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3 février 2023 5 03 /02 /février /2023 17:28
Toxicomanes rue Emma et Philippe Tiranty :  Christian Estrosi alerte le Préfet et l’Agence Régionale de Santé sur une situation préoccupante

« Depuis des mois, nous sommes confrontés à la présence accrue et régulière de toxicomanes installés rue Emma et Philippe Tiranty dans le centre-ville de Nice.

 

Je précise que la municipalité n’a aucune obligation dans ce domaine. Pour autant, elle a multiplié les patrouilles de la Police Municipale, les interventions de la FRAP, renforcé le maillage de caméras, organisé plusieurs réunions de concertation avec l’ensemble des acteurs compétents dans ce domaine et sollicité l’augmentation des maraudes de la part des Caarud.

 

Nous travaillons en étroite collaboration avec le Centre Hospitalier Universitaire de Nice afin d’identifier un lieu dans l’emprise de Pasteur qui permettrait d’accueillir les populations toxicomanes. Le foncier a été identifié par la Direction Générale que je remercie pour sa réactivité. Il reste désormais à construire un accueil médical adapté à ces publics.

 

Aujourd’hui, je demande à l’Etat de prendre ses responsabilités vis-à-vis de ces populations souvent atteintes de pathologies parfois lourdes qui nuisent à la tranquillité du voisinage, à la sécurité publique et à la vie du quartier, en mettant en œuvre un plan d’actions avant tout d’ordre médical dans un centre dédié pour une prise en charge coordonnée, voire l’hospitalisation de personnes dont l’état de santé le requiert. 

 

A cette fin, je convoque dès aujourd’hui un conseil local de santé exceptionnel qui assurera la mobilisation de tous.

 

Enfin, je remercie l’ARS qui a mobilisé le Caarud du groupe SOS qui va se rendre rapidement sur site en lien avec l’équipe santé précarité du CHU de Nice pour examiner la situation et les éventuels besoins pour une prise en charge renforcée ».

 

Christian Estrosi, Maire de Nice,

Président de la Métropole Nice Côte d’Azur,

Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur 

 

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7 décembre 2022 3 07 /12 /décembre /2022 10:31
ROYAL MONACO MEDECINE: Cancers : STOP AUX NITRITES DANS NOTRE ALIMENTATION
Cela fait des années que les études ont prouvé que les nitrites ont des effets catastrophiques sur notre organisme.

Les autorités sanitaires l’ont d’ailleurs confirmé : il existe un lien entre le risque de cancer colorectal et l’exposition au nitrates et aux nitrites.

Malgré ces conséquences dramatiques pour notre santé, les nitrites ne seront interdits… qu’en 2025 !

Pour interdire l’utilisation de nitrites dans l’alimentation dès maintenant, signez la pétition ci-dessous.

À bientôt,

Laurent des éditions Nouvelle Page

Cancers : STOP aux nitrites dans notre alimentation !

Chère lectrice,
Cher lecteur,

Savez-vous qu’à chaque fois que vous faites un apéro avec du saucisson, une grillade avec des saucisses ou encore que vous servez du jambon blanc à votre famille, vous vous exposez à un grand danger ?

Ce danger ce sont les nitrites : des molécules chimiques qu’utilisent les industriels pour conserver ces aliments plus longtemps !

Et pour rendre votre jambon… rose fluo !

Il suffit de regarder les étiquettes pour se rendre compte à quel point ils sont présents PARTOUT.

Souvent désignées sous la lettre « E » (E110, E123, E131…), ces molécules perturbent tout notre organisme1,2.

Et ne vous laissez pas piéger par les autorités sanitaires qui autorisent leur mise sur le marché. 

Car certains parlementaires ont déjà alerté sur les sels nitrités, lesquels provoqueraient près de 5000 cancers par an3.

Mais surprise : ils devraient seulement être interdits définitivement en… 20254. Une décision aberrante !

Puisque ces mêmes autorités sanitaires françaises viennent de confirmer officiellement dans un communiqué « l’existence d’une association entre le risque de cancer colorectal et l’exposition aux nitrates et nitrites »5, notamment via la viande transformée.

100 g de jambon et un cancer du côlon s’il vous plaît !

Depuis plus de dix ans de nombreuses études scientifiques démontrent les effets catastrophiques des nitrites sur notre organisme6,7.

En janvier 2021, un rapport parlementaire révélait déjà de manière formelle leur toxicité8.

Les conclusions font froid dans le dos : "les additifs nitrés accentuent le pouvoir cancérogène de la matière carnée". 

Selon plusieurs experts interrogés, ils seraient responsables de près de 5000 cancers du côlon ou de l’estomac chaque année en France.9

Mais comme toujours c’est la rentabilité qui semble primer !

Pour éviter que les multinationales perdent de l’argent en adoptant un mode de production SAIN et non dangereux pour la santé, l’interdiction des nitrites devrait se faire en douceur ?

Peu importe les conséquences… le gain de l’argent reste apparemment LA priorité ! 

C’est écrit noir sur blanc dans le rapport10 :

« Cette interdiction, qui exige une véritable transition de la filière, doit être accompagnée par les pouvoirs publics, notamment sur le plan financier », réclame la mission parlementaire, qui préconise « d’aider notamment les TPE et les PME avec la mise en place d’un fonds public destiné à soutenir l’adaptation des outils de production des transformateurs. »

Les autorités sanitaires préfèrent donc prendre le risque de « rendre malade » près de 20 000 personnes dans les 4 prochaines années.11

Nous ne pouvons pas attendre encore 3 ans sans agir !

Nous réclamons immédiatement l’interdiction de ces substances toxiques !

Car nous voulons manger sans être exposés à un potentiel risque de cancer à cause d’additifs controversés !

 

Nitrites : près de 12 000 produits cancérigènes vendus en France 

Les nitrites sont utilisés à grande échelle pour colorer la charcuterie en rose, pour la conserver plus longtemps, mais surtout pour la fabriquer plus rapidement. 

Ainsi, 76 % environ de la charcuterie mise sur le marché dans la grande distribution contient ces additifs12,13.

Selon Yuka, une application sur téléphone mobile qui permet de scanner les produits alimentaires, plus de 12 000 produits en France contiennent des additifs nitrés.14

Parmi eux, vous retrouvez le jambon blanc, les saucisses, le saucisson, le pâté ou encore le foie gras.

Et même lorsque le produit est labellisé bio, il peut tout de même contenir des additifs à base de nitrites et nitrates. Une aberration supplémentaire.

Tout comme les produits avec la mention “sans nitrite”. Car si la composition ne dépasse pas un certain dosage, la marque peut mettre en avant l’appellation “sans nitrite”. 

Du marketing à grande échelle pour mieux vous induire en erreur !

Et les produits carnés ne sont pas les seuls à en contenir.

Certains fromages, poissons, boissons, confiseries et produits laitiers sont eux aussi concernés.

 

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6 décembre 2022 2 06 /12 /décembre /2022 08:24
ROYAL MONACO MEDECINE= Cancers : STOP aux nitrites dans notre alimentation !

LES NITRITES ONT DES EFFECTS CATASTROPHIQUES DANS NOTRE ORGANISME

Cela fait des années que les études ont prouvé que les

Les autorités sanitaires l’ont d’ailleurs confirmé : il existe un lien entre le risque de cancer colorectal et l’exposition au nitrates et aux nitrites.

Malgré ces conséquences dramatiques pour notre santé, les nitrites ne seront interdits… qu’en 2025 !

 

Savez-vous qu’à chaque fois que vous faites un apéro avec du saucisson, une grillade avec des saucisses ou encore que vous servez du jambon blanc à votre famille, vous vous exposez à un grand danger ?

Ce danger ce sont les nitrites : des molécules chimiques qu’utilisent les industriels pour conserver ces aliments plus longtemps !

Et pour rendre votre jambon… rose fluo !

Il suffit de regarder les étiquettes pour se rendre compte à quel point ils sont présents PARTOUT.

Souvent désignées sous la lettre « E » (E110, E123, E131…), ces molécules perturbent tout notre organisme1,2.

Et ne vous laissez pas piéger par les autorités sanitaires qui autorisent leur mise sur le marché. 

Car certains parlementaires ont déjà alerté sur les sels nitrités, lesquels provoqueraient près de 5000 cancers par an3.

Mais surprise : ils devraient seulement être interdits définitivement en… 20254. Une décision aberrante !

Puisque ces mêmes autorités sanitaires françaises viennent de confirmer officiellement dans un communiqué « l’existence d’une association entre le risque de cancer colorectal et l’exposition aux nitrates et nitrites »5, notamment via la viande transformée.

100 g de jambon et un cancer du côlon s’il vous plaît !

Depuis plus de dix ans de nombreuses études scientifiques démontrent les effets catastrophiques des nitrites sur notre organisme6,7.

En janvier 2021, un rapport parlementaire révélait déjà de manière formelle leur toxicité8.

Les conclusions font froid dans le dos : "les additifs nitrés accentuent le pouvoir cancérogène de la matière carnée". 

Selon plusieurs experts interrogés, ils seraient responsables de près de 5000 cancers du côlon ou de l’estomac chaque année en France.9

Mais comme toujours c’est la rentabilité qui semble primer !

Pour éviter que les multinationales perdent de l’argent en adoptant un mode de production SAIN et non dangereux pour la santé, l’interdiction des nitrites devrait se faire en douceur ?

Peu importe les conséquences… le gain de l’argent reste apparemment LA priorité ! 

C’est écrit noir sur blanc dans le rapport10 :

« Cette interdiction, qui exige une véritable transition de la filière, doit être accompagnée par les pouvoirs publics, notamment sur le plan financier », réclame la mission parlementaire, qui préconise « d’aider notamment les TPE et les PME avec la mise en place d’un fonds public destiné à soutenir l’adaptation des outils de production des transformateurs. »

Les autorités sanitaires préfèrent donc prendre le risque de « rendre malade » près de 20 000 personnes dans les 4 prochaines années.11

Nous ne pouvons pas attendre encore 3 ans sans agir !

Nous réclamons immédiatement l’interdiction de ces substances toxiques !

Car nous voulons manger sans être exposés à un potentiel risque de cancer à cause d’additifs controversés !

 

Nitrites : près de 12 000 produits cancérigènes vendus en France 

Les nitrites sont utilisés à grande échelle pour colorer la charcuterie en rose, pour la conserver plus longtemps, mais surtout pour la fabriquer plus rapidement. 

Ainsi, 76 % environ de la charcuterie mise sur le marché dans la grande distribution contient ces additifs12,13.

Selon Yuka, une application sur téléphone mobile qui permet de scanner les produits alimentaires, plus de 12 000 produits en France contiennent des additifs nitrés.14

Parmi eux, vous retrouvez le jambon blanc, les saucisses, le saucisson, le pâté ou encore le foie gras.

Et même lorsque le produit est labellisé bio, il peut tout de même contenir des additifs à base de nitrites et nitrates. Une aberration supplémentaire.

Tout comme les produits avec la mention “sans nitrite”. Car si la composition ne dépasse pas un certain dosage, la marque peut mettre en avant l’appellation “sans nitrite”. 

Du marketing à grande échelle pour mieux vous induire en erreur !

Et les produits carnés ne sont pas les seuls à en contenir.

Certains fromages, poissons, boissons, confiseries et produits laitiers sont eux aussi concernés.

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3 décembre 2022 6 03 /12 /décembre /2022 16:30
ROYAL MONACO MEDECINE:Libido : la verveine cache bien son jeu

« Une petite verveine et au lit ! »

Oui, mais attention…Si votre but est de trouver le sommeil, vous pourriez être surpris par cette plante bien connue.Car sous ses airs de grande dormeuse, la verveine cache une âme de dévergondée. La faute à un alcaloïde, la verbénaline, qui lui donnerait un double effet sur la libido.Non seulement la verveine dilate les artères, ce qui favorise notamment la turgescence du sexe de l’homme, facilite l’érection et stimule la libido…Mais la verveine augmente aussi la montée du désir en réduisant le stress et l’anxiété. Pour utiliser au mieux les bienfaits de la verbénaline, voici la recette d’une décoction « philtre d’amour » :

  • Faites tremper à froid les feuilles de verveine pendant 15 minutes
  • Portez à ébullition le mélange et laisser infuser 10 minutes
  • Buvez 2 tasses par jour pendant 2 semainesMais ce n’est pas tout.Perte du désir : le vrai coupable

Des chercheurs sont parvenus à établir que la zone du cerveau qui gère le désir sexuel se situerait derrière l’œil gauche, au niveau de la zone frontale cérébrale. Une zone directement sous l’influence de l’hormone de la libido : la testostérone.Cette hormone est produite chez l’homme par les testicules, et chez la femme, en moindre quantité, par les ovaires. La zone cérébrale de la libido est normalement inactive, elle se « réveille » en fonction du taux de testostérone présent dans l’organisme.Lorsque la mécanique du désir s’enraye, il vaut mieux aller chercher l’explication du côté de l’armoire à pharmacie plutôt que dans les pensées confuses du vieux docteur Freud.Les médicaments sont en effet des coupables potentiels beaucoup plus sérieux, en cas de manque de désir, que le « surmoi profond » ou le « complexe d’Œdipe ».

En particulier, méfiez-vous :

  • Des antidépresseurs, mais aussi des hypnotiques
  • Des traitements cardiovasculaires, hypotenseurs en particulier (notamment les bêtabloquants), qui peuvent mettre à mal votre libido
  • Des médications pour la prostate (en ce cas les alphabloquants) qui sont aussi des inhibiteurs du désir
  • Des traitements antihormonaux et ceux destinés à la repousse capillaire
  • De la prise de la pilule contraceptive, qui a tendance à faire diminuer la libido chez 20 à 40 % des femmes, parce qu’elle diminue la quantité de testostérone circulant dans le sang.
  • Retrouver la libido naturellement

Dans tous les cas, la première thérapie commence dans l’assiette avec… le céleri ! Il semblerait en effet que les tiges de céleri frais aident le cycle de production de la testostérone et qu’il favoriserait la libération d’androstérone, un aphrodisiaque contenu dans la sueur sous forme de phéromone.Mais l’artichaut, le fenouil,l’asperge oula grenade peuvent jouer aussi un rôle d’excitant. Certaines plantes bien choisies comme l’ortie ou le damiana, aident également à stimuler le désir.Si le mucuna, une plante grimpante également connue sous le nom de « pois mascate », agit comme aphrodisiaque, c’est probablement parce qu’il contient dans ses graines de la L-Dopa, un acide aminé précurseur de la dopamine : le neurotransmetteur du plaisir.Voici une ordonnance libido que vous pouvez préparer facilement chez vous :Prenez 3 tasses par jour, pendant 15 jours, en infusion du mélange suivant (à raison d’une cuillerée à soupe par tasse) :

  • 30 g de menthe poivrée
  • 30 g de millepertuis
  • 30 g de sarriette

Amicalement,

Florent Cavaler

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14 novembre 2022 1 14 /11 /novembre /2022 15:15
ROYAL MONACO MEDECINE : Prostate  - ne faites pas l'erreur de François Hollande

LE RÔLE DE LA PROSTATE DANS LE CORPS

La prostate joue un rôle dans la production du sperme en produisant un liquide qu’on appelle liquide prostatique. Ce sont les vésicules séminales, situées en arrière de la vessie, au-dessus de la prostate, qui produisent la majeure partie du liquide séminal. Au moment de l’éjaculation, le liquide séminal se mélange avec les spermatozoïdes, qui proviennent des testicules et passent par les canaux déférents.

Très chers amis,

Il a voulu être un président normal... et il est donc “tombé dans le panneau”, comme beaucoup d’hommes mal informés.

En février 2011, alors qu’il est en pleine primaire socialiste, en piste pour l’élection présidentielle, François Hollande est transféré en toute discrétion à l'hôpital Cochin à Paris.

C’est là que François Mitterrand a été opéré de son cancer de la prostate.

Mais François Hollande, qui a 57 ans à ce moment-là, aurait probablement pu éviter ça.

Car il ne s’agissait pas d’un cancer.

C’est juste que sa prostate était devenue trop “grosse”.

Je vais vous expliquer comment ne pas faire l’erreur de François Hollande et celle que commettent près de 65 000 hommes en France chaque année.

Une erreur toute simple qui peut…

… transformer la vie d’un homme en véritable cauchemar 

Vous allez voir comment.

Vous avez sans doute remarqué : à partir de 50 ans, nous les hommes ont fait “pipi” de plus en plus souvent.

C’est simplement que notre prostate vieillit et gonfle avec les années, ce qui fait que l’urine s’évacue moins vite, moins bien.

Au départ, c’est gênant. 

Mais au bout de quelques années, cela peut devenir tragique.

On doit se lever 3 ou 4 fois certaines nuits. 6 à 8 fois dans les cas les plus sérieux.

Et à chaque lever, la même frustration : seules quelques gouttes sont évacuées, lentement…

Pourquoi ? Car avec les années, notre prostate est passée de la taille d’une petite châtaigne (20 grammes) à celle d’une grande orange (environ 200 grammes).

Cette “grosse” prostate empêche notre vessie de se vider complètement.

C’est comme si elle bloquait la vessie.

Résultat : on doit se lever 3 ou 4 fois certaines nuits. Et même 6 à 8 fois dans les cas les plus sérieux.

Et à chaque lever, la même frustration : seules quelques gouttes sont évacuées, lentement…

Entre 55 et 70 ans, c’est 6 hommes sur 10 qui sont concernés.

Autant dire que, si vous êtes un homme de plus de 50 ans, vous pourriez être concerné. 

Voilà pourquoi je voudrais partager 3 découvertes importantes qui pourraient vous changer la vie :

1. Il existe notamment 1 écorce exotique facile à trouver en France qui est capable d'agir sur la “taille de votre prostate” en 1 mois seulement.¹

2. Je vais vous dire comment en 8 semaines seulement, vous pourriez réduire de 50% vos problèmes de prostate grâce à une plante américaine (étude sérieuse à l'appui)² ;

3. Et vous allez voir comment ce nutriment essentiel pourrait faire une sacrée différence sur votre santé.³ 

Important, je vais aussi vous indiquer les 2 erreurs communes à éviter si vous avez déjà un problème de prostate.

La première erreur est commise par 65 000 hommes, chaque année.

Message important pour les hommes après 45 ans

  • Si vous êtes un homme et que vous avez plus de 40 ans, lisez bien ce message ;
  • si votre mari ou conjoint est concerné, montrez-lui ce document ;
  • si vous avez un fils de plus de 45 ans, faites-lui suivre ce message.

Car aujourd'hui on sait très bien aider à soulager les problèmes de prostate naturellement.

  1. En ajustant son alimentation.
  2. En renforçant certains nutriments.
  3. En prenant quelques plantes très efficaces.

Je vais vous dire comment faire.

Si je participe à cette nouvelle Campagne d’Information 2020 sur la Santé de la Prostate, c’est parce que je sais comment on peut vivre mieux, SANS les problèmes urinaires que connaissent les hommes après 50 ans. 

Dans 3 minutes, je vais vous indiquer les 2 nutriments naturels qui ont déjà fait leurs preuves chez des dizaines de milliers d’hommes.

Mais avant il y a une première chose à vérifier :

Première chose à vérifier : vos niveaux de zinc sont-ils corrects ?

Cela paraît tout bête, mais c’est une des premières choses à surveiller si vous vous souciez de la santé de votre prostate.⁴

Des études indiquent que les problèmes de prostate peuvent être associés à un niveau de zinc tissulaire très réduit (diminution de 61%).

Vous pouvez faire un dosage en laboratoire, mais en général, nous avons tous des niveaux corrects, mais plutôt dans la norme basse.

Pourquoi ce minéral est-il si important pour votre prostate ?

Parce que la prostate contient beaucoup de zinc, plus que n’importe quel autre organe.

  • Sa présence permet de réduire le risque de gonflement.
  • Le zinc neutralise les 5-alpha-réductase, les molécules responsables du gonflement de votre prostate.
  • Une supplémentation de 10 à 15 mg par jour est suffisante généralement.⁵

Parallèlement, je vous conseille d’ajuster votre alimentation : d’abord en écartant autant que possible le sucre et le lait de vache.

Et aussi en mangeant un maximum de légumes et de crudités :

7 délicieux aliments qui “soulagent” les Messieurs 

Voici une liste rapide de quelques aliments qui sont aussi connus pour leurs effets positifs sur la prostate :

  • je pense à la sauce tomate ; essayez de la faire vous-même, elle contient une forte concentration d’un anti-oxydant très puissant (je vais y revenir) ;
  • à tous les crucifères, notamment les jeunes pousses de brocolis, très riches en sulforaphane ;
  • si vous en trouvez près de chez vous : mangez des grenades : c’est délicieux et elles contiennent une concentration exceptionnelle d’antioxydants ;
  • ne lésinez pas sur les oignons et l’ail : la quercétine et l’allicine 
  • sont aussi excellentes pour la santé de la prostate ;
  • mangez aussi des graines de courges chaque jour : c’est agréable et excellent pour la prostate ;
  • le pollen de seigle fait aussi des merveilles, en agissant directement sur les envies d’uriner ; il faudrait en prendre 1 à 2 cuillerées à soupe par jour si vous aimez ça (à bien mâcher), ça existe aussi en compléments alimentaires ;

Mais il y a deux autres substances naturelles que chaque homme devrait connaître.

Les pères devraient en parler à leur fils quand ils deviennent adultes :

Dès ce soir, cette plante américaine peut commencer à agir sur la taille de votre prostate 

Oui, il existe une plante qui agit directement sur la prostate.

Si vous commencez à en prendre aujourd’hui, elle va entamer son action sur votre organisme dès ce soir.

Nuit après nuit, vous pourrez voir ce que ça fait sur vos problèmes à VOUS !

Imaginez comment ce serait d'espacer les réveils pour aller aux toilettes, de ne plus avoir des envies pressantes, et de mettre définitivement derrière vous "les petites fuites" au fond du slip ou du caleçon...

Si je vous dis ça, c'est parce que plusieurs études ont été menées sur cette plante et les résultats sont très prometteurs :
  • Une étude menée en Suisse en 2013 a montré que 320 mg d’extrait de cette plante par jour avait réduit les problèmes liés à la prostate de 50 % après 8 semaines d’utilisation !⁶
  • Une méta-analyse publiée en 2018 et portant sur 5800 hommes indique que cette plante réduirait de 64% le besoin d’aller uriner par rapport à un placebo !⁷

D’autres études avaient enregistré des résultats similaires avant ça.⁸

Cette plante est même reconnue officiellement par l'EFSA pour son action sur les fonctions urinaires chez l'homme après 45 ans.

Son nom latin, c’est Serenoa repens, mais vous la trouverez plus facilement sous le nom de Palmier nain de Floride ou Saw Palmetto.

Aux États-Unis, le Palmier nain a été inscrit sur la liste officielle des médicaments jusque dans les années 50.

Là-bas, on l’appelle “l’ami du vieil homme”.

Des études suggèrent qu’elle améliore de 30% la fonction sexuelle !

C'est ce qui a été observé sur 82 hommes qui avaient pris 320mg de Saw Palmetto pendant 8 semaines.

On ignore encore le mécanisme exact de son action sur la prostate : la plante freinerait la transformation de la testostérone en DHT : c’est cette substance qui ferait “gonfler” la prostate.

Si vous prenez déjà du Saw Palmetto c'est très bien.

Mais lisez bien ce qui suit, car il pourrait être encore plus efficace... 

... S’il est conjugué avec d’autres plantes comme la racine d'ortie ou cette plante africaine fascinante : 

Cette “mauvaise herbe” peut-elle augmenter le “jet urinaire” de 66% ?

La prochaine fois que vous irez vous promener à la campagne et que vous verrez des orties sur le bord de la route vous y penserez :

  • imaginez un peu comment ce serait de réduire la fréquence des mictions (notamment la nuit) ;
  • de vider complètement votre vessie.
Eh bien figurez-vous que cette plante pourrait avoir cet effet-là ! 

Un essai clinique a été mené sur 41 hommes qui avaient des “problèmes de prostate”.¹⁰

Que s’est-il passé ?

Le débit urinaire de ceux qui ont pris de la racine d’ortie a augmenté de 66,1% !

Des chercheurs ont passé en revue plus de 34 études, impliquant près de 40 000 hommes sur quasiment quarante ans.

Résultat ?

Presque toutes montrent un effet positif de l’ortie sur la prostate.¹¹/¹²

On ignore quels sont les composés de la racine d’ortie qui agissent ainsi : probablement les β-sitostérol, mais aussi peut-être la scopolétine.

Vraiment, l’ortie peut faire une réelle différence chez les hommes de plus de 50 ans, comme ces 2 autres ingrédients très intéressants pour la santé prostatique :

Comment le Pygeum africanum agit sur la taille de la prostate

Ses bienfaits sont tellement connus que cet arbre a failli disparaître.

C’est le drame des plantes les plus utiles pour la santé.

Dans les années 80, l’intérêt du Pygeum africanum pour aider les hommes qui avaient des problèmes liés à la prostate a entraîné une surexploitation de cet arbre dans certains pays, comme le Cameroun.

Depuis, des mesures draconiennes ont été adoptées pour éviter de saccager cet arbre, tout en profitant de ses immenses atouts pour la santé.

Les nouvelles pratiques de récoltes écologiques (seule une partie de l’écorce est récoltée) permettent une régénération rapide de l’arbre.

Il n’y a donc plus de “problème” Pygeum africanum !

Grâce à de nombreuses exploitations respectueuses de l’environnement, il est à nouveau importé en Europe.

Pour que son action sur la prostate soit réelle, il faut viser une supplémentation de 100 mg par jour idéalement.

Il améliore la qualité de vie des hommes après 50 ans et permet d’obtenir une réduction NETTE du volume de la prostate.¹³

Une étude a été menée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris : pendant 2 mois, les scientifiques ont suivi 174 hommes qui avaient des problèmes urinaires liés à leur prostate.

Ces hommes devaient prendre 100 mg de prunier d’Afrique pendant 2 mois.¹⁴

Pendant 12 mois, ils ont été surveillés et voici ce que les scientifiques ont observé : 

  • Après 12 mois, le score IPSS (score international des symptômes prostatiques) avait chuté de 46 % !
  • la qualité de vie a augmenté de 28 % (pesanteur ressentie et nombre de réveils nocturnes pour aller uriner) ;
  • le flux urinaire a augmenté de 15%.
Ça veut dire qu’on retrouve un “jet urinaire” puissant, comme il y a 10 ou 15 ans ?

Là encore, son action seule est insuffisante : c’est pourquoi je vous conseille de vous tourner vers un “bon” complexe pour la prostate.

Avant de vous en dire un peu plus, je voudrais faire une précision importante :

Les 3 ingrédients dont je viens de parler ont TOUS été reconnus par l'EFSA, l'autorité européenne qui surveille la sécurité et l'efficacité des aliments sur la santé des hommes.

Ils sont reconnus officiellement pour :

  • aider à maintenir une fonction urinaire normale chez l'homme de plus de 45 ans (Saw Palmetto et Pygeum)
  • participer au confort urinaire chez l'homme (Pygeum)
  • contribuer à une fertilité et une reproduction normales (Zinc)

Ce n'est pas rien !

Surtout quand on sait combien c'est long et fastidieux de faire valider un ingrédient par cette haute autorité Européenne.

Maintenant je voudrais vous parler d'une substance très intéressante pour les hommes après 50 ans.

A ce jour, elle ne figure toujours pas sur la liste des ingrédients validés par l'EFSA, mais c'est sans doute une question de temps.

Car les scientifiques ont observé des effets très positifs chez les hommes qui prennent cette plante tous les jours :

Lycopène et pollen : 2 atouts majeurs pour les hommes

Je vous ai parlé de la sauce tomate et de ses antioxydants puissants : je pensais surtout au lycopène.

Ce caroténoïde est un pigment naturel responsable de la couleur rouge ou rose des tomates ou de la pastèque.¹⁵

C’est un antioxydant très puissant, qui permet de lutter contre le stress oxydatif.

Et l’autre atout, vous le connaissez peut-être, c’est le pollen, utilisé depuis longtemps par les médecines traditionnelles pour la santé de la prostate.

Pour être très franc, on ignore comment il agit précisément sur la prostate.

Mais les scientifiques se sont penchés sur ses effets : une équipe de chercheurs britanniques a ainsi étudié 60 hommes qui avaient des problèmes de prostate.¹⁶

Ils ont observé une amélioration très nette chez 69% des patients :

  • moins d’urine retenue dans la vessie ;
  • et même la taille de la prostate était réduite !
Il ne s'agit ici que d'une étude sur un petit groupe d'hommes... Ces résultats doivent être confirmés sur de plus larges échantillons.

Mais n'est-ce pas là un véritable espoir ?

Où trouver ces "merveilles" de la Nature ?

En pharmacie ou en magasin bio, vous trouverez par exemple la formule du laboratoire américain Solgar qui remplit la plupart des conditions pour une bonne formule (il manque à mon sens quelques éléments, mais c'est une bonne base).

Je connais une formulation française qui contient tous ces principes actifs importants pour le confort urinaire : c'est Prostanéo Zn.

La formule contient :

  • 320 mg d’extrait de fruit de saw palmetto
  • 200 mg de pollen
  • 100 mg d’extrait de racine d’ortie
  • 100 mg d’extrait d’écorce de pygeum (dont ß-sitostérols 2,5 mg)
  • 5 mg de lycopène
  • 10 mg de zinc

Ce produit a été élaboré par un laboratoire sérieux dont je vous ai déjà parlé.

A ma connaissance, il n'existe pas d'autres formules aussi complètes.

Vous pouvez en commander sur leur site directement en cliquant sur ce lien (je ne crois pas qu'ils soient distribués en pharmacie pour le moment).

A très vite !

Benoit Dauriac 



PS : Mesdames, je m'excuse pour cette lettre très "masculine". Mais si votre époux ou compagnon est concerné, vous pourrez maintenant l'informer et l'aider à prendre soin de lui.

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6 novembre 2022 7 06 /11 /novembre /2022 19:29
ROYAL MONACO MEDECINE:Le chocolat prend soin votre cœur (voici comment)

Chère lectrice, cher lecteur,

Pour certains, dont je fais partie, le chocolat n’est pas seulement une passion… c’est un combat intérieur ! Je n’ose même pas imaginer ce que peut être une vie sans chocolat.

Mais, me direz-vous, vous ne trouverez pas un naturopathe qui ne critique pas le chocolat – à juste titre, le plus souvent.

C’est après tout un genre de sucre très addictif, et nombre d’entre nous lui doivent leur embonpoint, sinon même quelques problèmes de santé (les caries, en premier lieu).

Car, vous le savez, le sucre raffiné est l’ennemi n°1 d’une bonne alimentation.

Dernièrement, en m’arrêtant à une station-service (quelques heures d’attente peuvent rendre observateur…), je me suis rendu compte qu’il n’y avait que des sucres raffinés à manger !

Et aussi, beaucoup de mauvaises graisses… En somme, rien de recommandable. C’est même une honte qu’on ne propose jamais aucun produit frais dans ces endroits. 

Mais pour ma part, je persiste et je signe : le chocolat, produit sacré des anciens Aztèques, a pourtant de puissantes vertus santé, notamment pour le cœur et pour le cerveau ! De nouvelles études viennent encore de le prouver.

Et si le (bon) chocolat était un compagnon santé pour toute votre vie ?

Le chocolat santé est… cru !

J’ai consacré il y a quelque temps un article sur les 12 vertus santé du chocolat, et je vous le recommande ! Vous y apprendrez tout ce que vous avez rêvé de savoir sur cet aliment aussi délicieux que mystérieux. 

La fève de cacao est consommée depuis au moins 3000 ans en Amérique centrale.

Elle est passée d’une civilisation à l’autre, a traversé l’Atlantique, est devenue sucrée au XVIIIe siècle, puis s’est imposée dans notre quotidien au XXe siècle.

S’il n’est plus un produit de luxe, le chocolat de qualité reste un produit onéreux, mais il vaut mieux consommer peu d’excellent chocolat que beaucoup de mauvais !

Aujourd’hui, vous pouvez trouver des chocolatiers qui sélectionnent eux-mêmes les fermes de cacao en Afrique, pour trouver les meilleurs crus de fèves. Ils sont d’ailleurs belges, le plus souvent.

L’exigence d’une matière première excellente, caractéristique de la grande cuisine de ces dernières années, se retrouve ici aussi.

On a également vu apparaître des curiosités plutôt sympathiques, comme le chocolat rose ou le chocolat cru. Pour le premier, sa composition secrète (et plutôt grasse), ne laisse pas présager des vertus santé ébouriffantes !

Il en va autrement du chocolat cru, qui n’a pas été torréfié, et qui a été préparé à une température ne dépassant pas 45°. Il permet donc de profiter, mieux que tout autre, des 12 vertus santé du chocolat que j’ai déjà vantées !

À ce titre, si le chocolat est riche en magnésium, le minéral du tonus, il est également riche en zinc (nécessaire pour la réflexion et la libido masculine), et surtout en potassium, minéral sans lequel vous ne pouvez pas traiter le sel correctement – avec des risques cardiaques à la clef…

Il est également riche en tanins antioxydants (plus que le thé vert !) et en vitamines ![1]

Le cacao est excellent pour le cœur (mais faites attention)

L’étude COSMOS (pour The Cocoa Supplement and Multivitamin Outcomes Study) est une grande étude scientifique qui vise à insister sur les bénéfices santé du cacao – et donc pas de n’importe quel chocolat.

Elle suit les règles scientifiques réclamées par les laboratoires modernes (en double aveugle, contrôlé par un placebo), et a été supervisée par un hôpital qui appartient à Harvard, l’université la plus cotée du monde[2].

De plus, cette étude est de grande ampleur, puisqu’elle a été effectuée sur plus de 21000 personnes, suivies sur le long terme.

Les résultats sont pour le moins étonnants, puisque les chercheurs ont établi

  • Une baisse de 15% de tous les problèmes cardiovasculaires avec la prise de cacao pur.
  • Une baisse de 24% des « évènements cardiovasculaires » (AVC, infarctus…)
  • Une baisse de 39% de la mortalité due aux problèmes cardio-vasculaires (qui reste la 1re cause de mortalité au monde, et en particulier dans les pays dits « développés »)

Tout ceci a été établi à partir de la simple administration des tanins du chocolat (un demi-gramme de flavonols par jour), et les résultats sur le long terme sont honnêtement renversants. Mais ce n’est pas tout.

Le chocolat soigne aussi votre mémoire

Dans ce programme sur les bienfaits des tanins du cacao a été financée une étude qui a été publiée dans la très prestigieuse revue Nature, en 2021[3].

L’étude a été un véritable succès. Elle a montré que sur seulement 3 mois de prise de flavonols de cacao, portant 211 personnes âgées de 50 à 75 ans, il y avait une augmentation nette de la capacité de mémorisation et un frein au « déclin cognitif normal ».

Cette étude tend à prouver qu’il y a une réelle capacité de récupération et de protection des facultés intellectuelles propre à l’absorption de flavonols issus du chocolat, mais il ne s’agit pas d’une augmentation sur le long terme[4].

Après tout, le cerveau fonctionne comme un muscle : si vous lui donnez de l’énergie sans l’exercer, il ne sera pas plus performant pour autant !

En tout cas, un potentiel bon usage du chocolat reste une bonne nouvelle, même s’il ne s’agit pas des chocolats au lait fortement sucrés (et mêmes salés !) que l’on trouve dans les supermarchés…

Les chocolats crus, de préférence à haute teneur en cacao, sont en fait les seuls qui vous procureront d’authentiques bénéfices santé, au même titre qu’un peu de vin rouge contient du resvératrol…

Le chocolat reste donc une friandise à consommer, malgré tout, avec modération !

Portez-vous bien,

Dr. Thierry Schmitz

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29 octobre 2022 6 29 /10 /octobre /2022 14:39
98% des soignants proches du burn out !

Le métier de soignant est absolument indispensable à la société.

Pourtant c’est l’un des moins bien payés et des plus pénibles, avec des journées de 12 heures dans des conditions harassantes. 

Résultat : beaucoup d’entre eux renoncent. 

Dans la pétition qui suit, mon confrère Augustin de Livois propose une solution solidaire qui a déjà permis de refaire “le plein” de soignants.

En signant sa pétition, vous participerez à valoriser ces professionnels de la santé dès aujourd’hui !

À votre santé,

Jean-Marc Dupuis

 

Madame, Monsieur,

La prochaine fois que vous irez à l’hôpital, y aura-t-il des infirmières ou des aides soignants pour s’occuper de vous ? 

Les hôpitaux publics de France manquent de personnel. (1)

60 000 postes sont vacants à l’hôpital ! (2)

Et cela fait plus de 20 ans que cela dure. Mais la crise sanitaire a accéléré la situation. 

Le nombre de lits d’hôpitaux est en chute libre !

La pénurie de personnel soignant est la cause principale de la suppression des lits d'hôpitaux. 

En France, on est passé de 468 000 à 393 000 lits d’hôpitaux entre 2003 et 2019. (3)

Même durant l’épidémie de Covid-19, près de 6 000 lits ont été supprimés ! (4)

La raison est mécanique : pas de soignants = pas de lits !

Et donc pas de soins !

La fuite des soignants a plongé les urgences dans un état catastrophique.

Des soignants mal payés par rapport au travail effectué 

Une infirmière touche environ 1500 € en début de carrière.

Après 20 ans de carrière, elle n'atteint que très rarement les 3 000 €. (5)

Mais la plupart des infirmières ne tiennent pas jusque-là. La plupart changent de métier avant d’avoir effectué 15 ans de service. (6)

Pour un métier qui est aussi une vocation, c’est peu. 

Pareil pour une aide-soignante, qui touche 1700 € en début de carrière, et 1800 € après 5 ans. (7)

En région parisienne, avec un salaire de 2000 €, il faut généralement vivre loin de son lieu de travail et prendre de nombreux transports. 

Ce qui engendre un taux de burn-out très élevé chez les soignants.

98 % des soignants ont déjà ressenti les symptômes du burn-out ! (8)

Les soignants sont déjà fatigués avant même de commencer des journées qui parfois durent 12 heures !

Ensuite, ils vivent des journées tendues, sous pression. 

Et ils ne sont pas réellement reconnus. Les applaudissements du public ne remplissent pas le réfrigérateur.

La qualité des soins a baissé ? Ce n’est pas une surprise.

Il n’y a plus de soignants ? Sans blague ! Personne ne veut travailler dans ces conditions. 

Ceux qui le font sont à la limite du burn-out. 

Qui va vous soigner demain ? 

Augmentez de 30 % les soignants !

Pour répondre au problème, le gouvernement a décidé d’augmenter les soignants de 3,5 %. (9)

Croyez-vous que cela va réellement changer la donne ?

L’inflation est officiellement de 6 % en 2022. (10)

Cette augmentation va au mieux maintenir quelques soignants en poste durant plusieurs mois. 

Mais comment attirer de nouveaux talents ? De nouveaux soignants ? 

Le Canada avait exactement le même problème. 

Ce pays manquait cruellement de soignants. 

Le métier a été revalorisé. Les soignants ont été augmentés de 30 %. (11)

Ils ont fait “le plein” de soignants.

Le manque de soignants est maintenant un problème résolu. 

C’est une manière très concrète de leur dire merci, de leur dire que leur métier est très important aux yeux de la société. 

Faisons comme le Canada. Aidez-moi à convaincre nos autorités d’augmenter réellement nos soignants. Aidez-moi à les convaincre de régler ce problème pour les 30 ans à venir. 

Et vous serez soignés !

Les générations futures auront envie de s'orienter vers des métiers de la santé.

Vos enfants ou petits-enfants auront envie de vous soigner plutôt que d’être chef de rayon chez untel ou chef de projet chez tel autre.  

Soyons des milliers à demander une vraie valorisation du métier de soignant !

Et l'hôpital renaîtra de ses cendres. 

Un grand merci, 

Je signe la pétition

À l’attention de François Braun, Ministre de la Santé

Nous vous demandons de sauver l’hôpital public en revalorisant le métier de soignant. 

Augmentez les soignants pour qu’ils puissent vivre à côté de leur lieu de travail et qu'ils puissent être à 100 % au service des patients. 

Nous ne vous demandons pas un geste pour les soignants. 

Nous vous demandons de construire une vraie politique de santé avec des ambitions et avec des soignants bien rémunérés, heureux de faire face aux défis d’un métier exigeant. 

Ce choix, le Canada l’a fait. Les autorités de santé ont augmenté les soignants de 30 %.

Aujourd’hui, il n’y a plus de pénurie de soignants au Canada. 

Monsieur le Ministre de la Santé, il ne faut plus tergiverser, attendre et recommencer les mêmes erreurs en espérant que cela aille mieux. 

Il faut une vraie augmentation pour les soignants. 

Augmentez-les de 30 % !

Salutations citoyennes

Augustin de Livois

 

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26 septembre 2022 1 26 /09 /septembre /2022 14:13
ROYAL MONACO MEDECINE:Avez-vous pensé à nettoyer vos artères ?
Les problèmes vasculaires ne sont pas nouveaux. Les médecins les connaissent depuis des centaines d’années. 

Et, au moins depuis la Grèce antique, ils avaient des solutions.

Mais, il y a environ 35 ans, les statines ont débarqué.

Noyés d’informations par la propagande des lobby pharmaceutiques, les professionnels de santé ont oublié les solutions naturelles.

Philippe Rivière vous décrit les solutions naturelles les plus efficaces, à ses yeux, pour renforcer la circulation sanguine et nettoyer les artères. 

Lisez-le vite si vous voulez retrouver votre ligne svelte.

Bien à vous,

Eric Müller

Comment garder vos artères dégagées

Chère lectrice, cher lecteur, 

50% des personnes de plus de 50 ans ont des déchets dans les artères. Des dépôts de graisse, de cholestérol, d’agrégats qui s’y accumulent petit à petit [1] .

Pour le moment, vous êtes en bonne forme et pour le rester, vous pouvez surveiller la santé de vos artères

Dans ce message, je vais vous montrer une solution simple pour aider à garder des artères propres et un sang sain, en 3 étapes : 

  1. Faciliter la circulation sanguine [2]
  2. Contribuer à purifier votre sang [3] 
  3. Préserver une pression sanguine normale [4]

Grâce à cette méthode, vous pourriez fortifier vos artères et les garder dégagées [5-6-7] .

Ainsi, toutes les artères de votre corps pourraient rester dégagées [10-11-12].  
Mais avant d’aborder ce sujet, voyons ensemble pourquoi vos artères s’encombrent.

Voici comment vos artères peuvent se boucher

On les appelle les plaques de cholestérol, caillaux ou dépôts mais ces agrégats sont à l’origine de la graisse [8] 

Vous pensez peut-être que le cholestérol augmente lorsqu’on mange trop gras, trop sucré ou qu’on ne fait pas assez d’exercice ? 

Et vous avez raison.

Mais ce qu’on ne vous dit pas, c’est qu’à partir de 50 ans, votre taux de cholestérol peut s'accumuler et augmenter naturellement  [9-10] .

Entre 50 et 75 ans, votre foie n’agit plus aussi bien. Lui qui est chargé d’éliminer la graisse dans le sang, fonctionne de moins en moins bien [11-12].

Ce qui fait que naturellement, votre taux de cholestérol augmente [13-14].

Et chaque jour, un fin dépôt de graisse est laissé dans vos artères. A terme, c’est lui qui pourrait être un facteur de risque d’AVC.

Ça commence par un peu de gras dans les artères et peut finir par un AVC

Dans vos artères circulent les gouttelettes de cholestérol. 

Petit à petit, elles se fixent à la paroi d’une artère, se solidifient et laissent de moins en moins de place au sang pour circuler.

Avec le temps, c’est ce qu’on va appeler l’athérosclérose [15].

Au début, le sang va tenter de forcer le passage. Il y a toujours la même quantité de sang qui doit passer dans un espace de plus en plus petit.

Le résultat est le même que lorsque vous compressez un tuyau d’arrosage : la pression augmente.

C’est comme cela que peut commencer l’hypertension artérielle [16] .

Mais les dépôts de graisse peuvent aussi boucher totalement l’artère. Empêcher totalement le sang de circuler.

Les organes ne sont alors plus suffisamment nourris en oxygène :

Si une artère du cerveau est bouchée → risque d'AVC.

Si une artère du cœur est bouchée → risque d'infarctus

Risques cardiovasculaires : L’âge, le critère déterminant

De 0 à 35 ans, votre foie fait bien son travail. 

Vos artères sont propres, peu de déchets stagnent.

Le risque est de :

0,3% [17-18]

De 35 à 50 ans, le taux de cholestérol commence à augmenter légèrement. 

Une fine couche de graisse peut se déposer à la surface des artères.

Le risque monte à :

3,6% [19]

De 50 à 65 ans, 50% des personnes auraient les artères encrassées [20]

C’est le moment où la tension artérielle est à surveiller, où l’hygiène de vie devient de plus en plus importante.

Le risque monte à :

12,3% [21]

A partir de 65 ans, le foie n’arrive plus à bien gérer le taux de cholestérol [22].

Des artères importantes peuvent être impactées [23].

Le risque atteint : 

37%* [24]

Et plus vos facteurs de risques augmentent, plus vos artères peuvent s'encrasser et plus vous avez de chance que cela se répercute sur tout votre organisme (essoufflement, jambes fatiguées, ...), avec des complications plus ou moins graves avec le temps.

Mais, pour vous qui êtes en bonne santé, il y a moyen de la préserver en surveillant les appels de vos corps.

4 signes qui montrent que la circulation sanguine fatigue

Sans le savoir, de nombreuses personnes ont leurs artères qui commencent à s'essouffler [25-26].

Voici les signes que pourrait vous envoyer votre corps : 

  • Une baisse d’énergie ou des maux de tête

  • Des crampes ou des gênes inexpliquées

  • Le souffle plus court

  • Une fatigue inhabituelle [27]

Si vous avez l’un ou plusieurs de ces signes, il ne faut pas vous alarmer au premier essoufflement. 

Tout en restant vigilant.

Surtout que si la situation se dégrade, que votre état devient maladif et que votre médecin vous oriente vers des médicaments ou des dispositifs médicaux, votre vie ne sera plus toute rose. 

Voici les effets secondaires de ces médicaments et dispositifs médicaux

Chaque jour, près de 10 millions de Français souffrent d’affections cardiovasculaires et sont soignés avec des médicaments, dont les effets sont parfois dévastateurs [28-29].

Si vous connaissez une personne qui est dans cette situation alors lisez bien ce qui suit. Car certaines personnes prennent des risques ignorés.

1. Le cas des statines

C’est un des médicaments les plus vendus au monde. Certains pays les proposent même sans ordonnance.

Si le bienfait espéré est de faire baisser le taux de cholestérol, les statines sont très controversées.

Elles sont suspectées de provoquer : 

  • Perte de cheveux

  • Migraines

  • Insomnies

  • Alzheimer [32] 

C’est un sacré prix quand on sait que faire baisser le cholestérol n’est que la partie émergée de l'iceberg [33].

Les statines ne permettent pas de déboucher les artères ni d’agir sur  l’hypertension

2. Le cas des hypertenseurs

Contre l’hypertension on utilise principalement 3 types de médicaments : 

  • les alpha-bloquants. Ils vont ramollir les artères pour qu’elles se dilatent et laissent mieux passer le sang [34]
  • les bêta-bloquants, pour ralentir votre rythme cardiaque [35]
  • les diurétiques, pour baisser votre flux sanguin [36]


Ces 3 types de médicaments ont un gros défaut. Ils visent les conséquences du problème sans jamais cibler la cause.

Aucun médicament ne permet de déboucher les artères.

3. Le cas des stents pour déboucher une artère

Quand une artère importante est bouchée ou trop encombrée, souvent les médecins décident de poser un stent.

Un stent est une sorte de filet. On l’installe avec un petit ballon que l’on va gonfler dans l’artère obstruée pour l’ouvrir artificiellement [37].

C’est un des plus grands progrès de la médecine moderne. La partie bouchée est complètement libérée.

Cette approche traite très bien les conséquences du problème mais sans résoudre son origine.

Pendant que vous vous occupez de cette artère, d’autres sont peut-être en train de se boucher au même moment.

Peut-être même que cette artère se bouche à un autre endroit.

Vous l'aurez compris, négligez ses artères et tomber malades, n'est pas une option sans effet secondaire pour votre santé... même au XXIème siècle !

Pour vieillir sereinement et continuer vos activités du quotidien, il est essentiel de maintenir des artères propres et en bonne santé.

Pour cela, il existe des plantes qui permettent de prendre soin de vos artères et de les conserver propres et en bonne santé.

 

Pour cela, il existe des plantes qui permettent de prendre soin de vos artères et de les conserver propres et en bonne santé.

Prendre soin de vos artères avec la nature

Les problèmes cardiovasculaires ont explosé depuis l'arrivée de l’alimentation moderne [38]

Nos ancêtres mangeaient en abondance des ingrédients naturels qui renforçaient leurs artères et leur permettaient de rester en pleine santé [39].

Pendant des mois, j’ai lu des centaines d’études scientifiques pour retrouver les plantes les plus efficaces pour la santé de vos artères

A partir de ces études, j’ai créé une méthode en 3 étapes :

  1. Contribuer à purifier le sang en agissant positivement sur les taux de cholestérol ;

  2. Soutenir la circulation sanguine et la pression artérielle ;

  3. Contribuer à fortifier les artères pour qu’elles restent solides

Avec cette nouvelle méthode, vous pouvez vous sentir mieux, retrouver votre souffle et votre énergie.

Vous pourriez refaire les activités pour lesquelles vous vous sentiez “trop vieux”.

Et ce nouveau souffle gonflerait votre vie, vos amis et votre famille le remarqueraient. Ils sentiraient que vous avez retrouvé votre confiance en vous.

Tout cela grâce à 3 ingrédients utilisés depuis des milliers d’années.

Le premier ingrédient fait partie des plantes dont la culture a été recommandée dans les domaines royaux pendant des siècles.

N°1 : La plante qui filtre le cholestérol [41]

La bardane a été utilisée pendant des siècles pour contribuer à la purification du sang [42].

Une fois ingérée, elle va filtrer les déchets sanguins et pousser le corps à s’en débarrasser.

L’un de ces déchets est le cholestérol [43] .

En 2016, une étude menée sur 40 personnes, a prouvé qu’il fallait seulement 12 semaines de consommation de bardane pour réajuster son taux de mauvais cholestérol [44] .

Les participants de cette étude pouvaient à nouveau manger avec parcimonie du beurre, du fromage et des plats riches en graisse, sans culpabiliser.

La bardane aide à purifier le sang. Mais pour avoir une bonne santé cardiovasculaire, il faut aussi jouer sur votre pression artérielle.

La seconde plante de ma méthode est recommandée par l’un des plus prestigieux docteur en biochimie d’Harvard [45].

C’est l’olivier. 

N°2 : Comment réguler votre tension avec l’olivier

La tension artérielle élevée est l’un des plus grands fléaux aux Etats-Unis. Depuis des années, les meilleurs spécialistes américains se penchent sur ce problème.

Il y a quelques années, des chercheurs ont trouvé un nutriment qui pourrait être la solution à ce problème : l’olivier [46-47]

L’olivier est bien connu de la santé naturelle. Dans la Grèce antique on l’appelait déjà Grand Guérisseur [48].

Pour prouver ses effets, des études récentes ont montré qu’il maintenait une pression vasculaire normale en réduisant de 27% une pression légèrement élevée en seulement 8 semaines [49].

Vous aussi vous pouvez tenter cette expérience.

Et dans 2 mois, vous entendrez votre médecin vous dire “Votre tension artérielle est parfaite. On pourrait croire que vous avez 20 ans.”

A ce moment, vous aurez sûrement du mal à cacher votre sourire, ce qui est tout à fait normal.

Avec la bardane vous maintenez le contrôle de votre cholestérol. Avec l'olivier, vous soutenez votre pression artérielle.

Mais pour que vos artères résistent aux fluctuations de votre circulation sanguine et à la pression artérielle, il vous faut encore fortifier leurs parois.

Afin qu’elles puissent  se dilater et se contracter pour aider le sang à bien circuler.

N°3 : Comment faciliter votre circulation sanguine avec le cassis

Le fruit que j’ai sélectionné pour vous est une des stars des herboristes français.

Ils le considèrent comme un “super-fruit” tellement ses effets sur le système veineux sont complets [50] 

  • Il contribue à fortifier les vaisseaux sanguins
  • Il aide le sang à bien circuler
  • Il renforce la paroi des artères

→ En prenant du cassis, votre sang circule normalement, vos artères sont saines [51].

Le cassis va pousser le sang à rejoindre les extrémités de votre corps. Il va s’assurer que le sang arrive bien jusqu'à vos doigts, vos pieds, la racine de vos cheveux et tant d’autres endroits qui peuvent manquer d’irrigation.

Vos artères seraient tellement renforcées que vous pourriez retrouver certaines joies de votre jeunesse.

En combinant les effets de la bardane, de l’olivier et du cassis vous pourriez : 

  • Contribuer à purifier le cholestérol de votre sang : réajuster jusqu’à -50% le taux de mauvais cholestérol [52]
  • Maintenir une pression artérielle normale : réguler ses variations de  27% en 8 semaines [53]
  • Conserver des artères solides, en bonne santé [54]

Avec ces 3 ingrédients vos artères peuvent rester dégagées et en bonne santé

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22 septembre 2022 4 22 /09 /septembre /2022 14:38
LUIGI DIBELLA

LUIGI DIBELLA

 

ALBERT: E' uno pseudonimo sotto il quale si nasconde l'ingegnere italiano inventore del BIOTRON, una macchinetta grande come un pacchetto di sigarette che invia messaggi elettromagnetici ai tessuti permettendo loro di ricostruirsi in modo normale e dunque di eliminare le cellule tumorali. Numerosissime sono le sue relazioni sui casi clinici trattati e le sue comunicazioni scientifiche che sono costantemente ignorate. Un interessante dossier su di lui è pubblicato dalla ARPC (Associazione Ricerca e Prevenzione del Cancro presieduta da Alberto Mondini).

ALDO ALESSIANI: E' un anziano medico romano che ha messo a punto una cura antitumorale basata su un prodotto naturale a costo zero che si chiama appunto "L'acqua di Alessiani". Informò dei suoi risultati positivi il Ministro della Sanità dell'epoca (De Lorenzo). Fu convocato il 29 luglio 1993 da un sostituto procuratore della Procura della Repubblica di Roma che - racconta l'interessato - gli fece capire che a continuare su quella strada poteva rimetterci la pelle.
La sua ipotesi, formulata già nel 1981, si basa sulla considerazione del tumore come malattia da "carenza", e che la sua incidenza va di pari passo con l'aumento della statura media della popolazione. Nella sua acqua sono disciolti dei "terricci" ricchi di sostanze naturali che non assumiamo più attraverso l'alimentazione. 
Un interessante dossier su di lui è pubblicato dalla ARPC (Associazione Ricerca e Prevenzione del Cancro presieduta da Alberto Mondini). 

JOAQUIN AMAT LARRAZ: Medico. Opera da anni in Spagna, vicino Barcellona, dove ha un day ospital. Il prodotto che usa sia per la diagnosi che per terapia si chiama "Amatrisan". E' a base di urea, regola la malattia di base, distrugge il tumore per autolisi e mette in moto il meccanismo infiammatorio che fagocita questa carne morta. Interviene sul pH riequilibrando il rapporto acido/base. In tanti malati fanno la fila da tutta Europa per essere curati da lui. Ha scritto un libro, e lo ha inviato a tutte le più importanti Facoltà di Medicina dell'Europa e delle due Americhe, che si chiama "Cancer, Teoria biochimica e pratica clinica".

JOHN W. ARMSTRONG: Medico. Assieme ad altri innumerevoli terapeuti ha raccolto, nel 1944, una lunga serie di casi da lui curati con un antico sistema di cura: l'Urinoterapia. Una terapia, cioè, basata sull'assunzione, interna ed esterna, della propria urina. In questi anni numerosissimi sono stati i libri pubblicati sull'argomento ed altrettanti i soggetti che praticano questa cura con eccezionali risultati non solo sulle patologie tumorali, per le quali si è dimostrata un ottimo rimedio, ma per infinite altre patologie.

PADRE VITTORIO BARONI: Nacque il 30 luglio 1911 a Vecchiano, in provincia di Pisa, ed è morto a Siena il 7 gennaio 1990. Ha operato per anni con la fitoterapia e radiestesia applicata all'indagine diagnostica. Ha conseguito rilevanti risultati scoprendo le proprietà ancora sconosciute di alcune piante. Nello stesso tempo ha sviluppato una spiccata sensibilità radiestesica esercitandola particolarmente nella diagnosi e nella cura dei mali del secolo. In particolare del cancro. La sua si chiama cura fitoradiestesica. Il suo testo "Dodici piante per i mali del secolo" è ormai un classico.

ALBERTO BARTORELLI: Medico. Professore universitario. Studia un prodotto anticancro che chiama Uk 101 e che sale alla ribalta delle cronache nel 1995. L'Uk 101 si colloca nell'ambito dell'immunoterapia ed è una proteina che va a combattere la patologia tumorale, con risultati particolarmente positivi nei tumori della mammella e del colon. La polemica, anche in quel caso, da parte dei super-esperti, si fa rovente. Ma alla fine, grazie all'interessamento di un Ministro della Sanità (Guzzanti) di un insolito livello intellettuale e morale, viene ammesso alla sperimentazione. Mercoledì 24 dicembre 1997 il direttore del quotidiano "La Repubblica", a proposito del caso Di Bella, dichiara: "Trent'anni fa un altro medico, anzi un veterinario, Liborio Bonifacio, notò che le capre non avevano tumori e distribuì in giro un suo siero. Dire che venne fortemente osteggiato è un eufemismo, eppure è soprattutto grazie alle sue intuizioni che oggi c'è l'Uk 101".

LIBORIO BONIFACIO: Medico Veterinario. Nato nel 1908 a Montallegro, in provincia di agrigento e scomparso da pochi anni. Nel 1950 ha ideato un farmaco antitumorale, ricavato dalla ghiandole del sigma - colon dei caprini. Per lunghi anni, mentre la scienza e la medicina ufficiali guardavano con sufficienza e diffidenza alla sua scoperta, ha curato migliaia di malati; e spesso con ottimi risultati. La sua esperienza è stata oggetto di inchieste giornalistiche e comunicazioni scientifiche; e ogni volta si è dovuto ammettere che qualcosa di prezioso, nel "Siero Bonifacio", c'era. Nel 1970 il Ministero della Sanità fu finalmente costretto a prendere in considerazione i risultati ottenuti e a sperimentare il siero, ma il siero mette in crisi troppi interessi economici, scientifici, "di prestigio"; la sperimentazione, che per avere valore ha bisogno di mesi e mesi di analisi e prove, viene, invece, liquidata in 15 giorni. L'esito è negativo. Ma l'enorme flusso di persone che continuano a recarsi ad Agropoli per avere ed usare il siero continua. Si riparlerà di Bonifacio quando si tratterà dell'Uk 101 e del prodotto dell'oncologo Giuseppe Zora.

RUDOLF BREUSS: Nel marzo 1990, alla veneranda età di 91 anni, ha pubblicato il libro "Cancro, leucemia ed altre malattie apparentemente incurabili sono guaribili con metodi naturali". Consigli per la prevenzione e cura di molte malattie. In esso, mescolando digiuno e somministrazione di succhi vegetali secondo una dieta molto meticolosa, racconta di aver guarito all'incirca 45.000 malati di cancro apparentemente inguaribili a partire dal 1950.

JOHANNA BUDWIG: Medico. Tedesca. Basa la sua terapia sull'alimentazione per ristabilire l'equilibrio sanitario distrutto dagli alimenti tossici presenti nel mondo moderno con attenzione particolare, per quanto riguarda le aptologie degenerative, agli effetti perversi del metabolismo dei grassi. Proprio sugli effetti cancerogeni dei grassi ha scritto un testo interessante nel 1959.

HULDA R. CLARK: Medico. Partendo dall'ipotesi che le malattie degenerative compaiono poiché una serie di parassiti da sempre presenti nei vari organi si combina con sostanze chimiche derivanti dall'assunzione di solventi, inquinanti vari e micotossine cura con protocolli fitoterapici molto meticolosi e con lo zapper, un apparecchio elettronico di uso esterno che serve all'eliminazione di molti parassiti.

PIERRE DELBET: Medico. Accademico di Francia. Scopritore delle eccezionali potenzialità di un prodotto considerato fino ad allora di scarto (lo scarto del sale appunto): il Cloruro di Magnesio. Negli anni che vanno dal 1920 al 1950, partito dalla supposizione che la carenza di magnesio nell'alimentazione potesse avere una notevole importanza nello sviluppo del cancro, ne verifica la fondatezza sperimentale attraverso l'uso del Cloruro di Magnesio. Le sue ricerche, e quelle del suo collega medico A. Neveu, sono diffuse e praticate in Italia da un eccezionale medico e ricercatore che si chiama Raul Vergini.

LUIGI DI BELLA:Medico. Professore universitario. Riteniamo superfluo descrivere il suo protocollo terapeutico in quanto già ampiamente diffuso da tutti gli organi di informazione. Anche Di Bella, nonostante le migliaia di pazienti testimoni della positività dei suoi metodi, è stato e continua ad essere osteggiato con tutti i mezzi, morali, materaili e fisici. 

Un interessante dossier su di lui è pubblicato dalla ARPC (Associazione Ricerca e Prevenzione del Cancro presieduta da Alberto Mondini).

JOHN BEARD:Medico. (1858-1924). Iniziatore del trattamento del cancro mediante enzimi digestivi. Il dr. Krebs ne fu un ardente sostenitore. Una terapia a base di dosi massicce di enzimi pancreatici fu proprosta con notevole successo da un terapeuta (non medico) di nome Kelley che fu molto celebre negli USA negli anni '70. Apartire da ueste premesse il dr. Nicholas Gonzales, di New York, ha sviluppato quella che lui definisce terapia metabolica individualizzata, con la quale sta ottenendo risultati di tutto rispetto. Altri prodotti a base di enzimi utilizzati nella terapia del cancro sono due preparati tedeschi (Carzodelan e Wobe-Mugos).

EMILIO DIDO - FRANCESCO BORGHINI: Curano usando delle soluzioni a base di acqua distillata trattata in modo da ricevere delle frequenze elettromagnetiche specifiche di un tessuto: quelle del sistema nervoso, quelle del sistema endocrino, quelle del sistema immunitario, e così via. Mentre nei farmaci l'energia è data dalla molecola del farmaco, in questo caso l'energia è negli ioni idrogeno dell'acqua. L'acqua cioè viene, per usare un termine forse improprio, "informata" per raggiungere l'obiettivo che si è prescelto.

WILLIAM B. COLEY: Medico. Si può considerare il padre della immunoterapia antitumorale. Dalla fine del secolo scorso, per oltre 40 anni, utilizzò un cocktail di tossine batteriche (Serrata Marcescens e Streptococcus Pyogenes) nella terapia del cancro ottenendo risultati notevoli (remissioni del 45-50% dei casi). Queste tossine provocavano una forte reazione febbrile nei pazienti che ne stimolavano le difese immunitarie.

ESSIAC (cura a base di Essiac): Si tratta di un antico infuso di erbe utilizzato nei secoli dagli indiani Ojibway nel Canada e riscoperto negli anni '20 da René Caisse. La parola Essiac non è altro che il cognome Caisse al contrario. Da allora centinaia di malati di cancro dichiarati terminali furono curati con successo. Sull'argomento sono stati scritti numerosi libri.

MAUD TRESILLIAN FERE: Medico della Nuova Zelanda, nel 1963 ha scritto un libro in cui spiega le cause biochimiche del cancro e della sua formazione nell'organismo. In esso sviluppa la teoria che tutte le forme cellulari del nostro corpo possiedono il prorpio centro nel cervello e che le cellule sovrastimolate da sostanze irritanti alcaline inviano proprio al cervello un messaggio che attraverso i nervi involontari viene inviato alle cellule "MOLTIPLICATEVI rapidamente... a velocità prenatale". In questa maniera qualsiasi cellula di qualsiasi parte del corpo può vedersi colpita, adottare una modalità anormale di crescita e dar luogo alla formazione di tumori. Il concetto rivoluzionario è quello che considera il cancro una malattia costituzionale, come un reumatismo o un semplice raffreddore. Risulta pertanto difficile sperare in una guarigione definitiva mediante l'estirpazione dei tumori, o distruggendoli con il radio o i raggi X. Il trattamento della dott.ssa Fere si basa sulla ferma convinzione che il cancro si debba quasi sempre ad un eccesso di sodio, unito ad uno stato di salute debole causato dal non rispetto delle leggi della Salute.

MAX GERSON: Medico. Di orgine tedesca ma emigrato in USA, mise a punto un trattamento del cancro basato su una particolare dieta ricca di succhi di frutta e verdure e povera di sodio, succo di fegato crudo, clisteri di caffè, e sulla somministrazione di soluzioni di minerali (potassio e iodio), ormoni tiroidei ed alcune vitamine. Questo trattamento ha dato buoni risultati ed è ancora applicato nella clinica Gerson a Tijuana (Messico).

S. GORGUN:Ha messo a punto un apparecchio elettronico a bassissima potenza per la cura dei tumori solidi con risultati sorprendenti. Tale macchina è stata sequestrata più volte e per lunghi periodi dalla Magistratura a seguito di varie denuncie. Tutto si è sempre risolto con assoluzioni o "non luogo a procedere"; nonostante ciò, quella "magistratura parallela" che si chiama Ordine dei Medici ha espulso con infamia il prof. Alberto De Renzo, che è il primo medico che collabora dal 1986 con il dott. Gorgun. 
Un interessante dossier su di lui è pubblicato dalla ARPC (Associazione Ricerca e Prevenzione del Cancro presieduta da Alberto Mondini).

RYKE GEERD HAMER:Il prof. Hamer (padre di quel Dirk Hamer ucciso in Corsica da Vittorio Emanuele di Savoia) medico, laureato in Teologia, Fisica e, naturalmente in Medicina, può senza dubbio essere definito il Paracelso di questo secolo. perché, oltre a mettere in discussione i paradigmi basilari della Medicina Ufficiale attacca in modo estremamente polemico tutta la classe medica. "Avevo cercato il cancro nella cellula e l'ho trovato in un errore di codificazione nel cervello": così inizia uno dei suoi libri che si intitola "Genesi del Cancro". Al termine del libro, dove spiega nei dettagli l'origine e riferisce gli esempi curati (decine di migliaia di casi!) secondo questa sua nuova teoria, riporta la Tavola della Legge Ferrea del Cancro in cui si specifica la localizzazione del cancro, il tenore del conflitto che starebbe all'origine della sua comparsa, i termini della sua manifestazione, la posizione del focolaio tumorale nel cervello, ed i passaggi successivi fino alla possibile guarigione. 
Dopo essere stato radiato dall'albo del medici, dopo innumerevoli tentativi di fargli abiurare le teorie della Nuova Medicina, al punto da tentare d'internarlo in manicomio, vive in esilio in Spagna. Ultimamente è stato condannato dal tribunale francese a cinque anni in appello.

HARRY HOXSEY: Ebbe dal padre che a sua volta l'aveva ricevuta dal nonno, la formula di un trattamento fitoterapico, che fu per decenni la spina nel fianco dell'AMA (American Medical Association) che alla fine gli fece chiudere tutte le cliniche del cancro cha aveva aperto in parecchi stati USA. Molte formule "tipo-Hoxsey" sono ancora diffuse negli USA.

KATHERINE KOUSMINE: Medico (nata nel 1922 e recentemente scomparsa), di origine russa e naturalizzata svizzera basa la sua terapia sull'alimentazione per ristabilire l'equilibrio sanitario distrutto dagli elementi tossici presenti nel mondo moderno. Diresse la Fondazione da lei creata a Losanna ed ha al suo attivo migliaia di successi.

ERNST KREBS: Medico. Negli anni '50, propose come cura del cancro il LAETRILE, sostanza ottenuta principalmente dai noccioli di albicocche, contenenti acido cianidrico. Questo, grazie ad una differenza enzimatica fra le cellule sane e cellule cancerose, sarebbe tossico solo per queste ultime (ai dosaggi consigliati). La terapia divenne molto celebre e fu oggetto di alcuni studi anche presso istituti ufficiali ( come il Memorial Sloan-Ketrering Cancer Center) che, nonostante i lavori positivi del dott. Sagiura, la giudicarono inefficace.
Ralph Moss, direttore degli affari pubblici al MSKCC e divulgatore scientifico, scrisse nel 1977 il comunicato stampa ufficiale di condanna del Laetrile. Poco dopo, tuttavia, dopo aver esaminato i dati, convocò una conferenza stampa dove annunciò che i responsabili del MSKCC avevano volutamente nascosto i risultati positivi della terapia e ne avevano voluto la condanna. Fu licenziato in tronco il giorno successivo, con la motivazione di "aver agito in una maniera che è in conflitto con le sue pià fondamentali respaonsabilità di lavoro".

MICHIO KUSHI: E' internazionalmente noto come uno dei più riconosciuti esponenti dell'approccio macrobiotico al benessere ed alla crescita personale. Si avvale di 40 anni di esperienza e di insegnamento.

LUCIANO MARCHESI: Opera a Serravalle Sesia, in provincia di Vercelli. La sua terapia contro i tumori, da decenni, si basa su una "aranciata orgonica". Tiene numerose conferenze sul tema e dichiara di avere numerosissimi risultati positivi.

NELLO MORI:Medico. Professorre universitario. Libero docente di batteriologia nella R. Università di Palermo. Tra il 1912 ed il 1930 ottenne notevoli risultati con il metodo isopatinico nella lotta contro i tumori. Il suo metodo è da inserire nell'ambito della immunoterapia attiva. 

ACHILLE POGLIO: Fitoterapeuta e fitopreparatore, ha individuato nel propoli delle api, del quale può senza dubbio essere considerato il più grosso studioso mondiale, un mezzo di supporto fondamentale per tutte le patologie degenerative. Scomparso, purtroppo, da pochi anni, ha lasciato per i suoi discepoli i protocolli che ha individuato. Suo il grande merito della realizzazione di prodotti "atti a rinforzare il terreno" sia nel campo umano che animale che vegetale come presido naturale all'insorgenza tumorale.

PAOLO PONTIGGIA: Primario medico della Clinica Città di Pavia a Pavia, lavora con l'immunoterapia secondo tre modalità di stimolazione del sistema immune: i derivati chimici, una sostanza chimica che è il il metisocrinolo, che è un antivirale, e il corinebacterium parvum che è uno stimolatore batterico. In questo modo egli dichiara di aver ottenuto in una percentuale consistente dei suoi pazienti regressioni o scomparse del tumore trasformando situazioni cliniche solitamente a decorso grave in malattie croniche tipo quelle che si possono osservare nei diabetici.

PADRE PRADILLA: Usa da decenni un trattamento a base di erbe impiegato attivamente da molto tempo in Burkina (Africa), in molti ambienti naturisti di Madrid e Barcellona, ed anche in Italia. Ne parla a lungo nei suoi libri Robert Lombardi.

WILHEIM REICH: Collaboratore di Freud, ha dato un contributo essenziale alla psicanalisi dalla quale più tardi si staccò per condurre le sue ricerche sull'energia vitale. Una parte importante delle sue ricerche riguardò i tumori. I topi cancerosi messi nell'ORAC (accumulatore di energia orgonica) guarivano. Scoprì che lo stress ed i conflitti (anticipando di alcuni decenni una parte della teoria di Hamer) hanno una grande importanza nella genesi di questa patologia. Reich, manco a dirlo, fu persuguitato, incarcerato, i suoi libri furono bruciati e fu proibito l'uso delle sue apparecchiature scientifiche. Eravamo nella democratica America degli anni '50. Per chi vuole approfondire sono fondamentali due libri: "La biopatia del cancro" (Ed, SugarCo) e "Alla ricerca dell'energia vitale" (Ed. Melusina).

ROYAL R. RIFE: Noto per il suo microscopio ad altissima risoluzione, costruì, negli anni '20-30 un apparecchio per il trattamento del cancro e di altre patologie mediante l'emissione di specifiche frequenze elettromagnetiche. Ottenne risultati clamorosi nel trattamento di diversi casi di cancro, attirandosi le ire dell'ufficialità. Il suo laboratorio fu misteriosamente distrutto (sia la macchina che il microscopio sono quindi andati perduti) e finì in carcere. Diversi ricercatori, negli USA, stanno oggi cercando di ricreare l'apparecchio Rife. I migliori risultati, fino ad oggi, sono stati ottenuti da quello che viene definito apparecchio Rife-Dare (dal nome dr. James dare che lo ha concepito).

MERCEDES SALIMEI DEOTTO: E' una dietista ontogenetica. Basa la sua teoria, da decenni, su una metodologia biologica improntata al potenziamento del sistema immunitario che mescola la pratica del digiuno alla somministrazione di integratori minerali, vegeto minerali, vegetali, organici e di vitamine naturali secondo protocolli minuziosi specifici per ogni tipo di degenerazione tumorale.

HERBERT M. SHELTON: Americano di origine tedesca nato nel 1895 in Texas nella sua lunga vita ha scritto decine di libri. Il suo metodo contro le malattie degenerative si basa fondamentalmente sul digiuno come elemento terapeutico. Un digiuno, ovviamente, da effettuarsi sotto il controllo di un terapeuta esperto. Sono decine e decine di migliaia, e documentati, i casi risoltisi positivamente con la digiunoterapia.

DANIEL SOMMER: Medico naturopata. Esponente legale della medicina Heilpraktiker tedesca. Usa un programma terapeutico biologico che racchiude in sé molti tipi di terapia: 1) regolazione e cura dell'intestino 2) cambiamento dell'alimentazione 3) omeopatia 4) terapia con ossigeno ionizzato 5) terapia con ozono 6) terapia fetale della ghiandola del Timo 7) terapia con il vischio 8) terapia cellulare 9) terapia con Eichoterm 10) terapia ipertermica ultrarossa 11) immunoterapia del prof. Humprey (Selten) 12) Oligoelementi, rame e selenio.

JEAN VALNET: E' ormai considerato uno dei maestri mondiali della fitoterapia. Con essa, e solo con essa, ha proposto e praticato protocolli per curare i tumori.

GIANFRANCO VALSE' PANTELLINI: Biochimico. Nasce il 2 aprile 1917 a Rufina, vicino a Firenze. La sua scoperta avvenne per caso nel 1947. Aveva consigliato ad un orefice con un tumore allo stomaco una limonata con del bicarbonato per alleviare i suoi dolori...dopo un anno lo rincontra e scoprì con sua enorme sorpresa che stava bene...e scoprì ancora che al posto del bicarbonato di sodio aveva usato bicarbonato di potassio; la sua ricerca cominciò da lì, nel 1947. Nel 1970 inviò al Ministero della Sanità un dossier con le sue ricerche, le sue esperienze ed i suoi risultati. Mancò una sperimentazione in merito, ma ci fu un risultato importante. L'Ascobato di potassio entrò nella farmacopea ufficiale come prodotto galenico. E da allora non si contano i risultati positivi. Sono decine di migliaia le persone che lo suano sia come prevenzione che come terapia, nonostante che non sia ufficialmente riconosciuto come antitumorale. Guarigioni o miglioramenti che siano, i risultati sono solo positivi.

ALDO VIERI: Della sua terapia parla ladre Vittorio Baroni dicendo che è uno dei tentativi più noti per la cura del cancro e che è a base di aceto di vino e colchito in alcol al 95%.

ALBERTO VIGO: Medico. Basa la sua terapia su una miscela di tipo vaccinico integrata da terapie magnetostimolanti tese a ricaricare elettricamente le cellule con risultati positivi e documentati.

LOUIS CLAUDE VINCENT:Ha messo a punto un sistema biolettronico per valutare il rischio cancro e l'efficacia o meno di qualsiasi terapia. Ha pubblicato sessantamila misurazioni, risultato di decenni di ricerche da parte di ricercatori in tutto il mondo, naturalmente trascurate dalla medicina ufficiale. 
Un interessante dossier su di lui è pubblicato dalla ARPC (Associazione Ricerca e Prevenzione del Cancro presieduta da Alberto Mondini).

PADRE ROMANO ZAGO: Ha portato alla conoscenza degli europei una terapia usata da molto tempo in altri paesi: la cura dei tumori con l'Aloe Arborescens. Tale metodo è molto usato da alcuni anni anche in Italia.

GIUSEPPE ZORA: Medico oncologo. Già nel 1975, controcorrente ed ostacolato da tutti, iniziò una serie di esperimenti in vitro ed in vivo sulle linee sperimentali immunologiche. La sua ricerca continuò con esperienze su prodotti immunomodulanti già noti o comunque utilizzati (BCGm Corynebacterium parvum, Levamisolo ed altri). Nel 1978 riuscì ad ottenere un ibrido biologico innocuo, non tossico, che eprmetteva un ampio spettro di modulazione immunologica, totale, facilmente applicabile. Cominciò la sperimentzzione sui pazienti. Nel 1979 ebbe occasione di analizzare il siero Bonifacio all'Università di Messina con la moglie, Anna tarantino, nella sua qualità di biologa, e constatarne le positive qualità. Nel 1982, in concomitanza con la decisione di Bonifacio di abbandonare, vecchio e stanco, la somministrazione del suo"siero", cominciò la distribuzione del suo prodotto (che allora si chiamava IMB, oggi Adiuvant Plus) ai pazienti. Dal 1982 ad oggi per Giuseppe Zora è una lunga serie di eprsecuzioni giudiziarie, cje lo porteranno anche all'arresto, nel 1992. Oggi il prodotto del Dott. Zora è stato registrato in Svizzera come specialità medicinale, il suo incubo è finito e decine di migliaia di apzienti in Italia ed in tutta Europa lo utilizzano con ottimi risultati.

Tratto da Comunicato Andromeda n.49/1998

(NE SONO PASSATI DI ANNI: SIAMO NEL 2011 E LA MAGGIOR PARTE DELLE PERSONE QUESTE COSE NON LE SA!!!!!!)

www.disinformazione.it

 

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18 septembre 2022 7 18 /09 /septembre /2022 07:47
ROYAL MONACO MEDECINE: VITAMINE D

Vitamine D : faites vos réserves


Madame, Monsieur,

C'est la fin de l'été, les journées sont plus courtes et les températures commencent à se rafraîchir

C'est le moment idéal pour se refaire une santé et permettre à l'organisme de se préparer à affronter l'hiver. 

Et pour mettre toutes les chances de votre côté pour être en forme, voici ce que vous devriez faire dès demain :

Donnez-vous ce petit coup de pouce (ça prend 30 secondes chaque matin)

Un des premiers réflexes faciles à faire, chez vous, c’est de vous assurer que vous ne manquez pas de ce nutriment essentiel.

Je veux parler de la vitamine D.

Avec l’âge, la synthèse cutanée de la vitamine D fonctionne moins bien.

Le Dr Landrier, Directeur de recherche à l’INRAE le dit très clairement1 :

Une personne âgée de 70 ans produit 4 fois moins de vitamine D cutanée qu’une personne de 20 ans”.

D’ailleurs, la France détient un triste record : c’est là que les personnes âgées ont les valeurs les plus basses d’Europe2.

Dans les EHPAD, la situation est encore plus préoccupante : en maison de retraite, on estime que l’insuffisance en vitamine D touche 100 % des personnes âgées3.

Pourquoi une simple carence est-elle si grave en ce moment ?

Pour 2 raisons importantes.

La raison n°1, c’est d’abord parce qu’on est en septembre, au moment où la lumière commence à baisser.

Vous le savez sans doute : la vitamine D est synthétisée naturellement par l’exposition de la peau aux rayons solaires UVB…

On l’appelle “l’hormone du soleil” !

... et sans exposition au soleil : elle n’est pas fabriquée par le corps !

Pendant tout l’hiver, l’absence de lumière va nous mettre en situation de carence chronique en vitamine D.

Et très vite, nos réserves internes en vitamine D sont quasiment déjà épuisées.

Il faudra attendre l’arrivée du printemps, à partir des mois d’avril et de mai, l’allongement de la durée du jour et un ensoleillement suffisant pour “remonter les niveaux” et “refaire le plein” en vitamine D.

La raison n°2, c’est parce qu’on sait que la vitamine D est essentielle au fonctionnement correct de notre système immunitaire4 :

  • la vitamine D aide à fabriquer une sorte d’antibiotique naturel qu’on appelle les AMP (anti-microbial peptides en anglais)5 ;
  • elle permet aussi d’éviter que les défenses immunitaires naturelles ne se détraquent : c’est ce qu’on observe avec les “orages de cytokines” (lorsque le système immunitaire se retourne contre lui-même) ;
  • et puis on sait depuis longtemps qu’elle réduit le risque d’infections respiratoires.

Ce n'est pas un hasard si l’Académie de médecine a rappelé en pleine crise du Covid-19 que la vitamine D est “une mesure simple, peu coûteuse”6.

Elle rappelle que tout le monde devrait en prendre, surtout après 60 ans.

Et il y bien d’autres raisons pour lesquelles la vitamine D est le “geste santé” indispensable.

Voici donc quelques conseils rapides et importants :

Comment ne pas manquer de vitamine D

Si vous le pouvez, essayez de passer au moins 1 heure dehors chaque jour.

Même si c’est juste pour faire le tour du pâté de maison ou promener votre chien : ça lui fera du bien et à vous aussi !

Pour ceux qui ont la chance d’avoir un jardin ou un balcon, profitez-en dès que le soleil pointe le bout de son nez.

Vous le savez sans doute : il est aussi possible de renforcer ses apports en vitamine D par l’alimentation.

Peut-être que votre grand-mère vous disait de prendre de l’huile de foie de morue ?

Eh bien, elle avait raison.

C’est excellent et très riche en vitamine D : deux cuillères à café vous apportent à peu près 1000 ui/j7.

Je vous invite à plutôt viser au moins 2000 ui/j en prévention (même l'été) et 4000 ui/j en hiver.

Ça va commencer à faire beaucoup d’huile de foie de morue !!

Les alternatives à l’huile de foie de morue

Mais il n’y a pas que ça, heureusement8

  • Le Shitaké séché, un champignon japonais apporte environ 800 ui/j de vitamine D par 100g9.
  • Les girolles apportent à peu près 200 ui/j par 100g. C’est pareil pour les morilles10.
  • Le saumon, le thon, les sardines, les anchois et les maquereaux apportent entre 400 et 800 ui/j pour 100 g11.
  • Il y a aussi le beurre, le jaune d’oeuf, le foie de veau (entre 20 et 100 ui/j par 100g)12-13.

Ces aliments sont tous intéressants pour la santé, mais à part les deux premiers, vous voyez bien qu’il est difficile d’atteindre les 2000 ui/j minimum recommandés.

Voilà pourquoi il paraît indispensable de prendre les bons compléments alimentaires de vitamine D en plus.

2 conseils importants pour “remonter ses niveaux” (ne faites pas l’erreur de la D2)

En pharmacie ou sur internet, vous trouverez beaucoup de vitamine D2.

C’est une des formes de vitamine D : ça s’appelle en réalité de l’ergocalciférol.

Sous cette forme, elle est beaucoup moins bien absorbée par l’organisme que la vitamine D3, le cholécalciférol14.

Regardez donc bien ce que vous achetez : mon premier conseil c’est de veiller à choisir de la vitamine D3 de qualité.

L’autre question, c’est le dosage.

Là encore, il y a deux grandes possibilités :

  • soit les “méga-doses” de 100 000 UI que l’on prend une fois par mois ou tous les trois mois ;
  • soit les doses journalières ou hebdomadaires.

On a longtemps prescrit les “méga-doses”, notamment parce que c’est moins contraignant que de penser à prendre sa dose de vitamine D tous les matins.

Pourtant, on sait aujourd'hui qu'il vaut mieux prendre 1 petite dose chaque matin, que 1 énorme dose chaque mois.

Pourquoi ?

Notre organisme n’est pas capable de bien assimiler autant de principes actifs en même temps15.

D’ailleurs, l’étude sur la vitamine D et les infections pulmonaires publiée dans le BMJ indique que le risque d’infection respiratoire est particulièrement réduit chez ceux qui prennent une supplémentation en vitamine D par doses quotidiennes ou hebdomadaires16.

Ceux qui ont pris des “méga-doses” une fois par mois étaient moins protégés.

Voilà donc mon second conseil : privilégiez des doses journalières, idéalement 2000 ui/j toute l’année, et pour une protection optimale, vous pouvez aller jusqu’à 4000 ui/j en hiver.

Et commencez dès demain matin.

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9 septembre 2022 5 09 /09 /septembre /2022 07:15
ROYAL MONACO MEDECINE:ARRETEZ DE RANGER AU REFRIGERATEUR VOS FRUITS ET LEGUMES
À votre avis, pour profiter au mieux des vertus santé de vos fruits et légumes, où devriez-vous plutôt les conserver ?

Tout ce temps, vous rangiez vos fruits et légumes au mauvais endroit


Si vous vous efforcez de consommer des fruits et légumes à chaque repas, que vous dépensez des fortunes dans des produits bio de la ferme du coin, MAIS que vous finissez par tout ranger dans votre congélateur, ou même au frigo…

Pardonnez-moi de vous le dire, mais vous ruinez une bonne partie de vos efforts.

Vous pensiez bien faire, je sais.

La congélation est certes bien pratique, mais quand on y regarde de plus près, vous y perdez au change, car elle entraîne de grosses pertes nutritionnelles :
  • près de 44% de la vitamine C se dégrade ;
  • idem pour la vitamine B91 (à raison d’environ 15%) ;
  • Et même constat après seulement 2 jours au réfrigérateur2 !
Résultat : quand vous les sortez du congélateur, vos fruits et légumes sont presque vidés de toutes leurs qualités nutritionnelles et au final, vous vous êtes donné beaucoup de mal pour manger… de l’eau.

Pourtant, il y a une façon très simple et accessible à tous de préserver ces précieux nutriments et de reprendre votre santé en main, en toute autonomie.

Il suffit de renouer avec les techniques traditionnelles de conservation, celles déjà employées par nos ancêtres : conserves, fermentation, déshydratation.

Débranchez votre congélateur : 
mettez vos fruits et légumes… Au placard !

Même si vous ne jardinez pas, c’est plus urgent que jamais d’enclencher votre autonomie alimentaire (entre les risques de pénuries, l’inflation, et les derniers scandales alimentaires…).

Pour découvrir comment prendre soin de vous et de votre famille avec des produits faits maison, économiques et sains toute l’année, je vous invite à lire sans tarder la lettre de Florence, que je partage ci-dessous.

Cette experte en jardinage naturel s’est penchée sur 9 méthodes de conservation ancestrales, pour bénéficier au mieux des bienfaits de vos fruits et légumes (qu’ils proviennent du jardin ou de la ferme).

Elle a notamment redécouvert un procédé millénaire grâce auquel vous pourrez conserver fruits, légumes et herbes aromatiques pendant des années, sans risques, tout en augmentant leur teneur en vitamines et en nutriments

Amicalement, 

Florent Cavaler

Ce bocal vaut de l’or !

Chère lectrice, cher lecteur des éditions PureSanté

Vous pensez sans doute que j’exagère.

Qu’après tout, ce n’est qu’un vulgaire bocal de choux et de carottes, que vous pourriez tout aussi bien dénicher au supermarché…

Détrompez-vous.

C’est bien plus qu’un simple bocal… 
 

C’est la clé de votre autonomie… 
et peut-être même de votre bien-être.


Celle qui vous garantira des placards toujours pleins de bons légumes bio’, dès cet automne, quelle que soit la saison.

Et surtout, un intestin (et donc un cerveau !) en pleine forme, car une seule cuillère à soupe de ces légumes contient près de 10 mille milliards de probiotiques (vous savez, ceux qu’on vous vend au prix fort en pharmacie…)3 !

Alors, non, je ne plaisante vraiment pas quand j’affirme que ce bocal vaut de l’or…

Ce résultat, nous le devons à une technique naturelle de conservation des aliments, employée depuis des millénaires…

Depuis, elle est retombée dans l’oubli, comme tant d’autres pratiques chères à nos ancêtres.

Aujourd’hui, ils ne sont plus qu’une poignée de privilégiés à maîtriser encore ces savoir-faire.

Alors, j’ai mené l’enquête. 

J’ai fouillé dans de vieux livres de recettes de ma grand-mère, j’ai fait mes propres bocaux du jardin, je suis allée à la rencontre d’experts… 

Et j’ai découvert 9 méthodes de conservation grâce auxquelles vous pourrez facilement : 
  • vous régaler de tomates ou d’asperges bio’, gratuites et 100% locales (qu’elles proviennent ou non de votre jardin), TOUTE l’année, naturellement et sans vous ruiner ;
  • reprendre en main votre santé par l’alimentation ; 
  • diminuer considérablement vos factures au supermarché ;
  • et gagner en autonomie, même si vous ne jardinez pas encore.
Aujourd’hui, c’est tout mon garde-manger qui vaut de l’or : 

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26 juin 2022 7 26 /06 /juin /2022 13:11
Face à la reprise de l’épidémie, Christian Estrosi annonce de nouvelles mesures afin de protéger les publics les plus fragiles

 

Christian Estrosi Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur

 

« Notre pays est touché comme de nombreux autres par la fulgurance des variants d’Omicron BA.4 et BA.5, et une septième vague de l’épidémie du Covid-19 se dessine en France. Selon certains scientifiques, le nombre de cas réels pourrait être 25 fois supérieur aux chiffres officiels.

 

D’ores et déjà, l’augmentation des hospitalisations montre que la situation se dégrade depuis 2 à 3 semaines. Trop nombreux sont nos concitoyens qui, se pensant à l’abri ou en raison d’une inquiétante régression de l’offre de dépistage, renoncent à se faire tester et donc à s’isoler pour casser les chaines de contamination.

 

Sur notre territoire, le suivi quotidien qu’opère notre Agence de Sécurité Sanitaire, Environnementale et de Gestion des Risques sur la présence du virus dans les eaux usées, confirme le niveau très élevé de circulation (le taux de portage estimé est supérieur à 4%).

Dans les Alpes-Maritimes, le taux de positivité des tests atteignait la semaine dernière les 21,7%.

 

A ma demande, le Conseil scientifique de la Ville de Nice s’est réuni vendredi 23 juin face à la recrudescence du Covid-19 et au regard de tensions possibles en milieu hospitalier.

Nous préconisons de nouveau un strict respect des gestes barrières, le port du masque dans les transports publics et nous invitons les personnes qui peuvent ressentir des symptômes liés à la Covid-19 à se faire tester sas délais.

 

Dès le début de la crise sanitaire, la Métropole Nice Côte d’Azur et la Ville de Nice n’ont eu de cesse de s’adapter afin de répondre aux besoins et protéger les publics les plus fragiles et nous continuerons sans relâche ». 

 

Annonces sur le territoire Métropolitain :

 

  • Les services de l’Agence de Sécurité Sanitaire Environnementale et de Gestion des Risques mènent diverses actions de sensibilisation pour les plus fragiles et les personnes de plus de 80 ans qui peuvent bénéficier de la seconde dose de rappel.

 

  • Pour mémoire : pour les 60-80 ans 2eme rappel 6 mois après le 1er, et pour les plus de 80 ans 2eme rappel 3 mois après le 1er.

 

 

  • Une nouvelle campagne de communication à l’échelle de la Métropole sera déployée afin d’intensifier la sensibilisation à la vaccination.

 

  • Tout comme lors des précédentes vagues, l’Agence de Sécurité Sanitaire Environnementale et de Gestion des Risques publiera tous les 2 jours l’évolution de l’épidémie et les chiffres liés à la présence de la Covid-19 dans les eaux usées (vous trouverez le dernier point de la semaine dernière en PJ).

 

  • Par ailleurs et alors que les scientifiques annoncent un nouveau pic début août qui aurait pour conséquence de fragiliser la rentrée des classes, l’Agence Sanitaire va réactiver les centres de dépistage et notamment les dépistages salivaires pour les enfants à compter du 3 août dans les locaux de la rue Saint François de Paule/rue Max Gallo.

 

  • Des centres éphémères seront multipliés au sein de la Ville de Nice pour permettre de faire des dépistages avant la rentrée des classes, soit la semaine du 29 août.

 

  • Par ailleurs, si le gouvernement venait à imposer un rappel systématique pour toute la population, la Métropole Nice Côte d’Azur aurait la capacité de réactiver le vaccinodrome du Palais des Expositions à compter de l’annonce gouvernementale et que des équipes mobiles sillonneront la Métropole au plus proche de ceux qui souhaitent être vaccinés.

 

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18 juin 2022 6 18 /06 /juin /2022 18:55

 

Attaquons-nous d’abord au déclencheur n°1 : l’état de votre cartilage.

1 chose simple à faire pour huiler vos articulations

A 30 ou 40 ans, le cartilage est bien lisse.

Il glisse parfaitement et protège votre articulation.

C’est pour ça que vous pouviez courir, jouer au tennis et pratiquer d’autres sports un peu violents pour les articulations, sans aucune douleur.

Aujourd’hui si vous avez mal c’est sans doute que votre cartilage s’est asséché et commence à accrocher (comme sur l’image à droite ci-dessous)

Dans le genou, le petit coussin qui protège votre os s’effrite puis disparait petit à petit.

C’est là que la douleur s’installe.

La bonne nouvelle, c’est qu’en nourrissant votre cartilage de la bonne manière vous pourriez éviter tout ça.

1 piste expérimentale pour remarcher comme avant : voici les résultats observés sur 118 personnes (INCROYABLE)

Tout est parti d’une expérience menée sur 118 personnes qui avaient des douleurs dans les genoux.

Les scientifiques qui ont dirigé l’étude ont séparé les participants en 3 groupes :

⟹ Le groupe CHN devait prendre 500mg d’une substance présente naturellement dans le cartilage et les ligaments,

⟹ Le groupe Mt qui devait prendre 500mg d’un minéral précieux pour la bonne santé des articulations,

⟹ Et le dernier groupe s’est vu administrer conjointement 500mg de CHNet 500mg de Mt pendant 12 semaines.

A la fin de l’étude, tous les groupes ont vu leur état s’améliorer de façon nette.

Sans prendre de médicaments,

Sans infiltrations,

Et sans passer sur la table d’opération.

Simplement en prenant 2 substances naturelles pendant 12 semaines.

Je vais vous dire de quoi il s’agit dans 1 minute.

Je reviens aux résultats :

Car le plus impressionnant a été vu sur le 3eme groupe.

Leurs douleurs diminuent de 78% en seulement 12 semaines grâce à ça2

Les scientifiques ont mesuré l’évolution des participants à l’aide de plusieurs critères :

  1. L’indice de douleur : il avait diminué de 78% pour le groupe CHN-Mt
  1. L’indice de gonflement : -90% !!!
  1. La capacité fonctionnelle des participants : les hommes et les femmes de ce groupe pouvaient refaire des gestes qu’ils ne savaient plus faire.

Ça parait totalement dingue.

Mais en fait c’est assez logique.

Je vais vous expliquer comment ça marche concrètement, et comment vous pourriez profiter de cette fantastique découverte vous aussi :

Dès demain, vous pourriez passer de 8 à 4 sur l’échelle de la douleur

La première substance qui intervient dans cette expérience c’est la molécule C6H13NO (CHN).

Ce qu’il faut retenir avec cette molécule c’est son rôle dans le maintien du cartilage.

Elle est naturellement présente dans le corps, et elle est TRÈS UTILE.

⟹ Elle stimule la production de petites molécules appelées « protéoglycanes ».

⟹ C’est grâce à elles que le cartilage est bien hydraté et élastique.

⟹ Donc s’il n’y a pas assez de C6H13NO dans vos genoux, la production de protéoglycanes baisse…

Résultat : le cartilage se raidit et finit par se fissurer et disparaitre.

Parfois ça se voit très bien sur une radio.

Sur la photo ci-contre le cartilage a presque disparu,

Les os s’entrechoquent et la douleur apparaît.

Si c’est votre cas à vous aussi, on vous a peut-être dit qu’il n’y avait rien à faire.

Que c’était trop tard ?

Tout ça c’est faux !

Même si votre cartilage est déjà abîmé, ce n’est pas trop tard !

Car en donnant simplement à votre articulation la bonne dose de C6H13NO, vous pourriez agir sur la douleur.

Écoutez bien ceci :

Une étude menée sur 202 volontaires qui avaient mal au genou a obtenu des résultats tout aussi enthousiasmants en faveur du C6H13NO 3:

Les scientifiques ont suivi l’évolution de leur douleur pendant 3 ans.

A la fin de l’étude, ils ont conclu que l’utilisation au long court de cette molécule pouvait retarder la destruction du cartilage chez les sujets qui avaient déjà un cartilage abîmé.

Et il y a mieux !

Car quand elle est associée à une autre substance, elle pourrait même aider à réparer le cartilage.

Philippe Veroli, un grand spécialiste et auteur de plusieurs livres et dossiers scientifiques sur cette question, le dit très bien :

« produite naturellement par l’organisme, elle joue un rôle très important dans le maintien de l’intégrité du cartilage de toutes les articulations en stimulant la production de protéoglycanes. Elle facilite l’assimilation du soufre qui est nécessaire à la fabrication et à la réparation des cartilages. »4

Le soufre c’est la 2ème substance dont je veux vous parler.

Mais pas n’importe lequel.

Celui qui est vraiment intéressant c’est le méthylsulfonylméthane ou MSM.

Au début des années 70 aux Etats-Unis, on utilisait le MSM pour lutter contre les troubles musculaires et articulaires chez les chevaux de course.5

Vous imaginez les chocs et les traumatismes qu’ils doivent endurer au cours de leur vie ?

Alors imaginez ce que cette substance pourrait faire dans votre genou…

Pris seul, le MSM peut déjà réduire la douleur de façon significative chez ceux qui ont mal au genou.6

Et quand il est pris avec la molécule C6H13NO, c’est encore plus impressionnant :

Douleurs : -78%

C’est à peine croyable.

On ne s’explique pas complètement comment ces 2 substances interagissent mais le résultat est là :

« L’association des deux molécules semble synergique et donner de meilleurs résultats que chaque composé pris séparément » Dr Philippe Veroli.7

C’est normal : quand on associe la puissance de 2 trésors de la Nature, ça fait forcément des merveilles !

Je vais vous indiquer où vous en procurer de qualité dans un instant.

Mais avant je voudrais vous partager une autre bonne nouvelle pour vos articulations : 

La résine de cet arbre millénaire agit aussi sur le déclencheur n°1 de la douleur

On a commencé à le voir : plus votre cartilage est abîmé, plus vous avez mal.

Voilà pourquoi il faut prendre soin de son cartilage.

Et pour ça il existe une autre substance d’origine naturelle très puissante :

On l’appelle BambouTabashir.

Grâce à la résine de cet arbre, dès demain vous pourriez voir des changements que vous n’espériez plus : 

Genou, cheville, hanche, doigts : quelle articulation voulez-vous oublier en premier ?


Imaginez un instant à quoi ressemblerait votre vie sans douleur…

⟹ Fini de tout organiser en fonction de la douleur :  vous allez être libre de sortir de chez vous quand vous voulez, aussi longtemps que vous voulez !

⟹ Fini d’angoisser à l’idée de vous retrouver dans une foule, de peur d’être bousculé et que votre douleur se réveille 

⟹ Fini le stress occasionné par le chien du voisin qui vous fonce dessus ou un vélo qui fait irruption à quelques mètres de vous : vous pourrez les éviter aisément sans vous faire mal.

⟹ Fini les journées « off » ou vous ne pouvez rien faire car vous avez trop mal

⟹ Vous allez pouvoir retrouver votre vie d’avant…


Simplement et rapidement. 

Traditionnellement on utilise plutôt les feuilles et les tiges.

Mais au fil des années, on s’est rendu compte que la partie la plus intéressante c’était la résine.

Elle est composée à 90% de silice, mais elle contient aussi d’autres oligo-éléments très utiles pour la santé comme le calcium, le potassium, le fer et le sodium.8

La silice ou le silicium, c’est ça le véritable atout du bambou Tabashir.

En biologie on connaît très bien la silice qui agit comme un « initiateur de croissance et de régénération ».9

Pour les articulations c’est pareil :

Certains experts pensent qu’elle « faciliterait la reconstitution du cartilage détruit ».10

Et quand on nourrit bien le cartilage de ses articulations, c’est tout son quotidien qui est transformé.

Voici un schéma très simple pour synthétiser ce que je viens de dire :

 

Vraiment ces 3 substances sont essentielles pour agir sur la douleur et je vous recommande d’en avoir toujours chez vous.

Maintenant, attaquons-nous au déclencheur n°2 de la douleur : l’épaississement de la membrane synoviale et de toute l’articulation.

Là encore il faut bien comprendre pourquoi ça fait mal :

Genou douloureux : comment neutraliser la tempête qui sévit sous votre peau 

Si votre genou est gonflé, chaud et douloureux c’est qu’il y a un problème sous la peau.

C’est un peu comme une tempête intérieure.

Normalement c’est quelque chose de très sain : le corps se défend face à une agression extérieure.

Il y a un début (stade 1), un milieu (stade 2) et une fin (stade 3).

Le problème quand on a mal aux articulations, c’est que l’inflammation reste au stade 2 et ne se termine jamais !

C’est pour ça qu’on a mal tout le temps.

Pour casser ce cercle vicieux il existe une « botte secrète » :

1 plante découverte par un médecin allemand en 1904 contient un principe actif ultra efficace

C’est le Dr Menhert, un jeune médecin allemand, qui a découvert en premier le fantastique potentiel de cette plante.

A l’époque, elle était utilisée par une petite tribu d’Afrique du Sud-Ouest pour soigner les blessures de guerre.

 

 

En voyant la rapidité de cicatrisation des soldats Hottentots, le Dr Menhert comprit tout de suite qu’il y avait quelque chose de vraiment extraordinaire avec cette plante.11

D’ailleurs, ils l’utilisaient aussi pour 12 :

⟹ la fièvre
⟹ les problèmes de peau
⟹ les maladies digestives
⟹ les maux de tête, de dos, les douleurs articulaires
⟹ les douleurs menstruelles
⟹ et même comme stimulant de l’appétit.

C’est pour ça qu’il a consacré plus de 40 ans de sa vie à étudier cette plante extraordinaire.

Et ce n’est pas le seul :

Depuis le début des années 2000, toute la communauté scientifique s’emballe

 

13
 

On compte plus de 200 publications sur les bienfaits de l’harpagophytum :

Parmi toutes les propriétés de la plante, celle qui est la plus documentée c’est son action sur la douleur et sur l’inflammation :

Les essais cliniques confirment que la prise d’harpagophytum 14 :

⟹ « soulage la douleur

⟹ améliore la mobilité dans une variété de conditions musculo-squelettiques

⟹ a des effets significatifs sur de nombreux marqueurs pro-inflammatoires.»

Une autre étude menée sur 122 participants ayant mal au genou et à la hanche a permis de confirmer ces observations 15 :

Au bout de 4 mois de prise, les sujets étudiés avaient moins de douleurs et avaient amélioré leur autonomie.

Mais il y a un problème avec l’Harpagophytum procumbens

Sa culture est impossible.

Tous ceux qui ont essayé n’ont pas réussi.

Le seul endroit où il pousse à l’état sauvage c’est dans les plaines désertiques au sud de l’Afrique.

Quand on en trouve c’est une véritable chance.

Car elle agit sur l’inflammation, mais elle jouerait aussi un rôle dans la santé osseuse.

"Des recherches récentes ont montré que l'Harpagophytum favorisait la fabrication des ostéoblastes (cellules fabricant le tissu osseux)" informe le Dr Patrick Aubé.16

Même l’EFSA – l’autorité européenne de sécurité des aliments - reconnaît son efficacité pour maintenir la santé articulaire, renforcer le système locomoteur et maintenir les articulations flexibles.

Vous voyez qu’on ne manque pas de preuves sérieuses sur cette plante africaine.

Donc si vous avez encore des douleurs et qu’on vous dit qu’il n’y a rien à faire ;

S’il vous plaît ne baissez pas les bras avant d’avoir lu ça !

Car c’est pareil avec la résine de cet arbre :

Salai Guggal : un puissant allié indien pour combattre la douleur

Les Indiens et les Chinois l’utilisent depuis des millénaires pour gérer la douleur, les maux de ventre, certaines infections bactériennes, l’asthme et même les pires maladies.17

Alors pourquoi on ne nous en parle pas en France ?

Plutôt que de laisser des milliers de gens souffrir sans perspective d’amélioration.

Depuis des années je rencontre des femmes et des hommes désespérés.

Comme Danielle F dont le témoignage me révolte :

« Je souffre de polyarthrose depuis très longtemps, le mal a été progressif au fil des années, puis j’ai accepté de me faire poser une prothèse totale du genoux gauche et depuis les douleurs se sont accélérées. (genou gauche surtout) mais douleurs lombaires insupportables, invalidité presque totale. J’ai tout essayé depuis toutes ces années…je ne parle même pas de l’incompréhension de l’entourage, la dépréssion la frustration. Je ne sais plus quoi "essayer" Je souffre le martyr c’est l’enfer. Quand vont-ils nous "écouter" et nous prendre au sérieux et arrêter de nous prendre pour des cobayes ? AIDEZ MOI ? AIDEZ NOUS. »18

Quelle horreur !

Et le pire c’est qu’elle n’est pas seule à vivre dans cette impasse.

C’est pareil pour des milliers de gens !

Si c’est votre cas à vous aussi restez-bien avec moi :

Car dans 2 minutes je vais vous dire comment agir en même temps sur les 3 déclencheurs de la douleur et oublier vos articulations une bonne fois pour toute.

Je reviens au Salai Guggal, aussi appelé Boswellia Serrata.

Rien qu’en 2021, on trouve 82 publications scientifiques sur les bienfaits du Boswellia.19

Je ne vais pas toutes les citer ici ce serait bien trop long.

Mais je voudrais m’arrêter un instant sur cette étude menée par des chercheurs Indiens 20 :

8 semaines pour dégonfler les genoux…et réduire la douleur, marcher plus longtemps et se baisser à nouveau sans souffrir

Ils ont observé 30 participants qui avaient très mal au genou.

Pendant 8 semaines, ils ont pris un extrait de Boswellia Serrata (ESB).

Quand on les a interrogés à la fin de l’étude, ils ont tous signalé :

⟹ « une diminution de la douleur,

⟹ une augmentation de la flexion du genou,

⟹ et une augmentation de la distance de marche.

⟹ La fréquence du gonflement de l'articulation du genou a diminué».

Vous voyez ce que ça veut dire ?

L’extrait de Boswellia vient cibler le même mécanisme de la douleur que l’Harpagophytum.

Avec ces 2 plantes actives vous neutralisez le déclencheur n°2 de la douleur.


Dans cette présentation vous avez vu comment neutraliser les 2 premiers déclencheurs de la douleur : 

1. La détérioration du cartilage 
2. L’inflammation et le gonflement de l’articulation 

Maintenant, il est temps de vous révéler comment agir sur le déclencheur n°3 : la qualité du liquide synovial.

Ils lubrifient le genou de l’intérieur

Vous connaissez peut-être les injections d’acide hyaluronique.

Elles se pratiquent à l’hôpital ou dans un cabinet médical.

On introduit une seringue dans votre genou et on injecte le produit directement à l’intérieur de votre articulation.

Le but de ces infiltrations est de lubrifier l’articulation en redonnant de la viscosité et de l’élasticité au liquide synovial.21,22

Le problème avec ces infiltrations c’est qu’elles coûtent cher et si on ne remplit pas toutes les cases : la sécu ne nous rembourse pas 1 centime !

Heureusement on peut profiter de ses bienfaits autrement grâce à cette découverte 23 :

Des chercheurs Taïwanais donnent cette boisson à 47 personnes et voici ce qu’il se passe :

En avalant chaque jour 20ml d’acide hyaluronique de bas poids moléculaire pendant 8 semaines, les 47 participants à l’essai ont vu des réductions significatives sur :

  • leurs douleurs
  • la raideur de leurs articulations
  • Et ils ont aussi vu une amélioration de leur fonction physique.

Sans piqûre, sans hospitalisation et sans dépenser une fortune.

Ça interroge n’est-ce pas ?

L’acide hyaluronique c’est l’ingrédient indispensable pour bien huiler vos articulations et faire en sorte qu’elles n’accrochent pas.

 

Et la bonne nouvelle c’est qu'un petit laboratoire indépendant vient de lancer une nouvelle formule capable d'agir à la fois sur les 3 mécanismes de la douleur :

- L’état du cartilage,

- L’inflammation de votre articulation,

- Et la viscosité et la qualité de votre liquide articulaire.

C’est une petite révolution dans le cercle fermé de la micro-nutrition en France !

Avant de vous dire comment vous procurer quelques boîtes à un tarif accessible, je voudrais vous dire un mot de 2 ingrédients dont je n’ai pas encore parlé et qui rendent cette formule  :

Cassis, poivrons, fruits de la passion : ces aliments délicieux BOOSTENT la santé de des cartilages 

Si je vous parle de ces fruits c’est parce qu’ils sont « bourrés » de vitamine C.

Oubliez les oranges et les agrumes, ils apportent 4 fois moins de vitamines à votre corps.24

Pour toutes les femmes et tous les hommes qui ont mal dans les articulations, la vitamine C c’est bien le nutriment dont il ne faut JAMAIS manquer.

Car c’est elle qui permet de produire du collagène dans vos genoux, vos mains, vos hanches et de maintenir la bonne santé de vos os et de votre cartilage.

Une étude américaine menée sur 640 personnes a révélé qu’une consommation élevée de vitamine C pouvait « réduire le risque de perte de cartilage » et protéger des maladies des articulations.25

L’EFSA reconnait même publiquement le rôle indispensable de cette vitamine pour « assurer la fonction normale des os et des cartilages ».

Et c’est pareil avec ce minéral précieux :

Avez-vous assez de zinc dans vos articulations ?

Si je vous pose cette question, c’est parce que cet oligo-élément est très important pour la bonne santé de vos os. 

Ce n’est pas moi qui le dis, c’est la très haute autorité de sécurité des aliments : l’EFSA.

Elle a depuis longtemps validé le rôle majeur du zinc pour « maintenir une ossature normale » en vieillissant.26 

On en trouve surtout dans les huîtres et dans le foie de veau.

Personnellement, je raffole de ces 2 plats.

Mais je n’en mangerai pas pour autant à tous les repas.

C’est pour ça qu’après 60 ans, il est impératif de compléter ses apports extérieurs.

En prenant un complément alimentaire de zinc, ou en choisissant une formule complète qui en contient.

Le laboratoire Serenalpes a développé une formule très complète pour agir en profondeur sur les articulations : ça s'appelle Flexiregen 8x

Elle contient 8 ingrédients indispensables pour la bonne santé des articulations : 

  • 500 mg de sulfate de glucosamine (C6H13NO),
  • 500 mg de MSM,
  • 40 mg d'extrait de pousse de bambou Tabashir,
  • 100 mg d'extrait d'Harpagophytum Procumbens,
  • 100 mg de résine de Boswellia Serrata,
  • 68 mg d’acide hyaluronique,
  • 16 mg de vitamine C,
  • 2 mg de zinc.

Vous pouvez vous en procurer quelques boîtes sur leur site internet.

N’hésitez pas à me dire quels effets vous observez !

A très vite !

Benoit Dauriac

 

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9 juin 2022 4 09 /06 /juin /2022 17:01
ROYAL MONACO MEDECINE : AVC : COMMENT RECONNAITREcomment reconnaître les signes ?

AVC : comment reconnaître les signes ?

Chère lectrice, 
Cher lecteur,

L’accident vasculaire cérébral (AVC) est une urgence médicale.

Et n’allait pas croire que vous n’êtes pas concerné…

Les chiffres officiels glacent le sang ! 

En France [1] :
  • 1 personne sur 5 aura un AVC dans sa vie.
  • 1 personne toutes les 4 minutes est victime d’un AVC.
  • 50% des personnes concernées ont entre 65 et 84 ans.
  • 60% des personnes gardent des séquelles neurologiques.
  • La survenue d’un AVC multiplie par 2 le risque de développer une démence.

L’AVC est d’ailleurs la première cause de décès chez les femmes et la seconde cause de démence après Alzheimer !

Lorsqu’il survient, l’important est de réagir très vite.

Car la rapidité de la prise en charge est un facteur vital.

Savoir reconnaître les signes sur vous-même ou vos proches, peut donc vous permettre de réagir plus rapidement.

Mais encore faut-il avoir les bons réflexes !

Voici les 5 signes qui doivent vous alerter.

 

1. Des problèmes soudains de vision

Si soudainement votre vision se trouble (vous voyez double ou flou), soyez attentif.

Ne minimisez pas ce symptôme. 

Les troubles de la vision peuvent survenir à cause d’une fatigue passagère ou encore lorsque vous passez trop de temps à regarder un écran (télévision, tablette, ordinateur…).

Mais un changement brusque d’un seul œil peut aussi être un signe d’AVC.

Ne tardez pas à consulter pour écarter cette possibilité.

2. Difficulté d’élocution, confusion

Là encore, si d’un coup vous vous sentez confus et avez du mal à parler ou à comprendre ce que l’on vous dit… demandez immédiatement l’aide d’un médecin.

En tant que témoin, restez calme et contactez le Samu ou SOS médecin. Essayez aussi de savoir si la personne a consommé de l’alcool ou est sous médication. 

Cela peut aider les professionnels à établir le bon diagnostic.

3. Vertiges, perte d’équilibre

Les vertiges peuvent survenir lorsque vous vous relevez trop vite ou faites une petite hypoglycémie.

Mais ils peuvent dans certains cas être révélateurs d’un blocage du sang dans une partie du cerveau.

Ce blocage peut provoquer un AVC.

Il faut donc contacter un médecin au plus vite, surtout si vous ne souffrez pas de vertiges habituellement [2].

4. Maux de tête et migraines

Une personne qui n’a pas d’antécédents de migraine doit être en alerte si elle souffre brusquement de violents maux de tête.

Certains AVC provoquent des saignements internes au niveau du cerveau.0

Ils peuvent être à l'origine de douleurs vives au niveau de la tête.

5. Sensations étranges au niveau du bras, d’une jambe ou du visage

C’est sûrement le symptôme le plus connu : l’engourdissement du bras gauche ou d’une partie du corps (jambe, visage).

Ces sensations étranges touchent un seul côté du corps car elles sont provoquées par un blocage localisé ou un saignement dans le cerveau.

Ainsi, une faiblesse soudaine ou un engourdissement dans un membre qui ne disparaît pas au bout de quelques minutes est un signe qui doit vous mettre en alerte.

3 réflexes pour identifier une personne qui pourrait faire un AVC

Si vous soupçonnez une personne de faire un AVC vous pouvez rapidement faire ces tests pour confirmer votre suspicion :
  1. Demandez à la personne de sourire. Est-ce qu’un côté s’affaisse ?
  2. Faites-lui lever les deux bras. L’un d’eux dérive-t-il vers le bas ?
  3. Testez son élocution en lui demandant de répéter une phrase. Est-ce que la personne rencontre des difficultés (mots brouillés, lenteur à formuler les mots…) ?
Si la personne présente ne serait-ce que l’un de ces symptômes, le temps presse ! 

Appelez immédiatement le Samu.

N’essayez pas de l’amener aux urgences.

Contrairement à vous, l’ambulance peut prévenir l’hôpital de l’arrivée d’un patient atteint d’un AVC, ce qui améliorera sa prise en charge et l’efficacité des équipes de soin.

Bien à vous,

Eric Müller
 

Sources:

[1] Aidez la recherche sur les AVC - Fondation pour la recherche sur les AVC

[2] O’Donnell, Xavier, and Al. « Interstroke investigators. Risk factors for ischaemic and intracerebral haemorrhagic stroke in 22 countries: a case-control study ». Lancet, 2010 Jul. Epub 2010 Jun 17

 

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4 juin 2022 6 04 /06 /juin /2022 14:50
MEDECINES SANS FRONTIERES

MEDECINES SANS FRONTIERES

Chère lectrice, 
Cher lecteur,

Comment vont vos artères aujourd'hui ? 

Cette question personne ne se la pose... elle est pourtant vitale...

Car avec les années, des dépôts de graisses peuvent encombrer les artères.

Et ces dépôts sont à l’origine de l’hypertension, des AVC et des infarctus…

Selon une étude, passé 50 ans, une personne sur deux a des déchets dans ses artères [1] !

Mais contrairement à une idée reçue : les AVC ne touchent pas que les personnes âgées [2] .

Les jeunes sont aussi confrontés à ce problème de santé.

En France, toutes les 4 minutes une personne est victime d’un AVC [3]!

La bonne nouvelle, c’est que même si vous ne pouvez pas tout contrôler, vous pouvez tout de même agir sur la santé de vos artères.

Cela passe par :

  • Une bonne hygiène de vie.
  • Une alimentation équilibrée.
  • Un sommeil réparateur de qualité.

C’est déjà un excellent début pour limiter vos risques de souffrir d’hypertension ou de faire un AVC.

Mais, vous pouvez aller plus loin en vous intéressant à l’origine de ces problèmes de santé.

Comment savoir si vos artères risquent de se boucher ?

Difficile de se sentir concerné par des veines encrassées.

Car généralement, lorsque les personnes s’en rendent compte, il est déjà trop tard…

Ce problème est détecté à l’hôpital après un problème d’hypertension ou un AVC…[4]

Voilà pourquoi, beaucoup de Français vivent avec des veines encrassées sans le savoir [5].

Mais aussi car passée la cinquantaine, les signes avant-coureurs ne sont pas révélateurs :

  • Fatigue constante
  • Crampes ou douleurs inexpliquées
  • Baisse d’énergie
  • Maux de tête…
Qui envisagerait que ces signes seraient révélateurs de problèmes cardiaques ?

Aujourd'hui vous êtes en bonne santé et votre meilleure solution est de tout faire pour le rester.

Pour y contribuer, vous pouvez commencer par identifier l'un des pires ennemis de vos artères.

 

L'ennemi numéro 1 qui encrasse vos artères

À propos du cholestérol, vous avez tout lu, tout entendu : le bon, le mauvais… Et à présent, je vais vous parler de l’oxydé.

C’est en réalité celui-ci dont vous devez le plus vous soucier, car il augmente vos dépôts dans les artères [7-8].

Ces dépôts sont constitués de graisses [9]. Vous les connaissez sous le nom global de cholestérol.

Sauf qu’il faut distinguer le cholestérol qui peut poser problème. Celui surnommé le “mauvais” qui, en excès, peut obstruer les artères : le LDL.

Pourquoi ?

Car il s’OXYDE.

Et en s’oxydant, il va venir s’accumuler dans les vaisseaux sanguins

 
C’est ainsi que le cholestérol oxydé va encrasser petit à petit vos artères.

Sur le long terme, cela fragilise l’intérieur de vos artères.

Jusqu’au jour où l’une d’elle se bouche….

Et lorsque la circulation perd de sa fluidité, cela favorise le risque de maladies cardiovasculaires.

Il faut donc surveiller vos taux de mauvais cholestérol. C’est un autre très bon réflexe santé à avoir.

Mais surtout, il faut aussi également protéger votre cholestérol et vos artères de l’oxydation. (Je vous explique comment un peu plus bas dans ma lettre).

Mais avant, vous devez identifier un autre facteur de risque très important pour votre santé cardiovasculaire.

Et ce simple geste peut TOUT changer !

Ce simple geste peut sauver des vies !

Avez-vous remarqué que lors de vos check-up santé, votre tension est vérifiée ?

Ce contrôle systématique n’est pas anodin.

Car lorsque votre tension est trop élevée, vos risques d’AVC peuvent être multipliés par 9 [6] .

Je vous explique pourquoi !

Tout se joue au niveau de votre sang.

Lorsque vos artères se bouchent, votre pression artérielle augmente.

Cela entraîne une réaction en chaîne. Un peu comme une chaudière qui monte en pression à cause de l’un de ses conduits obstrué.

La pression monte et va endommager vos vaisseaux sanguins.

Des dépôts de graisses peuvent boucher l’une de vos artères.

Il faut agir vite sinon vous risquez de faire un accident vasculaire cérébral (AVC).

Le maintien d’une pression sanguine normale est donc essentielle pour une bonne santé cardiovasculaire.

Voilà pourquoi contrôler sa tension artérielle est considéré comme un geste qui peut sauver des vies !

Mais ce geste ne vous aide en rien sur l'entretien de vos artères...

Comment entretenir vos artères grâce à...UN SEUL arbre ?

L’olivier est un arbre millénaire qui possède des propriétés exceptionnelles.

Depuis la mythologie grecque, il est reconnu pour ses vertus.

Calme, patient, il pousse lentement, mais sûrement.
    
Mais là où il est le plus impressionnant, c’est dans sa capacité à résister.

Il est capable de survivre à des conditions météorologiques extrêmes. 

C’est l’inverse de l’homme : en vieillissant il devient plus résistant.

L’olivier possède des puissants actifs boucliers qu’il déploie lorsqu’il est soumis à des stress intenses. 

Plus il est en danger, plus il en produit !

Ces puissants actifs ce sont les polyphénols.

Ce sont eux qui permettent à cet arbre de résister coûte que coûte.

Plus particulièrement, ses feuilles sont concentrées en :
  • Hydroxytyrosol, un polyphénol connu pour sa grande activité antioxydante (plus puissante que la vitamine E) [10].
  • Acide oléanique, un autre polyphénol réputé pour contrer certaines attaques extérieures [11]
Mais elles cachent surtout un TRÉSOR unique

L'oleuropéine : un puissant agent immunitaire qui possède une activité antioxydante 400 fois plus forte que la vitamine C [12] !

Dans l'organisme, les actifs des feuilles de l’olivier jouent ainsi un rôle de puissant bouclier anti-oxydation.

Ils vont protéger contre le cholestérol oxydé (l'un des pires ennemis de vos artères). Ce qui participe au bon entretien de l’intérieur vos artères.

Mais ce n’est pas la seule raison pour laquelle les polyphénols des feuilles de l'olivier sont précieux pour votre système cardiovasculaire.

Ils agissent à un autre niveau important de votre santé puisqu'ils favorisent une bonne pression artérielle.

 

Pourquoi l’olivier est-il connu pour aider la pression sanguine ?

De nombreuses études ont démontré que les puissants actifs des feuilles de l'olivier soutiennent la pression vasculaire.

L’une d’elle a été menée sur des personnes en bonne santé présentant uniquement des problèmes de tension. Les scientifiques ont supplémenté les volontaires quotidiennement en hydroxytyrosol et oleuropéine [13-14]
 
Six semaines plus tard, ils ont pu constater :
  • Une baisse de la pression sanguine [15]Les organes reçoivent en permanence le sang dont ils ont besoin.
Une autre étude espagnole arrive aux mêmes résultats. Elle a été menée sur des participants ayant uniquement une pression artérielle élevée. Ils ont été supplémentés avec 200 mg d’extrait de feuilles d’olivier par jour durant 8 semaines.
 
Les résultats obtenus sont plus qu’encourageants puisque les chercheurs ont une nouvelle fois observé [16] : 
  • Une baisse de la pression sanguine [17]Le flux reste stable et vos vaisseaux sanguins robustes.
Mais aussi : une régulation du taux de sucre dans le sang [18] Cela signifie moins de risques de dépôts qui peuvent s’accumuler dans les artères.
 
Les rapports scientifiques indiquent que les personnes ayant été supplémentées avec des feuilles d’olivier avaient une excellente santé cardiovasculaire. Mais aussi qu’elles présentaient moins de facteurs de risques cardiaques.
 
D’autres études viennent appuyer ces conclusions en montrant que les feuilles de l’olivier soutiennent la pression artérielle en détendant les vaisseaux sanguins [19- 20] .
L’olivier est donc traditionnellement reconnu pour soutenir la circulation sanguine et la pression vasculaire.

L’olivier : la jauge de sécurité de votre système cardiovasculaire

Une autre étude s’est intéressée à son mode d’action au sein de notre organisme.
 
C’est là que les scientifiques se sont aperçus que les feuilles de l’olivier vont diminuer la pression chez ceux qui en ont besoin pour la maintenir à un seuil normal et ne rien modifier chez ceux où tout va bien.
 
Ses actifs protecteurs s’adaptent à votre organisme [21].
 
Les feuilles de l’olivier sont comparables à une jauge de sécurité qui va essayer d’éviter que la chaudière n’explose. Si la pression monte trop haut, elle va ralentir le flux pour éviter l’explosion.
 
Elles aident à bien faire circuler le sang
 
Mais ce n’est pas tout.
Les feuilles de l’olivier agissent aussi sur un autre facteur à risque qui permet de garder un système cardiovasculaire sain la glycémie.

Comment réguler votre glycémie et éviter de tripler vos risques cardiovasculaires ?

Depuis plus de 20 ans, les scientifiques alertent sur les maladies chroniques comme le diabète de type 2 car elles triplent vos risques cardiovasculaires [22] .

Parmi les facteurs à risques à surveiller, ils évoquent souvent des problèmes de glycémie.

Car un excès de sucre dans le sang peut induire plusieurs conséquences sur votre santé [23] :
  • Il peut se déposer le long de vos artères - votre système cardiovasculaire peut en pâtir.
  • Il peut se transformer en graisses et remplir vos réserves de graisses - votre poids sur la balance pourrait en être impacté !
  • Il peut entraîner un dérèglement au niveau de la sensibilité à l’insuline produite par votre pancréas.
C’est pourquoi une bonne gestion du sucre dans le sang peut aussi être vital !

Une supplémentation en extrait de feuilles d’olivier aide à rééquilibrer votre glycémie en influant notamment sur l'utilisation et la sécrétion d'insuline [24].

Ces actifs vont agir en :
  • Améliorant l’utilisation de l’insuline de 18% [25]  
  • Favorisant de 28% la sécrétion d’insuline [26] .
Le corps arrive à mieux gérer sa production d’insuline pour contrer les pics de glycémie. Votre système cardiovasculaire est préservé.

Renforcez votre immunité comme les guerriers espagnols

Outre les bienfaits sur votre système cardiovasculaire, les actifs protecteurs des feuilles de l’olivier agissent aussi sur votre immunité.

Un autre pilier de votre santé pour mieux être armé face aux attaques extérieures.

Du temps de Napoléon, pendant la guerre d’Espagne, les soldats français s’étonnaient de la résistance des guerriers espagnols [27].

Une mission d’infiltration a révélé qu’ils utilisaient une solution ancestrale à base de feuilles d’olivier broyées avec de l’huile.

Depuis, plusieurs études confirment leurs actions favorables sur le système immunitaire  [28].

Des chercheurs italiens ont testé la capacité antioxydante des actifs de l’olivier.
 
Ils se sont aperçus que  ces puissants actifs augmentaient la résistance de l’organisme  [29] .

 
Vos défenses immunitaires sont mieux préparées  aux attaques extérieures.

5 raisons de miser sur les feuilles de l’olivier

Pour résumer, l’olivier vous offre des puissants polyphénols qui vont : 
  1. Prendre soin de votre système cardiovasculaire.
  2. Aider votre circulation sanguine.
  3. Soutenir votre pression sanguine.
  4. Renforcer votre système immunitaire.
  5. Contribuer à rééquilibrer vos taux de sucre dans le sang.
Ces trésors, SEULES les feuilles de l’olivier sont capables de TOUS vous les fournir.
 

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3 juin 2022 5 03 /06 /juin /2022 18:38
ROYAL MONACO MEDECINE : D’ici 2030, les autorités vous auront confisqué ces produits 

Chère lectrice, cher lecteur, 

Ouvrez le placard dans lequel vous stockez tous vos produits ménagers. 

Il ressemble probablement à cela :
 


Dans quelques années (voire quelques mois), ni ces bidons ni ces produits fluorescents n’existeront…

Et si vous revoyez cette photo, leurs pictogrammes et étiquettes vous frapperont comme une bizarrerie d’un autre temps. 

Car d’ici quelques années, ces produits seront interdits en Europe.1
 

La plus grande prohibition de l’Histoire  

D’ici 2030, des milliers d’ingrédients à risque pour la santé seront interdits dans les produits de consommation quotidienne.2

C’est un tournant historique : jamais les autorités n’ont été aussi strictes envers les produits chimiques. 

Et si vous voulez mon avis, c’est entièrement justifié. 

Car les substances toxiques utilisées à outrance dans les produits ménagers peuvent avoir des effets délétères sur la santé

Il n’est pas question d’éternuements, ou de petites irritations cutanées…

Mais de risques de cancers multipliés, de neurones intoxiquées, de troubles respiratoires chroniques.3 
 

L’odeur du cancer… dans votre salon ?!

Les femmes de ménage auraient deux fois plus de risques de développer des cancers que la moyenne.4 

Pas étonnant, lorsqu’on regarde ce qu’elles respirent chaque jour !

Selon l’Ineris, 91% des produits ménagers émettent des substances cancérogènes5

Et quand on regarde les étiquettes, on se rend compte que presque TOUS les produits ménagers en dégagent :

  •  les parfums d’intérieur et encens6
  • les gels WC7,
  • les désodorisants8
  • les lingettes désinfectantes, 
  • les produits désinfectants, 
  • les détersifs9
  • les lessives10
  • les produits pour nettoyer le four11
Mais attendez, il y a pire. 

 

Méfiez-vous de l’effet cocktail du ménage sur vos neurones 

Leurs interactions font mauvais ménage

Les scientifiques appellent cela “l’effet cocktail”. 

On peut difficilement imaginer pire combo de substances toxiques : 

  • L'ammoniaque, presque systématiquement présent dans les nettoyants pour vitres, est un élément toxique qui doit rapidement être transformé et éliminé. S'il est présent en excès (hyperammoniémie), il est notamment toxique pour le cerveau et peut causer une confusion (troubles psychiatriques), une léthargie et parfois même un coma.
  • Le dioxyde de titane, présent dans de nombreux produits nettoyants et détergents, est extrêmement controversé et classé comme cancérigène possible12
  • Les “lingettes à tout faire” contiennent des perturbateurs endocriniens et cancérigènes possibles

Certains industriels justifient leur usage parce qu’ils sont plus efficaces…

Mais aujourd’hui leur efficacité est de plus en plus remise en question. 
 

Plus toxiques et peu efficaces : ces lessives “couvrent” la saleté 

Les lessives du supermarché ne laveraient pas bien, selon l’association  de 60 millions de consommateurs13

Elles emprisonneraient les odeurs et traces de saleté. 

Et si vous laissez votre linge préalablement lavé à la lessive chimique tremper pendant 2h dans une baignoire avec une lessive naturelle…

Vos linges risquent de libérer une marée noire domestique :
 

 

Quand j’ai vu cette photo pour la première fois, j’ai failli tomber de ma chaise.

Les vêtements et draps que vous voyez avaient été lavés au préalable avec de la lessive chimique14.

Pourtant, ils renfermaient encore des quantités effarantes de saleté. 

Et je ne vous parle même pas des résidus de pétrole sur vos vêtements !
 

Vos vêtements baignent-ils dans une marée noire ?!

Quand ils sortent du placard, fraîchement lavés et sentant bon la lessive, nos vêtements ont l’air propres…

Mais saviez-vous que les lessives sont souvent fabriquées à partir de substances pétrochimiques ? 

Selon la grande enquête menée par 60 millions de consommateurs, de nombreuses marques de lessive contiennent des produits allergisants, cancérogènes et même toxiques pour le foie.15

Et les produits vaisselle “lavent” eux aussi… avec des résidus de pétrole. 
 

Du mazout au dîner… et dans vos organes

Le liquide et les pastilles vaisselle sont elles aussi fabriquées à partir de substances issues de la pétrochimie….
capables de s’intercaler entre nos parois cellulaires16

Et des résidus de pétrole, il y en a aussi dans vos éponges. 

L’éponge double-face libère des particules pétrochimiques sur votre vaisselle dès la première utilisation.

Ces nettoyants issus du pétrole laissent des traces invisibles mais bien réelles sur nos couverts et nos vêtements.

Sur les réseaux sociaux, de plus en plus de gens dénoncent ce scandale…

Car les jeunes générations et les personnes soucieuses de leur santé boycottent déjà ces produits

Et bonne nouvelle, il est en fait très facile de s’en passer. 

Avec des effets positifs sur votre santé et votre portefeuille ! 
 

Attendrez-vous 2030 pour faire le vrai ménage chez vous ? 

Même si vous avez une hygiène de vie impeccable, vous pourriez être en plus mauvaise santé qu’un gros fumeur (20 cigarettes par jour) sans le savoir selon les études....17

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 17:02

Migraine : munissez-vous d’un marteau et d’une enclume !

Chère lectrice, cher lecteur,

Je suis tombé sur cette photo, qui m’a bien fait rire :

La légende indique : « 1895, traitement du mal de tête. »

Je vous rassure, il s’agit très certainement d’un canular. Je n’ai retrouvé aucune archive qui mentionne un « traitement » aussi catégorique.

En revanche, ce qui est vrai, c’est que les médecins du passé ont fait preuve de beaucoup d’imagination (et de violence) pour traiter les migraines et les maux de tête…

Il faut dire que ce sont des problèmes de santé courants qui peuvent devenir très handicapants et pour lesquelles les solutions sont limitées.

Fer rouge, trépanation et autres « tortures » contre la migraine

Deux chercheurs, Peter Koehler et Christopher Boes, ont publié dans la revue scientifique Brain, un article qui détaille les différentes approches non médicamenteuses employées au cours des siècles[1].

On y apprend par exemple que l’une des pratiques les plus anciennes contre les maux de tête était la saignée, utilisée au moins dès le 2ème siècle.

Dans des écrits anciens, le médecin romain Arétée recommandait d’inciser le bras pour une saignée, ou même parfois une veine ou une artère au niveau du front. Il saignait aussi les patients en insérant la tige d’une plume d’oie dans le nez jusqu’à l’os ethmoïde.

Ces saignements étaient d’ailleurs encore utilisés au 18ème siècle.

Contre les migraines et les maux de tête, les anciens pratiquaient aussi :

  • Les ventouses : des tubes de verres chauffés étaient placés sur la peau et provoquaient des cloques censées rétablir l’équilibre des humeurs.
  • La cautérisation au fer rouge : pour cette méthode très populaire au 10ème siècle, on rasait le crâne et on cautérisait jusqu’au muscle (ou jusqu’à l’os dans les zones dépourvues de muscles). Certains médecins perforaient l’os jusqu’aux méninges.
  • La méthode de l’ail : on incisait les tempes avec un scalpel pour y enfouir intégralement des gousses d’ail (j’aurais d’ailleurs plutôt envie de dire : « d’aïe ! »)
  • La trépanation : plus rare, certains médecins pratiquaient la trépanation, qui consistait à découper un trou circulaire dans la boîte crânienne
  • L’électricité : au milieu du 18ème siècle, on utilise des décharges électriques pour soigner les maux de tête, d’abord en se servant d’anguilles, puis à l’aide d’appareils électriques
  • Et encore de nombreuses techniques : compression de la carotide, chaises vibrantes et interventions chirurgicales diverses…

Aujourd’hui, ces solutions font plus penser à des « techniques de torture » qu’à des approches de soin.

Il faut dire que, bien souvent, la médecine a avancé à tâtons, avec peu de résultats concrets.

Mais est-ce vraiment mieux aujourd’hui ?

Les grands médias donnent-ils de faux espoirs aux malades ?

En 2018, de nombreux articles de presse s’émerveillaient devant un tout nouveau traitement anti-migraine :

« Migraine : un nouveau traitement de fond très prometteur » FranceInfo[2]

« Pour les patients atteints de migraines sévères, c'est une nouvelle ère qui s'ouvre. » L’Express[3]

« Bientôt une injection "miracle" » Le Parisien[4]

En y regardant de plus près, je trouve que ces articles donnent de faux espoirs aux malades !

D’après l’étude qui a testé son efficacité, les effets de ce médicament ne sont pas extraordinaires : sur les 246 participants, seul un tiers a vu la fréquence des migraines diminuer d’environ 50 %.

C’est peu.

Surtout quand on sait qu’il faut se faire une injection chaque mois et que celle-ci coûte plusieurs centaines d’euros l’unité. On pourrait se demander si ce produit « miracle » ne va pas surtout profiter au laboratoire qui le commercialise…

D’autres médicaments – aspirine ou paracétamol, seuls ou associés – peuvent être efficaces s’ils sont utilisés exceptionnellement.

Mais leur consommation prolongée peut transformer le mal de tête en un état permanent (sans parler de leurs effets secondaires). On parle alors de « céphalées par abus d’antalgiques », beaucoup plus difficiles à soigner !

Ces maux de tête incessants représentent 15 à 20 % des consultations auprès des centres spécialisés dans le traitement des céphalées.

Il est d’autant plus dommage d’en arriver là que des solutions douces existent : relaxation, yoga, hypnose, acupuncture, homéopathie et phytothérapie peuvent agir sur les maux de tête (céphalées) aussi bien que sur les migraines.

Mal de tête : commencez par… fuir !

Si certains combats réclament courage et engagement, la lutte contre la céphalée appelle une autre stratégie : la désertion.

Fuir le bruit et l’agitation.

Dans le cas d’une céphalée, la douleur s’installe au niveau du front et de la nuque avec le sentiment d’une pression ou d’une tension.

Parmi les causes les plus fréquentes, on trouve :

  • Un rhume tenace
  • Une infection des sinus ou sinusite dont la douleur s’accentue quand on se penche en avant
  • Une grippe ou syndrome grippal
  • Une infection dentaire non soignée
  • Un abus d’alcool ou alimentaire (repas très riche, plutôt gras et pris de façon inhabituelle)
  • Un manque de sommeil (l’apnée du sommeil est un facteur déclenchant des maux de tête chroniques)
  • Des douleurs pendant les règles
  • Une insolation ou un coup de chaleur
  • Une fatigue visuelle lorsqu’on fixe par exemple un écran d’ordinateur ou la télévision trop longtemps
  • Des verres correcteurs mal adaptés, parfois une divergence ou convergence oculaire qu’il faut corriger par des séances adaptées chez l’orthoptiste, très efficaces !
  • Etc.

La fuite, donc, c’est s’allonger au frais dans la pénombre, un gant frais et humide (éventuellement imprégné d’hydrolat de lavande vraie) posé sur le front. Avec généralement de bons résultats. Dans une étude de 1986, 71 % des patients qui utilisaient une poche de glace ont été soulagés, et la moitié d’entre eux ont déclaré́ que leur douleur avait immédiatement diminué[5].

En phytothérapie, choisissez des plantes contenant des dérivés salicylés (saule blanc, ulmaire ou reine des prés en gélule, 1 gélule 3 à 4 fois par jour) associées à des plantes à caféine (thé, maté, guarana, Kola…), mais aussi des huiles essentielles sédatives comme lavandemarjolaine à coquillescamomille romaine, ylang ylang

L’huile essentielle de menthe poivrée est également efficace pour un massage du front, du lobe des oreilles, des tempes et de la nuque.

Et maintenant, que faire face à la vraie torture : la migraine.

Quelle est la vraie cause de votre migraine ?

La migraine vient du grec êmikranion, qui veut dire demi-crâne. Les migraines se manifestent par des douleurs lancinantes du côté droit ou gauche de la tête, parfois pendant des heures, voire des jours…

La douleur sourde augmente petit à petit jusqu’à atteindre toute la tête. Elle est pulsatile (avec des battements) : c’est l’horrible toc-toc, cette sensation de « clou » qui s’enfonce et peut s’accompagner de nausées, de vomissements, de photophobie (la personne ne supporte plus la lumière).

Certains symptômes sont plus impressionnants encore, comme des hallucinations auditives, ou encore des paresthésies (fourmillements, picotements) au niveau du visage, bras, mains, jambes…

Lorsqu’elle arrive, vous pouvez faire la même chose qu’en cas de céphalée : commencer par rester allongé dans une demi-obscurité, appliquer une vessie de glace (cela resserre les vaisseaux) là où vous avez mal, masser les tempes, le dos, et surtout essayer de repérer le « déclencheur » pour mieux agir en conséquence :

  • Le cycle menstruel : avant les règles à cause des variations hormonales – on parle alors de migraines cataméniales (il se produit une baisse du taux d’œstrogènes)
  • Les facteurs psychologiques : soucis, surmenage entraînant du stress
  • Les facteurs physiques : efforts physiques ou intellectuels entraînant une forte fatigue
  • Excès ou manque de sommeil, décalage horaire
  • Facteurs environnants : vent, froid ou brusque variation de température, luminosité…
  • Odeurs fortes, parfums…
  • Facteurs alimentaires (allergies alimentaires, aliments contenant de la tyramine, gluten et lactose)

Revoir son alimentation, c’est aussi s’interroger sur d’éventuels déficits, en magnésium notamment (qui pourrait expliquer les migraines des femmes qui souffrent de syndrome prémenstruel). On trouve du magnésium dans les légumes verts et secs, les oléagineux, les céréales complètes. Contre les migraines, une cure de trois à quatre mois est nécessaire avant de voir une amélioration.

Autres nutriments à considérer, les vitamines du groupe B et notamment la B2 ou riboflavine, qui intervient dans la production cellulaire d’énergie. Les cellules nerveuses des migraineux pourraient souffrir d’un défaut dans cette production d’énergie, d’où l’idée d’utiliser des suppléments pour améliorer l’efficacité des centrales énergétiques cellulaires (les mitochondries).

Mais quelle que soit la cause de la migraine, il y a une plante qu’il faut absolument découvrir.

Cette plante obtient 80 % de réussite !

La partenelle (Tanacetum parthenium) est également connue sous le nom de grande camomille. Elle ressemble à une « super marguerite », avec son beau coussin jaune et ses pétales blanc lumineux.

Je dis super car ses « sommités fleuries » contiennent une substance, le parthénolide, dont on comprend aujourd’hui le rôle étonnant de prévention des crises migraineuses.

Revenons une seconde sur le mécanisme de la migraine : à la suite d’un facteur favorisant (stress, émotion, aliments, cycle menstruel…) il y a libération de sérotonine, qui induit une alternance de contractions et de dilatations des petites artères cérébrales à l’origine de la douleur. Le parthénolide, lui, bloque la libération de sérotonine et prévient ainsi la crise.

Un traitement sur 3 mois permettrait de diminuer nettement la fréquence et l’intensité des migraines.

Posologie : 2 gélules de partenelle ou 5 ml (1 cuillerée à café) d’EPS (extrait phytostandardisé) dans une tisane de sauge tous les matins pendant 3 mois. De nombreux médecins phytothérapeutes l’utilisent avec 80 % d’effets positifs si le traitement est poursuivi assez longtemps.

Ce traitement est contre-indiqué pour les femmes enceintes ou allaitantes.

Amicalement,

Florent Cavaler

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7 mars 2022 1 07 /03 /mars /2022 08:26
ROYAL MONACO MEDECINE : Savez-vous « lire » votre peau ?

Enfant, un jour que ma grande sœur (alors coiffeuse) me caressait les cheveux, elle me demanda : « Rodolphe… tu es stressé ? »

 

Elle venait de découvrir que j’avais du psoriasis sur le cuir chevelu.

J’en ai toujours, par phases intermittentes, ainsi qu’à d’autres endroits du corps.

Il revient lors de phases de phases de stress, à la façon des cavaliers tartares : au galop, et en conquérant rapidement de vastes espaces, la veille encore tranquilles.

Ce n’est que depuis quelques années que j’ai compris que, par des boutons, des rougeurs ou des démangeaisons, notre peau s’exprime.

Elle peut aller jusqu’à développer des maladies chroniques comme le psoriasis ou l’eczéma.

Mais pourquoi ? Comment ?

J’ai trouvé récemment des explications surprenantes dans le livre Ce que votre peau dit de vous de Yael Adler[1].

Une protection contre les agressions du monde extérieur

Dans votre cerveau, chaque partie de la peau est représentée en fonction du nombre de capteurs. Les parties très innervées comme les mains possèdent une zone de cerveau étendue tandis que celles qui sont peu innervées se contentent d’un petit secteur.

La peau ressent contient des terminaisons nerveuses semblables à des antennes : jusqu’à 200 au centimètre carré. Cela lui permet de ressentir très vite une douleur ou une brûlure, notamment au-dessus de 45°C et en-dessous de 10°C.

Ce qu’on sait moins, c’est que ces capteurs prennent la mesure de tout ce qu’ils rencontrent. Ils enregistrent même certaines choses qui nous paraissent inutiles, comme l’état de nos cheveux lorsque nous les coiffons ou quand le vent les a ébouriffés ; ils repèrent la position du cheveu par rapport à sa racine et vous transmettent l’information de l’aspect qu’il a sur votre tête.

Votre peau est constituée de 3 couches[2].

                      

L’épiderme n’est pas irrigué, vous pouvez passer une petite aiguille dedans sans rien sentir. Il se transforme parfois en corne.

L’épiderme contient les mélanocytes, cellules qui donnent la couleur de la peau et qui nous protègent des UV, ainsi que des cellules de Langerhans qui sont des macrophages (cellules immunitaires de la peau).

Ces macrophages sont très présents : la peau constitue notre première barrière face aux agressions du monde extérieur.

Les capillaires lymphatiques naissent dans le derme. C’est la raison pour laquelle un drainage lymphatique s’effectue sur la peau.

Le derme est aussi constitué de glandes sudoripares qui pompent l’eau du plasma afin d’évacuer des déchets. Ces glandes permettent d’éliminer tout ce que le rein n’élimine pas. En moyenne, vous évacuez 1 litre et demi de sueur par jour !

Enfin le derme contient des glandes sébacées. Elles excrètent, par l’orifice des poils, les sucres et les graisses que les intestins n’ont pas pu évacuer. C’est aussi dans le derme que se trouvent les terminaisons nerveuses qui renseignent sur la pression et la température.

L’hypoderme enfin représente le tissu adipeux et protecteur des chocs. C’est aussi un isolant thermique qui permet de réguler la température corporelle.

Cette partie est plus épaisse chez les personnes en surpoids. C’est d’ailleurs pourquoi ces dernières ont souvent moins froid que les personnes minces.

Un émonctoire dont nous devrions prendre soin

Le plus important est ici : la peau élimine ce que les intestins, le foie et les reins ne parviennent pas à éliminer. Au même titre que ces organes, la peau est un émonctoire.

Elle a donc besoin de respirer ! Et doit pouvoir éliminer les toxines sans obstacles.

Voilà pourquoi, entre autres, vous devriez éviter de mettre trop souvent de la crème ou du fond de teint, qui obstruent les pores et bloque cette élimination naturelle.

Les produits cosmétiques pour la peau posent d’autres problèmes.

Notamment celui d’empêcher le sébum de faire correctement son travail[3]. Le sébum, substance grasse ne semble par ragoutant (c’est lui que vous voyez quand vous avez les cheveux gras), pourtant le sébum il protège et agit comme un soin. C’est votre « crème de jour maison », qui combat localement la prolifération de germes.

Si vous traitez votre peau avec des lotions ou gels (qui sont souvent agressifs et desséchants, sans compter leur toxicité), vous ne faites que supprimer les lipides de la couche externe.

Et vous endommagez une barrière protectrice.

Je vous conseille donc, si vous désirez hydrater votre peau, d’utiliser des produits naturels qui ne contiennent aucun adjuvant :

  • L’huile de bourrache
  • L’huile de rose musquée
  • L’huile d’argousier
  • L’aloe vera

La flore intestinale encore et toujours

Parlons maintenant de la relation entre votre peau… et vos intestins !

Vous le savez, la flore intestinale est intimement liée à notre état de santé. La peau n’y coupe pas, beaucoup de maladies de la peau trouvant leur origine dans le système digestif[4] :

  • L’eczéma, en partie génétique, a pour facteur déclenchant (entre autres) une flore intestinale déréglée. Le stress aggrave ce problème[5];
  • Chez les personnes atteintes de rosacée, il est fréquent de trouver une gastrite ou une dysbiose intestinale[6];
  • Le psoriasis montre souvent une trop grande acidité de l’organisme, que votre foie et vos reins ne parviennent pas à réguler. Vous éliminez le trop-plein d’acidité au-travers de la peau, ce qui provoque les inflammations, l’épaississement de la peau et la desquamation[7];
  • L’acné est fréquemment associée à des troubles psychologiques (anxiété, dépression), corrélés à une prolifération bactérienne intestinale et à une porosité de l’intestin[8].

Conclusion : il est urgent d’adapter votre alimentation !

Nigma Talib, naturopathe connue pour s’occuper des problèmes de peau de vedettes comme Sienna Miller et Penelope Cruz, a établi une nomenclature alimentaire pour chaque affection de la peau[9] .

Un excès de sucre provoquerait par exemple :

  • Des rides sur le front
  • Des poches sous les yeux
  • Des pustules douloureuses sur le visage
  • Un teint grisâtre
  • Des sourcils amincis

Concrètement, il vous faut éviter :

  • Le lait, qui cause souvent des intolérances ;
  • L’alcool et les sodas qui contiennent une grande quantité de sucre ;
  • Le gluten : consommée en trop grande quantité elle engendre des inflammations comme une pâleur ou une rosacée ;
  • Les plats épicés qui ont tendance à aggraver les conséquences de la rosacée ;
  • Le chocolat : il a une action sur l’apparition de l’acné, à cause de la production d’une protéine, l’interleukine-1b, qui augmente le risque d’inflammation cutanée ;
  • La viande rouge cuite à trop forte température : elle se charge de molécules qui peuvent provoquer des rougeurs de peau, des rides ou encore un teint terne ;
  • Le sel, qui a tendance à assécher la peau.

Et voici les aliments que vous devriez privilégier[10] :

  • La courge butternut, les carottes et autres légumes et fruits orange qui contiennent des caroténoïdes, des antioxydants qui améliorent l’aspect de la peau ;
  • Les noix et tout particulièrement les noix du Brésil : celles-ci sont une importante source de sélénium, qui a un effet protecteur sur la peau ;
  • Les graines de lin (ou l’huile de lin), une source d’oméga-3 qui réduit les rougeurs et améliore l’hydratation de la peau ;
  • Les kiwis, les agrumes et les autres fruits et légumes riches en vitamine C, qui atténuent le vieillissement de la peau ;
  • Le thé vert, grâce aux nombreux antioxydants qu’il contient ;
  • Le saumon, puisqu’il est riche en omégas-3, qui combat l’inflammation et hydrate notre peau.

Et si vos problèmes de peau… venaient du cerveau ?

En parlant de mon psoriasis avec une naturopathe, elle m’a dit que, bien souvent, un psoriasis apparaissait après... une séparation !

J’ai trouvé cette théorie intéressante ; elle correspondait à ce que j’avais vécu peu avant de développer mon psoriasis : à l’âge de 5 ans, j’ai été séparé de mes parents pendant un an, et j’ai aussi dû changer d’école.

Je me suis toujours intéressé à la composante psychologique des maladies.

J’ai eu la chance de rencontrer un pionnier de ce sujet

Selon lui, la peau est une protection contre les agressions… y compris sur le plan psychique.

Le psoriasis, processus où notamment la peau se durcit, proviendrait d’un manque de tendresse dans l’enfance. Ce serait une intégration du fait que « le monde extérieur est dur » et qu’inconsciemment nous n’avons pas droit à la douceur.

Il a formulé d’autres interprétations intéressantes sur d’autres problèmes de peau.

Le spécialiste de cette discipline passionnante est Michel Odoul, l’auteur du livre Dis moi où tu as mal, je te dirai pourquoi.

J’ai la chance d’avoir développé un programme avec lui, dédié aux causes cachées des maladies. Je vous invite à le découvrir en cliquant ici.

Prenez soin de vous,

Rodolphe

 

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6 mars 2022 7 06 /03 /mars /2022 11:53
ROYAL MONACO MEDICINA: Vescica iperattiva: cause, sintomi e rimedi  Dr. Roberto Gindro copyright

Vescica iperattiva: cause, sintomi e rimedi

Introduzione

La vescica iperattiva (acronimo OAB dall’inglese “Over Active Bladder”) è una condizione caratterizzata dalla sensazione urgente di dover urinare più volte durante il corso della giornata, compresa la notte, tanto da determinare una rilevante riduzione della qualità di vita.

I disturbi della minzione di cui fa parte anche la condizione di vescica iperattiva prevedono l’alterazione di alcuni meccanismi automatici che riguardano la funzione di:

  • Sistema nervoso, centrale (SNC) e sistema nervoso periferico (SNP)
  • Rene
  • Vescica

La causa principale di vescica iperattiva è da ricercare in un’iperattività del muscolo detrusore vescicale, responsabile della fuoriuscita dell’urina durante la minzione, che si contrae in maniera eccessiva e con frequenti spasmi, innescando lo stimolo della minzione anche quando il livello di riempimento della vescica non sia adeguato. La sindrome della vescica iperattiva, corredata dai suoi sintomi più tipici, interessa nella maggior parte dei casi la popolazione adulto-anziana, ma non mancano situazioni in cui a soffrirne possono essere anche bambini o adolescenti.

I sintomi della vescica iperattiva sono comuni ai più diversi disturbi urinari ed annoverano:

 

  • Nicturia: necessità di urinare frequentemente durante la notte tanto da costringere il paziente al risveglio
  • Poliuria: eccessiva produzione ed escrezione di urina
  • Pollachiuria: numero eccessivo di minzioni diurne
  • Urgenza minzionale: stimolo alla minzione che insorge in maniera improvvisa, difficilmente controllabile e procrastinabile
  • Incontinenza urinaria da urgenza: perdita di qualche goccia di urina per via dello stimolo impellente difficilmente controllabile
  • Minzione difficoltosa (disuria)
  • Sensazione di svuotamento vescicale incompleto (tenesmo vescicale)
  • Ritenzione urinaria, ovvero incapacità di urinare o di svuotare completamente la vescica
  • Dolore addominale

Si tratta di una condizione relativamente frequente nella popolazione, potendo essere causata da svariate problematiche che vanno da condizioni poco preoccupanti ad altre più importanti e che richiedono un inquadramento specialistico urologico al fine di definirne la causa esatta, stabilendo così il trattamento più idoneo ed efficace.

La diagnosi di vescica iperattiva è prevalentemente clinica e prevede l’esecuzione di una dettagliata anamnesi e di uno specifico esame obiettivo da parte del medico, e viene coadiuvata dall’esecuzione di esami ematochimici (esami del sangue standard, esami delle urine ed urinocoltura) e di esami strumentali (TC, risonanza magnetica, ecografia vescicale, cistoscopia, esame urodinamico minzionale).

La cura per la sindrome da vescica iperattiva deve essere anzitutto eziologica, mirata cioè alla rimozione della causa sottostante. Spesso la causa rimane idiopatica, ovvero non individuabile, per tale motivo si fa ricorso ad un approccio combinato:

  • stile di vita
  • fisioterapia vescicale tramite esercizi di Kegel
  • terapia farmacologica a base di anticolinergici.

Poiché i trattamenti disponibili possono ridurre notevolmente i sintomi e migliorare la qualità di vita di chi ne soffre, è importante non trascurare i sintomi e mettere da parte eventuali remore nei confronti della necessità di rivolgersi al curante, che siano di natura sociale o personale (vergogna, timore, …).

Cause

Pur non essendo ancora stata individuata la causa eziopatogenetica, gli esperti adducono l’insorgenza della vescica iperattiva ad una alterazione funzionale del muscolo detrusore, normalmente responsabile della motilità vescicale (dilatazione della vescica durante il suo riempimento e contrazione durante il suo svuotamento con la minzione).

Anatomia semplificata della vescica

iStock.com/ttsz

Dal punto di vista anatomico la vescica è un organo cavo, impari e mediano, la cui funzione è quella di raccogliere temporaneamente l’urina prodotta dai reni, convogliata in vescica attraverso gli ureteri. Dalla vescica l’urina viene espulsa attraverso l’uretra periodicamente durante il corso della giornata con l’atto della minzione, mediante un un atto riflesso controllato dal midollo spinale.

Quando la vescica raggiunge una dilatazione tale da richiederne lo svuotamento, i recettori nervosi presenti sull’organo comunicano tale informazione al midollo spinale, che attraverso un atto riflesso fa partire l’input dello svuotamento tramite fibre nervose raggiunge il muscolo detrusore; quest’ultimo è formato da fibre appartenenti alla muscolatura liscia, avvolge interamente la superficie vescicale e la sua contrazione permette alla vescica di svuotarsi.

Proprio l’iperattività del muscolo detrusore rappresenta la causa principale della vescica iperattiva con lo stimolo impellente ad urinare diverse volte durante la giornata, molto più frequentemente rispetto alla normalità, e con emissione di urina a volte molto esigua, perché lo stimolo alla minzione si presenta quando ancora la vescica non ha raggiunto un volume e quindi un livello di riempimento adeguati.

L’iperattività del muscolo detrusore come causa di vescica iperattiva è idiopatica, ovvero di origine non nota (non sono ancora state individuate le cause anatomo–patologiche effettive di tale iperattività).

Fattori di rischio

Tra le condizioni in grado di favorire l’insorgenza di una vescica iperattiva ricordiamo:

  • Ipertrofia prostatica benigna (IPB): l’ingrossamento della prostata, soprattutto del suo lobo medio, provoca un’impronta sulla parete posteriore della vescica che ne riduce la capacità di riempimento portando ad una iperattività del muscolo detrusore.
  • Altre patologie a carico della prostata, come la sua infiammazione (prostatite) o la sua degenerazione neoplastica (carcinoma prostatico)
  • Presenza di calcoli o altri corpi estranei all’interno della vescica, in virtù dell’effetto d’irritazione della mucosa che attiva più frequentemente la contrazione del detrusore.
  • Pregressi interventi chirurgici sulla pelvi, soprattutto quelli di tipo urologico, ginecologico o di chirurgia generale, che possono portare a lesioni iatrogene ed altre complicazioni.
  • Cistite, condizione infettiva e infiammatoria della vescica, la cui mucosa irritata porta alla liberazione con maggior frequenza dell’urina anche a minimi livelli di riempimento; la cistite è molto frequente nelle giovani donne e negli anziani.
  • Uretrite acuta e cronica (infiammazione dell’uretra).
  • Affezioni genitali femminili (prolassi uterini, tumori dell’utero).
  • Obesità.
  • Consumo eccessivo di sostanza eccitanti come la caffeina.
  • Menopausa nella donna.
  • Invecchiamento fisiologico delle strutture cerebrali e del sistema nervoso centrale.
  • Indebolimento della muscolatura pelvica, spesso secondario a gravidanze e parti multipli.
  • Età avanzata.
  • Fumo e alcool.
  • Ictus o altre patologie neurologiche cerebrali.
  • Meccanismo di azione di alcuni e farmaci e loro effetti collaterali, come i diuretici.

Sintomi

La vescica iperattiva può essere clinicamente classificata in 2 sindromi principali sulla base della presenza o assenza del sintomo dell’incontinenza urinaria (ovvero la perdita involontaria di urina).

  • Vescica iperattiva “bagnata”, in presenza d’incontinenza che si manifesta con emissione involontaria e molto frequente di urina: questo si riflette in maniera particolarmente negativa sulla qualità di vita.
  • Vescica iperattiva “asciutta”: in questo caso il soggetto riesce a mantenere la continenza urinaria, presentando quindi una forma meno grave della patologia.

I sintomi principali che fanno parte della sindrome della vescica iperattiva sono:

  • Nicturia: necessità di urinare frequentemente durante la notte, tanto da costringere il paziente al risveglio (almeno due volte a notte) con associati disturbi della qualità del sonno.
  • Poliuria: eccessiva e patologica produzione di urina, e quindi della sua escrezione, con l’atto della minzione.
  • Pollachiuria: simile alla nicturia, poiché prevede un numero eccessiva di minzioni ma questa volta sono considerate solo quelle diurne, con necessità di urinare superiore alle otto volte al giorno.
  • Urgenza minzionale: si intende uno stimolo alla minzione che insorge in maniera improvvisa, difficilmente controllabile e procrastinabile; nel momento in cui compare lo stimolo ad urinare vi è notevole difficoltà nel trattenere l’urina con rischio molto alto che si presenti anche incontinenza.
  • Incontinenza urinaria da urgenza: spesso secondaria all’urgenza minzionale, prevede la perdita di qualche goccia di urina per via dello stimolo impellente difficilmente controllabile.

Spesso un soggetto con vescica iperattiva presenta altri sintomi associati, soprattutto di tipo urinario:

  • Minzione difficoltosa (disuria)
  • Flusso urinario basso e interrotto
  • Sensazione di svuotamento vescicale incompleto (tenesmo vescicale)
  • Ritenzione urinaria, ovvero incapacità di urinare o di svuotare completamente la vescica
  • Aumento dello stimolo della sete
  • Dolore addominale principalmente nei quadranti centrali, epigastrio mesogastrio ed ipogastrio
  • Astenia e malessere generalizzato

 

Diagnosi

Il percorso diagnostico per stabilire le cause alla base di una iperattività del muscolo detrusore e quindi della vescica iperattiva inizia con una dettagliata anamnesi, che consiste in una sorta di intervista medico-paziente che permette di ricostruire la storia clinica recente e passata del soggetto, attraverso domande riguardanti:

  • Numero di volte giornaliere in cui avviene la minzione, considerando sia gli atti durante il giorno che durante la notte
  • Caratteristiche principali della minzione ed eventuale presenza e durata dei sintomi urinari associati
  • Abitudini alimentari
  • Presenza di disturbi dell’alvo (diarrea e/o stitichezza)
  • Assunzione di farmaci per individuarne eventuali effetti collaterali
  • Presenza di patologie sottostanti
  • Pregressi interventi chirurgici a livello pelvico, soprattutto quelli di pertinenza urologica e ginecologica
  • Impatto della problematica e dei sintomi sulla qualità di vita del paziente utile sin da subito per classificare la gravità del quadro clinico

Un dettagliato esame obiettivo è fondamentale nel ricercare i segni oggettivi ed i sintomi soggettivi riferiti dal paziente:

  • esame semeiologico dell’addome, dove si potrà riscontrare ad esempio un globo vescicale o la presenza di dolore in diversi quadranti
  • esplorazione digito-rettale, fondamentale per individuare eventuali problematiche di pertinenza prostatica nell’uomo
  • esplorazione vaginale nella donna per la valutazione del tono del pavimento pelvico

Dopo questa fase l’ipotesi diagnostica potrà essere confermata dall’esecuzione di altri esami:

  • esami ematochimici, con i quali è possibile valutare:
  • esame delle urine standard ed urinocoltura nel sospetto di una cistite o altre problematiche a carico dell’apparto urinario
  • esami radiologici strumentali come l’ecografia, la TC o la risonanza magnetica, utili per lo studio di patologie organiche (soprattutto anomalie a livello vescicale come calcoli, diverticoli, tumori o corpi estranei). Inoltre, l’ecografia è fondamentale per lo studio del residuo vescicale post-minzionale, ovvero valutare il volume di urina che rimane in vescica dopo una minzione
  • cistoscopia, per la visione diretta della vescica e di sue eventuali alterazioni patologiche
  • esame urodinamico per la valutazione funzionale della minzione: descrive la capacità di riempimento e svuotamento della vescica.
  • uroflussometria: permette di misurare il volume e la velocità del flusso urinario

Come in tutti gli altri casi di disturbi urinari il medico inviterà il paziente alla compilazione di un “diario minzionale”, che permette di annotare giorno per giorno:

  • il numero di minzioni eseguite durante il giorno e la notte
  • il volume urinario emesso
  • eventuali episodi di incontinenza verificatesi
  • eventuale necessità di utilizzo di dispositivi per l’incontinenza

Diagnosi differenziale

Per poter parlare di vescica iperattiva è necessario escludere altre condizioni o patologie che prevedono l’impellente esigenza di dover urinare, le principali condizioni che entrano in diagnosi differenziale sono:

  • Infezioni e infiammazioni delle vie urinarie (IVU)
  • Alterazioni del sistema nervoso periferico
  • Vescica neurogena spastica: un danno alle strutture nervose che innervano il muscolo detrusore, portano quest’ultimo a contrarsi in maniera irregolare con una urgenza minzionale che porta a numerosi atti di minzione durante la giornata
  • Ostruzioni dell’apparato urinario basso (vescica ed uretra)
  • Tumori della vescica

 

Cura

Nella maggior parte dei casi la vescica iperattiva è un problema non grave e, sebbene molte persone provino imbarazzo a discutere di problemi associati alla minzione, è importante trovare il coraggio di aprirsi con il curante (o con lo specialista urologo) perché trascurare tali problematiche può rapidamente condurre ad una riduzione della qualità di vita anche notevole.

Per il trattamento della vescica iperattiva è necessaria una terapia di tipo eziologico, ovvero mirata alla rimozione della causa sottostante, attraverso:

  • Farmaci antibiotici ed antinfiammatori in caso di cistite o prostatite
  • Intervento chirurgico in caso di patologie organiche come calcoli vescicali o patologie tumorali della vescica o della prostata

Per la risoluzione farmacologica della vescica iperattiva si possono inoltre usare farmaci anticolinergici a base di ossibutinina (Ditropan®), tolterodina (Detrusitol®) o similari, che prevedono un blocco parziale della trasmissione nervosa responsabile della contrazione eccessiva del muscolo detrusore della vescica. Tale terapia riesce a migliorare la qualità della vita del soggetto riuscendo a ridurre in maniera più o meno efficace:

  • frequenza di minzione
  • urgenza minzionale
  • episodi di incontinenza urinaria
  • tenesmo vescicale

Tra le altre possibilità di trattamento, spesso complementari, ricordiamo:

  • Esercizi di Kegel: una sorta di “fisioterapia della vescica”, che aumenta la capacità di controllare il muscolo detrusore e regolare più attentamente la funzionalità minzionale. Si parla anche di “training vescicale” che permettono il rinforzo della muscolatura del pavimento pelvico basata anche sul biofeedback vescicale, utile nella corretta gestione dello svuotamento vescicale durante ogni minzione. Per un miglioramento dei sintomi possono essere necessari periodi di tempo che vanno dalle sei alle otto settimane.
  • Neuro-modulazione sacrale: prevede l’impianto di un pacemaker vescicale a livello sacrale che regola i segnali nervosi vescicali riducendo gli stimoli eccessivi tipici della vescica iperattiva

Alcuni accorgimenti permettono infine di prevenire e ridurre notevolmente la sintomatologia urinaria legata alla vescica iperattiva:

  • regolare attentamente l’introito di liquidi, riducendolo soprattutto la sera prima di coricarsi per evitare spiacevoli episodi di nicturia
  • evitare l’abuso di alcool, di caffeina/teina
  • evitare cibi piccanti o troppo speziati, che possono irritare la mucosa vescicale
  • regolare il dosaggio dei farmaci diuretici o antipertensivi e l’orario della loro assunzione
  • cambiamenti dello stile di vita che porti al mantenimento di un peso forma con una dieta equilibrata, all’esecuzione di attività fisica e all’astensione dal fumo
  • utilizzo di ausili contro l’incontinenza

 

La vescica iperattiva ha una prognosi essenzialmente buona e solo raramente il trattamento, sia farmacologico che preventivo, risulta inefficace.
Nel caso in cui i sintomi siano severi, con la terapia che risulta refrattaria ed inefficace e con una notevole riduzione della qualità di vita del paziente, si potrà arrivare in extrema ratio all’esecuzione di interventi chirurgici che risolvano definitivamente il problema della vescica iperattiva. Ad oggi i due tipi di interventi che vengono eseguiti a tale scopo sono:

  • cistoplastica di ampliamento per aumentare il volume urinario necessario alla raccolta di urine prima di una minzione,
  • derivazione urinaria, con l’abboccamento degli ureteri ad un ansa intestinale con by-pass della vescica che in casi selezionati potrà essere rimossa chirurgicamente.

 

A cura del Dr. Dimonte Ruggiero, medico chirurgo

 

Fonti e bibliografia

  • “Malattie dei reni e delle vie urinarie” – F.P. Schena, F.P. Selvaggi, L. Gesualdo, M. Battaglia. Ed. McGraw-Hill – quarta edizione.
  • Semeiotica medica. R. Muti. – ed. Minerva Medica.

Articoli ed approfondimenti

Importante

Revisione a cura del Dott. Roberto Gindro (fonti principali utilizzate per le analisi http://labtestsonline.org/ e Manual Of Laboratory And Diagnostic Tests, Ed. McGraw-Hill).

Le informazioni contenute in questo sito non devono in alcun modo sostituire il rapporto medico-paziente; si raccomanda di chiedere il parere del proprio dottore prima di mettere in pratica qualsiasi consiglio od indicazione riportata.

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2 mars 2022 3 02 /03 /mars /2022 08:00
Royal Monaco MEDECINE / Pour bien vieillir, prenez soin de vos télomères

Chers amis, 


Nous vivons à une époque où avancer en âge n'est pas toujours synonyme de souffrance et de désespoir. 

La science et le soin que nous apportons à notre santé mettent chaque jour davantage à notre portée une vieillesse plus active et plus sereine. 

Malgré tout, vieillir fait peur. 

Observer son corps qui répond peu à peu moins bien, sa tête qui n’est plus aussi vive, constater que l’on est moins présent à son entourage n’est pas facile.

Pour autant, devons-nous courir après la “jeunesse éternelle” comme certaines recherches récentes  essaient de nous le promettre ? 

A quelle heure biologique vos cellules sont-elles programmées pour s’arrêter ? 

Ce sont souvent les détails les plus insignifiants qui conduisent aux plus grandes découvertes.

En 1971, le biologiste russe, Alekseï Olovnikov, émet pour la première fois l'hypothèse que la durée de vie maximale des cellules en culture dépend du raccourcissement progressif de leurs télomères

Ces télomères, de petites structures situées au bout des chromosomes, agiraient comme une horloge biologique déterminant la durée de vie des cellules. 

Jusqu'alors on pensait que leur seul rôle consistait à éviter que les chromosomes ne s'effilochent, un peu comme le ferait un lacet dénué de protection en plastique. 

Leur existence avait été démontrée dès les années 1930, mais leur composition et leur façon de fonctionner restaient énigmatiques. 

Pourtant, ce "capuchon" en apparence anodin devait, bien des années plus tard, faire souffler un vent d'enthousiasme dans les rangs des scientifiques. 

Une question de vie ou de mort

Nos cellules connaissent un cycle de vie plus ou moins long. 

Elles se divisent un certain nombre de fois avant de mourir, c'est le phénomène de l'apoptose (une sorte de ”suicide cellulaire”). 

Ainsi, chaque jour plusieurs dizaines de milliards de cellules disparaissent et sont remplacées par de nouvelles cellules. 

Ce mécanisme est vital car il permet à notre organisme tout entier de se régénérer en permanence.

Il y a plusieurs facteurs complexes qui conduisent les cellules à déclencher le processus d'apoptose, et les télomères en font partie.

Quand elle diminue, nous vieillissons 

Dès 1985, Elisabeth Blackburn (prix Nobel de médecine), Carol Greider et Jack Szostak identifient la télomérase, une enzyme qui permet la synthèse et la croissance des télomères. 

Tout au long de sa carrière (ses recherches lui vaudront un prix Nobel de médecine en 2009), Elizabeth Blackburn s'appliquera à démontrer que la télomérase joue un rôle crucial dans le vieillissement cellulaire. 

En effet, à mesure que l'activité de la télomérase diminue, une certaine érosion des télomères se manifeste et ces derniers raccourcissent. 

Au bout d'un certain temps cela peut mener à la perte d'informations génétiques nécessaires au fonctionnement cellulaire et à terme à la mort de la cellule.

Le facteur temps joue un rôle essentiel dans la dégradation des télomères : les télomères les plus courts sont généralement observés chez les personnes âgées alors que les nouveaux nés possèdent les télomères les plus longs. 

Le raccourcissement des télomères aurait donc un lien avec le vieillissement et la dégradation progressive de notre organisme.

C'est la taille qui compte !

De récentes études1 démontrent qu'en donnant un coup de fouet à la télomérase il serait possible de stopper le raccourcissement des télomères et ainsi d’inverser un vieillissement prématuré. 

Car la recherche a montré que l’érosion des télomères cause deux problèmes principaux.

Le premier c’est un vieillissement prématuré.

Le Docteur Chantal Autexier, chercheuse aux Fonds de recherche du Québec a notamment mené une étude2 qui fait le rapprochement entre les télomères et les syndromes de vieillissement prématuré chez l’homme. 

Le raccourcissement des télomères serait aussi responsable des effets délétères dus au vieillissement naturel comme la cataracte, l’arthrose, l’ostéoporose3, l’athérosclérose4, le grisonnement des cheveux ou encore la neuro-dégénérescence.

Le second problème que posent des télomères plus courts, c’est le déclenchement de maladies.  

Des gériatres nord-américains5 ont comparé deux groupes de centenaires dans l'optique d'analyser la possibilité d'un lien entre l’état de santé et la longueur des télomères. 

Dans le premier groupe, les individus ne souffraient d'aucune pathologie particulière. 

Dans le second groupe en revanche les sujets étaient atteints d’un ou plusieurs problèmes de santé (hypertension, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, démence, cancer, maladie pulmonaire, diabète...).

La mesure de la longueur des télomères a été faite à partir de lymphocytes sanguins et a démontré que les centenaires en bonne santé présentaient des télomères environ 35 % plus longs que ceux qui souffraient de pathologies

Mais avec cette découverte une question se pose : est-ce la bonne santé qui est associée à la longueur des télomères… ou la longévité ?  
(la suite ci-dessous)
Annonce spéciale

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Suite de la lettre de ce jour :

Télomérase : Dr Jekyll ou Mr Hyde ? 

Les chercheurs se demandent actuellement si en maintenant les télomères dans leur état d'origine, on ne pourrait pas parvenir à une sorte d'immortalité cellulaire et donc atteindre l'éternelle jeunesse. 

La piste paraît prometteuse mais lorsqu'on se penche sur la façon dont se forment les cancers, le doute s'installe. 

En effet, les cellules cancéreuses présentent la faculté de ne jamais entrer en état de sénescence. 

Ces cellules trompe-la-mort bénéficient d'une réactivation permanente de la télomérase qui leur permet d'être extrêmement résistantes et propres à se diviser indéfiniment ! 

Elles se mettent alors à proliférer ce qui donne naissance à la tumeur primitive puis plus tard aux métastases qui vont coloniser les tissus environnants. 

Forcément cela mène à la question suivante : utiliser la télomérase comme élixir de jouvence pourrait-il engendrer des cancers en cascade ?

Eh bien la réponse est mitigée. 

Cette question légitime hante les nuits de nombreux chercheurs.

Leurs travaux6 sont parfois rassurants. Le biologiste Woodring Wright qui a participé à ces recherches affirme par exemple : 

« Nous démontrons clairement que l'ajout de télomérase dans des cellules humaines en culture ne provoque pas leur évolution en cellules cancéreuses. » 

Son équipe est parvenue à multiplier des cellules humaines plus de deux cents fois au-delà de leur espérance de vie programmée sans pour autant noter l'apparition de cellules cancéreuses. 

Selon le Dr Wright, la télomérase permet uniquement aux cellules cancéreuses de continuer à se multiplier mais elle n'est pas à l'origine de leurs caractéristiques malignes.

Malheureusement d'autres spécialistes se montrent moins enthousiastes... 

C'est le cas d'Elizabeth Blackburn, dont j'ai évoqué les recherches précédemment, qui qualifie la télomérase de "Docteur Jekyll et Mister Hyde". 

Voici ce qu'elle nous dit à ce sujet : « il n’existe aucun médicament qui augmente de façon sûre l’activité de la télomérase chez l’homme car nos cellules courent toujours un risque de devenir cancéreuses, processus que la télomérase facilite.»7 

L'hygiène de vie ou la véritable cure de jeunesse

La piste de la jeunesse éternelle par le biais de la télomérase me semble encore trop fragile et risquée. 

En revanche, tout faire pour conserver des télomères solides et longs est une bonne piste pour nous préserver d’un vieillissement prématuré.  

Et bonne nouvelle : c'est à la portée de tout le monde !

Je m'appuie encore une fois sur les propos d'Elizabeth Blackburn :

« Nous savons qu’augmenter la télomérase n’est pas une bonne solution. Mais il en existe d’autres qui ne coûtent rien et qui peuvent favoriser la préservation des télomères : faire de l’exercice, bien dormir, trouver le moyen de faire face le mieux possible aux situations stressantes. » 

En d'autres termes, avoir une bonne hygiène de vie pourrait être la clé. 

Des études ont mis en évidence le lien entre notre mode de vie et les fonctions télomériques8

Elles ont démontré que les personnes étant soumises à des stress psychologiques importants et continus voient leurs télomères se raccourcir de façon significative.

En revanche, 4 facteurs permettant de préserver les télomères ont été identifiés :
  • L’adoption d’un mode de vie sain (10 % de longueur de télomère en plus par rapport à un groupe témoin n’ayant pas modifié ses habitudes de vie) ;
  • Une alimentation riche en antioxydants, en oméga 3, en vitamines A,C, E, B6, B9, et B12 ;
  • La pratique du jeûne ;
  • La pratique de la méditation.
 
Et vous, quels sont vos secrets pour rester jeunes et en bonne santé ? Partagez-les moi 
en commentaires.

A bientôt,
    
Laurent des éditions Nouvelle Page

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