’est tout simplement « humain » !

Nous voulons tous penser que nous faisons du « bien » dans le monde. Et il est douloureux d’imaginer que nous avons fait du « mal ».

L’opinion que nous avons de nous-même est primordiale… et nous avons une capacité inouïe à nous aveugler sur tout ce qui pourrait la remettre en cause !

Voilà pourquoi, demain, les gastro-entérologues seront les premiers à nier farouchement les milliers de morts et de cas d’Alzheimer causés chaque année par les IPP comme Inexium et Mopral, malgré l’accumulation de preuves évidentes en ce sens (voir ma lettre à ce sujet).

C’est la morale de cette histoire Semmelweis : ne jamais sous-estimer la capacité de la médecine à rejeter la science… simplement parce que ses conclusions sont dérangeantes.

Ah, et puis il y a un autre enseignement de cette affaire, beaucoup plus prosaïque…

…C’est que les médecins n’ont VRAIMENT pas envie de se laver les mains.

C’est un problème qui empoisonne tous les hôpitaux du monde, aujourd’hui encore, en 2017 !

Comment obliger les médecins à se laver les mains

Toutes les études internationales montrent que les médecins des hôpitaux ne se lavent les mains que dans 20 à 50 % maximum des cas où ils devraient le faire. [3]

A Marseille, une étude récente a révélé qu’un soignant sur cinq seulement se lave les mains avant d’entrer en contact avec les malades ! [4]

Résultat, les hôpitaux du monde entier déploient des trésors d’imagination pour rappeler aux médecins leurs devoirs élémentaires.

L’une des méthodes les plus efficaces à ce jour a été de projeter dans l’hôpital des images de l’évolution de bactéries prélevées sur les mains des médecins, comme celle-ci [5] :
















A Marseille, on a opté pour des rappels SMS réguliers… et on est même en train d’étudier une « alarme » qui sonnerait à chaque fois qu’un soignant s’approche du lit d’un malade !

Le défaut de lavage de main est tout sauf neutre, surtout à l’époque des « super-bactéries », résistantes aux antibiotiques.

Aujourd’hui en France, au moins 4 000 patients décèdent chaque année de maladies contractées à l’hôpital !

C’est moins que la fièvre puerpérale, mais c’est encore beaucoup trop !

Bonne santé,

Xavier Bazin

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17 novembre 2021 3 17 /11 /novembre /2021 08:09
ROYAL MONACO MEDECINE: LA TEMPERATURE IDEALE CHEZ VOUS

Ne surchauffez pas chez vous !

 

Chers amis,

Les températures ont chuté ces dernières semaines et vous avez sans doute allumé le chauffage chez vous.

Si vous êtes un peu frileux, il y a même des chances pour que vous ayez monté un peu trop le thermostat.

Vous allez voir que pour préserver votre sommeil et votre santé, il vaut mieux le faire redescendre.

Je vais vous dire aussi :

  • tout ce que vous devez savoir pour vous chauffer sainement
  • et pourquoi, plus encore que la température, vous devriez surveiller le taux d’humidité de votre logement.

À quelle température chauffez-vous vos pièces ?

Pour votre santé, la bonne température dans votre logement doit globalement être comprise entre 17°C et 19°C quand vous l’occupez.

Plus précisément :

  • à 17°C dans l’entrée, les couloirs ou les toilettes ;
  • à 19°C dans les toutes les autres pièces de vie : cuisine, salon, bureau…
  • jusqu’à 21-22°C maximum dans votre salle de bains[1]: c’est la seule pièce où vous pouvez éventuellement chauffer un peu plus, pour votre confort lorsque vous sortez de la douche.
  • Et enfin, entre 16°C et jusqu’à 18°C maximum dans votre chambre : selon le Centre du sommeil de l’Hôtel-Dieu de Paris[2]: au-delà de 18°C, votre sommeil court plus de risques d’être perturbé.

La raison est simple : notre température corporelle chute naturellement de 1°C à 2°C la nuit.

Cela fait partie de notre rythme biologique normal et du passage de notre organisme du mode « veille » au mode « sommeil ».

La fraîcheur a un effet vasoconstricteur, qui favorise le ralentissement de la circulation sanguine et l’entrée dans le sommeil.

Notre corps atteint sa température la plus froide entre 2h et 5h du matin : il se regénère alors en entrant en « mini-hibernation ».

Si vous chauffez trop votre chambre, vous entravez ce mécanisme naturel, et risquez d’avoir des nuits moins reposantes et de dérégler votre horloge interne !

Attention, il existe deux exceptions : si vous dormez en couple, la température idéale de votre chambre doit plutôt avoisiner les 16°C… en raison de la chaleur dégagée par le corps de votre partenaire.

 


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10 novembre 2021 3 10 /11 /novembre /2021 17:36
ROYAL MONACO MEDECINE: 256 ans ! Les secrets révélés du plus vieil homme du monde

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4 novembre 2021 4 04 /11 /novembre /2021 07:29
ROYAL MONACO MEDECINE: L’étonnant médicament qui se prend… par l’oreille

Cher(e) ami(e) de la Santé,

C’est un anti-douleur remarquable, qui fait enfin son entrée à l’hôpital.

C’est aussi un anti-stress, excellent pour votre tension artérielle… et votre sommeil.

Et c’est enfin un anti-dépresseur naturel qui réchauffe le cœur et l’esprit.

Des effets secondaires ?

Pas le moindre, si ce n’est de faire du bien à votre cerveau.

Cela doit coûter cher, alors ?

Pas du tout, c’est quasiment gratuit !

Vous pouvez en « consommer » quand vous voulez, autant que vous voulez…

…et c’est : la musique !

Oui, la musique est bien LE nouveau « médicament » qui fait fureur aujourd’hui dans la communauté scientifique.

D’Hippocrate à Florence Nightingale : ils connaissaient déjà ses pouvoirs

Bon, autant le dire tout de suite : il était temps !

Dans la Grèce antique, des « musicothérapeutes » s’activaient déjà auprès des malades : ils jouaient de l'aulos, une sorte de flûte à la tonalité émouvante, ou bien de la lyre au son plus doux et harmonieux. [1]

On lit aussi dans Platon que les sages-femmes de l’époque allégeaient les douleurs de l’accouchement par leurs « mélopées », des chants doux et monotones.

Quant à Hippocrate, le père de la médecine, il jouait de la musique pour soigner ses patients atteints de « mélancolie » (dépression).

Plus près de nous, au XIXe siècle, la grande fondatrice du mouvement des infirmières, Florence Nightingale, avait deviné l’importance de la musique pour soigner les blessés.

Cette femme héroïque s’est rendue célèbre pour avoir emmené, en pleine guerre de Crimée, une équipe de vingt femmes pour soigner les soldats français et britanniques. En plus des soins « classiques », ces infirmières utilisèrent des chants et des mélodies de flûte pour les apaiser, réduire leurs douleurs, et favoriser le sommeil.

Malheureusement, au XXe siècle, la « révolution pharmaceutique » et l’obsession pour le « tout médicament » ont balayé ces méthodes, jugées archaïques…

… jusqu’à ce qu’elles reviennent récemment, par la grande porte de la science !

Mozart à la rescousse dans les blocs opératoires !

C’est une grande revue d’études, publiée dans l’un des plus prestigieux journaux médicaux au monde, The Lancet, qui a définitivement fait entrer la musique dans le cercle des thérapies indispensables en cas d’opération chirurgicale. [2]

Les chercheurs ont passé en revue 73 études contrôlées, touchant près de 7 000 patients… et les résultats sont impressionnants.

La musique atténue l’anxiété liée à l’opération. L’effet est bien tangible : les patients qui attendent leur opération en musique ont moins besoin de médicaments sédatifs pour s’endormir.

Encore mieux : les patients opérés ont également moins besoin de médicaments « analgésiques » (contre la douleur) !

De fait, il suffit de faire écouter de la musique aux patients avant, pendant ou après l’opération chirurgicale pour réduire la douleur ressentie de deux points, sur une échelle de 0 à 10.

En France, cela fait des années que quelques médecins pionniers utilisent ce formidable anti-douleur :

« Dans mon service, nous proposons systématiquement aux personnes qui vont être opérées sous anesthésie loco-régionale, et qui seront donc conscientes au bloc, d'apporter un lecteur de musique type MP3 avec les morceaux de leur choix », témoigne Sébastien Bloc, anesthésiste-réanimateur à l'hôpital Claude-Gallien. [3]

Il faut dire que la musique a un avantage très « pratique » : elle permet au patient de s’abstraire des bruits angoissants de l’hôpital et de se constituer un petit cocon à lui, pendant que les bistouris s’activent.

La musique déclenche aussi des hormones de plaisir qui contrecarrent la douleur… surtout quand c’est une musique que le patient apprécie particulièrement.

Des chercheurs ont même examiné l’effet de la musique après une opération à cœur ouvert : ils ont découvert que cela diminuait efficacement les douleurs… et améliorait même le taux d’oxygène dans le sang ! [4] [5] 

Quel progrès simple et utile, à un coût dérisoire !

Opérations, cancérologie, soins palliatifs : de la musique partout, vite !

Des chercheurs suédois ont aussi testé l’efficacité de la musique pendant… une coloscopie. De fait, cela fait beaucoup de bien pour passer en douceur cette opération si peu agréable. [6]

Et que diriez-vous de profiter d’un concert de saxophone pendant une dialyse ? [7] 

Cela a été testé par des chercheurs de l’Université de Bologne… et là encore, ils ont observé d’excellents effets sur le moral, la douleur et la saturation en oxygène !

Au Val de Grâce, on utilise même la musique en cancérologie : les séances s’effectuent individuellement, dans la chambre des patients, pendant 45 minutes.

Là encore, c’est une initiative validée par la science : un rapport de la très respectée Fondation Cochrane conclut que la musique a bien des effets bénéfiques sur l’anxiété, la douleur, la fatigue et la qualité de vie des personnes frappées par le cancer. [8]

À l’hôpital Sainte Périne à Paris, une formidable initiative a été lancée en soins palliatifs, pour atténuer la terrible douleur des malades en fin de vie.

Ce projet a été joliment baptisé « pansement Schubert » : lorsqu’un patient reçoit un soin douloureux (pansement d’escarre, pose de voie veineuse, etc.), il bénéficie d’un accompagnement musical à base de violoncelle, un instrument proche de la voix humaine.

D’après les premiers résultats, cela a permis de réduire la douleur des patients jusqu’à 50 % ! [9] 

Et le plus beau dans cette nouvelle « thérapie », c’est bien sûr que vous n’avez pas besoin d’aller à l’hôpital pour en profiter.

Vous pouvez en bénéficier chez vous – et je vous le recommande tout particulièrement dans deux cas : pour balayer vos douleurs et soigner votre cœur.

Douleurs chroniques : la musique est même efficace contre la fibromyalgie !

La musique agit sur toutes les douleurs [10], y compris les douleurs chroniques, comme le mal de dos, les douleurs musculaires ou articulaires.

La meilleure preuve est qu’elle réussit à agir sur une maladie chronique très particulière, que la médecine moderne a beaucoup de mal à traiter : la fibromyalgie.

Ceux qui ont la malchance d’avoir cette maladie ont des douleurs musculaires récurrentes, inexpliquées… et difficiles à combattre.

Mais la musique, ça fonctionne ! [11] 

« La musique vient contrecarrer le message douloureux. Elle réduit aussi le stress et l’anxiété, deux émotions qui amplifient la douleur ; comme la personne a moins mal, elle peut se remettre doucement en mouvement et retrouver une vie normale », explique Stéphane Guétin, psychologue musicothérapeute, qui a validé cette thérapie auprès de patients fibromyalgiques. [12]

Alors si vous avez des poussées de douleurs vous aussi, vous savez ce qui vous reste à faire.

Choisissez une musique que vous aimez, de nature apaisante.

Allongez-vous sur votre lit ou votre canapé, écoutez là au casque si possible. Et pour être sûr d’être pleinement « dans » votre musique, veillez à ne pas être dérangé, et n’hésitez pas à vous mettre un masque sur les yeux !

Même conseil si vous avez une tension artérielle un peu élevée :

Pour votre cœur : choisissez Mozart plutôt que les Beatles !

De nombreuses études scientifiques ont validé l’intérêt de la musique sur la tension artérielle et la fréquence cardiaque [13], notamment chez ceux qui souffrent d’une maladie du cœur. [14]

Mais attention : toutes les musiques n’ont pas le même effet !

On s’en doutait un peu, mais des chercheurs allemands l’ont confirmé tout récemment. [15]

Ils ont fait écouter à des participants des compositions de Mozart, de Strauss et du groupe de pop suédois Abba…

Résultat : ceux qui ont écouté la musique classique ont eu un effet très positif sur leur tension artérielle… mais pas ceux qui ont écouté la musique « pop ».

Et ne pensez pas que ces résultats sont dus à une forme de nationalisme germanique : des chercheurs brésiliens ont trouvé eux aussi que Mozart réduit la tension artérielle… mais pas les Beatles ! [16] 

Endormez-vous avec cette musique qui réduit le stress de 65 %

Mais si vous voulez vous endormir [17] ou vous détendre, il y a encore mieux que Mozart.

Un groupe de musicien s’est récemment associé à des scientifiques pour relever un beau défi : créer la musique la plus relaxante au monde ! [18] 

Ils ont donc créé un morceau en respectant toutes les règles de la relaxation :

  • Comme votre rythme cardiaque a tendance à s’ajuster au tempo de la musique, le morceau commence à un rythme de 60 BPM pour descendre progressivement, autour de 50… ce qui fait baisser votre rythme cardiaque et votre tension artérielle ;

  • L’écart entre les notes (les intervalles harmoniques) a été choisi pour créer un sentiment d’euphorie et de confort ;

  • Et il n’y a pas de « refrain » ou de mélodie qui se répète, ce qui permet à votre cerveau de vraiment « déconnecter » – sinon il essaie de prévoir ce qui va arriver !

Le pari a été gagnant : sur un petit panel de 40 femmes, ce titre musical a produit les meilleurs résultats, loin devant les autres musiques testées (y compris Mozart).

Ce morceau provoquerait même une baisse de l’anxiété de 65 %… à tel point que les chercheurs ont lancé cet avertissement : surtout, n’écoutez pas cette chanson en conduisant !

Vous pouvez l’écoutez ici : https://www.youtube.com/watch?v=UfcAVejslrU

Attention, n’attendez pas de la grande musique : par principe, un morceau est d’autant plus relaxant qu’il est « neutre », aléatoire, peu musical, avec le moins d’affect possible.

Bref, ne vous étonnez pas que ce morceau ait « battu » Mozart, qui lui, ne cherchait pas à vous endormir !

Le vrai problème avec la musique

Au total, il est clair que la musique devrait être beaucoup plus utilisée médicalement :

  • Dans tous les services d’urgences, on devrait être accueilli par une musique apaisante, pour réduire l’anxiété et la douleur, souvent à son paroxysme ;

  • La musique devrait être systématiquement utilisée avant, pendant et après toute opération médicale, y compris en soins palliatifs ;

  • Et on devrait prescrire de la « musicothérapie » en cas d’anxiété, d’insomnie et même d’hypertension artérielle…

Mais cela prendra du temps, hélas, beaucoup trop de temps.

Pourquoi ? Parce que la musique ne rapporte rien à personne, en tout cas pas à Big Pharma.

C’est même pire que cela : la musique fait perdre de l’argent à l’industrie pharmaceutique… puisque les patients ont moins besoin de médicaments !

Par exemple, selon le Dr Gérard Mick, neurologue à l’hôpital de Voiron en Isère :

« On sait aujourd’hui que l’on peut réduire de 30 à 60 % la consommation d’antalgiques (contre la douleur) en écoutant de la musique plaisante. » [19]

Pour le Pr Paul Glasziou, de l’Université Bond en Australie : « un médicament offrant la même efficacité générerait un commerce considérable ».

Malheureusement, le « commerce » a souvent nettement plus de poids que notre santé !

Bonne santé,

Xavier Bazin

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2 novembre 2021 2 02 /11 /novembre /2021 18:58
Combien de personnes sont atteintes de la maladie d’Alzheimer ? Comment évolue le nombre de cas ? Quel est le coût de la maladie ? Retrouvez ici les derniers chiffres clés.

Mémoire : les ruses d’un neurologue pour vous souvenir de tout, plus longtemps

Chère lectrice, cher lecteur,

À quoi ressembleraient vos journées si votre mémoire devenait chaque jour plus performante ?

Sans jeux de mémoire barbants, ni « pilule magique » ?

Imaginez…

7 succès quotidiens… grâce à votre mémoire

Si vous avez plus de 60 ans, savoir développer votre mémoire est l’une des compétences les plus utiles et les plus précieuses que vous puissiez maîtriser.

Avec une bonne mémoire :

  • Vous savez précisément où est chaque objet que vous possédez (au lieu de perdre un temps précieux à chercher votre voiture, vos clés, votre liste de courses…)
  • Vous vous faites facilement des amis : tous les noms restent gravés dans votre esprit (ce qui vous fait gagner de nouveaux amis), et vous ne manquez jamais aucun anniversaire,
  • Vous progressez plus vite que les autres: apprendre une nouvelle chorégraphie, mémoriser une recette que vous avez inventée, parler une nouvelle langue devient comme un jeu pour vous,
  • Tout le monde sait qu’on peut compter sur vous : on vous demande régulièrement : « tu me rappelleras de… »
  • Vous êtes un pro de l’organisation: aucun détail ne vous échappe,
  • Votre potentiel « explose » à la retraite: car vous avez enfin le temps de réaliser vos aspirations profondes (apprendre une nouvelle langue, de nouvelles recettes, jouer une pièce de théâtre…)
  • Vous profitez sereinement des moments avec vos enfants et petits-enfants, car vous savez qu’avec un cerveau au top, vous n’êtes pas un poids pour eux.

Tout le monde aimerait être comme ça.

Mais seulement 5 % des gens font ce qu’il faut pour y arriver.

 

La plupart des gens attendent qu’il soit trop tard.

Le cerveau obéit au principe « Use it or lose it [1]».

Autrement dit, il faut « bouger » votre cerveau si vous ne voulez pas qu’il « rouille ».

Si vous ne le faites pas, votre mémoire déclinera : c’est une fatalité.

Vous avez même une forte probabilité d’être touché par Alzheimer : 1 personne sur 25 est affectée à partir de 70 ans[2].

Parmi ces personnes, combien se sont dit pendant des années : « je n’ai pas le temps de m’occuper de ça ».

Ils ont perdu leurs souvenirs, leur autonomie, jusqu’à devenir un poids pour leurs proches…

Mais qu’aurait été leur vie s’ils avaient réagi à temps ?

S’ils avaient découvert dans cette lettre, qu’on n’a ni besoin de temps, ni d’argent pour garder une excellente mémoire ?

Ils auraient peut-être profité d’une longue et heureuse retraite, faite de partages et d’activités avec leurs petits-enfants.

Créez des « autoroutes neuronales » sans y penser !

Si vous n’avez aucune envie de passer des journées à faire du Sudoku et du Memory, je vous comprends !

Il vous faut de la nouveauté, et prendre du plaisir pour fabriquer de nouveaux neurones et exercer les anciens.

Oubliez les exercices de mémoire répétitifs et monotones.

J’ai invité un neurologue dans les locaux de PureSanté.

Les techniques et jeux de mémoire qu’il recommande sont faciles, amusants et ne coûtent rien.

Ils ont eu un succès fou auprès de mon équipe !

Si vous aussi vous voulez redonner un coup de jeune à votre mémoire, laissez-moi vous présenter ce fameux neurologue.

Les solutions non médicamenteuses du Dr Mespouille

Avec Claire, la responsable éditoriale de Révélations Santé et Bien-Être, nous avons rencontré personnellement Pascal Mespouille, ancien chef du service de neurologie de l’hôpital d’Arlon en Belgique.

Et je peux vous dire qu’il est bien plus qu’un scientifique émérite.

Il possède des qualités humaines et pédagogiques inouïes.

Pascal a l’habitude de transmettre son savoir aux patients et à leur famille, mais aussi aux neurologues de demain, en tant qu'ancien maître de stage en neurologie.

Il est également chargé de cours à la Haute école Robert Schuman.

C’est un spécialiste réputé pour son expertise auprès des patients.

Il a participé à plusieurs études internationales sur la maladie d’Alzheimer, avec des chercheurs français et allemands. 

 

Il a écrit plusieurs ouvrages, dont ceux-ci :

  • Hier c’était déjà demain, qui lui a valu un prix d’anticipation scientifique du collège namurois.
  • Quand les neurones ne répondent plus, paru en 2018.

Dans ce livre consacré aux maladies dégénératives dont la maladie d’Alzheimer, Pascal ne s’est pas contenté de pulvériser certaines idées fausses sur le déclin cognitif…

Sans remettre en question certaines approches médicamenteuses qui fonctionnent, il a pris du recul avec le « tout-médicament » pour suggérer des moyens de lutter contre le vieillissement cérébral avec, en premier lieu, parmi les leviers puissants à mettre en œuvre avant la maladie, l'entraînement cognitif.

 

D’autres approches, étayées scientifiquement, sont soulignées : rôle de la santé physique, des relations familiales et amicales, de la vie sociale.

C’est un trésor d’espoir pour toutes les personnes concernées par les troubles de la mémoire : patients, famille, entourage médical et paramédical.

Vous l’aurez deviné, le Dr Mespouille est tourné vers l’avenir, généreux et passionné.

Son parcours et sa personnalité ont fait de lui une référence des troubles neurodégénératifs.

 

Son livre a rencontré du succès et il est en cours de réédition.

Votre semaine spéciale « Je réveille ma mémoire »

Avec un CV pareil, vous imaginez bien que Pascal est très demandé !         

Ça n’a pas été facile de le joindre…

D’ailleurs, le jour où nous l’avons rencontré, son téléphone sonnait toutes les cinq minutes.

Mais Claire tenait vraiment à ce que vous le rencontriez.

Alors elle a été très « directe » avec lui.

Elle lui a expliqué que nos lecteurs ne pouvaient plus attendre : cela fait trop longtemps qu’ils nous demandent des conseils d’expert pour exercer et améliorer leur mémoire.

Pascal a ouvert son agenda, et lui a annoncé : « Je peux me libérer sur une journée et demie ! »

Ensemble, nous avons donc concocté un programme sur-mesure pour votre cerveau.

Sur une semaine entière, Pascal va vous livrer ses secrets pour stimuler vos capacités cérébrales.

Et c’est gratuit.

Je ne vous demande qu’une seule chose :

Appliquez ses conseils !

Je vous le garantis : vous verrez très vite la différence si vous participez activement à cette semaine spéciale « Je réveille ma mémoire ».

Inscrivez-vous et découvrez gratuitement les conseils de Pascal Mespouille !

Lors de cette semaine spéciale mémoire, Claire et Pascal s’adresseront directement à vous.

Voilà un petit avant-goût de ce qu’ils ont prévu pour vous :

  1. Premier jour : Pascal Mespouille vous aidera à faire un état des lieux de votre mémoire (quels signes doivent vous alerter, est-ce votre mémoire à court terme ou votre attention qui pèche ?)
  2. Deuxième jour : nous allons tester ensemble notre mémoire à court terme, toujours guidés par Pascal Mespouille,
  3. Troisième jour : le test de Stroop vous aide à augmenter votre capacité d’attention,
  4. Quatrième jour : je vous révélerai mon jeu préféré (à chaque pause, moi et mes collègues nous retrouvons pour y jouer.)
  5. Cinquième jour : Pascal Mespouille donnera une conférence gratuite d’environ 35 minutes sur les pouvoirs de votre cerveau. Cette dernière vidéo sera la plus longue, et la plus dense en solutions. Plus de 25 conseils vous aideront à retrouver un cerveau agile et absorbant comme une éponge !
P. Mespouille, neurologue et ancien chef de service de neurologie de l’hôpital d’Arlon
Claire Fouilleul, responsable éditoriale de la revue Révélations Santé & Bien-Être

Je suis très fier qu’un neurologue de son envergure ait accepté de donner de son temps aux lecteurs de PureSanté.

Surtout, soyez présents !

Quelques conseils avisés (et gratuits !) pourraient bien changer votre vie si vous les appliquez.

Quel que soit votre âge, vous pouvez agir pour garder une mémoire performante.

Je vous recommande donc chaudement de participer à cette conférence, ainsi qu’à chaque vidéo.

Pour être sûr d’avoir votre place, n’oubliez pas de la réserver ici.

 

Je profite gratuitement de la semaine « Je réveille ma mémoire » !

Amicalement,

Florent Cavaler

 

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27 octobre 2021 3 27 /10 /octobre /2021 11:44
OREILLES: Tout doux, mais dangereux (attention à ne pas l’enfoncer trop loin)

Au Japon, il existe des salons où les hommes viennent se faire récurer les oreilles par de jolies femmes [1].

Là-bas, le nettoyage d’oreille est une affaire bien plus sensuelle et complexe qu’un simple coton-tige.

Initialement, c’était un rite pratiqué par la mère à son enfant : le mimikaki.

Puis, cette pratique a envahi les salons à hôtesses. A Tokyo, vous pouvez voir des hommes d’affaire attendre en fil dans le seul but de se faire récurer les oreilles.

 

Bizarre ? Pas tant que ça…

Le docteur Yunsan Meas, spécialiste de l’auriculothérapie, explique que l’oreille serait une zone potentiellement érogène parce qu’on y trouve plusieurs nerfs crâniens [2] :

  • le nerf trijumeau (via le nerf auriculo-temporal)
  • le nerf vague
  • le nerf facial intermédiaire
  • Et un petit bout de la racine d’un nerf cervical.

Or sachez que la stimulation de ces nerfs peut libérer la production d’hormones du plaisir !

Une grande partie de la population adore la sensation que procure le coton-tige dans l’oreille.

Sans éprouver de plaisir sensoriel démesuré, certaines personnes sont accros au bâtonnet ouaté parce qu’il leur procure une « sensation de propreté » extrêmement satisfaisante.

C’est vrai aussi qu’avoir du cérumen dans le coin de l’oreille peut être vite mal vu… ça fait « sale ».

Pourtant, les médecins ORL nous alertent sur les dangers des cotons-tiges depuis des années.

J’ai à ce propos une anecdote ahurissante.

Une australienne frôle la mort en se lavant les oreilles

L’histoire se déroule en Australie, en mai 2019. Une jeune femme manque de mourir…en se lavant les oreilles !

Elle utilise des cotons-tiges tous les jours. Jusqu’au jour où elle commence à moins bien entendre d’une oreille, elle a très mal à l’oreille. C’est une infection.

Quelques jours plus tard, la situation s’aggrave : des traces de sang apparaissent sur la paroi externe de l’oreille. Son médecin ORL lui annonce qu’elle est atteinte de surdité modérée à l’oreille gauche. L’infection a rongée une partie de l’os situé derrière l’oreille.

Elle est hospitalisée en urgence et, après une opération qui dure plusieurs heures, les chirurgiens découvrent que l’infection était causée par des fibres de coton enfoncés très loin dans le conduit auditif.

Si elle avait attendu un peu plus longtemps, elle aurait pu mourir.

Les cotons-tiges : responsables de rupture du tympan et de perte d’audition

Sans aller aussi loin que cette jeune femme, et même en ayant une utilisation plus modérée du coton-tige (une fois par semaine), vous pouvez avoir des problèmes [3] :

  • des bouchons de cire: vous voulez retirer le cérumen, pour avoir l’oreille propre, mais le coton tige n’en élimine qu’une partie. L’autre partie est repoussée au fond de l’oreille. A terme, ça entraîne la formation de bouchons de cire, difficile à déloger sans l’aide d’un spécialiste ;
  • des démangeaisons: le cérumen est un hydratant naturel de l’oreille. En l’enlevant avec le coton-tige, vous risquez d’assécher votre oreille, ce qui peut provoquer des démangeaisons ou de l’eczéma dans le conduit auditif ;
  • des douleurs, des otites et à la longue une perte d’audition, voire la surdité : lorsque le coton-tige est enfoncé de manière trop profonde dans l’oreille, en plus de causer une très vives douleurs, vous pouvez déchirez votre tympan et provoquer à terme une perte d’audition, parfois irréversible.

Selon le Dr Tardy, médecin ORL, le mieux serait tout simplement de les bannir de vos placards [4].

Il peut être tentant de se rabattre sur les cotons-tiges pour bébé mais même s’ils sont plus épais, si vous les enfoncez complètement, ils vont déjà trop loin.

La preuve : chez les enfants, qui ont des oreilles plus petites que les nôtres, ces cotons tiges pour bébé seraient responsables de 35 hospitalisations par jour pour rupture du tympan. C’est la conclusion d’une grande étude menée sur plus de 20 000 enfants et publiée dans The Journal of Pediatrics [5].

Il existe pourtant pléthores d’études documentant des solutions efficaces et beaucoup moins invasives pour :

  • avoir les oreilles propres et saines ;
  • préserver votre ouïe. ;
  • lutter contre les bouchons d’oreille, les douleurs, les otites.

Vous seriez étonnés de la simplicité de certaines !

Oriculi, curettes, bougies… Par quoi remplacer le coton-tige ?

Vous avez peut-être entendu parler de solutions alternatives au coton tige.

Voici les plus souvent citées :

  • l’oriculi ou curette d’oreille: c’est un petit ustensile avec un bout incurvé pour déloger le cérumen dans la partie externe de l’oreille ;
  • les bougies d’oreilles ou hopi : elles sont censées éliminer le cérumen produit par l’oreille en créant une dépression à l’intérieur du conduit auditif, et en ramollissant un éventuel bouchon ;
  • votre petit doigt (le bien nomme auriculaire) : très pratique pour éliminer l’excès de cérumen à l’entrée de l’oreille ;
  • le coin d’une serviette mouillé.

Didier Boucara, ORL à l’hôpital George Pompidou à Paris, déconseille les curettes et les oriculi [6].

Selon lui, elles comportent trop de risques de blessure du tympan. C’est sûr que si vous avez tendance à enfoncer trop loin vos cotons tiges, il vaut mieux les éviter, en particulier ceux en inox et en bois, très rigide.

Mais si vous êtes agile de vos doigts, et que vous savez vous arrêtez avant d’aller trop loin, l’oriculi est une excellente option, écologique, qui plus est !

Pour ma part, j’utilise un oriculi en bambou, que je fais bouillir dans de l’eau entre chaque utilisation pour le stériliser.

Quant aux bougies d’oreille, elle procure une sensation agréable ; et si aucune étude n’a démontré qu’elles avaient une quelconque efficacité pour déloger le surplus de cérumen…. C’est que c’est à vous d’essayer ! Chez moi ça marche.

Votre oreille a un système d’autorégulation autonome !

Après avoir parcouru une cinquantaine d’études, j’ai trouvé que finalement, le mieux à faire pour le lavage d’oreille était de… ne rien faire.

Vous ne le savez peut-être pas, mais le cérumen dans l’oreille est un signe de bonne santé ! C’est une barrière de protection contre les bactéries [7].

Vous n’avez pas non plus à craindre que le cérumen crée un bouchon si vous ne faites rien, car l’oreille possède un système d’autorégulation : il existe des petits poils dans le conduit auditif, chargés de piéger le cérumen et d’en expulser l’excédent.

C’est ce que vous retrouvez à l’extérieur de l’oreille, et qui fait mauvais genre. Pour le retirer sans vous abimer l’oreille, il suffit de se passer un peu d’eau tiède sur l’oreille avec le pommeau de la douche à faible pression, puis d’essuyer la partie externe de l’oreille avec une serviette ou un tissu propre.

Douleur à l’oreille : le geste intuitif à ne surtout pas faire (et ce qu’il faut faire à la place)

Si vous avez mal à l’oreille, une otite ou un bouchon, un réflexe bien humain est de vouloir soulager la douleur et libérer son oreille.

Vous pouvez alors être tenté d’utiliser un liquide, du collyre ou du sérum physiologique, ou même de l’eau, mais c’est une très mauvaise idée. Si vous avez mal, c’est possible que votre tympan soit percé.

Le liquide peut alors traverser le tympan, ce qui va aggraver les choses :  ça peut détruire des cellules de l’oreille interne et vous faire perdre une partie de vos capacités auditives.

Si vous soupçonnez une infection ou une otite, vous pouvez appliquer deux gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé ou thym à linalol, diluées dans un peu d’huile végétale, sur le pourtour externe de l’oreille (n’allez surtout pas à l’intérieur). Des études sur l’homme ont démontré qu’elles permettaient de faire baisser l’inflammation et réduisait le temps de guérison de moitié [8].

Plusieurs plantes, prises en tisanes, peuvent également aider à traiter les otites, grâce à leurs vertus anti-inflammatoires et antimicrobiennes [9] :

  • l’anis 
  • la camomille 
  • le fenouil 
  • le romarin 
  • la sariette.

Vous pouvez mélanger 1 cuillère à café de chacune de ces plantes dans une théière d’eau bouillante et en boire tout au long de la journée pendant une semaine.

Si votre mal d’oreille persiste, allez voir un spécialiste sans tarder.

L’eau « magique » qui stimule votre audition

Vous pensez qu’il n’y a rien à faire en prévention pour préserver vos oreilles ? Détrompez-vous !

Une des toutes premières étapes dans la préservation de nos capacités auditives est de boire régulièrement plus d’eau.

Les résultats d’une expérience japonaise sont convaincants : les patients atteints de la maladie de Ménière, caractérisée par des vertiges, des bourdonnements, des acouphènes, une perte d’auditions, qui ont bu plus d’eau ont considérablement amélioré leur audition, celle de l’autre groupe a empiré au cours de l’étude [10].

Pour améliorer la circulation sanguine dans l’oreille interne, essayez de boire 2,5 litres d’eau par jour.

Une eau, en particulier, a montré des résultats impressionnants : l’eau enrichie en hydrogène.

En effet, l’hydrogène neutralise la plupart des excès de radicaux libres qui sont produits dans le système auditif par le bruit agressif [11].

Vous pouvez trouver des appareils qui vous aideront à produire votre propre eau enrichie en hydrogène sur internet, par exemple sur ce site : https://www.josmose.fr/.

Vous pouvez également prendre des suppléments d’antioxydants tels que la coenzyme Q10, les vitamines A et E, également efficaces pour lutter contre les radicaux libres.

Je vous conseille également de nettoyer régulièrement avec un coton humide vos écouteurs, et vos appareils auditifs si vous en avez. C’est un moyen simple d’éviter les infections !

Bien à vous,

Rodolphe.

 


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24 octobre 2021 7 24 /10 /octobre /2021 07:27
ROYAL MONACO MEDECINE: LA PLAQUE DENTAIRE - Le secret d’une bouche resplendissante de santé

Officiellement, vous êtes censé aller chez le dentiste tous les ans, pour faire un détartrage.

À première vue, cela paraît logique.

Si vous avez de la plaque dentaire, bourrée de mauvaises bactéries, c’est votre santé entière qui est menacée. 

Une étude a même montré que les femmes ont 46 % de risque de mourir en plus si elles ont une maladie des gencives (parodontite) et des dents en moins[1].

Mais il y a beaucoup mieux à faire que de passer sa vie chez le dentiste.

Si vous faites un peu de prévention naturelle, vous n’aurez plus besoin d’y aller très souvent !

Si vous ne me croyez pas, pensez à nos lointains ancêtres.

Et si on faisait comme nos ancêtres ?

Les hommes préhistoriques n’avaient pas de brosse à dents, de dentifrice ni de fil dentaire.

Et bien sûr, pas de dentiste pour détartrer ou reboucher les caries sous anesthésie.

Vous pensez peut-être qu’ils vivaient un enfer, avec une succession de caries, rages de dents, inflammations des gencives, sans parler des aphtes, candidoses ou herpès.

Et bien non, pas du tout !

C’est le contraire qui est vrai : nos ancêtres avaient une bouche beaucoup plus saine que la nôtre !

« Les chasseurs-cueilleurs avaient des dents en excellent état », selon Alan Cooper, chercheur à l’Université d’Adélaïde.

C’est aujourd’hui démontré grâce à l’analyse des dents et de la plaque dentaire de centaines de squelettes[2].

Les caries ? Les hommes des cavernes ne les connaissaient pas, ou quasiment pas.

Quant à leurs gencives, elles étaient en bien meilleur état, elles aussi ! 

Même à l’époque romaine, il y a 2 000 ans, les gens avaient beaucoup moins de maladies des gencives qu’aujourd’hui (5 % des adultes, contre plus de 30 % aujourd’hui)[3].

Pourquoi je vous dis cela ?

Mais parce que c’est la preuve que la santé de votre bouche dépend d’abord de ce que vous avalez ! 

Mais qu’est-ce qui a changé ??

Quand vous y réfléchissez une seconde, cela paraît logique.

La nature est bien faite. Aucun animal sauvage n’a jamais eu la moindre carie.

Ainsi, nos ancêtres chasseurs-cueilleurs étaient parfaitement adaptés à leur environnement.

Ce qui a TOUT changé, c’est l’apparition de l’agriculture, il y a plus de 10 000 ans.

Tout à coup, nos ancêtres se sont mis à manger beaucoup plus de glucides (sucre) : dans le blé ou le riz, notamment.

Puis, il y a 200 ans, la révolution industrielle a porté un coup terrible à notre santé : l’apparition du sucre raffiné

En quelques centaines d’années, notre alimentation a changé du tout au tout

Mais notre intestin, notre bouche et nos dents sont restés identiques, ou presque : ils n’ont pas eu le temps d’évoluer aussi vite que notre environnement moderne !

Résultat : notre bouche est beaucoup moins saine qu’avant !

Heureusement, il existe des conseils simples pour garder des dents et des gencives en bon état.

Simplement, il faut bien comprendre que tout ceci est une affaire de bactéries !

Les bactéries sont vos amies !

Vous ne vous en rendez pas compte, mais votre bouche abrite des milliards de petits organismes vivants, les fameuses bactéries.

Il suffit d’un baiser de 10 secondes pour en échanger 80 millions avec votre partenaire[4].

Mais n’ayez pas peur, car ces bactéries sont globalement très utiles à la santé de votre bouche !

A une condition : c’est de veiller à l’équilibre des espèces. 

Car votre bouche abrite environ 500 espèces de bactéries… et il faut faire attention à respecter leur diversité !

Pensez à un jardin bien entretenu : vous devez veiller à bien arroser vos plantes, et à éviter de vous faire envahir par les « mauvaises herbes ».

De même, lorsque votre flore bactérienne est bien équilibrée, vous êtes protégé contre les caries et les maladies des gencives.

Mais lorsqu’une espèce prend le dessus, rien ne va plus !

Et c’est le cas lorsque vous leur donnez trop de sucre !

Je ne parle pas seulement du sucre blanc… mais de tous les sucres, y compris ceux que vous trouvez dans le pain, les pâtes ou les pommes de terre.

Les mauvaises bactéries de votre bouche en raffolent, car elles l’utilisent comme une source d’énergie.

Au passage, elles « recrachent » un acide qui agresse l’émail de vos dents, et vous rend plus vulnérable aux caries.

Et quand certaines espèces de bactéries se multiplient, cela crée la fameuse « plaque dentaire », bourrée de bactéries pathogènes.

Votre corps tente alors de réagir et vos gencives deviennent « enflammées ». C’est la « parodontite », vos gencives vous font mal ou saignent facilement[5]

Et le plus grave, c’est que cela peut vous rendre malade… et même vous tuer ! 

La plupart des maladies peuvent commencer dans la bouche !

Car ce qui se passe dans votre bouche ne reste pas dans votre bouche.

Les mauvaises bactéries et molécules inflammatoires passent dans l’œsophage, l’estomac et l’ensemble de votre corps.

Et quand vos gencives saignent… ces mauvaises molécules peuvent même passer directement dans votre sang… et endommager vos artères !

Aujourd’hui, les cardiologues sont convaincus que l’inflammation des gencives peut contribuer à boucher vos artères et causer de l’athérosclérose[6].

La preuve : des patients qui ont bénéficié d’un nettoyage en profondeur de leurs dents et gencives … avaient des artères en meilleur état 6 mois plus tard[7] !

Les maladies inflammatoires des gencives contribuent aussi à d’autres maladies graves, comme le diabète[8].

Une étude récente publiée dans la revue Immunity[9] a même montré qu’une bactérie impliquée dans l’inflammation des gencives pourrait favoriser le cancer, en réduisant la capacité de notre système immunitaire à reconnaître et détruire les cellules cancéreuses !

Le secret d’une bouche resplendissante de santé

Vous l’avez compris : ce que vous mangez est aussi important que de se brosser les dents !

Alors faites comme nos ancêtres chasseur-cueilleurs, et : 

  • Fuyez le sucre ajouté, sauf jour de fête ;
     
  • Limitez votre consommation de céréales, surtout celles à indice glycémique élevé (pain, pâtes…) et de pommes de terre ;
     
  • Pour compenser, mangez davantage de « graisses saines » : huile d’olive ou de colza, avocats, noix et noisettes, petits poissons gras, etc.

Par ailleurs, vos dents sont comme vos os : elles ont besoin de minéraux pour être en pleine santé.

Alors, pensez à ne pas manquer de vitamine D et de magnésium.

Bien sûr, fuyez tout ce qui tue les bonnes bactéries de votre bouche. C’est le cas du tabac, des édulcorants artificiels contenus dans les sodas, de certains additifs chimiques...

Et si vous le pouvez, adoptez ce geste simple et très efficace :

Le « truc » en plus : tous les matins, un bain de bouche 100 % naturel

Je vous en reparlerai très bientôt au sujet du Covid, mais il faut savoir que les bains de bouche sont une arme santé remarquable, sous-utilisée !

Simplement, il faut faire attention aux bains de bouche « chimiques » : ils risquent de détruire TOUTES les bactéries, les bonnes et les mauvaises – un peu comme les antibiotiques.

Si vous en prenez sur longue période, vous détruisez votre flore bactérienne buccale (les antibiotiques, eux, détruisent votre flore intestinale).

Et c’est ainsi que les bains de bouche chimiques peuvent même contribuer à… augmenter votre tension artérielle[10] !

Heureusement, il existe un bain de bouche parfaitement naturel et efficace pour éliminer les mauvaises bactéries de la plaque dentaire.

C’est une astuce pratiquée depuis des milliers d’années par les Indiens, dans la tradition de la médecine ayurvédique…

…et son efficacité a été validée scientifiquement dans une étude récente[11].

Il vous suffit de faire un bain de bouche… à l’huile de sésame, ou mieux encore, à l’huile de coco !

Il faut compter 10 à 15 minutes avec l’huile en bouche, en la faisant délicatement circuler autour de vos dents.

Dès que le liquide devient laiteux dans votre bouche, il est temps de le recracher.

J’ai adopté ce petit rituel tous les matins au lever, et j’en suis vraiment ravi.

Et si cela ne suffit pas pour contrer vos problèmes de gencives, voici une petite astuce supplémentaire.

Mettez une goutte d’huile essentielle de Tea Trea sur votre brosse à dents. Le goût est un peu médicinal, mais c’est un des meilleurs antibactériens naturels.

Bonne santé,

Xavier Bazin

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9 octobre 2021 6 09 /10 /octobre /2021 17:11
Arrêt cardiaque : une seule cuillère de cette poudre blanche…

ROYAL MONACO MEDECINE

Un homme de 51 ans vient d’être admis en réanimation.

Son cœur s’est arrêté de battre.

Dans l’urgence il reçoit un massage cardiaque et un bouche-à-bouche.

Ça ne marche pas, les infirmiers tentent donc des chocs électriques avec le défibrillateur.

Rien ne se passe, alors le médecin joue son va-tout.

Il saisit une seringue remplie d’un liquide et l’injecte.

Quelques minutes plus tard le cœur du patient se remet à pulser.

L’homme respire. 15 mn après, il est déclaré sauvé.

Ramené à la vie par une petite cuillère de…

Cette histoire est vécue chaque jour par de nombreux cardiaques en réanimation[1].

Que contenait la seringue salvatrice ?

Une solution à base de bicarbonate de soude.

Oui, ce même bicarbonate utilisé en cuisine, ou après un repas pour digérer, ou pour faire son ménage.

L’explication est simple : les personnes victimes d’un arrêt cardiaque ont souvent le sang trop acide.

Or le bicarbonate de soude est un produit basique (le contraire d’acide).

Le Dr Chan, médecin canadien, explique :

« L’équivalent d’une cuillère à café de bicarbonate en intraveineuse suffit à rétablir l’équilibre (…). Dans la majorité des cas, c’est suffisant pour faire repartir le cœur[2] ».

C’est une des utilisations les plus spectaculaires du bicarbonate de soude.

Ne laissez pas votre organisme « pomper » le calcium de vos os

Le bicarbonate a de nombreuses autres applications santé.

Notre pancréas sécrète, de lui-même, un suc riche en bicarbonate pour maintenir l’équilibre acido-basique dans tout le corps (sang, salive, urine, etc.). Il en produit en temps normal entre 1 et 2 litres par jour[3].

Mais, avec l’âge, le pancréas s’épuise et en produit de moins en moins[4]

Le bicarbonate peut vous aider.

En prendre régulièrement empêchera votre corps de « pomper » des substances anti-acides dans vos os, notamment du calcium, phénomène qui favorise l’arthrose et l’ostéoporose[5].

Comment l’acidité pourrait favoriser le diabète, les maladies cardiovasculaires…

Ces dernières années, les médecins s’inquiètent d’une augmentation des cas de ces organismes trop acides (on dit « acidose »)[6].

Car cette acidose favoriserait de nombreuses maladies de civilisation comme :

  • le diabète,
  • l’hypertension,
  • certaines maladies cardiovasculaires,
  • les maladies rénales
  • et même certains cancers[7],[8].

Pour la nutritionniste américaine Susan Brown, auteure de nombreux ouvrages sur l’équilibre acido-basique, la cause majeure de ces troubles serait notre alimentation moderne, trop acidifiante[9].

Pour lutter, il faudrait manger régulièrement des aliments « basifiants » comme les noix, les épices, certains fruits et légumes[6].

Nous ne le faisons pas toujours.

Le bicarbonate de soude là aussi peut vous aider.

Car il est prouvé que, bien utilisé, le bicarbonate « tamponnerait » l’excès d’acidité dans notre corps[10].

42 usages santé du bicarbonate rassemblés dans un livre

J’ai mené l’enquête et j’ai écrit un livre que j’ai intitulé Bicarbonate : 42 usages santé vérifiés.

Je voulais faire un point complet sur ce qui marche vraiment avec le bicarbonate de soude.

À ma grande surprise, je me suis rendu compte qu’on faisait beaucoup d’erreurs avec le bicarbonate :

  • Plusieurs amis me disent qu’ils prennent du bicarbonate juste après manger pour faciliter la digestion… mais c’est une erreur. Il y a un délai à respecter pour bien supporter le bicarbonate après un repas (je vous indique lequel à la page 27 de ce livre) ;
  • Le bicarbonate n’est pas pour tout le monde : si vous souffrez de l’un de ces trois problèmes de santé, il vaut mieux l’éviter. Découvrez desquels il s’agit à la page 21.
  • On pourrait croire que plus on prend de bicarbonate, plus c’est efficace… mais c’est faux. Bien qu’il s’agisse d’un produit naturel, il y a une dose journalière à ne pas dépasser (découvrez laquelle à la page 21).

Du bicarbonate contre la constipation ?!

En approfondissant mes recherches, j’ai découvert de nombreuses utilisations méconnues du bicarbonate.

Dans ce guide de 99 pages, vous découvrirez comment le bicarbonate pourrait :

  • soulager la constipation : il suffit de le diluer dans une eau bien particulière, une heure avant le repas (découvrez laquelle page 30) ;
  • lutter contre les infections urinaires (surtout chez les femmes), grâce à une boisson qui soulagerait notamment la cystite en quelques heures (page 38)
  • soulager une crise de goutte: le bicarbonate dissoudrait les cristaux d’acide urique responsables de vos douleurs (découvrez comment à la page 49) :
  • combattre un état de fatigue passagère : vous apprendrez à préparer une « potion énergisante » au bicarbonate, à utiliser dès que vous avez un coup de mou pendant la journée (même en fin d’après-midi, pas d’effet insomnie à craindre) ;
  • …mais aussi vous aider à mieux dormir : je vous donne une méthode ultra simple pour modifier le pH de votre peau qui provoque un sentiment de détente immédiat … découvrez comment faire à la page 27 ;
  • apaiser les démangeaisons liées à des problèmes de peau (psoriasis, eczéma…) grâce à un cataplasme de bicarbonate, dont vous trouverez les détails page 38.
  • augmenter vos performances sportives et éviter les crampes (il faut juste le prendre au bon moment) ;
  • etc.

Mais pour espérer profiter de tous ces bienfaits, vous devez bien choisir votre bicarbonate.

Un seul type de bicarbonate vraiment adapté pour la santé

Vous avez sans doute lu qu’il y avait deux types de bicarbonates différents :

  • le bicarbonate technique, qu’on utilise pour faire le ménage
  • et le bicarbonate alimentaire, qu’on utilise en cuisine.

Mais il existe un troisième type de bicarbonate, beaucoup moins connu, qui ne s’achète pas au supermarché.

Si vous prenez du bicarbonate pour espérer soulager une acidose ou du psoriasis par exemple, c’est celui-là que vous devriez prendre car c’est le plus pur.

Il est disponible sous forme poudre ou de capsules. Nous vous indiquons trois références fiables de ce bicarbonate spécial à la page 18.

Je ne me suis pas arrêté là

J’ai été tellement enthousiasmé par les pouvoirs du bicarbonate que j’ai voulu aller encore plus loin.

J’ai passé des jours à tester, avec ma femme, les autres utilisations du bicarbonate : en cuisine, pour le ménage et les cosmétiques.

J’ai été époustouflé par tout ce qu’il était possible de faire. Par exemple :

  • Un dentifrice sain, prêt en 7 minutes chrono avec seulement 4 ingrédients (et bon au goût !)
  • Un gâteau bien gonflé au chocolat et à la pomme, grâce au pouvoir levant du bicarbonate de soude
  • Un liquide vaisselle à la texture onctueuse, qui mousse et lave bien
  • Un détachant pour vêtements : ça marche sur les taches de vin rouge, de fruits rouges, d’herbe, d’huiles, etc.
  • Un nettoyant pour les éviers, le carrelage, les vitres : ce que j’ai remarqué, c’est que ça décape mais ça ne raye pas
  • Une limonade express bien rafraîchissante (je n’ai même pas eu à rajouter de gaz).

Toutes ces recettes, je les ai filmées pour que vous vous rendiez compte à quel point c’est facile de les réaliser.

Cela donne donc 6 vidéos… tournées chez moi, que je vous offre (rendez-vous en bas de cette lettre).

Vous me pardonnerez si c’est un peu artisanal mais au moins c’est du vécu. Vous pourrez me demander ces vidéos à la fin de cette lettre.

Et pour que ce soit plus clair pour vous, j’ai demandé à mon équipe éditoriale de rassembler toutes les utilisations ménagères du bicarbonate dans 3 guides pratiques.

1.   Remplacez la plupart de vos produits ménagers

Vous avez peut-être déjà pensé à réaliser vous-même vos produits ménagers, puis finalement vous vous êtes dit c’est trop compliqué.

Je pensais pareil.

Mais avec le bicarbonate c’est assez simple et rapide.

Par exemple, il faut 3 ingrédients seulement pour préparer une lessive maison, sans parler d’un nettoyant multi-surfaces que vous pouvez faire en quelques minutes seulement.

On a donc fait un guide complet « produits ménagers ». Il vous permet de :

  • Ne plus vous perdre dans les rayons à la recherche de produits ménagers « verts » ou « écologiques » : à la place, vous préparez votre propre liquide vaisselle citronné à base de bicarbonate, efficace contre la graisse mais doux pour vos mains….
  • Réussir une lessive liquide efficace contre les taches et qui laisse votre linge doux avec une bonne odeur de pamplemousse ou de lavande (à vous de choisir, il suffit de rajouter une goutte d’huile essentielle à la préparation)
  • Respirer à pleins poumons l’air purifié de votre maison débarrassé des allergènes (mais aussi des odeurs de cuisson) grâce à une recette simple de purificateur d’air sans diffuseur
  • Etc.

2.   Cuisinez des plats gourmands ET digestes

Réussir des sauces moins lourdes, faire des crêpes moelleuses et légères, attendrir vos viandes, cuire vos légumes plus vite… le bicarbonate aide aussi à ça.

Utiliser le bicarbonate dans vos plats, c’est l’objet du deuxième guide.

Vous aurez une recette de houmous léger (qui impressionnera vos invités vous verrez), le bicarbonate est là pour aider à la digestion des pois chiches, qui peuvent causer des ballonnements.

Si vous êtes sujet aux brûlures d’estomac, vous allez adorer notre recette de sauce tomate : le bicarbonate vient casser l’acidité de la tomate et réduire les irritations en bouche et dans l’estomac.

Avec ce livre de recettes, vous saurez faire :

  • Un bœuf bourguignon ultra fondant grâce à un secret à base de bicarbonate
  • Un délicieux pain sans levure ni levain et prêt en seulement 35 minutes parfait pour accompagner vos confitures le matin ou un bon fromage de chèvre.
  • Une fondue savoyarde réconfortante mais très digeste à partager avec la famille ou les amis maintenant que les jours raccourcissent !
  • etc.

Allez, juste une photo : voici mon pain à base de bicarbonate, prêt en un rien de temps. Excellent goût garanti :)

3.   Créez vos soins parfaitement adaptés à vos besoins

Réaliser des crèmes, des déodorants, des shampooings, d’autres produits de beauté à base de bicarbonate, c’est aussi possible.

L’intérêt : c’est doux, sans additifs et ça ne prend que 10-15 minutes en moyenne pour chaque produit.

Les produits bio du commerce n’étant malheureusement pas tous irréprochables, c’est le meilleur moyen de contrôler l’ensemble des ingrédients.

Vous verrez que le bicarbonate vous aide à prendre soin de vous des pieds à la tête.

Dans ce 3ème guide, je vous montre comment préparer :

  • Un déodorant 100 % naturel à base de bicarbonate : en plus de neutraliser les mauvaises odeurs, il laisse les aisselles douces et hydratées grâce à l’huile de coco, vous ajoutez quelques gouttes d’huiles essentielles pour le parfum.
  • Une crème pour le corps adoucissante et régénérante : en plus de l’action antifongique et antimicrobien du bicarbonate, nous avons ajouté de l’huile de bourrache qui a des propriétés antirides.
  • Des boules de bain relaxantes aux saveurs du sud idéales pour lutter contre le psoriasis et l’eczéma.

Mais attention, pas tous les bicarbonates ont des effets cosmétiques.

Je vous indique où trouver un bicarbonate pur, fabriqué en Europe et garanti sans phénoxyéthanol, parabènes, MIT, à 99% d’origine naturelle.

Pour la crème pour le corps, nous avons dû faire plusieurs essais pour trouver les bonnes proportions, mais le résultat est là :

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9 octobre 2021 6 09 /10 /octobre /2021 16:52
LE SECRET DE LONGEVITE' DES JAPONAIS : LA CUISINE FERMENTEE

Irradiés trois fois, ils deviennent centenaires grâce à cette solution

Chère lectrice, cher lecteur,

Oubliez toutes les belles idées que vous avez sur le Japon et souvenez vous de ça :

Il s’agit de l’attaque nucléaire de Nagasaki le 9 août 1945, trois jours après le bombardement atomique d’Hiroshima.

En quelques jours, 220 000 Japonais sont morts irradiés et brûlés…

… Et des milliards de particules nucléaires ont intoxiqué l’air de l’archipel nippon.

Malheureusement, le cauchemar ne s’est pas arrêté là…

En 2011, l’explosion de l’usine nucléaire à Fukushima fait 22 500 morts et contamine à nouveau le pays et ses environs.

Irradiés trois fois, ils sont devenus centenaires

Vous le savez, les radiations peuvent causer la mort, favoriser l’apparition de cancers et de diverses autres pathologies, souvent mortelles.[1]

Alors avec ces catastrophes accumulées au Japon, tout portait à croire que les maladies graves se déclareraient en nombre et que le taux de mortalité exploserait.

Pourtant à l’heure où je vous écris, c’est le pays avec la meilleure espérance de vie au monde[2] !

On y compte 42 centenaires pour 100 000 habitants (c’est trois fois plus qu’en France) !

Mais le plus incroyable, c’est que le secret de longévité des Japonais n’implique aucun traitement médicamenteux.

Au Japon, si vous voulez être en bonne santé, il faut… manger.

“Il vaut mieux dépenser son argent dans le miso que chez le docteur”

Vous avez sûrement entendu dire que les Japonais se nourrissent surtout de poisson cru et de riz.

Mais en réalité, la majorité des plats qu’ils consomment sont issus de la fermentation[3] comme :

  • Le nattô, une préparation au soja fermenté
  • Le koji[4], un ferment de céréales
  • Le vinaigre de riz[5]
  • Plus de 3000 recettes de tsukemono, des légumes fermentés
  • Les narezushis, un mélange de poisson et de riz fermenté

Et n’oublions pas la soupe miso, une préparation à base de soja fermenté et de ferments de champignons.

Les Japonais la considèrent comme un véritable médicament comme en témoigne cet adage : “Il vaut mieux dépenser son argent dans le miso que chez le docteur”.

D’ailleurs, c’est le miso qui leur aurait permis de se prémunir contre les substances radioactives…[3]

Mais le miso seul n’explique pas pourquoi il y a trois fois plus de centenaires sur l’archipel que chez nous, je vous l’accorde.

Le secret de longévité des Japonais serait d’origine… bactérienne

Le véritable secret des Japonais, c’est qu’ils reconnaissent et exploitent le pouvoir des aliments fermentés.

Je m’explique.

Pendant le processus de fermentation, les aliments sont en anaérobie (privés d’oxygène).

Dans cet environnement :

  • Les mauvaises bactéries, celles qui périment vos produits et les rendent toxiques, ne peuvent pas se développer
  • Inversement, les bonnes bactéries se développent (celles que les scientifiques appellent “probiotiques”)
  • Ces micro-organismes produisent en masse des vitamines, des acides aminés, etc.

À l’issue du processus, vous vous retrouvez avec des aliments fermentés riches en bonnes bactéries qui pourront équilibrer votre flore intestinale, c’est-à-dire…

… Votre microbiote !

Mettez-vous du diesel dans vos intestins ?

Votre intestin est à votre corps ce que le moteur est à la voiture.

Si vous mettez du diesel dans une voiture à essence, vous risquez de ne pas aller loin.

C’est la même chose pour votre microbiote intestinal.

Si vous ne le nourrissez pas correctement, c’est votre corps entier qui “tombera en panne” et pourra développer certaines maladies comme :

  • Les maladies cardiovasculaires[6]
  • Le diabète de type 2[7]
  • Le syndrôme du côlon irritable[8]
  • Les troubles digestifs7
  • Les fatigues chroniques[9]
  • L’obésité[10]
  • Alzheimer[11]
  • Parkinson
  • Etc.

En plus de préserver votre microbiote, les aliments fermentés pourraient même vous aider à vous prémunir de certains cancers.[12]

Mais ça, vous le saviez déjà.

Fermentation et cancer : vous le saviez déjà

En France, notre consommation d’aliments fermentés est limitée comparée à celle du Japon.

Mais nous avons quand même la choucroute, certains fromages, le vin rouge, le pain au levain… et même le café[12] !

Oui, tous ces aliments sont issus de la fermentation.

D’ailleurs, vous le savez sûrement, le café et le vin rouge ont des effets bénéfiques sur votre santé

Une étude montre par exemple que la consommation d’une tasse de café par jour réduirait le risque de cancer du sein chez les femmes ménopausées[13].

C’est pareil pour le vin rouge.

Lorsqu’un vigneron crée son vin, il laisse les raisins fermenter.

Pendant ce processus, le resvératrol, un polyphénol présent dans la peau du raisin, se développe.

D’après certaines études, la consommation de ce polyphénol réduirait significativement le risque de cancer du côlon et du poumon.[14]

Mais le pouvoir des aliments fermentés ne s’arrête pas là.

Manger fermenté, c’est “anti-covid” ?

Je ne peux pas vous dire que les aliments fermentés peuvent vous protéger contre le covid, car aucune étude ne l’a vérifié.

En revanche, ce qui est démontré, c’est le pouvoir de la fermentation sur le système immunitaire.

Il y a 15 millions d’années (donc bien avant la sédentarisation), les grands singes et autres anthropoïdes ont développé un gène que nous avons conservé jusqu’à aujourd’hui : le HCA3.[15]

Grâce à lui, ils pouvaient digérer les fruits fermentés : ceux qui étaient tombés des arbres.

Des chercheurs de l’université de Leipzig[16] (Allemagne) affirment que ce gène permet à l’organisme :

  • De détecter les molécules anti microbiennes présentes dans les aliments fermentés
  • D’activer les cellules immunitaires[17] présentes dans l’intestin (soit 60% à 70% de toutes nos cellules immunitaires)

Pour résumer, notre corps a évolué naturellement pour pouvoir booster notre immunité grâce à la fermentation.

Multipliez votre apport en nutriments par 4 en sortant de la “culture frigo”

Depuis des millénaires, les Hommes maîtrisent la fermentation comme technique de conservation des aliments.

Mais aujourd’hui, nous avons perdu ce savoir-faire ancestral au profit des réfrigérateurs

Le problème, c’est que nous avons aussi perdu une bonne partie de notre apport en nutriments avec ce changement…

Car malgré tout ce que les vendeurs de frigos essaient de nous faire croire, la conservation par le froid peut altérer la qualité nutritionnelle des aliments.[18]

A contrario, le processus de fermentation permet, comme je vous le disais plus haut, de développer la teneur en nutriments et micro organismes présents naturellement dans les aliments.

Par exemple, pour 100g de chou conservé au réfrigérateur, la teneur en vitamine C serait de 8,88 mg.[19]

Mais si vous le laissez fermenter pour faire une choucroute, sa teneur en vitamine C peut augmenter jusqu’à 35 mg[20] !

Ça signifie qu’avec la fermentation, vous multipliez par 4 votre apport en vitamine C, et tout ça rien qu’en rangeant votre chou dans un bocal plutôt qu’au frigo !

Et si vous fabriquiez vos propres probiotiques ?

Comme je vous l’ai dit, les aliments fermentés sont très riches en nutriments et en probiotiques (bonnes bactéries).

Ils vous permettent de prendre soin de votre santé durablement.

À eux seuls, ces probiotiques et ces nutriments aideraient à[19][20] :

  • Retrouver une bonne digestion
  • Réguler le transit intestinal
  • Stimuler l’immunité
  • Éviter les carences et les déficits (vitamines, minéraux, oligo-éléments, etc.)
  • Favoriser la synthèse des vitamines
  • Apporter de l’énergie à votre organisme

Pourtant, de nombreuses personnes soucieuses de leur santé se tournent encore vers les compléments alimentaires industriels ou les cure détox pour obtenir ces effets.

De mon point de vue, il n’y a rien de mieux que produire soi-même ses propres probiotiques !

Et en cuisinant fermenté, vous fabriquez vos probiotiques maison et de manière naturelle !

Votre santé dans un simple bocal

Je ne vous dis pas de vous nourrir uniquement de produits fermentés, loin de là : ajouter de petites quantités de vos préparations fermentées à vos plats suffit largement.

En considérant les études menées sur le sujet[21],[22], même avec de petites quantités régulières, cette alimentation pourrait vous aider à réduire les risques de :

  • Surpoids
  • Troubles digestifs
  • Brûlures gastriques
  • Pression artérielle
  • Cancer colorectal
  • Maladies cardiaques
  • Déséquilibres du microbiote (dysbiose, maladie de Crohn, etc.)
  • Diabète
  • Etc.

Si vous m’avez suivi jusqu’ici, vous devez vous rendre compte que la fermentation est une mine d’or pour préserver notre santé.

Malgré ça, je sais que certains d’entre vous sont réticents à s’y mettre.

Ces dernières années, quelques lecteurs m’ont écrit car ils avaient entendu parler de la fermentation, mais ne savaient pas par où commencer, ni comment s’y prendre pour cuisiner fermenté.

C’est pourquoi j’ai fait appel à un chef cuisinier spécialisé dans la fermentation : Robin Vuillemenot.

L’étoile montante de la gastronomie fermentée en France

Je vous présente Robin Vuillemenot.

Cuisinier professionnel, il a parcouru la France et la Suisse pour découvrir de nouvelles saveurs et créer des alliances gustatives innovantes.

Au-delà de son parcours culinaire impressionnant, c’est aussi l’intérêt de Robin pour la santé naturelle qui m’a convaincu.

Depuis plusieurs années, il s’intéresse aux plantes, à leurs bienfaits sur la santé, à la nutrition et surtout… à la fermentation !

Vous le savez chez PureSanté, nous mettons tout en œuvre pour que vous bénéficiez des meilleurs conseils en matière de santé naturelle.

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9 octobre 2021 6 09 /10 /octobre /2021 07:36
ROYAL MONACO MEDECINE: LA QUESTION CAPITALE A POSER A VOTRE MEDECIN

Cher(e) ami(e) de la Santé,

La prochaine fois que vous allez chez le médecin (ou chez le pharmacien), posez-lui cette question :

Dites-moi, Docteur, comment le Doliprane (paracétamol) parvient-il à faire baisser la fièvre et réduire la douleur ?

C’est une question légitime. Après tout, le paracétamol est le numéro 1 de tous les médicaments vendus en pharmacie.

Il est prescrit en première intention par la quasi-totalité des médecins.

Mais je suis prêt à parier que votre médecin vous fera cette réponse :

C’est très simple : il agit grâce à son double effet antalgique et antipyrétique.

Intéressant, sauf que… antalgique signifie « anti-douleur » et antipyrétique signifie « qui agit contre la fièvre ».

Autant dire que vous n’êtes pas plus avancé !

Vous êtes un peu comme Géronte face à Sganarelle, le médecin « malgré lui » de la fameuse pièce de Molière :

GÉRONTE — Ma fille est devenue muette, sans que jusques ici, on en ait pu savoir la cause. (…) Et je voudrais bien que vous me pussiez dire d'où cela vient.
SGANARELLE — Il n'est rien plus aisé. Cela vient de ce qu'elle a perdu la parole.
GÉRONTE — Fort bien: mais la cause, s'il vous plaît, qui fait qu'elle a perdu la parole?
SGANARELLE — Tous nos meilleurs auteurs vous diront que c'est l'empêchement de l'action de sa langue.

GÉRONTE — Mais, encore, vos sentiments sur cet empêchement de l'action de sa langue?
SGANARELLE — Aristote là-dessus dit… de fort belles choses.
GÉRONTE — Je le crois.
SGANARELLE — Ah! c'était un grand homme!
GÉRONTE — Sans doute.

Le reste du dialogue est à mourir de rire, et je vous invite à le lire (ici, la pièce en intégralité).

Bien sûr, depuis Molière, on a fait des progrès immenses dans la connaissance du corps humain.

Mais contrairement à ce qu’on s’imagine, on baigne encore dans une ignorance sidérante de la façon dont notre organisme fonctionne réellement.

S’agissant du Doliprane, par exemple, la vérité est que personne ne sait précisément comment il agit.

Mais ce n’est pas votre médecin qui est ignorant, c’est nous tous, moi le premier ! C’est notre science moderne qui est encore incroyablement limitée !

Et il est très, très important que vous le réalisiez.

Sinon, vous serez toujours à la merci des Sganarelle qui vous feront avaler n’importe quoi, avec la bénédiction des grands laboratoires pharmaceutiques !

Pour vous convaincre, voici un petit échantillon de l’étendue de notre ignorance :

Cancer, Alzheimer, Arthrose : ce qu’on ne comprend toujours pas

Malgré des dizaines d’années de recherches actives, on n’a toujours pas de réponse satisfaisante à des questions aussi élémentaires que celle-ci :

  • Pourquoi une cellule saine devient-elle cancéreuse ?

Sincèrement, on ne sait pas vraiment.

On sait quels comportements sont associés à un risque de cancer (la cigarette, la malbouffe, la sédentarité, les produits chimiques, etc.).

Mais on ne sait pas ce qui déclenche vraiment le cancer. Des hypothèses, on en a des dizaines, voire des centaines.

Mais des certitudes, aucune.

Et c’est la même chose pour de nombreuses maladies :

  • Comment « déclenche-t-on » la maladie d’Alzheimer ?

Là encore, on n’en a aucune idée. Certains chercheurs pensent que c’est une forme de virus. D’autres, une forme de diabète (de type III).

Pour vous dire à quel point on est encore « paumé » sur cette maladie, on misait beaucoup d’espoir sur des médicaments permettant de lutter contre les fameuses « plaques amyloïdes », caractéristiques de cette maladie…

…alors qu’on commence à penser que ces plaques seraient là pour protéger notre cerveau contre les conséquences d’Alzheimer !

  • Pourquoi a-t-on mal aux articulations ?

Même l’arthrose cache un mystère insondable : certains patients ont des radios impeccables et subissent des douleurs articulaires intenses.

D’autres semblent criblés d’arthrose – en tout cas sur leur radio – et ne souffrent pas du tout !

Pourquoi ? Personne ne sait !

Et je pourrais continuer la liste. Pourquoi certaines personnes ont des brûlures d’estomac (reflux) et d’autres non, alors qu’elles mangent la même chose ? Pourquoi notre corps crée-t-il de l’hypertension ?

Je sais que ça paraît fou, mais la vérité est qu’on ne comprend pas grand-chose à la plupart des maladies de notre temps.

Et quand on en vient aux remèdes conventionnels, l’ignorance est encore plus terrifiante.

Médicaments : personne ne sait pourquoi ils marchent… ou pas

Les antidépresseurs sont sans doute le cas le plus caricatural.

Si vous demandez à votre médecin pourquoi les antidépresseurs soulagent la dépression, il vous dira qu’ils augmentent la sérotonine dans le cerveau, et donc améliorent l’humeur.

Mais posez-lui ces deux questions simples…

  • D’accord, mais alorspourquoi les antidépresseurs mettent-ils 3 semaines avant d’agir… alors qu’ils augmentent le niveau de sérotonine dans le cerveau en 24 heures ?

  • Et pourquoi les amphétamines et la cocaïne, qui augmentent aussi les niveaux de sérotonine, n’ont aucun effet sur la dépression ?

… et je vous promets qu’il restera sans voix. Personne ne sait répondre à ces questions.

Bon, vous me direz peut-être que les antidépresseurs touchent au cerveau, et que c’est une zone hyper compliquée.

Mais prenons un médicament de référence plus simple, utilisé depuis longtemps contre le diabète : la metformine.

La prochaine fois que votre médecin ou pharmacien vous en donne, posez-lui la question :

  • Comment la metformine parvient-elle à réduire mon taux de sucre dans le sang ?

Son réflexe sera peut-être de dire qu’il réduit la résistance à l’insuline… ce qui est simplement une autre manière de dire qu’il lutte contre le diabète.

Mais comment ce médicament réduit-il la résistance à l’insuline ? Par quelle magie ? On n’en sait rien…

La vérité, c’est que nous en sommes encore à l’âge de pierre de la médecine.

Bien sûr, nous faisons des prouesses technologiques, qui sauvent des vies tous les jours : scanner, IRM, opérations chirurgicales, greffes d’organes, hanches artificielles, etc.

Mais dès qu’il s’agit de la compréhension des équilibres métaboliques hyper complexes du corps humain, nous sommes tout simplement désarmés.

On ne s’en rend pas compte, car on nous fait en permanence la promotion de nouveaux médicaments chimiques « révolutionnaires ».

Vu de loin, on a l’impression d’une avancée toujours plus décisive de la connaissance scientifique, capable d’agir avec toujours plus d’efficacité et de précision sur le corps humain.

Mais la réalité est toute autre : parmi les milliers de molécules « découvertes » depuis 50 ans, la plupart sont simplement copiées sur la nature, ou bien trouvées par hasard !

Les molécules des labos pharmaceutiques ne font « qu’imiter » la nature

Ne pensez pas que les médicaments sont le fruit d’une compréhension biochimique de notre organisme.

Dans la plupart des cas, ce sont de pures copies de la nature, ou bien des remèdes utilisés par les médecines traditionnelles :

  • L’aspirine est simplement composée d’acide acétylsalicylique… contenu dans l’écorce de saule blanc, utilisé depuis le Moyen-Age comme anti-douleur efficace ;

  • Les antibiotiques ont été découverts totalement par hasard : la pénicilline n’est rien d’autre qu’une moisissure naturelle dont on s’est aperçu qu’elle tue les bactéries ;

  • La metformine, le médicament de référence contre le diabète de type 2, a été synthétisée à partir d’une plante, la Galega officinalis, utilisée comme antidiabétique depuis longtemps ;

  • La L-Dopa, le médicament phare contre Parkinson, est une substance naturelle trouvée dans la « fève des marais » et le « pois mascate » (Mucuna Pruriens), ce dernier étant utilisé traditionnellement par la médecine ayurvédique contre Parkinson ;

  • Le curare, si précieux pour anesthésier les patients avant une opération chirurgicale, a été inventé par les Indiens d’Amazonie, avec leurs plantes locales ;

  • Le célèbre anti-cancéreux paclitaxel, utilisé en chimiothérapie, a été extrait de l’écorce de l’if (l’arbre) ;

  • Et tout le monde sait que la morphine, cet antidouleur parfois indispensable en soins palliatifs, est issu du pavot.

Et puis il y a les médicaments qui sont une copie d’un autre genre : non pas des copies des plantes, mais des copies des substances guérisseuses que nous avons dans le corps.

C’est le cas des hormones, si précieuses pour certains patients : l’insuline sauve la vie des diabétiques de type 1, les hormones thyroïdiennes font vivre des patients sans thyroïde ; et le cortisol est un accélérateur incroyable de guérison à court terme.

Mais là encore, on s’est contenté de recréer chimiquement une substance déjà existante dans le corps humain. Aucune compréhension précise des équilibres métaboliques n’était nécessaire.

Quant aux vaccins, dont notre médecine moderne est si fière (pas toujours à juste titre), ils ne sont rien d’autre que l’inoculation d’un virus « naturel » à une personne bien portante.

Pourquoi on ne trouve (presque) plus de médicaments efficaces

En fait, l’âge d’or de la chimie médicale a eu lieu dans les années 1960, lorsqu’on s’est mis à tester frénétiquement des dizaines de milliers de molécules dans des éprouvettes.

Les grands laboratoires n’y sont pas allés par quatre chemins : ils ont passé au peigne fin toutes les molécules qu’ils avaient sous la main… et sur le tas, ils en trouvé quelques-unes qui avaient un effet thérapeutique.

Mais aujourd’hui, c’est fini.

Aucune nouvelle classe d’antibiotique n’a été découverte depuis 40 ans.

L’industrie pharmaceutique a même renoncé à trouver des médicaments contre de nombreux problèmes psychiatriques (anxiété, dépression, troubles bipolaires, etc.), faute d’espoir de succès. [1]

Et la plupart des nouveaux médicaments sont moins efficaces ou plus dangereux que ceux d’avant – pensez à la pilule de 3ème génération.

Au total, vous comprenez mieux pourquoi la médecine moderne n’a toujours pas « vaincu » le cancer, ni le diabète, ni l’arthrose, ni les insomnies, ni Alzheimer, ni Parkinson, ni l’intestin irritable, ni les brûlures d’estomac, ni la maladie de Lyme, etc.

Et surtout, surtout…

Vous comprenez pourquoi vous avez tout intérêt à faire confiance au potentiel guérisseur de votre corps avant de recourir à la dernière molécule miracle de l’industrie chimique.

Mieux vaut faire confiance à votre corps… et à la nature

La vérité est que votre corps est beaucoup, beaucoup plus intelligent que n’importe quel médecin ou scientifique de notre temps.

Ce sera peut-être différent dans 50 ou 100 ans, avec la progression de la recherche.

Mais d’ici là, mieux vaut vous demander ce qui va renforcer votre organisme avant de chercher à interférer avec ses réactions naturelles.

C’est la raison pour laquelle la première des médecines est l’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress et la protection vis à vis des polluants.

L’objectif est de donner à votre organisme tout ce dont il a besoin pour optimiser ses capacités d’auto-guérison.

La seconde médecine, c’est celle que la nature a mis à notre disposition (plantes et huiles essentielles).

L’objectif est de donner un coup de pouce à notre corps, avec des molécules dont l’efficacité et la non toxicité est garantie par des centaines d’années d’usage traditionnel.

Quant aux médicaments chimiques qui interfèrent avec des mécanismes naturels, ils ne viennent que dans un troisième temps.

Bien sûr, ils peuvent sauver des vies dans des situations d’urgence. Mais sur le long terme, ils ont toutes les chances de produire de lourds déséquilibres dans votre organisme hyper-complexe.

Voilà pourquoi, tant que nous en serons à l’âge de pierre de la médecine, il vaut presque toujours mieux faire confiance à notre corps et à la nature !

Et voilà pourquoi vous ne devez pas avoir peur de « tenir tête » à votre médecin, en lui demandant de justifier les remèdes qu’il vous prescrit (et avec de meilleurs arguments que Sganarelle !). 

Vous savez lire ? Dialoguez avec votre médecin !

Vraiment n’ayez jamais de complexe à demander des explications à votre médecin.

Car dès qu’il s’agit de savoir quel traitement vous convient le mieux, les connaissances biochimiques pointues de votre médecin ne lui servent pas à grand chose.

La seule référence universelle pour savoir avec certitude si un traitement est utile et sans danger, ce sont les études expérimentales : on donne le remède à un groupe de patients, contre placebo et on observe le résultat.

Pour cela, vous n’avez pas besoin de connaître les mécanismes biochimiques hyper-complexes de notre corps. Ce qui compte, c’est que les remèdes soient efficaces, et sans effet secondaire… et cela, seuls des essais cliniques peuvent nous le dire avec certitude.

Cela veut dire que si vous savez lire des études statistiques, vous pouvez en savoir autant que votre médecin sur l’efficacité de 95 % des traitements… même sans avoir la moindre connaissance en physiologie !

Voilà pourquoi je cite toujours les études scientifiques auxquelles je me réfère. C’est pour vous placer sur un pied d’égalité avec votre médecin, pour que vous puissiez nouer un dialogue riche et fructueux sur les avantages et inconvénients des médicaments et remèdes naturels.

Si votre médecin vous prescrit du paracétamol contre votre mal de dos, par exemple, dites-lui qu’une revue d’études publiée dans le prestigieux British Medical Journal a montré que ce médicament est totalement inefficace contre les lombalgies (voir ma lettre sur ce sujet)[2]

S’il veut vous donner des médicaments anti-acides (IPP) contre vos brûlures d’estomac, dites-lui qu’une étude réalisée sur près de 80 000 malades et publiée dans le non moins prestigieux Journal of the American Medical Association a montré qu’ils augmentaient le risque d’Alzheimer de 44 %. [3]

Peut-être aura-t-il de bonnes raisons de vous en prescrire malgré tout, mais vous avez le droit de les connaître.

Et s’il vous dit, d’un ton méprisant, « vous n’êtes pas médecin »…

…répondez-lui : « oui, mais je sais lire » !

Bonne santé,

Xavier Bazin

 

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24 septembre 2021 5 24 /09 /septembre /2021 16:48
Nice: Remerciements aux acteurs mobilisés dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19,

Au centre de vaccination du palais des expositions de Nice, Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a tenu à remercier les personnels engagés dans la campagne vaccinale métropolitaine soit 2.000 personnes mobilisées (agents, médecins, infirmiers et services supports) depuis janvier 2021 : 

ü  900 agents (Ville de Nice, Métropole, CCAS) ont été engagés au moins 1 jour sur l’ensemble de la campagne vaccinale,

 

ü  Près de 600 agents municipaux et métropolitains ont été mobilisés uniquement sur le Palais des Expositions depuis janvier 2021,

 

ü  Jusqu’à 220 personnels par jour sur ce site,
 

ü  300 étudiants engagés aux côtés de nos agents et corps médical depuis février 2021,

 

ü  580 personnels soignants mobilisés sur la période vaccinale (médecins, infirmiers). 

ü 

Grâce à la mobilisation et l’engagement de tous, le cap des 500 000 doses administrées a été franchi ce matin (plus de 314.000 injections ont été réalisées uniquement au Palais des Expositions).

(c) Mairie de Nice

Lundi 27 septembre au soir, le centre de vaccination du Palais des Expositions interrompra son activité. Dès le lendemain, le centre de vaccination sera transféré et opérationnel au kiosque à musique, puis au Théâtre de Verdure.

 

 

 

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23 août 2021 1 23 /08 /août /2021 19:51
PLEIN EBULLITION DES PLANTES MEDICINALES
Depuis quelques années, la recherche sur les plantes médicinales est pourtant en pleine ébullition :
  • Une étude menée en 20149 a révélé que la consommation quotidienne d’ail réduirait la tension artérielle.
 
  • Le safran réduirait le déclin cognitif chez les malades atteint de la maladie d’Alzheimer en stade léger à modéré10.
 
  • Chez les hommes souffrant d’hypertrophie de la prostate, une supplémentation de 6 mois avec un extrait de palmier nain permettrait d’augmenter de 70% le flux urinaire11.
 
  • L’extrait normalisé de feuilles de ginkgo biloba permettrait de ralentir la détérioration de la vue chez les patients souffrant de glaucome.12
Vous le voyez, il s’agit de remèdes simples, peu coûteux et faciles à trouver.

Vous pourriez vous les procurer en pharmacie ou même en magasin bio, sans avoir à présenter une ordonnance.

Mais il s’écoulera peut-être dix ou même vingt ans avant que votre médecin ne vous les propose.

Et, malheureusement, pour des millions de malades, il sera peut-être trop tard.

Votre santé mérite mieux

Prenez le cas de cette substance végétale active contre le diabète de type 2.

Depuis la découverte faite par les chercheurs chinois, de nombreuses autres recherches sont venues confirmer son impact non seulement sur le diabète mais aussi sur :
  • La perte de poids, en particulier chez les personnes obèses13 ;
 
  • La réduction du cholestérol et des triglycérides dans le sang14;
 
  • Le ralentissement de la progression du cancer de la prostate grâce à une action sur les récepteurs à la testostérone15.
Et qu’est-ce qui a changé depuis ?

RIEN.

On fait comme s’il n’existait pas d’autre solution que la metformine.

Et il en va de même pour :
  • Les statines prescrites pour baisser le taux de cholestérol alors que tous les essais cliniques ont montré leur inefficacité sur la prévention des infarctus et des AVC16. En revanche, on sait que les statines augmentent les risques de diabète17, mais aussi de glaucome, de dysfonctionnement des reins et du foie18!
 
  • Une étude franco-britannique19 vient de confirmer les effets secondaires de la nouvelle formule du Levothyrox (fatigue, douleurs, troubles de la concentration, pertes de cheveux), imposée aux patients souffrant d’hypothyroïdie.
 
  • Les anti-inflammatoires utilisés pour calmer les douleurs articulaires augmenteraient le risque de crise cardiaque de 48% en seulement quelques jours, d’après une étude scientifique publiée en mai 2017 dans le British Medical Journal20.
 
  • Il s’écoule 80 millions de boîtes de médicaments anti-acide chaque année en France21 alors que, sur le long-terme, ce traitement multiplierait par trois le risque de cancer de l’estomac22.
 
  • L’ordonnance classique contre l’hypertension comprend très souvent des diurétiques : ils visent à diminuer le volume de liquide dans le corps et donc à réduire la pression sanguine. Mais, en même temps, ils chassent le potassium et le magnésium de l’organisme, absolument indispensables à la régulation de la tension artérielle23.
Pour chacune de ces maladies, il existe pourtant des solutions naturelles qui ont fait leur preuve.

Certaines personnes bien informées utilisent déjà ces solutions pour prendre soin de leur santé au quotidien, ou en complément d'un traitement conventionnel.

Vous pourriez vous-aussi savoir où les trouver et comment les utiliser.

Vous pourriez apprendre comment utiliser des remèdes naturels pour votre santé, efficaces et sans danger.

C’est justement pour cela que je vous écris aujourd’hui.

Des solutions naturelles validées par la science

Avec une équipe d’experts de la santé naturelle, nous avons rassemblé, pour vous, les remèdes naturels dont les bienfaits sont reconnus par diverses études scientifiques mais que la médecine n’utilise pas encore.

Toutes ces solutions naturelles, issues de la recherche scientifique la plus en pointe, sont déjà à portée de main. Vous n’aurez pas à attendre qu’un laboratoire pharmaceutique développe une nouvelle pilule ou que votre médecin vous les prescrive.

Il s’agit bien de solutions disponibles immédiatement et dont vous pourrez d’ailleurs parler avec votre médecin.

Et vous n’aurez pas à débourser des fortunes pour vous les procurer. Car les remèdes naturels ont l’avantage d’être peu coûteux.

Ils ne peuvent pas être brevetés par l’industrie pharmaceutique. Impossible pour Big Pharma de vous les faire payer à prix d’or. Vous pouvez même les trouver directement dans la nature ou les mettre dans votre assiette !

Mais, avant de vous en dire plus, permettez-moi de me présenter.

Je suis Laurent Tessier et je dirige la publication Plantes & Bien-Être.

Dans cette revue de référence, nous publions les dernières avancées de la recherche sur les plantes médicinales mais aussi les remèdes ancestraux dont la science vient seulement de reconnaître l’efficacité.

Et nous avons décidé d’en faire profiter le grand public dans un ouvrage unique :

300 Remèdes Naturels que la médecine ne connaît pas encore

300 remèdes naturels

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22 août 2021 7 22 /08 /août /2021 15:41

Que faire dans cette jungle alimentaire ??

C’est la jungle, il n’y a pas d’autre mot.

Tout récemment, on a retrouvé des métaux lourds dans les pots pour bébé. On a aussi réalisé que certains emballages alimentaires donnent le cancer. [1]

Et n’oublions pas que les supermarchés sont également remplis d’aliments pleins de sucre, à éviter de toute façon, même s’ils sont « bio » et « naturels » : galettes de riz soufflé, gâteaux industriels, céréales sucrées du petit-déjeuner, etc.

C’est bien simple : nous sommes cernés par la malbouffe !!!

Heureusement, il existe une solution, et elle est très simple. En fait, tout se résume à un choix entre le temps et l’argent.

Si vous avez le temps : n’achetez que des produits entiers (fruits, légumes, etc.) et cuisinez !

Faites-vous-même votre pain, votre houmous, vos soupes, vos glaces, vos bouillons etc. Privilégiez évidemment la production locale et « raisonnée », bio si possible.

Cela prend évidemment beaucoup plus de temps de tout faire soi-même, mais quel plaisir de faire soi-même de bons petits plats et de les déguster ! Tout en préservant son portefeuille !

Si vous n’avez pas la chance d’avoir le temps, alors vous n’avez pas le choix : vous devez dépenser plus d’argent pour vous nourrir correctement. Et économiser sur d’autres dépenses.

C’est ennuyeux, je sais, mais il n’y a pas de miracle : si les produits alimentaires sont aussi bon marché aujourd’hui, c’est qu’ils sont fabriqués dans des conditions invraisemblables.

Voici donc quelques règles simples à respecter si vous achetez des produits industriels :
  • Fuyez les premiers prix, c’est généralement ce qu’on fait de pire. Évitez les promotions étonnantes, car les bonnes affaires dans l’alimentaire n’existent pas. Et si vous avez à choisir entre une grande marque et une marque « distributeur » (Carrefour, etc.), choisissez la grande marque, elle sera toujours de meilleure qualité ;

  • Vérifiez bien la liste d’ingrédients : elle doit être aussi courte que possible et avec le moins d’additifs (colorants, conservateurs, aluminium, etc..) ;

  • Privilégiez le bio, évidemment. Le bio « industriel » n’est pas toujours parfait, mais c’est tout de même une excellente garantie pour éviter les produits chimiques. Et il y a des produits bourrés d’additifs, comme les bouillons, qu’il est hors de question d’acheter non bio.

  • N’achetez jamais de poudres et purées, car les industriels peuvent facilement masquer les « défauts » des aliments utilisés au départ. Choisissez donc votre poivre en grain plutôt qu’en poudre, des pommes entières plutôt qu’en compote. Et votre paprika en poudre, achetez le bio !

  • Surveillez les origines en choisissant le local et le national en priorité. Mais attention aux « faux amis » : les « Cèpes de Bordeaux » sont une espèce, pas une origine géographique… et peuvent donc venir directement de Chine !

Peut-être saviez-vous déjà tout cela, vous qui vous intéressez de près à la santé.

Mais pensons également aux autres, à ceux qui ne sont pas aussi bien informés. Si vous avez une minute et que vous avez trouvé cette lettre instructive, n’hésitez pas à la transférer et à la partager autant que possible.

Car c’est par nos choix, par nos décisions individuelles que nous réussirons à lutter contre l’omniprésence de la malbouffe.

À mon avis, tant qu’il y aura des gens prêts à avaler de la « m… » à moindre prix, il y aura toujours des industriels pour la fabriquer.

Mais si nous changeons nos habitudes, si nous sommes prêts à dépenser un peu plus de temps et d’argent pour privilégier les petits producteurs locaux ou les produits bio de qualité, tout peut changer !

Je compte sur vous et vous souhaite une…

Bonne santé !

Xavier Bazin

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 17:10
IL MENTAL COACH

Per dare sempre il meglio di sé nella vita privata, sportiva o lavorativa a volte è utile rivolgersi ad un Mental Coach. Un professionista che grazie alla sua preparazione può aiutarci a risvegliare la nostra autostima, a non cadere nella trappola dellautosabotaggio, ad eliminare pensieri autosvalutanti e a concentrarsi finalmente sul presente, sui nostri obiettivi e sulla nostra performance.

Il Mental Coach non fornisce soluzioni prestabilite ma guida il cliente a conoscersi meglio, a sperimentare vie diverse dal solito, ad eliminare false credenze e a sviluppare la fiducia nelle proprie capacità. E’ quindi un approccio individualizzato creato su misura sulla persona che lo richiede.

"Cambiamo il modo di fare le cose abituai e permetti che un uomo nuovo cresca dentro di te" - Paolo Coello - Il Mental Coach è una figura professionale richiesta sempre di più in vari ambiti come quello sportivo ma anche professionale e personale. In questi giorni la sua notorietà è cresciuta in modo esponenziale poiché dietro il recente trionfo olimpico dei 100 metri di Marcell Jacobs c’è anche e soprattutto lei, Nicoletta Romanazzi, la sua Mental Coach o meglio “sport training coach”, come preferisce definirsi lei stessa. Le parole di ringraziamento dell’atleta, subito dopo la vittoria della medaglia d’oro, sono state rivolte a lei, donandole così grande conoscenza in tutto il mondo.

 

Non sempre consapevoli di parti di noi che entrano in conflitto con ciò che abbiamo deciso di voler raggiungere…
Nel mio lavoro di mental coach accompagno le persone in un viaggio di scoperta del proprio straordinario potenziale fornendo strumenti efficaci per trasformare le difficoltà e raggiungere i propri obiettivi!”

Cosa fa il Mental Coach?

Il Mental Coach è un allenatore della mente. Oltre al corpo è infatti essenziale riuscire a conoscere e a guidare la nostra mente e a non farci governare da essa. Una mente agitata, stanca o chiusa non può portare a far emergere le nostre potenzialità e di conseguenza gli obiettivi che vogliamo raggiungere risultano lontani, impossibili, troppo elevati per noi.

La mente e il corpo agiscono influenzandosi a vicenda: ecco perché è fondamentale allenare entrambi!

Trattenere le proprie emozioni fa ammalare corpo e mente

Il Mental Coach utilizza molte tecniche specifiche, oltre al dialogo, per poter aiutare il proprio cliente a conoscersi meglio e a far emergere le proprie forze interiori. Tra le più importanti ricordiamo l’attenzione al respiro: un respiro consapevole favorisce la concentrazione, la maggiore ossigenazione del corpo, scioglie rigidità fisiche, permette un rilassamento immediato, dona serenità mentale e riesce anche a far allontanare pensieri svalutanti.

La sola felicità è la pace interiore. Impara a trovarla. Puoi farlo! Vinci te stesso e vincerai il mondo.

Siddhartha Gautama Buddha

Allenare la mente per conoscersi

La figura del Mental Coach, già conosciuta all’estero ormai da anni, sta iniziando ad avere un grande successo anche in Italia. Il lavoro che si svolge con questa figura professionale è un lavoro interiore importante poiché attraverso il superamento dei propri limiti mentali si scopre la propria forza interiore rimasta celata per tanto tempo per i più svariati motivi.

Attenzione però! Il lavoro che si fa con il Mental Coach non è lo stesso lavoro che si affronta con lo Psicologo: sono due figure diverse che hanno metodologie e obiettivi differenti. Il primo mira a scardinare le false credenze mentali che non portano al raggiungimento degli obiettivi, il secondo si occupa di diagnosi e clinica.

Chiedere ad un Mental Coach un aiuto nel proprio percorso è un viaggio meraviglioso dentro se stessi, un mettersi alla prova con coraggio ed entusiasmo, un risvegliare energie costruttive in grado di realizzare sogni.

C’è sempre una partita interiore che è giocata nella tua mente qualsiasi sia la partita che stai giocando. Il modo con cui affronti questa partita fa la differenza fra il successo e il fallimento.

Timothy Gallwey

 
  • T

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4 août 2021 3 04 /08 /août /2021 14:10
ROYAL MONACO MEDECINE: CECI EST UNE BOMBE SANITAIRE

Chère lectrice, cher lecteur,


Une information si importante que les responsables du ministère de la Santé devraient arrêter séance tenante toute activité pour ne plus faire qu’une seule chose : la diffuser le plus massivement possible.

  • Qu’ils réservent des pages de publicité dans les journaux, à la télévision, à la radio ; qu’ils publient des banderoles sur les principaux sites internet.
  • Qu’ils écrivent une Lettre Ouverte à chaque Français de plus de 50 ans.
  • Qu’ils fassent le siège des hôpitaux, des cabinets médicaux, des maisons de retraite, qu’ils engagent des crieurs de rue même s’il le faut !

Mais qu’ils parlent, nom de nom !!! 

Car il est impensable que la nouvelle leur ait échappé.

Elle est parue dans l’une des plus prestigieuses revues médicales au monde, le British Medical Journal[1] ; elle est signée de la main de chercheurs d’Oxford et de Cambridge, deux des universités les plus renommées de la planète scientifique.

Ce qu’ils disent : une simple plante, consommée tous les jours, aurait le pouvoir de révolutionner la vie des 5 millions de Français qui prennent des statines.

Je vais vous révéler le nom de cette plante dans un instant, mais le plus incroyable est que cette découverte ne serait que le tout petit sommet de l’iceberg.

Chaque jour, des études scientifiques apportent la preuve irréfutable de l’utilité des plantes dans des dizaines de maladies :

  • La margosse, avec ses principes actifs, les glucosides triterpéniques, pourrait diminuer l’obésité viscérale (mais il faut la prendre à un moment un peu particulier).
  • Le mélilot et l'hamamélis aiderait à lutter contre les varices et l'insuffisance veineuse.
  • La belladone serait non seulement un formidable calmant mais aussi un puissant antidouleur.
  • Contre le stress, le totum du ginseng expliquerait sa supériorité absolue sur les médicaments.
  • Contre le diabète, le Garcinia Cambodgia aiderait à réguler l’obésité, les triglycérides, le cholestérol ; cette plante serait aussi intéressante dans la pour limiter les risques de cancers.
  • Etc.

Je ne vais pas allonger la liste plus longtemps, mais la question qui se pose est évidemment : pourquoi est-ce que personne n’en parle ?

Pourquoi ces informations ne font-elles pas la une des journaux télévisés ?

Pourquoi, au contraire, les autorités s’activent-elles en coulisses pour interdire la vente des plantes médicinales, avec à la clé des risques énormes pour notre santé[2] ?

La réponse va vous sidérer.

Les vrais risques pour notre santé

Il faut regarder du côté des grandes multinationales du médicament pour comprendre quel est le véritable enjeu des entreprises de santé.

Nous guérir ?

Hmmm… pas vraiment.

Les entreprises pharmaceutiques réalisent aujourd’hui des chiffres d’affaires proprement pharaoniques. En 2015 :

  • Pfizer : 45 milliards d’euros
  • Novartis : 44 milliards
  • Sanofi : 37 milliards
  • Merck : 35 milliards
  • Etc.[3]

Et elles n’ont aucun intérêt au développement de la médecine par les plantes.

Au contraire.

Car ces plantes, contrairement aux molécules chimiques, elles ne peuvent pas les « breveter », ni les vendre vingt, cinquante ou cent fois leur prix réel.

Je vous parlais des statines au début de cette lettre. Les chercheurs anglais ont montré que manger une simple pomme chaque jour pourrait aider à prémunir autant du risque de décès cardiovasculaires chez les personnes de plus de 50 ans que la prise quotidienne d’un médicament anti-cholestérol (statines) !

Et sans avoir bien sûr les mêmes effets secondaires (douleurs musculaires, insuffisance rénale, hypothyroïdie, pertes de mémoire, dépression, risque d’Alzheimer etc. ).

  •  



Une simple POMME !!!!

Là-encore, si vous vous demandez pourquoi personne n’en parle, la réponse est une affaire de gros sous :

Savez-vous que l’anti-cholestérol Tahor a rapporté à lui seul 130 milliards de dollars (cent trente milliards !!! je l’écris en lettres tellement c’est énorme) depuis son lancement en 1997…

Alors les labos ne vont pas laisser une vulgaire Pomme « tuer » les statines, leur poule aux œufs d’or.

Et ce n’est pas tout !

Un spécialiste réputé des cancers du sang, le Pr Jean-Paul Vernant, a récemment déclaré dans une interview que les médicaments anticancer ont aujourd’hui « atteint un niveau de prix scandaleusement élevé » :

« Il arrivera un jour où même des pays riches comme le nôtre n’arriveront plus à délivrer ces médicaments. Le prix de certaines molécules a atteint des proportions que de plus en plus de médecins, dont je fais partie, jugent presque immorales. »

« En une décennie, le prix des nouveaux médicaments anticancéreux a pratiquement doublé, passant d’un coût moyen de 3700 à 7400 € par mois. Cette tendance risque de s’aggraver avec le développement de cette médecine dite “ciblée”, qui va favoriser l’émergence de médicaments de “niche”.[4] »

Face à de tels enjeux financiers, il est logique que l’industrie du médicament fasse tout pour minimiser l’efficacité des plantes médicinales.

  • Soit en ne finançant pas les études qui permettraient de valider scientifiquement leurs bienfaits.
  • Soit, lorsque ceux-ci sont révélés au grand jour, en prenant soin de parler des plantes comme d’une « alternative », d’une médecine « complémentaire », « un petit truc en plus, tant que ça ne fait pas de mal »…

Leur message aux patients : « Mais oui, soignez-vous avec du foin si vous voulez… »

Leur message aux médecins : « Soyons sérieux… Vous n’avez pas fait dix ans d’études pour prescrire de la soupe aux orties… »

Voilà comment, depuis des années, on a transformé les plantes médicinales en « idiotes du village de la thérapeutique », comme l’a écrit l’ethnobotaniste Pierre Lieutaghi[5].

Et cela, ajoute-t-il, entraîne des conséquences insoupçonnables sur notre santé :
 
« Trop de médecins, submergés par la production pharmaceutique, surchargent les clients d’une quantité de produits onéreux dont l’innocuité (absence de danger, ndlr) souvent affirmée demanderait plus que la confirmation des tests de laboratoire pour être acceptée sans sourciller. »
 
« Comment, lorsqu’un médicament inconnu assaille en nous la maladie, est-il réellement possible de rester maître de cette bataille ? »
 
« La plante, elle, et surtout si nous l’avons nous-même récoltée, si nous avons un tant soit peu étudié ses propriétés, est au contraire obéissante, et quand nous l’utilisons, notre volonté, notre maîtrise de nous-même ne sont plus tenues pour quantités négligeables. »

En d’autres termes, l'utilisation des plantes est maîtrisé, précis, millimétré. Il replace le patient au cœur du processus de soin, alors que les médicaments agissent trop souvent de façon incontrôlable. 

C’est une catastrophe !!! Un risque énorme pour notre santé.

Mais croyez-vous que ce message puisse franchir la censure des grands labos et de leurs médias officiels ?

Bien sûr que non !

Voilà pourquoi les Français commettent l’erreur de se précipiter en premier lieu sur les pilules chimiques, dont on connaît les dangers et les effets secondaires :

  • ILS FONCENT sur les médicaments antidiabétiques (metformine etc.) aux effets secondaires avérés (nausées, troubles digestifs etc.) ; MAIS ILS OUBLIENT la cannelle, le piment de Cayenne, la berbérine ou la gymnema (qui en plus ferait perdre du poids !).
  • ILS FONCENT sur les antidépresseurs (inhibiteurs de la recapture de la sérotonine) qui provoquent une accoutumance et peuvent donner de dangereuses tendances suicidaires ; MAIS ILS IGNORENT TOUT de la lavande ou du millerpertuis, qui serait pourtant aussi efficace que les antidépresseurs tricycliques et les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (IRS).
  • ILS FONCENT sur les somnifères, qui dérèglent le rythme du sommeil naturel ; MAIS SAVENT-ILS qu’en cas d’insomnieboire une tisane d’Eschscholzia californica serait un puissant inducteur de sommeil naturel ?
  • ILS FONCENT sur les médicaments « contre l’ostéoporose » 
  • bisphosphonates), qui fragilisent les os et augmentent le risque de fracture, donnent des douleurs articulaires, sans aucun bienfait pour le patient[6] ; MAIS SAVENT-ILS qu’ils ont dans leur propre jardin des plantes minéralisantes aux propriétés exceptionnelles (luzerne, cataire, prêle, ortie, etc.) ?

Alors je pose la question : où est la FOLIE, l’IRRESPONSABILITÉ ?

Chez ceux qui affirment que « les plantes médicinales ou du foin, c’est pareil » ?

Ou dans le système de soins actuel ? Un système :

  • Où 98 % des prescriptions des médecins concernent des médicaments chimiques !
  • Où l’étude des plantes médicinales n’occupe plus que quelques minutes du programme des 10 années d’études nécessaires pour devenir médecin (et encore les étudiants n’évoquent que 30 petites plantes sur les 28 000 plantes médicinales couramment utilisées sur la planète aujourd’hui[7]…).
  • Où les derniers herboristes qui résistent sont traqués comme des voleurs, poursuivis en justice lorsqu’ils osent mettre en avant les vertus médicinales d’une plante[8].
  • Etc.

LA FOLIE, C’EST DE CONTINUER À IGNORER LE FABULEUX POUVOIR DE SOIN DES PLANTES MÉDICINALES.

Parce qu’elles peuvent faire, vous allez voir, toute la différence pour votre santé.

Résurrection d’une
CONDAMNÉE À MORT

J’en veux pour preuve un récit paru très récemment dans une importante publication de recherche en santé, qui a examiné le cas d’une femme diagnostiquée avec un cancer du pancréas[9].

Autant dire presque une condamnée à mort.

La plupart des personnes qui en sont victimes décèdent en effet en quelques mois et les plus chanceux peuvent espérer vivre encore un an ou deux. Au bout de 5 ans, 96 % des malades sont morts.

Cette femme est opérée : on lui retire une partie du pancréas. Puis c’est la chimiothérapie.

Son immunité décline, sa vitalité aussi. Elle est victime d’une inflammation de la jambe et ne peut bientôt plus marcher sans béquilles. Les médicaments n’y changent rien, et pour cette patiente les perspectives sont désastreuses.

Et puis…

Un médecin lui suggère l’utilisation d’une huile essentielle bien particulière.

Le résultat est proprement incroyable. Là où la médecine la plus pointue techniquement a échoué, la nature a remis de la vie.

En quelques semaines, la patiente retrouve toute sa mobilité, elle remarche, reprend confiance et se met à croire qu’une guérison est possible.

En dépit de tous les pronostics, cette femme est toujours en vie ! Et continue ses soins par les huiles essentielles.

Oui, vous avez bien lu, on ne parle pas là d’un petit bobo, d’un coup de mou passager, d’un problème « dans la tête ».

Il s’agit d’un cancer. Du plus redoutable de tous les cancers !!!

Et on voudrait priver les malades de ces informations ???

On voudrait tracer une ligne de vie ou de mort, entre ceux qui ont les moyens de payer des traitements exorbitants et les autres ?

Alors que des solutions naturelles, souvent gratuites, ont montré leur formidable pouvoir de soin ?

Pardon, mais de mon côté, j’ai choisi de répondre NON à ceux qui veulent organiser cette nouvelle ségrégation de la santé.

Voici un tout petit aperçu des trésors de santé qui figurent dans les premières pages de La Pharmacie Secrète de Dame Nature :

  • Faire connaissance avec l’incroyable warana, la plante qui décide qui elle soigne !
  • Elle aussi, faites-la pousser sur le rebord du balcon : une petite infirmière de tous les jours, qui régule la transpiration, agit comme antidépresseur léger, antiseptique et antioxydant. Elle mériterait une médaille remise par la ministre de la Santé en personne !
  • Une histoire à glacer le sang. Il arrive que de « simples » plantes soient utilisées par des âmes noires, désireuses de faire du mal. Vous verrez avec la grande gentiane que le pouvoir qu’elles en tirent est parfois… terrifiant.
  • Les secrets de santé d’une vieille dame qui en savait beaucoup plus que Google
  • Une astuce pour réussir son premier cataplasme (cataplasme de lin contre la toux, cataplasme de plantes fraîches, de plantes sèches etc.).
  • Démarrer sa petite pharmacie naturelle et familiale (en évitant les 3 erreurs les plus fréquentes).
  • Etc.

Et bien sûr, de très nombreuses informations validées par les dernières études scientifiques pour améliorer concrètement sa santé :

  • Six plantes pour une prostate assagie (et d’autres remèdes méconnus). Elles s’appellent le cyprès vert, le lentisque pistachier, l’hélichryse, le niaouli, l’eucalyptus à cryptone ou le santal jaune. Elles peuvent vraiment changer la vie des hommes de plus de 50 ans. À certaines conditions.
  • Les primevères sont décoratives, on le sait, elles ont de nombreuses vertus médicinales connues (anti-inflammatoires, expectorantes, etc.), mais vous allez leur découvrir un autre talent… très spécial.
  • Digestion : ça va vous changer de la tisane de grand-mère ! Notre mélange spécial de fenouil, verveine citronnée, cardamome, et souci c’est de la dynamite !!!…
  • Stress : la mélisse pour apaiser le corps et l’esprit (infusion des parties aériennes de la plante ou en extrait de plantes standardisées). Deux voies possibles selon votre cas.
  • Un antidépresseur naturel connu depuis des millénaires.
  • Olfactothérapie. Sentir certaines huiles essentielles pourrait permettre de retrouver… la mémoire ! Les odeurs puissantes des huiles sont utilisées pour aider les patients victimes d’AVC (accident vasculaire cérébral), de traumatisme crânien, à récupérer progressivement une mémoire perdue, et faire remonter les souvenirs enfouis. Une technique impressionnante.
  • Eczéma: le bourgeon du cèdre fait merveille contre les eczémas secs, lorsque la peau devient dure et forme de larges plaques lisses, ou contre les eczémas fissurés, en particulier du bout des doigts. À compléter en hiver avec Petroleum, un autre médicament homéopathique (9CH, une dose par semaine). En cas d’eczéma suintant, attention, c’est un tout autre bourgeon qu’il vous faudra choisir, également efficace contre herpès et impétigo.
  • Les feuilles d'artichaut stimulent l'activité du foie et la sécrétion de bile, ce qui facilite la digestion des matières grasses. 
  • Le mélilot et l'hamamélis luttent contre les varices et l'insuffisance veineuse.
  • Le narcisse rouge agit aussi bien sur les torticolis aigus que sur les douleurs et contractures cervicales plus chroniques et favorisées par l’arthrose.
  • L'harpagophytum ou « griffe du diable » est une plante d'Afrique du Sud qui était consommée par les indigènes pour atténuer les douleurs, en particulier celles de l'accouchement. Mais elle est efficace pour traiter les douleurs articulaires et lombaires et les tendinites.
  • La canneberge réduirait de 50 % le risque d’infection urinaire.
  • Thé, café, garcinia et lila… le mélange gagnant pour maigrir !
  • Quant à la sarriette, il y a quelque chose de formidable qu’elle fait pour les couples âgés (et non, ce n’est pas ce que vous croyez) !
  • Contre l’acné, avez-vous essayé la remarquable huile essentielle de tea tree (Melaleuca alternifolia) ? Elle pourrait réduire de 54 % le nombre de boutons d’acné !

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