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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 07:28
ROYAL MONACO MEDECINE :Comment vous protéger de la pollution atmosphérique ?  

Chère amie, cher ami, 

Lorsque l’air que nous respirons est pollué, comment faire pour s’en protéger ? C’est d’autant plus difficile pour certains d’entre nous, qui habitent ou travaillent dans des environnements pollués. 

Vous en savez maintenant un peu plus sur les conséquences de la pollution électromagnétique[1], dont je vous ai parlé dans une série de précédentes lettres, mais qu’en est-il de la pollution atmosphérique ? 

En ce milieu de printemps, les nuages d’ozone et de particules fines s’accumulent sur nos villes. Récemment, l’ouest de la France et la Bretagne ont fait l’objet d’un pic de pollution persistant lié à des conditions atmosphériques exceptionnelles. 

J’habite dans le sud de la France et, lorsque je pars en randonnée, même à quelques kilomètres de la côte, très vite, je ne vois plus la mer, mais une chape grise qui masque l’horizon. 

De même, lorsque l’on approche de Paris par temps clair et sans vent : ce brouillard gris qui stagne au-dessus de la capitale ne peut pas vous échapper. C’est la fameuse pollution à l’ozone et aux particules fines, celle que vous respirez sans doute si vous habitez en région parisienne. 
 

Difficile de vivre sans respirer !

Nous avons tous vu ces images urbaines venues d’Asie où, dans les rues des grandes cités polluées, beaucoup portent un masque « anti-pollution ». 

Sont-ils efficaces ? Rien de moins certain ! 

« Ce qui inquiète surtout l’ANSES, c’est que "le port d’un masque peut donner un faux sentiment de protection", selon les mots de Guillaume Boulanger. Les cyclistes équipés se sentent ainsi "autorisés" à pédaler au milieu des pots d’échappement des boulevards les plus fréquentés, alors que c’est précisément ce qu’il faut éviter. » [2] 

Certes, ces masques peuvent protéger en partie des particules fines (et des virus en cas d’épidémie), mais certainement pas des autres gaz polluants. Alors, que faire ?  
 

Quels sont les risques d’une telle pollution ? 

Les particules dites « fines », émises principalement par le trafic routier, ont une taille inférieure à 2,5 microns. On les nomme PM2.5. 

Une fois inhalées, elles atteignent les alvéoles pulmonaires et peuvent induire une réponse locale ou générale qui va avoir un impact sur le fonctionnement du cœur et des poumons. De nombreuses études montrent que la pollution de l’air est impliquée dans un vaste éventail de maladies, incluant des maladies respiratoires et cardiovasculaires, une réduction de la variabilité du rythme cardiaque, une perturbation du fonctionnement pulmonaire, des troubles de la fonction cognitive, une augmentation de la mortalité et une diminution de l’espérance de vie. 

Il y a aussi nos enfants qui, à pieds ou dans leur poussette, sont souvent à hauteur des pots d’échappement et manifestent des bronchiolites, bronchites chroniques, asthmes et autres allergies. 
 

Savez-vous que la pollution urbaine provoque ou aggrave toutes les allergies ?

On a enregistré en effet une augmentation de 2 à 7 % des passages aux urgences pour crise d’asthme lorsqu’on passe d’un niveau bas à un niveau haut de pollution. Les allergènes, en particulier les pollens, ont effectivement une relation complexe avec les polluants de l’air, car ceux-ci aggravent la toxicité du pollen : 
 

  • Les particules fines (ozone, SO2 ou NO2) fracturent les pollens et les rendent émetteurs d’allergènes ; 
     
  • Certains polluants gazeux (NO2), ainsi que l’eau, provoquent l’émission de particules nocives par les pollens ; 
     
  • Ces polluants se déposent sur les pollens pendant le « voyage » de ceux-ci dans l’air et les rendent plus agressifs. 
     

Par ailleurs, les particules fines inhalées irritent les muqueuses respiratoires et oculaires, rendant les voies respiratoires plus réceptives et facilitant l’accessibilité des pollens dans l'organisme. La sensibilité des individus aux pollens est ainsi accrue lors des pics de pollution. C’est pourquoi même dans les villes où il y a peu de verdure, la population est sensible aux allergies[3]. 
 

Un diabète sur sept serait dû à la pollution

Cette estimation est issue de données médicales portant sur 1,7 million d’anciens combattants américains suivis en moyenne pendant huit ans et demi. Les chercheurs pensent que la pollution diminue la production d’insuline et provoque une inflammation qui empêche l’organisme de convertir le glucose du sang en énergie[4]. 

La pollution ambiante aux particules fines contribue chaque année à provoquer 3,7 millions de morts prématurées dans le monde, principalement en raison de ses effets sur le système cardiovasculaire[5]. 
 

Une bonne alimentation contribue à diminuer les effets néfastes de la pollution 

Une alimentation riche en fruits et légumes, apportant des antioxydants et un certain nombre de nutriments, pourrait aider à contrer les effets néfastes de la pollution sur le système respiratoire. Une étude[6] a évalué la relation entre le déclin de la fonction pulmonaire et la consommation d’antioxydants alimentaires. Les résultats montrent qu’une alimentation globalement plus riche en fruits était associée à un déclin moins rapide du volume expiratoire. Une association entre la consommation de tomates et un ralentissement du déclin du volume respiratoire a également été observée. En effet, la tomate est particulièrement riche en lycopène, un caroténoïde aux propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. 

Personnellement, je vous conseillerais, ainsi que je le détaille dans une de mes lettres[7] : 
 

  • de consommer régulièrement des œufs, afin d’apporter des acides aminés soufrés qui sont essentiels pour la détoxication de l’organisme ; 
     
  • de consommer régulièrement des fruits rouges qui apportent un maximum d’antioxydants protégeant la vision et le cœur ; 
     
  • de consommer régulièrement des acides gras (oméga-9 et 3) avec les huiles d’olive, de colza et les petits poissons gras comme la sardine, le maquereau, etc. ; 
     
  • de limiter sa consommation de graisses animales saturées (viandes grasses, charcuteries, fromages…) qui aggravent les réactions inflammatoires ; 
     
  • de ne consommer que des sucres à faible indice glycémique8 afin de se protéger des risques métaboliques (résistance à l’insuline, diabète) liés à la pollution. 
     

Une étude portant sur 2 478 personnes[8] a également montré que celles qui mangeaient du curry avaient une meilleure fonction pulmonaire. Les chercheurs ont attribué cet effet bénéfique à la présence de curcumine dans le curry, connue pour ses effets antioxydants et anti-inflammatoires.[9] 

 

 

Les compléments nutritionnels protecteurs 

Les acides gras oméga-3 

Les effets des acides gras oméga-3 sur la réponse oxydative induite par l’exposition aux particules fines (les PM2.5) ont également été évalués sur des personnes habitant à Mexico. Les effets des polluants inhalés comme les PM2.5 sont partiellement inhibés grâce aux antioxydants du fluide respiratoire, comme le glutathion ou la superoxyde dismutase (SOD). On a observé que la prise d’oméga-3 provenant d’huile de poisson, à raison de 2 grammes par jour pendant quatre mois, a augmenté l’activité de l’enzyme antioxydante « superoxyde dismutase » (SOD) de 49 %, le niveau de glutathion[10] de 62 % et diminué l’oxydation des lipides de 72 %. Les acides gras oméga-3 semblent donc moduler le stress oxydant induit par l’exposition aux PM2.5, en augmentant l’activité des antioxydants endogènes[11] . 

Une analyse à petite échelle, faite en 2012 aux États-Unis, a aussi indiqué que les oméga-3 protègent des effets nuisibles de la pollution atmosphérique.[12]  
 

Les vitamines du groupe B

Une étude[13] a recruté dix volontaires en bonne santé, non-fumeurs et âgés de 18 à 60 ans. Tous ont reçu un placebo pendant quatre semaines, avant d’être exposés pendant deux heures à une atmosphère ambiante concentrée en PM2.5. Ensuite, on leur a administré un complément alimentaire contenant un mélange de vitamines B pendant quatre semaines, et ils ont à nouveau été soumis pendant deux heures à une atmosphère concentrée en PM2.5. Les résultats montrent que l’exposition à une atmosphère ambiante concentrée en PM2.5 a des effets physiologiques conséquents sur le rythme cardiaque et sur le nombre de globules blancs. 

Une lettre de Jean-Marc Dupuis de juin 2017[14] mentionne une étude de 2010 qui a montré que la prise quotidienne de 800 microgrammes d’acide folique (B9), de 500 microgrammes de vitamine B12 et de 20 milligrammes de vitamine B6 pendant deux ans, ralentissait la diminution du volume cérébral observée chez les malades d’Alzheimer. Les patients qui manquaient le plus de vitamines B au départ et qui en ont été supplémentés, ont connu une réduction moitié moindre de leur cerveau par rapport à ceux qui avaient pris un placebo[15]. 

 

En 2013, une étude du même type a montré que les vitamines B réduisaient les dommages infligés au cerveau dans les zones spécialement touchées par Alzheimer[16]. Dans certaines zones du cerveau, la vitesse de rétrécissement des tissus a été divisée par sept ! 
 

Vos armes contre la pollution : les vitamines E et C, l’acétyl cystéine, la silymarine et le glutathion

Lorsque l’on expose directement des individus à des particules fines, les marqueurs des lésions sur les lipides et les protéines augmentent, et le niveau des antioxydants comme le glutathion, la vitamine E et les thiols, diminue. D’autre part, l’activité de certaines enzymes antioxydantes comme la catalase ou le glutathion peroxydase, en sont affectées. Lorsqu’on supplémente ces mêmes individus en vitamines C et E, les marqueurs des lésions sur les lipides et les protéines diminuent, et les défenses antioxydantes enzymatiques et non enzymatiques sont améliorées. Une supplémentation en vitamines antioxydantes pourrait donc être bénéfique pour réduire le stress oxydant créé dans l’organisme par la pollution de l’air[17]. 

L’acétyl cystéine serait particulièrement efficace pour nous protéger de la pollution broncho-pulmonaire et du stress oxydatif qu’elle provoque[18]. Elle est également un précurseur d’une petite molécule que fabrique notre foie, qui est absolument nécessaire à la santé et à la protection vis-à-vis de la pollution : le glutathion[19]. La prise régulière de certains médicaments comme le paracétamol, altère considérablement sa synthèse. 

Le taux de glutathion est généralement correct chez les jeunes adultes. Mais à partir de 40 ans, il chute brutalement[20]. Si vous ne faites rien, votre taux de glutathion sera divisé par 4 entre 40 et 60 ans. 

La consommation régulière de fruits et légumes est absolument nécessaire à la préservation de votre taux de glutathion. Ayez une préférence pour les asperges, les choux, les brocolis, les pommes de terre, les poivrons, les carottes, les oignons, les courges, les épinards, l'ail, les tomates, les pamplemousses, les pommes, les oranges, les pêches, les bananes et les melons. Le cresson d'eau, la moutarde, le raifort, le navet, le rutabaga, le chou-rave, le gombo et les flageolets verts contiennent aussi des précurseurs du glutathion. Et surtout, n’oubliez pas… les framboises au petit déjeuner ![21]. Tous ces fruits n’auront cette propriété que s’ils sont consommés frais et sans pesticides (privilégiez-les donc de qualité biologique). 

La silymarine est également un protecteur hépatique qui favorise la synthèse du glutathion. Elle est particulièrement recommandée après des traitements toxiques pour le foie et lorsque la pollution menace cet organe. 

L’antioxydant « acide R-alpha lipoïque » est essentiel au recyclage des autres antioxydants tels les vitamines C et E. Il contribue à la détoxication de l’organisme et à sa protection à la fois vis-à-vis du stress oxydant et du stress glyquant[22], qui augmente notre risque cardiovasculaire. Il sera donc particulièrement conseillé si l’on craint que la pollution favorise l’apparition d’un diabète. 

Citons, pour terminer, trois complexes particulièrement recommandés en cas d’expositions à la pollution atmosphérique (la liste n’est pas exhaustive) : 
 

  • Le complexe DETOXSSENTIEL PA de « Thérasciences » est conseillé en cures courtes et répétées d’une dizaine de jours, après des séjours en milieux pollués. Il associe 50 mg de glutathion sous la forme S-acétyl, issu de la biotechnologie « EMOTHION », garantissant une biodisponibilité et une qualité optimale, des acides aminés soufrés, de l’acide lipoïque, de la sauge sclarée, de la silymarine, de l’acide carnosique de romarin et du glucoraphane de brocoli. 
     
  • Le DETOXIK  de « Copmed », qui associe aux vitamines du groupe B, de la chlorella, du sélénium, du zinc, des extraits de melon précurseurs d’enzymes antioxydantes, un extrait de brocoli breveté, de la taurine, du glutathion, des acides aminés soufrés, du malate de magnésium et du citrate de potassium. Ce complexe est plus particulièrement adapté à la détoxication des métaux lourds. 
     
  • Enfin, le QUANTAKEL de « PhytoQuant », qui associe à la chlorophylle magnésienne divers extraits végétaux, de la spiruline et des algues.  
     

Chère amie, cher ami, j’espère qu’après la lecture de cette lettre, vous ne considérerez plus la pollution atmosphérique comme une fatalité : oui, vous pouvez et vous devez vous en protéger en améliorant votre alimentation et en faisant des cures courtes, mais répétées, de certains compléments si vous vous sentez particulièrement exposés. 

Surveillez bien votre boîte mail, 

Docteur Dominique Rueff 

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27 avril 2019 6 27 /04 /avril /2019 19:34
Royal Monaco medecine: L’urine est une « fenêtre » sur votre état de santé intérieur

 

L’urine est une « fenêtre » sur votre état de santé intérieur. C’est un système d’alerte rapide sur les problèmes de santé qui se développent dans votre corps.  

Apprendre à réagir aux différentes couleurs peut vous épargner de sérieux problèmes de santé.  

Voici un petit guide… 

Urine de couleur blanc transparent

C’est que vous buvez trop d’eau [1].  

Attention : on entend souvent que si l’on boit trop, les minéraux sont vidangés par l’urine. Ce n’est pas vrai.  

En réalité, en buvant trop d’eau vous allez trop diluer les minéraux dans votre sang.  

En effet, vos reins sont débordés dans leur tâche de réguler la concentration du sang en sodium, calcium, magnésium et potassium [2].  

C’est particulièrement ennuyeux si vous faites beaucoup d’exercice physique.  

Le déséquilibre de votre balance minérale provoque :  

 

  • Une baisse de vos niveaux d’énergie  
     
  • Des crampes et spasmes  
     
  • La diarrhée  
     
  • Des vomissements  
     

Par ailleurs, l’excès d’eau provoque une augmentation de votre volume de sang. En réponse à cette situation inhabituelle, vos cellules vont se gonfler d’eau. Le problème est que certaines cellules supportent très mal de se gonfler d’eau. C’est le cas des cellules du cerveau et des neurones. Ce gonflement peut provoquer un œdème cérébral dont les symptômes sont les suivants : convulsions, coma, arrêt respiratoire, hernie cérébrale, décès…  

Enfin, certaines vitamines se dissolvent dans l’eau. En buvant trop, vous risquez de les laisser s’échapper. C’est le cas de la vitamine C et des vitamines du groupe B [3].

Jaune (ou jaune clair)

Tout va bien. Vous êtes en bonne santé et bien hydraté !

Jaune foncé

Acceptable, mais ne tardez pas à boire de l’eau.

Couleur ambre

Vous ne buvez pas assez d’eau. Vous risquez la déshydratation.

Si votre urine sent l’ammoniac

C’est probablement que vous êtes déshydraté.  

Il se pourrait aussi que vous ayez des caillots dans la vessie, une infection, une maladie sexuellement transmissible. Ou tout simplement que vous ayez atteint la ménopause.

Couleur caramel

Il se peut que vous ayez une maladie du foie.  

Ou alors vous souffrez d’une sérieuse déshydratation.  

Buvez beaucoup d’eau.  

Consultez votre médecin si le problème persiste !

Couleur orange

Vous ne buvez pas assez. Il est aussi possible que vous ayez un problème de foie ou de canal biliaire. Consultez votre médecin.  

Enfin, il arrive que la couleur orange soit liée aux colorants alimentaires.

Urine qui mousse ou qui pétille !

Si cela se produit rarement, il n’y a pas d’inquiétude.  

Si c’est récurrent, cela peut avoir deux causes :  

 

  • Votre régime est trop riche en protéines  
     
  • Vous faites de l’hypertension ou du diabète  
     
  • Vous avez un problème de reins…  
     

Ne tardez donc pas à consulter votre médecin.

Urine rose ou rouge

Vous avez sûrement mangé des betteraves, des myrtilles ou de la rhubarbe au dernier repas.  

Si ce n’est pas le cas, c’est probablement du sang.  

Ce n’est pas toujours grave, mais il faut vraiment consulter un médecin. Cela pourrait être :  

 

  • Une maladie des reins  
     
  • Une infection des voies urinaires  
     
  • Un problème de prostate  
     
  • Voire une infection aux métaux lourds (plomb, mercure) 
     

Urine bleue ou verte !

Ce problème est rare, mais il existe.  

Il peut s’agir d’une maladie génétique peu courante.  

Cela peut aussi être causé par une infection bactérienne des canaux urinaires.  

Certains médicaments peuvent provoquer cette couleur. Ou alors des colorants alimentaires.  

Ce n’est pas mortel, mais si cela ne passe pas, parlez-en à votre médecin.

Urine trouble

Cela peut avoir plusieurs origines :  
 

  • Une infection du canal urinaire  
     
  • Problème de reins  
     
  • De la lymphe qui se déverse dans l’urine (chyluria)  
     
  • Problème d’hormone antidiurétique  
     

Si en plus cela vous fait mal ou si vous avez souvent besoin de vous soulager, consultez un médecin.

Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas

Observer votre urine à l’œil nu donne des informations utiles.  

Mais vous pourriez en savoir bien plus en effectuant une analyse d’urine. 

Par exemple, le sang dans les urines (un problème à ne pas ignorer) n’est pas toujours observable à l’œil nu.  

Autre exemple, vos urines donnent une indication fiable de vos taux de sucre et donc de votre risque de diabète (de type 2).  

C’est pourquoi je vous encourage à effectuer une analyse d’urine quand votre médecin vous le propose.

Dernier conseil

Les deux substances connues pour irriter facilement les tissus intérieurs de votre vessie sont la caféine et l’alcool [4].  

Pour la santé de votre vessie, évitez aussi les aliments trop sucrés et les produits de soja non fermenté. Le soja contient des oxalates qui sont mauvais pour les calculs rénaux et empêchent l’absorption du calcium [5].

Enfin, n’essayez pas de vous retenir… vous finirez par avoir la vessie trop distendue.  

Bien à vous,  

Eric Müller  

PS : Si vous en avez assez de vous lever pendant la nuit pour aller aux toilettes, essayez d’arrêter de boire 3 heures avant le coucher. 



 


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15 avril 2019 1 15 /04 /avril /2019 09:43
17th Aesthetic & Anti-Aging Medicine World Congress – AMWC Monaco

By Tatiana Olkhovskaia

The 17th Aesthetic & Anti-Aging Medicine World Congress – AMWC Monaco, wich took place  April 4 – 6, 2019 in Grimaldi Forum of Monte-Carlo under the High Patronage of H.S.H. Prince Albert II of Monaco. It gave  the opportunity to participate in the largest international meeting of dermatologists, plastic surgeons, anti-aging doctors, aesthetic and general practitioners, gynaecologists, endocrinologists, nutritionists, medical allied-health, etc.

The Aesthetic & Anti-Aging Medicine World Congress has been the first international congress to join together the two aspects of preventing and treating the internal and external aging with the concept of the global aging management. The  Scientific Committee has invited the most distinguished International Experts in  Medicine, Aesthetic Surgery and Dermatology to share  the latest updates in these fields.

Every year, this highly awaited event attracts over 10 000 participants coming from more than 120 countries, over 300 leading international companies. The  stimulating and multidisciplinary  program provided  the ideal forum to stimulate ideas, educas,  an active exchange of information between participants and industrial leaders, interactive demonstrations and master-classes with world-renowned professionals willing to share their knowledge of the most topical and advanced methods in the field of aesthetic and anti-aging medicine.

 

17-й Всемирный Конгресс эстетической медицины – AMWC Monaco

 

 

17-й Всемирный Конгресс эстетической медицины – AMWC Monaco,  состоялся 4 – 6 апреля 2019 в Гримальди Форуме Монте-Карло под высоким патронажем Его Светлости, Принца Монако Альберта II. Этот конгресс  дал возможность принять участие в крупнейшей международной встрече дерматологов, пластических   хирургов, специалистов анти-возрастной медицины, терапевтов, гинекологов, эндокринологов, диетологов, медицинских работников здравоохранения и т.д.

Э

тот конгресс был первым международным конгрессом в эстетической и антивозрастной медицине , который объединил два аспекта предотвращения и лечения внутреннего и внешнего старения с концепцией глобального управления старением. Научный комитет пригласил самых уважаемых международных экспертов медицины, эстетической хирургии и дерматологии, чтобы продемонстрировать  последние новшества в этих областях.

Каждый год, это долгожданное событие привлекает более 10 000 участников из более чем 120 стран, более 300 ведущих международных компаний.Тщательно подготовленная программа включала образовательные занятия высочайшего уровня, активный обмен информацией между участниками и лидерами отрасли, интерактивные демонстрации и мастер-классы с профессионалами мирового уровня, готовыми поделиться своими знаниями о самых актуальных и передовых методах  в области эстетической и антивозрастной медицины.

 

 

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13 avril 2019 6 13 /04 /avril /2019 06:56
ROYAL MONACO MEDECINE/ 2030 : la fin des antibiotiques ?

 

2030 : la fin des antibiotiques ?

Cher(e) ami(e),
 
Les rapports de l’OMS sont inquiétants : selon eux, les bactéries résistantes aux antibiotiques sont la plus grosse menace des prochaines années pour la santé de l’humanité.
 
On s’affole notamment d’une nouvelle souche de tuberculose contre laquelle ces médicaments ne peuvent rien.
 
Certains proclament la fin programmée des antibiotiques pour 2030.
 
En effet, la recherche médicamenteuse n’est plus capable de produire une nouvelle molécule antibiotique depuis plusieurs décennies.
 
C’est un échec inéluctable de la chimie de synthèse en bactériologie.
 
Pourtant, il existe des molécules tout à fait comparables aux antibiotiques…. Dont personne ne parle, c’est triste !

 

Les antibiotiques de demain existent déjà (et ils sont naturels !)

Il s’agit des huiles essentielles.

Rien n'est plus dense et concentré que ces petites « bombes thérapeutiques ».
 
Ces médicaments naturels agissent remarquablement dans à peu près tous les domaines de la santé et de la maladie, et peuvent remplacer la plupart des comprimés chimiques :
  • Les huiles essentielles de lavande, marjolaine, géranium, mandarine et cardamome sont plus efficaces que les somnifères chimiques ;

  • L’huile essentielle de cannelle de Chine (dont le composant principal est Cinnamomum cassie) fait chuter la grippe, qui fait des milliers de morts chaque année ;

  • L’huile essentielle de Ravintsara est le plus puissant des antiviraux naturels pouvant exterminer des bactéries telles que Listeria, Salmonella, Staphylococcus aureus, Pseudomonas aeruginose, Clostridum difficile et Escherichia coli ;

  • L’huile essentielle de Tea Tree (Metaleuca alternifolia) a ouvert des perspectives prometteuses car elle permet de venir à bout dustaphylocoque doré.
Depuis les années 1970, la recherche et les différentes études ne cessent de montrer leurs vertus thérapeutiques…
 
Pourtant, on les utilise depuis bien plus longtemps.

Ils se soignent déjà avec… depuis 5,500 ans !

La phyto-aromathérapie est la plus ancienne thérapie employée sur la planète.
 
Elle a existé depuis que les peuples ont recouru aux plantes médicinales pour se guérir, d’abord grâce au thym, puis l’estragon, le basilic, ou encore la menthe.
 
En Inde, pays caractérisé par une biodiversité végétale colossale, les plantes ont toujours été au centre de la médecine.
 
Des textes en sanskrit datant de plusieurs millénaires répertorient ces plantes aromatiques et leurs différentes propriétés médicinales. Chaque plante est capable d’agir sur un ou plusieurs chakra(s).
 
On observe la même admiration pour les plantes aromatiques en médecine traditionnelle chinoise. Il y a plus de 3 500 ans avant notre ère a eu lieu le plus ancien traité de phy­tothérapie qui a vu le jour.

C'est ce même traité qui a défini nos pharmacopées actuelles !
 
Depuis cette époque, les huiles essentielles et le pouvoir des plantes n’ont jamais cessé de gagner les esprits de nombreuses civilisations dans le monde comme la Grèce, l’Egypte, le Moyen-Orient ou encore les aborigènes d’Australie.

Commencez à les remplacer dès aujourd’hui (5 applications directes)

La richesse des huiles essentielles permet à cette médecine naturelle de traiter et prévenir n’importe quel type de troubles.
 
Voici 5 façons d’en profiter dès aujourd’hui :
  1. Trouble de la circulation → Les huiles essentielles peuvent agir sur la paroi des vaisseaux, donc sur la circulation du sang et, par là même, sur la régulation de la tension artérielle : armoise arborescente, cyprès, genévrier, hélichryse, patchouli, romarin, santal.

  2. Troubles digestifs → Les huiles essentielles peuvent régulariser les sécrétions des glandes digestives et le bon fonctionnement du péristaltisme (motricité de l'intestin) et diminuent les fermentations et les ballonnements : basilic, coriandre, estragon, mélisse, menthe.

  3. Troubles des glandes endocrines → Ces glandes sont très sensibles à l'action des huiles essentielles, sans doute par action sur les centres supérieurs du cerveau et de l'hypothalamus : carotte, eucalyptus citriodora, hélichryse, lentisque, menthe, pin, sarriette.

  4. Troubles de la libido → L’huile essentielle de l'ylang-ylang réveille la libido. Les femmes des îles à parfum le savent et imprègnent aujourd'hui encore leur chevelure de la fleur d'ylang-ylang macérée dans l'huile de coco. En Indonésie, on la répand sur le lit des jeunes mariés. Mais là encore, l'aromathérapie marque un avantage : contrairement à un aphrodisiaque de synthèse bien connu, l'ylang-ylang apporte dans son sillage la sérénité et l'harmonie.

  5. Troubles psychiques → En fonction du terrain, les huiles essentielles agissent pour réguler l'humeur suivant un processus complexe : amélioration de l'équilibre de la flore intestinale, de l'équilibre, nerveux et hormonal : citron, géranium, lavande, marjolaine, oranger, mandarine, verveine, ylang-ylang.
Pour remplacer vos différents analgésiques et antalgiques, vous pouvez utiliser les huiles essentielles suivantes :
  • Bouleau jaune,
  • Camomille,
  • Encens,
  • Gaulthérie couchée,
  • Girofle,
  • Lavande,
  • Lavandin,
  • Menthe (menthol).
Vous pouvez les appliquer en onctions locales sur les articulations, les dents, le front, les tempes ou encore la nuque.

C'est huiles sont vraiment l'essence même de la médecine.
 
Saviez-vous que les huiles essentielles de gaulthérie et le bouleau jaunecontiennent 95 % de salicylate de méthyle, soit le principal principe actif que l’on trouve dans l’aspirine ?
 
Mais ce n’est pas tout : les huiles essentielles redonnent espoir même en cas de maladies très graves.

Même dans les cas les plus désespérés (Alzheimer)

S’il y a bien UN symptôme que l’on retrouve chez la quasi-totalité des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, c’est un odorat perturbé.
 
Justement, l’un des modes d’application les plus faciles et efficace des huiles essentielles consiste à les inhaler. Les voies respiratoires sont capables de distribuer les principes actifs des huiles essentielles directement dans le flux sanguin.
 
De cette manière, la lavande a montré qu’elle pouvait calmer l’agressivité et l’agitation chez les personnes atteintes d’Alzheimer. De même, la petite pervenche contient une molécule, la vinpocétine, réputée pour ses effets bénéfiques sur le cerveau.
 
Au contraire, la majorité des médicaments fabriqués dans le cadre de la maladie d’Alzheimer se sont avérées inefficaces. A tel point que les laboratoires de recherches ont arrêté les recherches dans le cadre de cette maladie.
 
Il est fondamental de comprendre qu’en premier lieu les produits chimiques sont des substances mortes, donc dangereuses, perturbatrices des systèmes métaboliques de l’organisme.
 
Après-tout, « antibiotique » ne veut-il pas dire anti-vie ? Par leur présence, le sol, les plantes, les animaux et l'homme se polluent et se dévitalisent.
 
A l'inverse, les huiles essentielles sont des produits naturels qui restaurent le terrain et favorisent une profonde revitalisation de l'organisme.
 
Elles sont dites « eu biotiques », c'est à dire qu'elles participent à la vie.
 
J’espère que cette lettre vous aura donné l’envie de vous intéresser aux possibilités exceptionnelles de cette santé naturelle.
 
Les perspectives sont très promettantes et ce n’est que le début !

Mon livre Les huiles essentielles, médecine d'avenir (Editions du Dauphin), répondra à toutes vos questions sur cette médecine très efficace, rapide d'action et sans effets secondaires.
 
Portez-vous bien !
 
Jean-Pierre Willem

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13 avril 2019 6 13 /04 /avril /2019 06:40
ROYAL MONACO MEDECINE: La septicémie, ou empoisonnement du sang, peut être combattue par la vitamine C

La septicémie, ou empoisonnement du sang, peut être combattue par la vitamine C

Chère lectrice, cher lecteur, 

Voici une information qui n’a quasiment pas été relayée par les médias. 

La septicémie, parfois appelée « empoisonnement du sang », est un problème majeur de santé avec 17 à 19 millions de cas chaque année dans le monde, et un taux de décès global de 60 %. 

Des millions de personnes en meurent chaque année. Il s’agit d’une réaction incontrôlée du système immunitaire à une infection. Aucun médicament n’est efficace pour la contrer. 

Tout ce qu’on peut faire est de mettre le patient en soins intensifs : perfusion d’hydrocortisone (un puissant anti-inflammatoire), d’antibiotiques, de sédatifs (calmants) et de norépinephrine (pour maintenir la pression artérielle), plus assistance respiratoire. 

Dans les pays mal équipés pour les soins intensifs, la septicémie tue la plupart du temps. Mais même chez nous, le taux de décès reste extrêmement élevé, de l’ordre de 40 %.

Enfin, ils osent ajouter de la vitamine C en intraveineuse !!

Et pourtant, il existe un traitement naturel de la septicémie : la vitamine C. 

Pratiqué depuis des décennies en santé naturelle, il est universellement pointé par la médecine conventionnelle. Il a longtemps été soupçonné d’être un des pires exemples de « charlatanisme ». 

Mais le traitement de la septicémie par la vitamine C a enfin fait l’objet d’une étude scientifique rigoureuse. 

Cette étude a été publiée dans la revue médicale Chest par Paul Marik, de l’école de médecine de Virginie-Orientale (Etats-Unis). 

Paul Marik n’est pas du tout un naturopathe, simplement un médecin à l’esprit ouvert qui a accepté un jour de faire une expérience. Il s’agissait de trois patients qui « étaient presque certainement voués à mourir » de septicémie, par choc septique et blocage des organes. 

À sa très grande surprise, ces patients ont guéri « de façon spectaculaire » et quitté l’hôpital après quelques jours, « sans dysfonctionnements résiduels des organes », autrement dit, sans séquelles. Ils avaient simplement reçu dans leur perfusion de la vitamine C et de la vitamine B1 (thiamine), en plus de l’hydrocortisone présente dans la prise en charge conventionnelle en soins intensifs.

Une seconde étude, de plus large ampleur, confirme le résultat

Intriguée par ce résultat, l’équipe de Paul Marik a enrôlé 94 patients touchés par la septicémie, et les a divisés en deux groupes égaux de 47 personnes : 
 

  • le premier groupe a reçu un « cocktail » de 1,5 g de vitamine C par intraveineuse toutes les 6 heures, 50 mg d’hydrocortisone toutes les 6 heures, et 200 mg de thiamine (vitamine B1) toutes les 12 heures (le tout en intraveineuse). 
     
  • l’autre groupe a reçu le traitement médical conventionnel, c’est-à-dire les soins intensifs mentionnés plus haut. 
     

Dans le groupe traité à la vitamine C, B1 et hydrocortisone, 4 sur les 47 sont décédés (8,5 %) contre 19 sur 47 (40 %) dans l’autre groupe[1]. 

À noter que les patients décédés dans le groupe traité à la vitamine C ne sont pas morts de la septicémie, mais de la maladie sous-jacente qui avait déclenché chez eux la septicémie[2]. 

La septicémie aurait donc é

 

Des résultats qui ne surprennent pas les praticiens des médecines alternatives

Ces résultats sont extrêmement prometteurs, mais évidemment, ils ne surprendront pas les praticiens des médecines alternatives. 

Selon une étude de 2010 parue dans Plos One [3], cela fait des décennies qu’ils pratiquent les injections de vitamine C à haute dose pour traiter les infections, le cancer et la fatigue chronique, à des doses bien plus élevées que celles pratiquées dans cette nouvelle étude, et sans aucun effet secondaire grave (parfois des nausées et de rares cas de veines irritées). 

L’efficacité précise de ces méthodes n’est toutefois toujours pas reconnue. 

Ce traitement continue d’être qualifié de « charlatanesque » par les médias et par les industries médicales et pharmaceutiques, qui ne peuvent pas le breveter et qui n’ont donc aucun intérêt à montrer qu’il fonctionne.

 

« L’expérience médicale la plus absurde qu’ils aient jamais vue »

« Quand je leur ai parlé de ce que je faisais, mes collègues ont pensé que c’était la chose la plus absurde qu’ils aient jamais vue. Mais en même temps, ils ont constaté que pratiquement aucun de nos patients ne mourait », a déclaré Paul Marik dans le Critical Care Reviews [4].

Il s’est comparé au tristement célèbre Ignaz Semmelweis, le médecin hongrois qui fut ridiculisé en son temps pour avoir défendu le lavage des mains et l’hygiène comme moyen d’éviter les infections et le décès de mères suite aux accouchements (fièvre puerpérale). 

Semmelweis mourut dans un asile d’aliénés, enfermé par ses confrères qui n’appréciaient pas ses critiques. Il fut frappé et mourut de septicémie.

Le mérite de cette découverte en revient à Linus Pauling, double Prix Nobel

Le Dr Paul Marik est toutefois très en retard pour monter dans le train de la vitamine C. 

À côté des milliers de naturopathes qui la recommandent, et des millions de patients qui prennent de la vitamine C à haute dose, c’est au chimiste Linus Pauling, double Prix Nobel, que revient le mérite d’avoir découvert les effets de la vitamine C à haute dose pour combattre les infections, dès les années 1960. 

Il aura donc fallu 50 à 60 ans pour que sa découverte commence enfin à être reconnue par la médecine conventionnelle. 

Mais nous sommes maintenant en 2019 et je doute que nombreux soient les services hospitaliers qui appliquent déjà ce protocole sur leurs patients touchés par la septicémie. Plutôt que de reconnaître leur erreur et de donner raison aux « charlatans » de la médecine naturelle, il y a fort à craindre qu’ils préfèrent laisser mourir encore des dizaines de milliers de patients. 

En attendant que la pression des malades, et de leurs familles, soit assez forte pour les faire changer ? 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

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7 avril 2019 7 07 /04 /avril /2019 08:59
ROYAL MONACO MEDECINE/Le « tueur invisible » du rein

Le « tueur invisible » du rein

Cher(e) ami(e),
 
Nous avons tous deux reins, qui font chacun la taille d’un poing.
 
Ces reins permettent d’évacuer les déchets et d’assurer l’équilibre en eau et en minéraux du corps, notamment via l’urine.
 
L’insuffisance rénale chronique correspond à la réduction de la capacité du rein à assurer ce rôle vital pour le corps.
 
La plupart du temps elle est le résultat d’une maladie « silencieuse » : la maladie rénale chronique (MRC). 
 
En effet, vous ne vous en rendrez pas compte sans le diagnostic du médecin.
 
Cette maladie touche plus de 10,000 nouvelles personnes par an en France uniquement, une augmentation constante depuis plusieurs décennies.
 
Cette augmentation s'explique par plusieurs phénomènes : le vieillissement de
la population, l'augmentation de l'incidence des maladies auto-immunes et du diabète de type 2.
 
Il est indispensable de s’attaquer aux causes de cette maladie avant qu’elle ne progresse car la MRC met le patient à haut risque cardiovasculaire.

Comment savoir si je suis touché ?

Seul le bilan du médecin peut confirmer le diagnostic.  
 
Conformément à un consensus international, les MRC sont définies par l'existence depuis plus de 3 mois :
  • d'une insuffisance rénale définie par un débit de filtration glomérulaire (DFG) inférieur à 60 ml/min/1,73 m2

  • et/ou d'une anomalie rénale morphologique ou histologique à condition qu'elle soit « cliniquement significative »,

  • et/ou d'une anomalie dans la composition du sang ou de l'urine secondaire à uneatteinte rénale.

  • et/ou la présence d'une atteinte rénale structurelle (protéinurie,maladie polykystique, ...).
Le médecin fera ensuite doser l’urée et la créatine (une substance produite par les muscles)
 
Pour une même augmentation de l'urée, les diagnostics sont très divers allant du simple fait de ne pas boire assez, jusqu'à une insuffisance rénale avérée. Le dosage de la créatinine permet de faire la différence.
 
Le médecin établit ensuite le stade de la maladie :
Sachez juste que certains indicateurs de risque sont identifiés, comme l’âge, l’hypertension, le diabète, l’obésité, l’albuminurie et le tabac.
 
Bien que l'âge soit un facteur de risque bien identifié de MRC, il est important de noter qu'il existe un déclin naturel de la fonction rénale à partir de 40 ans qui est indépendant de toute maladie rénale (environ 0.75 à 1 ml/min/an après 40-50 ans mais très variable).

5 règles alimentaires pour protéger vos reins

Voici quelques habitudes de nutrition à mettre en place dès aujourd’hui pour combattre la maladie rénale chronique :
  1. Réduisez les aliments riches en sel et les apports en phosphate inutiles (conservateurs alimentaires retrouvés dans la liste des ingrédients avec les lettres E) ;

  2. Réduisez les viandes rouges : si un régime pauvre en protéines freine la progression de la MRC, il expose les patients à un risque de malnutrition qui peut annuler les bénéfices. Tachez donc de garder un apport en protéines de 0.8-1 g/kg/jour, mais privilégiez les viandes blanches et le poisson aux viandes rouges ;

  3. Augmentez l’apport en potassium et diminuez le sodium (le sel) ;

  4. Buvez beaucoup ! 1-2 litres par jour, d’eau pure sans tomber dans l'excès ;

  5. Evitez les sodas (riches en fructose et additifs).
Le régime DASH est un bon moyen de suivre ces règles (alcalins, faible absorption des phosphates, riche en potassium).

Aqua : privilégiez l’eau de source

Notre corps est composé d'environ 70 % d'eau. Les voies essentielles de l'évacuation de l'eau sont nos reins, nos poumons et notre peau.
 
L'eau que nous consommons au quotidien doit être pure et peu minéralisée.
 
En revanche, les eaux minérales, dont les vertus nous sont vantées à coups de budgets publicitaires considérables par les géants du secteur, contiennent bien des minéraux, mais peu ou pas assimilables, car ils sont inorganiques.
 
Or, les minéraux non assimilés par l'organisme ont tendance à s’accumuler, à encrasser notre organisme et à générer des problèmes rénaux.

Où trouver mon potassium ?

Le sodium et le potassium jouent un rôle majeur sur l'équilibre cellulaire. Ils agissent en couple indissociable. La membrane cellulaire dépense une énorme énergie pour conserver plus de sodium à l'extérieur et plus de potassium à l'intérieur de la cellule.
 
Pensez à augmenter l’apport en potassium en mangeant, par exemple :
  • Des haricots blanc cuits ;
  • De la pomme de terre avec la pelure cuite au four ;
  • Des palourdes en conserves ;
  • Des épinards bouillis ;
  • Des tomates en purée.
Le potassium est un minéral essentiel pour l'organisme, dont l'absorption procure des bénéfices de santé démontrés : diminution de la pression artérielle, diminution de la mortalité cardio-vasculaire, protection de la fonction rénale.

Le céleri : un draineur fantastique

L’huile essentielle de céleri est une des seules à posséder des molécules de phtalates.
 
Ces molécules figurent pour être les drainantes les plus efficaces de tout un tas de toxines, et sont donc très bénéfiques pour le rein mais pas seulement (le foie, les intestins et la peau aussi).
 
Dominique Baudoux, auteur de « Aromathérapie : 100 huiles essentielles », préconise le complexe suivant en cas d’insuffisance rénale :
  • HECT Céleri cultivé 2 ml ;

  • HECT Genévrier commun 2 ml ;

  • HECT Livèche officinale (racine) 1ml ;

  • HV Noyaux d'abricot 5 ml.

Prenez 6 gouttes sur un peu de mie de pain pour en faire une boulette à avaler 2 à 3 fois par jour au début des repas.

 

Dr Dominique Rueff 

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30 mars 2019 6 30 /03 /mars /2019 15:23
 Principato di Monaco:  e-HealthWorld : Stato di avanzamento e futuro dell'e-health

           

 

Il 26 e 27 marzo, sotto l'Alto Patronato di SAS il Principe Alberto II di Monaco, si  svolto nell’Hotel Fairont di Monaco il quinto incontro e-Health e-HealthWorld organissato dal Dr. Charles Nhamanovici  riconosciuto da professionisti della salute e dell'industria per il suo alto livello scientifico e la presenza di relatori in prima linea nelle notizie.

Dr. Charles Nahamanovici 

 

Stampa 3D, la realtà aumentata e virtuale, la robotica, l'intelligenza artificiale, le blockchain, la telemedicina sono stati i programmi trattati  cosi’ come strumenti essenziali per l'apprendimento e la pratica della medicina e chirurgia del prossimo futuro.

 

Riconosciuto da professionisti della salute e dell'industria per il suo alto livello scientifico e la presenza di relatori in prima linea nelle notizie.

 

e-HealthWorld mira a stabilire uno stato dell'arte del progresso tecnologico nel campo della salute e del benessere, tutte le discipline mediche combinate ma anche valutare i potenziali progressi. Si sono incontrati  i pazienti (empowerment), il MedTech industriale e il pharma (Drug Tech), ma anche i pagatori (assicuratori e mutui) e le autorità di regolamentazione.

 

Per ottenere una visione panoramica dell'e-health, quest'anno è stata aggiunta al congresso scientifico una componente "marketing e business". L'attività BtoB si concretizzerà in un gran numero di riunioni di lavoro.

 

 Il Principe Alberto  ha provveduto ad  una mobilitazione generale per la transizione digitale del Principato, ed è molto legato all'eccellenza, alla protezione dell'ambiente e al rispetto per l'umano. e-HealthWorld Monaco rispetta questi valori che sono anche quelli del suo partner prestigioso dell'Università Haifa di Israele, il Technion.

 

Programma di conferenze eccezionale

 

e-HealthWorld è stato presieduto dal Dr. Patrick Errard, gastroenterologo, General Manager di Laboratoire Astellas France, Past-President di LEEM (aziende farmaceutiche), co-presidente della Commissione "Innovazione" di Medef” e  che ha Condotto il dibattito: L'INDUSTRIA FARMACEUTICA PUO ‘ACCELERARE L'INNOVAZIONE IN SALUTE? Problemi nell'organizzazione e economia di cura.

In che modo i ruoli, le responsabilità e i mezzi si evolveranno all'interno del trittico paziente-professionista della salute industriale per ottenere i risultati più efficaci? Questo sarà uno degli aspetti di questo dibattito.

 

(c) Luigi MATTERA

 

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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 19:40
Des farines animales au cancer - Des vaches obèses et malades etc etc.- Des vaches nourries aux bonbons

Des farines animales au cancer

L’actuelle viande rouge provoque le cancer, oui, mais ce ne serait évidemment pas le cas si nos vaches étaient encore élevées naturellement et avaient le temps et la nourriture adéquate pour produire de la bonne viande. 

Normalement, la vache ne broute que de l’herbe, de la verdure et du foin séché pendant l’hiver. 

Elle ne mange pas de maïs, ni de tourteaux de soja, ni de granulés qui font grossir. Elle ne prend pas d’antibiotiques, ni d’hormones pour accélérer sa croissance. 

Pour désigner les rares veaux ou vaches qui ont été exclusivement nourris d’herbe ou de foin, les producteurs de viande parlent de « broutard ». Le broutard est l’appellation sympathique et un tantinet affectueuse. 

Les « broutards » n’arrivent toutefois jamais dans nos supermarchés ni même dans nos boucheries de centre-ville. Ils sont consommés par les éleveurs et leurs familles. La plupart d’entre eux, il faut le savoir, ne mangeraient pour rien au monde la viande qu’ils produisent dans leurs élevages. Tout comme la plupart des agriculteurs cultivent leurs propres légumes bios dans leur propre potager ! 

Mais on peut les comprendre. Voici quelques exemples des aberrations autour de l’élevage des animaux. 
 

Période d’engraissage

C’est notamment lorsque les vaches sont destinées à l’abattoir que les abus sont criants : 

Les vaches font le moins d’exercice possible, pour ne pas maigrir. 

Elles reçoivent des hormones de croissance pour faire gagner du temps. 

Elles sont nourries en permanence de maïs, de soja et même de bonbons pour leur faire prendre du poids au plus vite. 
 

Des vaches nourries aux bonbons

Moins cher que le maïs OGM, les éleveurs américains se sont mis à nourrir leurs vaches avec les rebus de fabriques de bonbons et de chocolat : 
 
« En donnant des bonbons à mes vaches, j’ai réussi à augmenter leur production de lait de 1,5 litre par jour », explique un éleveur, Mike Yoder, qui ne voit apparemment aucun problème à exposer sa trouvaille à la télévision [3]. « L’élevage est une question de centimètres et, parfois, de demi-centimètres. Si vous pouvez économiser un centime sur la nourriture, vous le faites. »
« C’est une très bonne chose que les producteurs parviennent ainsi à réduire leurs coûts, et à fournir aux consommateurs des aliments moins chers », approuve également un consultant en nutrition pour les animaux, Ki Fanning, de la société Great Plains Livestock Consulting, Inc.
Au lieu de dépenser 315 $ par tonne de maïs, les éleveurs peuvent nourrir leurs vaches avec des pépites de bonbons (comme celles que vous trouvez sur les glaces McDonald’s) pour 160 $ la tonne. 
 

Des vaches obèses et malades

Il est plus intéressant d’un point de vue financier de produire des vaches grasses plutôt que musclées. Cela n’est pas sans conséquences sur la qualité de leur viande. Une étude menée à l’université du Dakota du Nord a observé que : 
 
  • La chair d’un bovin nourri à l’herbe (broutard) a 4 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 
     
  • La chair d’un bovin nourri aux céréales a 21 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 
     
Le nutritionniste Thierry Souccar explique que nos ancêtres chasseurs avaient autant d’acides gras oméga-6 que d’oméga-3. 

Soit un ratio de 1 pour 1, le ratio optimal pour garder la santé. 

Notre alimentation moderne entretient déjà un déséquilibre trop grand entre oméga-6 et oméga-3. Les populations occidentales ont 16 à 20 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. 

De façon réaliste, il faudrait viser un ratio de 4 à 5 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 (comme les populations du Groenland). 

C’est pourquoi, il est conseillé de limiter les oméga-6 au profit des oméga-3. Cela veut dire éliminer la viande bovine des circuits de production conventionnels… 

La période d’engraissage rend aussi les vaches malades, ce qui explique qu’elles reçoivent des antibiotiques à hautes doses. 
 

Le chemin de l’abattoir

Pour faire des économies, les abattoirs sont devenus gigantesques. Ils reçoivent des animaux élevés à plusieurs centaines de kilomètres, parfois même dans d’autres pays. 

Résultat, les animaux doivent voyager jusqu’à plusieurs jours, souvent sans recevoir à manger, ni à boire [4]. Qu’il pleuve, qu’il neige ou que la météo soit caniculaire, ils sont coincés dans leur cage posée sur un camion, battus par les vents et subissant le bruit effroyable des autoroutes. 

Inutile de vous décrire leur état de fatigue et de stress à l’arrivée, sans compter les vaches blessées. 
 

Ce bœuf charolais était une vieille vache !

Dans 80 % des cas, ce qu’on vous vend pour du bœuf n’est que de la vieille vache. Une vache qui, n’ayant plus la force de produire du lait, est rapidement engraissée puis conduite à l’abattoir pour vendre sa viande. 

Pour l’éleveur, c’est presque la même chose sur le plan financier : 

Une vache de race laitière retraitée puis engraissée pour finir à l’abattoir, c’est 3,64 euros le kilo (pour l’éleveur). 

Une vache de race à viande en âge d’allaiter, c’est 4,30 euros le kilo (pour l’éleveur). 

Mais une fois découpée en morceaux, les responsables d’abattoirs ne se gênent pas pour « surclasser » la race laitière et de la vendre au prix de la race à viande. La fraude est facile. Les contrôles ne sont pas systématiques. Le consommateur n’y voit que de feu. 

Seuls les éleveurs dénoncent souvent ce genre de pratiques, mais personne ne les écoute. 

Or avec ces culbutes, les abattoirs peuvent empocher plus de 250 euros pour une bête de 400 kilos ! 
 

« Viande bovine », une appellation fourre-tout

Ne pensez pas que ce genre de pratiques est marginal. 

Quand vous achetez votre viande hachée après avoir bien vérifié l’appellation « viande bovine », ne vous imaginez pas qu’il s’agit de bœuf fraichement castré. 

En réalité, c’est plus probablement un steak de vache trop vieille pour se reproduire ou donner du lait ! 

En effet, 79 % de la viande bovine consommée en France vient de vaches femelles. 

Gérard You, de l’Institut de l’élevage, l’explique ainsi : « Le marché français est plus demandeur de vache dans la mesure où sa viande est plus rouge et moins claire que celle des jeunes bovins [5]. » 

L’appellation « viande bovine » mélange tous les types de races : races laitières (Normandes, Holstein, Montbéliardes), races à viande ou allaitantes (Limousines, Charolaises, Aubrac…), et races mixtes (vaches à lait présentant de « bonnes caractéristiques bouchères »). 
 

Des steaks qui rétrécissent à la cuisson

Traditionnellement, on faisait rassir la viande de bœuf dans une chambre froide pendant 21 jours. Durant ce processus, la viande perdait de 30 à 40 % de son poids en eau. Ainsi la viande devenait ferme et tendre après la cuisson. De plus, l’extérieur de la viande brunissait par oxydation. Cela nécessitait d’enlever au couteau la couche extérieure, ce qui ne faisait que réduire le poids du steak initial. 

C’est pourquoi l’on observe de telles différences de prix au kilo entre les viandes bon marché et les viandes rassies à l’ancienne. 

Aujourd’hui, la plupart des consommateurs sont de toute façon dégoûtés à l’idée de manger une viande de bœuf rassie. Ils préfèreraient une chair encore fraîche. 


(la suite ci-dessous) 
Annonce spéciale

Un des plus graves problèmes de la médecine actuelle

Par manque de temps, de formation, mais aussi pour des raisons légales, les médecins conventionnels ont tendance à ne PAS proposer à leurs patients de solutions naturelles, qui offrent pourtant de grands espoirs. On sait pourtant aujourd'hui que des composés naturels peuvent contribuer à soulager douleurs et maladies, sans danger ni effet secondaire, et pour un coût dérisoire quand on a la bonne information. Pour en savoir plus, rendez-vous ici. 
 
Suite de la lettre de ce jour : 

Cela arrange bien les boucheries industrielles qui économisent sur le temps de rassissement, et vous vendent de la viande gorgée d’eau. Cette viande paraît moins chère, mais une fois cuite dans votre assiette, elle aura tellement rétréci que l’économie n’est plus certaine. 

Mon rêve est un jour de créer une coopérative. Nous nous cotiserons pour encourager des éleveurs à faire du broutard. Les anciens parmi nous redécouvriront la saveur de la viande de leur jeunesse. Nos jeunes sauront ce qu’est une bonne viande. 

Les acheteurs du supermarché s’apercevront qu’un steak n’est pas l’autre. Ce serait une révolution, et peut-être le premier pas pour revenir à un élevage plus respectueux des animaux. 

C’est ainsi que l’OMS pourra retirer la viande rouge de sa liste des aliments cancérogènes. Non mais. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

PS : et je ne résiste pas à vous reparler du repas normal d’un poulet 

Aussi fou que ça puisse paraître, les vendeurs de poulets ont réussi à persuader les consommateurs que le gage d’une viande de qualité, c’est le poulet « élevé au grain » ou « nourri au maïs » dont la chair est jaune à force d’être malade… 

En réalité, ce « grain », ce sont des céréales cultivées que jamais un poulet normal n’aurait mangées dans son environnement. 

Chacun sait, ou devrait savoir, que le poulet est un oiseau qui se nourrit de préférence : 
 
  • De vers 
     
  • De limaces 
     
  • D’escargots 
     
  • De petits insectes 
     
  • De verdure 
     
  • De racines 
     
  • De petites graines 
     
Le poulet est donc un omnivore. 

Seul un poulet qui a trouvé sa nourriture en courant dans la nature, en picorant et en grattant la terre, produira une chair savoureuse et bonne pour la santé. Une chair qui contiendra le bon équilibre d’acides gras, d’acides aminés (protéines) et des autres nutriments. 

Si les gens aiment le poulet nourri au grain et qu’ils sont prêts à l’acheter plus cher, c’est surtout parce qu’ils le voient comme une garantie : la garantie que le poulet n’aura pas été nourri aux farines animales. 

C’est dire le point où nous en sommes arrivés… le degré d’exigence auquel peut encore prétendre le consommateur. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 
 

Chère lectrice, cher lecteur, 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé le 26 octobre 2015 que la charcuterie était cancérogène et la viande rouge probablement cancérogène [1]. 

Cette annonce a provoqué une baisse immédiate des ventes de 5 % [2], et de mon côté je me suis dit : 

« ENFIN ! » 

En effet, comment s’étonner que la viande rouge et la charcuterie soient cancérogènes quand on sait les péchés contre la nature commis par l’industrie agro-alimentaire ? 

Je parle de « péchés contre la nature » parce que leurs méthodes d’élevage et d’alimentation des animaux vont à l’encontre de toutes les lois physiques et biologiques, mais également des lois de la morale et du bon sens. 

Malades dans les élevages, les animaux arrivent malades dans nos assiettes. Et on ne peut s’étonner que 50 ans d’une telle consommation augmentent le risque de cancer. 

C’est invraisemblable que je sois obligé de l’écrire, mais nous avons perdu nos liens les plus élémentaires avec la réalité :

Nous ne savons même plus de quoi se nourrissaient, ni comment vivaient ces animaux avant l’industrialisation. Alors que beaucoup de gens en mangent tous les jours !! 

Degré zéro de l’exigence

Le scandale des farines animales ne s’est pas arrêté parce que les gens ont fini par réaliser qu’il était monstrueux de faire manger à des vaches des carcasses de vieilles vaches réduites en poudre. 

Il s’est arrêté parce que ces farines animales avaient été faites avec des vaches malades. 

Et pas n’importe quelle maladie. Pas le rhume, ni même la grippe ! 

Ces vaches étaient infectées au prion de la maladie de Creuzfeldt-Jakob (maladie de la vache folle). Ainsi les cheptels étaient infectés par leur nourriture et risquaient de transmettre cette terrible maladie aux hommes ! 

Des farines animales au cancer

L’actuelle viande rouge provoque le cancer, oui, mais ce ne serait évidemment pas le cas si nos vaches étaient encore élevées naturellement et avaient le temps et la nourriture adéquate pour produire de la bonne viande. 

Normalement, la vache ne broute que de l’herbe, de la verdure et du foin séché pendant l’hiver. 

Elle ne mange pas de maïs, ni de tourteaux de soja, ni de granulés qui font grossir. Elle ne prend pas d’antibiotiques, ni d’hormones pour accélérer sa croissance. 

Pour désigner les rares veaux ou vaches qui ont été exclusivement nourris d’herbe ou de foin, les producteurs de viande parlent de « broutard ». Le broutard est l’appellation sympathique et un tantinet affectueuse. 

Les « broutards » n’arrivent toutefois jamais dans nos supermarchés ni même dans nos boucheries de centre-ville. Ils sont consommés par les éleveurs et leurs familles. La plupart d’entre eux, il faut le savoir, ne mangeraient pour rien au monde la viande qu’ils produisent dans leurs élevages. Tout comme la plupart des agriculteurs cultivent leurs propres légumes bios dans leur propre potager ! 

Mais on peut les comprendre. Voici quelques exemples des aberrations autour de l’élevage des animaux. 
 

Période d’engraissage

C’est notamment lorsque les vaches sont destinées à l’abattoir que les abus sont criants : 

Les vaches font le moins d’exercice possible, pour ne pas maigrir. 

Elles reçoivent des hormones de croissance pour faire gagner du temps. 

Elles sont nourries en permanence de maïs, de soja et même de bonbons pour leur faire prendre du poids au plus vite. 
 

Des vaches nourries aux bonbons

Moins cher que le maïs OGM, les éleveurs américains se sont mis à nourrir leurs vaches avec les rebus de fabriques de bonbons et de chocolat : 
 
« En donnant des bonbons à mes vaches, j’ai réussi à augmenter leur production de lait de 1,5 litre par jour », explique un éleveur, Mike Yoder, qui ne voit apparemment aucun problème à exposer sa trouvaille à la télévision [3]. « L’élevage est une question de centimètres et, parfois, de demi-centimètres. Si vous pouvez économiser un centime sur la nourriture, vous le faites. »
« C’est une très bonne chose que les producteurs parviennent ainsi à réduire leurs coûts, et à fournir aux consommateurs des aliments moins chers », approuve également un consultant en nutrition pour les animaux, Ki Fanning, de la société Great Plains Livestock Consulting, Inc.
Au lieu de dépenser 315 $ par tonne de maïs, les éleveurs peuvent nourrir leurs vaches avec des pépites de bonbons (comme celles que vous trouvez sur les glaces McDonald’s) pour 160 $ la tonne. 
 

Des vaches obèses et malades

Il est plus intéressant d’un point de vue financier de produire des vaches grasses plutôt que musclées. Cela n’est pas sans conséquences sur la qualité de leur viande. Une étude menée à l’université du Dakota du Nord a observé que : 
 
  • La chair d’un bovin nourri à l’herbe (broutard) a 4 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 
     
  • La chair d’un bovin nourri aux céréales a 21 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 
     
Le nutritionniste Thierry Souccar explique que nos ancêtres chasseurs avaient autant d’acides gras oméga-6 que d’oméga-3. 

Soit un ratio de 1 pour 1, le ratio optimal pour garder la santé. 

Notre alimentation moderne entretient déjà un déséquilibre trop grand entre oméga-6 et oméga-3. Les populations occidentales ont 16 à 20 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. 

De façon réaliste, il faudrait viser un ratio de 4 à 5 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 (comme les populations du Groenland). 

C’est pourquoi, il est conseillé de limiter les oméga-6 au profit des oméga-3. Cela veut dire éliminer la viande bovine des circuits de production conventionnels… 

La période d’engraissage rend aussi les vaches malades, ce qui explique qu’elles reçoivent des antibiotiques à hautes doses. 
 

Le chemin de l’abattoir

Pour faire des économies, les abattoirs sont devenus gigantesques. Ils reçoivent des animaux élevés à plusieurs centaines de kilomètres, parfois même dans d’autres pays. 

Résultat, les animaux doivent voyager jusqu’à plusieurs jours, souvent sans recevoir à manger, ni à boire [4]. Qu’il pleuve, qu’il neige ou que la météo soit caniculaire, ils sont coincés dans leur cage posée sur un camion, battus par les vents et subissant le bruit effroyable des autoroutes. 

Inutile de vous décrire leur état de fatigue et de stress à l’arrivée, sans compter les vaches blessées. 
 

Ce bœuf charolais était une vieille vache !

Dans 80 % des cas, ce qu’on vous vend pour du bœuf n’est que de la vieille vache. Une vache qui, n’ayant plus la force de produire du lait, est rapidement engraissée puis conduite à l’abattoir pour vendre sa viande. 

Pour l’éleveur, c’est presque la même chose sur le plan financier : 

Une vache de race laitière retraitée puis engraissée pour finir à l’abattoir, c’est 3,64 euros le kilo (pour l’éleveur). 

Une vache de race à viande en âge d’allaiter, c’est 4,30 euros le kilo (pour l’éleveur). 

Mais une fois découpée en morceaux, les responsables d’abattoirs ne se gênent pas pour « surclasser » la race laitière et de la vendre au prix de la race à viande. La fraude est facile. Les contrôles ne sont pas systématiques. Le consommateur n’y voit que de feu. 

Seuls les éleveurs dénoncent souvent ce genre de pratiques, mais personne ne les écoute. 

Or avec ces culbutes, les abattoirs peuvent empocher plus de 250 euros pour une bête de 400 kilos ! 
 

« Viande bovine », une appellation fourre-tout

Ne pensez pas que ce genre de pratiques est marginal. 

Quand vous achetez votre viande hachée après avoir bien vérifié l’appellation « viande bovine », ne vous imaginez pas qu’il s’agit de bœuf fraichement castré. 

En réalité, c’est plus probablement un steak de vache trop vieille pour se reproduire ou donner du lait ! 

En effet, 79 % de la viande bovine consommée en France vient de vaches femelles. 

Gérard You, de l’Institut de l’élevage, l’explique ainsi : « Le marché français est plus demandeur de vache dans la mesure où sa viande est plus rouge et moins claire que celle des jeunes bovins [5]. » 

L’appellation « viande bovine » mélange tous les types de races : races laitières (Normandes, Holstein, Montbéliardes), races à viande ou allaitantes (Limousines, Charolaises, Aubrac…), et races mixtes (vaches à lait présentant de « bonnes caractéristiques bouchères »). 
 

Des steaks qui rétrécissent à la cuisson

Traditionnellement, on faisait rassir la viande de bœuf dans une chambre froide pendant 21 jours. Durant ce processus, la viande perdait de 30 à 40 % de son poids en eau. Ainsi la viande devenait ferme et tendre après la cuisson. De plus, l’extérieur de la viande brunissait par oxydation. Cela nécessitait d’enlever au couteau la couche extérieure, ce qui ne faisait que réduire le poids du steak initial. 

C’est pourquoi l’on observe de telles différences de prix au kilo entre les viandes bon marché et les viandes rassies à l’ancienne. 

Aujourd’hui, la plupart des consommateurs sont de toute façon dégoûtés à l’idée de manger une viande de bœuf rassie. Ils préfèreraient une chair encore fraîche. 


(la suite ci-dessous) 
Annonce spéciale

Un des plus graves problèmes de la médecine actuelle

Par manque de temps, de formation, mais aussi pour des raisons légales, les médecins conventionnels ont tendance à ne PAS proposer à leurs patients de solutions naturelles, qui offrent pourtant de grands espoirs. On sait pourtant aujourd'hui que des composés naturels peuvent contribuer à soulager douleurs et maladies, sans danger ni effet secondaire, et pour un coût dérisoire quand on a la bonne information. Pour en savoir plus, rendez-vous ici. 
 
Suite de la lettre de ce jour : 

Cela arrange bien les boucheries industrielles qui économisent sur le temps de rassissement, et vous vendent de la viande gorgée d’eau. Cette viande paraît moins chère, mais une fois cuite dans votre assiette, elle aura tellement rétréci que l’économie n’est plus certaine. 

Mon rêve est un jour de créer une coopérative. Nous nous cotiserons pour encourager des éleveurs à faire du broutard. Les anciens parmi nous redécouvriront la saveur de la viande de leur jeunesse. Nos jeunes sauront ce qu’est une bonne viande. 

Les acheteurs du supermarché s’apercevront qu’un steak n’est pas l’autre. Ce serait une révolution, et peut-être le premier pas pour revenir à un élevage plus respectueux des animaux. 

C’est ainsi que l’OMS pourra retirer la viande rouge de sa liste des aliments cancérogènes. Non mais. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 

PS : et je ne résiste pas à vous reparler du repas normal d’un poulet 

Aussi fou que ça puisse paraître, les vendeurs de poulets ont réussi à persuader les consommateurs que le gage d’une viande de qualité, c’est le poulet « élevé au grain » ou « nourri au maïs » dont la chair est jaune à force d’être malade… 

En réalité, ce « grain », ce sont des céréales cultivées que jamais un poulet normal n’aurait mangées dans son environnement. 

Chacun sait, ou devrait savoir, que le poulet est un oiseau qui se nourrit de préférence : 
 
  • De vers 
     
  • De limaces 
     
  • D’escargots 
     
  • De petits insectes 
     
  • De verdure 
     
  • De racines 
     
  • De petites graines 
     
Le poulet est donc un omnivore. 

Seul un poulet qui a trouvé sa nourriture en courant dans la nature, en picorant et en grattant la terre, produira une chair savoureuse et bonne pour la santé. Une chair qui contiendra le bon équilibre d’acides gras, d’acides aminés (protéines) et des autres nutriments. 

Si les gens aiment le poulet nourri au grain et qu’ils sont prêts à l’acheter plus cher, c’est surtout parce qu’ils le voient comme une garantie : la garantie que le poulet n’aura pas été nourri aux farines animales. 

C’est dire le point où nous en sommes arrivés… le degré d’exigence auquel peut encore prétendre le consommateur. 

À votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 
 

 

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6 mars 2019 3 06 /03 /mars /2019 15:34
I BENEFICI DELL’OSSIGENO-OZONO TERAPIA SIOOT ®

Prof.Marianno Franzini

L’ossigeno-ozono terapia prevede l’utilizzo di una miscela composta da due gas (ossigeno ed ozono) che presenta un altissimo potenziale di ossidoriduzione. Si tratta di una pratica medica diffusa in tutto il mondo, che prevede l’utilizzo del gas tramite diverse vie di somministrazione: GAEI (ozonizzazione sistemica del corpo), iniezioni intramuscolari e sottocutanee, insufflazioni rettali, vaginali, uterine ed uretrali, la via topica e la via idropinica con acqua iperozonizzata (Acqua di Lunga Vita ®).

Questo trattamento non rappresenta una medicina alternativa, bensì una pratica medica naturale, biologica, efficace e adiuvante rispetto al normale approccio terapeutico. Tutte queste caratteristiche rendono l’ozono il “farmaco” ideale del futuro.

Le indicazioni cliniche, suffragate da un’importante bibliografia scientifica composta da oltre 2.500 pubblicazioni internazionali, si basano su alcuni comuni denominatori: patologie virali, batteriche e fungine e patologie legate a problemi di circolo e microcircolo.

Un’importantissima ricerca, commissionata da FDA (Food and Drug Administration) negli Stati Uniti e pubblicata su una delle più autorevoli riviste scientifiche mondiali (Science), ha evidenziato che il nostro sistema immunitario produce molecole di ozono per difendersi dalle infezioni.  

Per tale motivo l’ossigeno-ozono terapia combatte alcune patologie per le quali ad oggi non è stata trovata una cura, come le infezioni da antibiotico-resistenza, la stanchezza cronica, la fibromialgia, la cistite interstiziale e le infiammazioni uroginecologiche.

Inoltre l’ossigeno-ozono terapia rappresenta un trattamento risolutivo per il 97% delle ernie e delle protrusioni discali. Infatti la miscela, oltre ad essere efficace contro le infiammazioni e i problemi microcircolatori, esercita un’azione antiedemigena, riducendo il volume della protrusione e dell’ernia e diminuendo la compressione sul nervo.

La Società Scientifica di Ossigeno Ozono Terapia SIOOT ® raccoglie tutti i medici che praticano questa metodica, coordinandone le attività e realizzando numerosi progetti a livello internazionale. SIOOT ®, la più grande società scientifica d’Europa, promuove da 35 anni l’uso dell’ozono nella pratica medica e, a tale scopo, ha predisposto protocolli specifici per il trattamento di numerose patologie nei seguenti ambiti di applicazione: dermatologia, medicina interna, cardiologia, geriatria, oculistica, neurologia, neurochirurgia, odontoiatria, oncologia, ortopedia, problemi vascolari, disbiosi intestinale, fisiatria, chirurgia, uroginecologia, pneumologia e malattie neurovegetative.

Il protocollo di trattamento SIOOT ® è stato pubblicato, dopo una Consensus Conference, dall’Istituto Superiore di Sanità Italiano.

Circa il 5% delle ernie sono operabili, quindi vengono normalmente asportate, mentre il 95% trova la sua principale risoluzione nell’ossigeno-ozono terapia, mediante un trattamento di microiniezioni locali e ambulatoriali, che non richiedono l’interruzione della propria vita e non presentano alcun effetto collaterale. Già alla quinta / sesta seduta si avverte una considerevole diminuzione del dolore lombare e sciatalgico. Al termine del ciclo di terapia, sarà utile associare una riabilitazione posturale.

Un altro importante risultato ottenibile con l’ossigeno-ozono terapia è la rivitalizzazione corporea tramite GAEI, i cui principali effetti sono: la maggiore attivazione del microcircolo cerebrale e dell’occhio, l’aumento dell’attenzione e della resistenza allo sforzo, il miglioramento delle attività cognitive e mnemoniche, la diminuzione della spasticità neuromuscolare, un effetto anti-invecchiamento e l’eliminazione / riduzione delle tossine corporee, tramite un effetto chelante.

L’ossigeno-ozono è infine particolarmente adatto nel trattamento delle lipodistrofie (cellulite), poiché ne combatte le cause. L’ozono infatti esercita un’azione idrofoba, scinde gli acidi lunghi grassi e riattiva la microcircolazione.

L’ossigeno-ozono terapia è tuttora una metodica in evoluzione, la cui sfida più ambiziosa è l’uniformazione delle pratiche attualmente diffuse, per garantire ai pazienti le cure migliori. Per tale motivo l’impegno di SIOOT ® passa anche attraverso una costante opera di sensibilizzazione, informazione e raccolta fondi a favore della ricerca per vincere l’antibiotico-resistenza, che già oggi miete decine di migliaia di vittime in Europa, e che nel 2050 sarà la prima causa di morte.

Per maggiori informazioni:

Prof. Marianno Franzini

Clinica Comunian, Bergamo (Italia)

Tel. +39 035 19910043

SIOOT ® (Società Scientifica di Ossigeno Ozono Terapia)

Tel. +39 035 19910105

www.ossigenoozono.it

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5 mars 2019 2 05 /03 /mars /2019 06:23
Monaco/ e-HealthWorld : Etat des lieux et futur de l'e-santé

              e-HealthWorld : Etat des lieux et futur de l'e-santé

Les 26 et 27 mars prochains, se tiendra la 5° édition du salon e-HealthWorld consacré à l'e-santé à l’Hôtel Fairmont Monte-Carlo.

Dr. Charles Nahmanovici  

Les nouvelles technologies que sont l’impression 3D, la réalité augmentée, la réalité virtuelle, la robotique, l’intelligence artificielle, les blockchains, la télémédecine seront dans un proche avenir les outils indispensables à l’apprentissage et l’exercice de la médecine et de la chirurgie.

 

Placé sous le Haut Patronage de S.A.S. Le Prince Albert II de Monaco, e-HealthWorld a pour objectif d’établir un état des lieux des progrès technologiques dans le domaine de la santé et du bien-être, toutes disciplines médicales confondues mais aussi d'évaluer les avancées potentielles. Il réunira à nouveau des patients (empowerment), des industriels du MedTech et de la pharma (Drug Tech), mais également des payeurs (assureurs et mutuelles) et régulateurs.
 

Le rendez-vous est maintenant reconnu tant par les professionnels de santé que par les industriels pour son haut niveau scientifique et la présence d'orateurs à la pointe de l'actualité.

 

Pour obtenir une vue panoramique de l'e-santé, un volet "marketing et business" a été, cette année, ajouté au congrès scientifique. L'activité BtoB se matérialisera par un grand nombre de rendez-vous d'affaires.

 

A noter que Le Prince Souverain qui a décidé une mobilisation générale pour la transition numérique de La Principauté, est très attaché à l'excellence, à la protection de l'environnement et au respect de l'humain. e-HealthWorld Monaco respecte ces valeurs qui sont aussi celles de son prestigieux partenaire de l'Université israélienne d'Haïfa, le Technion.

 

L’an dernier, plus de 500 professionnels de santé - médecins, dentistes, pharmaciens, chercheurs, étudiants, infirmières, aides-soignants et kinésithérapeutes - sont venus échanger et découvrir les applications de ces nouvelles technologies pour leur spécialité.

 

Pour tous ces professionnels, si l'humain est au centre de toutes les attentions et, s'ils sont seuls à avoir la compétence pour la prise en charge des femmes et des hommes, l'adoption des NTIC paraît indispensable pour rendre leur exercice plus simple et plus fiable et ainsi, libérer du temps pour être au plus près du patient.

 

 

 

dr. Patrick ERRARD

Un programme de conférences exceptionnel

e-HealthWorld sera présidé par le Docteur Patrick Errard, gastro-entérologue, Directeur Général du Laboratoire Astellas France, Past-Président du LEEM (les entreprises du médicament), co-Président de la Commission "Innovation" du Medef. Il  succédera aux précédents Présidents : Pr Alim-Louis Benabid (2018), Pr Israël Nisand (2017), Pr Guy Vallancien (2016) et Prs René Frydman et Pascal Staccini (2015). 
 

Il dirigera le débat

L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE PEUT-ELLE ACCELERER L'INNOVATION EN e SANTE ? Enjeux dans l'organisation et l'économie des soins.
Comment les rôles, responsabilités et moyens vont-ils évoluer au sein du triptyque patients-professionnels de santé-industriels afin d'obtenir les résultats les plus efficaces ? Tel sera l'un des aspects de ce débat.

 

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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 16:09
NATURALBIOLIFTING.COM GIUNGE A MONACO

 

IL BIOLIFTING SENZA BISTURI

 

 

 Alla Vyngrynyuk é l' ufficiale rappresentante  a Monaco e Costa Azzurra  della compagnia italiana  di cosmetici naturali NATURALBIOLIFTING.COM e del METODO DI RINGIOVANIMENTO  ESCLUSIVO della Biologa e VIP Facialist JOANNA HAKIMOVA consolidato e conosciuto da tanti anni a livello mondiale( Italia, San Marino, Olanda, Spagna, Russia, Kazakistan, USA).  

Il bio lifting naturale  rappresenta l'ultima avanguardia nel campo del lifting non invasivo ad effetto immediato. Un metodo unico ed esclusivo che si basa su una tecnica completamente manuale che consente di stimolare gli strati più profondi della pelle, facendo aumentare la produzione di collagene ed elastina che agisce direttamente sullo SMAS (Sistema Muscolare Aponeurotico Superficiale), il complesso formato da tessuto fibroso che ricopre la trama dei nervi e i muscoli responsabili della mimica facciale.

Cio permette di apportare, in maniera completamente naturale, le correzioni ai cambiamenti strutturali della cute correlati all'età, riposizionando la struttura muscolare verso la propria originale predisposizione anatomica. Viene ripristinato il contorno del viso, facendo diminuire le rughe di espressione, migliorando il colore e la freschezza della pelle. Adatto a qualsiasi tipo di pelle e qualunque età senza controindicazioni di alcun genere. Ogni trattamento é personalizzato a seguire dalla ginnastica facciale che viene insegnata dopo ogni trattamento. Si effettuano anche dei corsi di gruppo o individuali.

nbl.allavyn@gmail.com Tph. +33771228800  +393931644213

Notre peau est la “robe” la plus precieuses que mere
nature nous a off ert a notre naissance et notre aspect
exterieur et l’age que nous faisons dépendent du traitement que nous lui réservons. Les accessoires les plusbeaux et les plus couteux ne suffi ront pas, non plus, avous aider pour avoir un teint frais et apparaitre plussolaires, si votre peau est ridee et negligee.

Certes, personne ne veut vieillir...
Que faut-il faire alors? Nous sommes convaincus que notre corps dispose de nombreuses ressources internes pour ralenti r le vieillissement. Certes, personne ne peut rester jeune pour toujours, mais il est absolument possible d’être en forme, d’avoir un regard soigné et frais.
Tout ce que nous offrons va stimuler les
ressources internes de notre corps, processus
métaboliques qui, en général, ont
tendance à ralentir.
Notre stratégie est basée sur nos traitements
ciblés pour résoudre les problèmes
du visage ou du corps et sur l’enseignement
des techniques individuelles à faire soi-même
pour maintenir et même augmenter les
résultats.
Ces traitements de rajeunissement facial
et corporel, présentés par notre entreprise,
visent à décaler l’âge biologique de la
peau sans moyens invasifs. Ils sont le fruit
de l’expérience et ont mûri au fil du temps
grâce aux années de pratique passées avec
nos clients qui ont confirmé leur efficacité.
 

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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 08:19
ROYAL MONACO MEDECINE: Constipation : il y a bien mieux que les suppositoires

Constipation : il y a bien mieux que les suppositoires

Chère amie, cher ami,

Il nous est tous arrivé d’être constipés.

Au-delà de la sensation désagréable, la constipation est liée à un réel dysfonctionnement du système digestif qu’il est vital de traiter, avant tout par un changement alimentaire.

La constipation peut être due :

  • à une diminution de la motricité de l'intestin et à une insuffisance de sécrétion bile dans l'intestin (vésicule biliaire paresseuse ou retirée) ;

  • à des raisons psychologiques, comme la peur d'aller à la selle à l'extérieur de la maison, ou en raison d’un changement brusque (comme le changement d’alimentation en voyage) ;

  • à des médicaments : les chimiothérapies, la morphine, les antihistaminiques, les antispasmodiques, les analgésiques, les neuroleptiques, les anxiolytiques et les bronchodilatateurs ;

  • À d’autres causes plus rares que je ne traiterai pas ici : fissure anale, tumeur de l'intestin, diabète, hypothyroïdie, paraplégie et démence ;

Les selles sont souvent douloureuses, accompagnées d'hémorroïdes ou de fissures anales.

Le ventre est ballonné et douloureux. Le sujet a tendance à grossir.

Ne touchez pas à ces laxatifs chimiques

Les laxatifs sont peu efficaces dans le temps, irritent l’intestin et possèdent de nombreux effets secondaires :

  • les mucilages (gonflent au contact de l'eau dans l'intestin et augmentent le volume fécal) peuvent causer une occlusion intestinale ou une occlusion de l'œsophage si avalés avec trop peu d'eau. C’est le cas de Normacol, psyllium blond, Spagulax, Tronsilone, Sterculac, dérivés du son de blé, Ispaghul… ;

  • Les irritants - comme le Dulcolax, Controlax, Tamarine, Pursennide - créent une inflammation de la paroi du côlon qui perd sa plasticité de contractions et génère l’absence et l’alternance diarrhées/constipations ;

  • Les emollients - lansonyl, Lubrontyl, Laxanelle, et les osmotiques - sont des sucres non digérables par l’intestin qui génèrent un ballonnement ;

  • Les huiles de paraffine qui ne sont pas absorbées par l'intestin et graissent les selles empêchent la fixation des vitamines A, D, E et K ;

  • Le sorbitol, qui augmente le flux biliaire, peut causer des crampes intestinales ;

  • Les lavements osmotiques (chlorure de magnésium) attirent l'eau de la muqueuse intestinale vers l'intestin, ce qui peut irriter l'intestin et faire chuter le potassium ;

  • les laxatifs qui stimulent la motricité intestinale peuvent causer des douleurs abdominales ;
  • Et enfin, les laxatifs par voie rectale augmentent le risque de rectite.

Vous voyez donc qu’il vaut mieux ne jamais toucher à ces médicaments dangereux.

Des règles de bon sens trop souvent négligées

Il existe énormément de méthodes naturelles pour guérir la constipation.

Avant tout, gardez toujours en tête que pour une digestion saine :

  1. Les traitements alimentaires et naturels sont souvent les plus efficaces.

  2. Il faut avoir une activité physique et masser le ventre dans le sens des aiguilles d'une montre.

  3. Il faut traiter tout conflit psychologique possible : si vous éprouvez de l’insécurité, un besoin de contrôler les événements de votre vie, gardez tout pour vous (même ses selles), besoin de l'approbation des autres – un travail sur soi est un prérequis. Cela peut passer par le sport, de la méditation, un accompagnement, et surtout : le lâcher-prise.

Le B.A. - BA du régime anti-constipation

S’il y a un régime qui lutte efficacement contre la constipation, c’est le régime crétois.

Tout d’abord parce qu’il fait une croix sur bon nombres d’aliments qui peuvent bloquer vos selles.

Il existe de nombreux ouvrages sur ce régime (j’en ai moi-même écrit un).

L’étape numéro 1 consiste à éviter

  • les viandes rouges,
  • le riz blanc,
  • les bananes,
  • la pomme cuite
  • et le chocolat.

Ensuite prenez cette bonne habitude : buvez un grand verre d'eau chaude le matin à jeun ou une cuillère à soupe d'huile d'olive pour que la vésicule biliaire se vide de sa bile dans l'intestin.
 
Enfin, augmentez les fibres dans l'alimentation (fruits, légumes, légumineuses, pains complets, céréales complètes) et buvez suffisamment d’eau peu minéralisée.
 
Un autre conseil : la pomme crue et les prunes font aller à la selle, le pruneau et le jus de pruneau également.
 
Si vous appliquez ce régime, je peux vous garantir que vous ne serez plus constipé en quelques jours, et au bout de quelques semaines, vous vous sentirez beaucoup mieux sur tous les plans – car ce régime a des effets anti-âges maintes fois prouvés (Anti-cancer et anti-Alzheimer notamment).

Vous faites donc d’une pierre deux coups !

Les « coups de pouce » très efficaces

Si vous avez besoin d’une solution rapide, vous pouvez vous fier aux remèdes ci-dessous.

  1. Le chlorure de magnésium (un sachet de 20 g pour un litre d'eau). Vous pouvez en boire un verre) chaque matin à jeun.

  2. Le pianto doré (produit revitalisant) qui a souvent un effet étonnant sur la constipation (une cuillère à café, matin et soir).

De plus, vous pouvez essayer les solutions suivantes :

  • Biomag agrumes de chez Lehning : 2 fois 2 cp à croquer.

  • Enzy 20 2 fois 2 gélules (stimule les enzymes) du labo Phyt’Inov.

  • Prokitic : un produit très efficace, riche en lactobacilles probiotiques (lactobacilles de Kimchi) adaptées spécifiques et efficientes, qui améliorent la régulation du transit intestinale en favorisant une meilleura adéquation entre la motricité de l’intestin grêle et l’absorption digestive : 1 à 2 gélules avant les trois repas.
  • Jean-Pierre Willem

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2 février 2019 6 02 /02 /février /2019 10:19
ROYAL MONACO MEDECINE: LE COCKTAIL PENNICILLINE CONTRE LES MICROBES

Même si ce grog ne soigne pas votre infection, il vous fera beaucoup du bien au moral, c’est certain !

Le cocktail « Pénicilline » fut inventé par Sam Ross, un barman de New York. Il mériterait d’entrer au Vidal (le fameux dictionnaire des médicaments), et de recevoir l’insigne de Grand-Croix de la Légion de l’Assurance Maladie, pour avoir résorbé à lui seul le « trou de la Sécu ». 
 

Comment préparer un cocktail « Pénicilline »

Dans un shaker ou un pot de confiture propre, mélangez : 


-une cuillère à soupe de miel 
-deux cuillères à soupe de jus de citron fraichement pressé 
-deux cuillères à soupe d’eau 
-quatre cuillères à soupe de whisky (de préférence blended, c’est-à-dire un whisky de qualité moyenne) 
-une cuillère à soupe de jus de gingembre 

Pour réaliser du jus de gingembre, râpez quelques centimètres de gingembre dans un bol puis pressez-le dans votre main pour extraire le jus. Sinon, vous pouvez utiliser un extracteur de jus. 

Refermez le shaker ou le pot de confiture et mélangez vigoureusement jusqu’à ce que le miel se mêle aux autres liquides. 

Versez le mélange d’un joli verre et versez par-dessus un trait de votre meilleur whisky (un single malt bien tourbé si possible). 

Avant de déguster votre « Pénicilline », humez les doux effluves de whisky single malt. Vous verrez que vous serez déjà à moitié guéri ! 

Bien à vous, 

Eric Müller 

 

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 08:46
ROYAL MONACO MEDECINE: LA COLOSCOPIE

La coloscopie : À quel moment est-il nécessaire que vous subissiez une coloscopie?

La coloscopie est le test le plus précis pour dépister le cancer du côlon et celui du rectum. Cet examen est éprouvé puisque, en effectuant un dépistage précoce de la maladie, il permet de sauver des vies. C

La coloscopie est le test le plus précis pour dépister le cancer du côlon et celui du rectum. Cet examen est éprouvé puisque, en effectuant un dépistage précoce de la maladie, il permet de sauver des vies. Cependant, même un très bon test comme celui-ci peut être réalisé trop souvent. Alors, quand devez-vous subir cet examen et quand pouvez-vous l’éviter?Il n'est généralement pas nécesaire que vous subissiez une coloscopie plus d'une fois tous les cinq ou dix ans.

Il est fréquent de retrouver une masse en forme de grappe ou un polype à l’intérieur du côlon ou du rectum d’un adulte. Ceux-ci sont généralement inoffensifs. Toutefois, certains polypes connus sous le nom d’adénomes peuvent, éventuellement, se transformer en cancer. Les médecins peuvent détecter si vous avez des polypes et procéder à leur ablation au cours d’une coloscopie, par l’intermédiaire d’une sonde souple munie d’une lumière qui permet de visualiser le côlon et le rectum. Si l’examen ne montre pas d’adénomes ou de cancer et que vous ne présentez pas de facteurs de risque de la maladie, votre risque de la développer au cours des dix prochaines années est faible. Cela s’explique par le fait que le test omet très peu d’adénomes et que le cancer colorectal se développe lentement. Même si un ou deux petits adénomes bénins sont éliminés, il y a peu de risques que vous développiez un cancer pendant au moins les cinq années suivantes et répéter le test plus tôt ne présente que peu d’avantages. Ainsi, la plupart des gens ont besoin de subir cet examen une fois tous les dix ans et seuls quelques-uns, qui présentent des polypes plus gros ou plus graves, peuvent avoir besoin d’y recourir plus souvent qu’à tous les cinq ans.

Le test peut vous exposer à des risques.

La coloscopie est une procédure sécuritaire. Toutefois, elle peut parfois causer des saignements abondants, des perforations du côlon, un diverticulite découlant d’une inflammation ou une infection des petits sacs (poches ou hernies) dans le côlon, des douleurs abdominales sévères et des problèmes chez les personnes atteintes de maladies cardiaques ou de maladies des vaisseaux sanguins. Certaines complications peuvent mener à des transfusions sanguines, à une opération chirurgicale, à l’hospitalisation, ou, rarement, à la mort. Le test présente aussi des inconvénients. Afin de vous y préparer, vous devez restreindre votre alimentation et prendre des solutions laxatives. De plus, puisque l’examen nécessite que vous soyez sous sédation, quelqu’un doit vous conduire à la maison et vous risquez de vous absenter du travail pendant une journée. Alors, il n’est pas souhaitable de subir une coloscopie plus souvent que nécessaire.

Alors, à quel moment est-il justifié que vous subissiez une coloscopie?

Pour la plupart des gens, le dépistage du cancer du côlon devrait commencer à 50 ans. Si une coloscopie ne montre pas la présence d’adénomes ou de cancer et que vous ne présentez pas de facteurs de risque, le prochain test ne devrait pas avoir lieu avant dix ans. Si un ou deux petits adénomes bénins sont enlevés, l’examen doit être répété dans les cinq à dix prochaines années. Demandez à votre médecin à quel moment et à quelle fréquence vous devez subir une coloscopie si vous vous trouvez dans l’une des situations suivantes :

  • Vous avez une maladie inflammatoire de l’intestin;
  • Vous avez des antécédents d’adénomes multiples, volumineux ou malins;
  • Vous avez un parent, un frère ou un enfant qui a eu un cancer colorectal ou des adénomes.

Sachez que les contrôles de routine ne sont généralement pas nécessaires après 75 ans.


Protégez-vous contre le cancer du côlon.

Voici quelques conseils qui peuvent vous y aider :

Changez votre mode de vie. Mangez plus de fruits, de légumes et de grains entiers et moins d’aliments gras et de viande rouge ou transformée. Perdez votre excès de poids, faites de l’exercice, limitez votre consommation d’alcool et ne fumez pas.
Obtenez des résultats de test précis. Suivez attentivement les instructions de votre médecin en ce qui a trait à la préparation de votre intestin avant la procédure. Si vous avez des questions sur les instructions, appelez à son bureau et passez-les en revue avec l’infirmière.

Envisagez d’autres solutions. Si vous êtes à risque moyen, parlez avec votre médecin des autres options de test et informez-vous de la couverture du test auprès de votre assureur. D’autres tests peuvent révéler des polypes ou un cancer et exiger une préparation de l’intestin, notamment la sigmoïdoscopie flexible qui est effectuée au moyen d’un tube court (endoscope). Celle-ci permet d’examiner le rectum et le côlon inférieur. Il y a aussi la colographie TDM, qui nécessite l’insertion d’un endoscope dans le rectum et qui crée des images au moyen d’un scanneur à rayons X. Des analyses de vos selles peuvent aussi permettre de repérer des signes de cancer. Celles-ci ne nécessitent pas de préparation de l’intestin. Lorsque des anomalies sont relevées à la suite d’un test de remplacement, celui-ci doit être suivi d’une coloscopie.

Rapportez les signaux d’alerte. Ceux-ci comprennent des changements dans les habitudes intestinales qui durent depuis une semaine ou deux, comme un saignement rectal, des émissions fécales de couleur sombre ou de forme étroite, la constipation ou la diarrhée, des crampes abdominales ou l’envie d’éliminer vos selles quand vous n’en avez pas besoin. Une fatigue constante, de l’anémie et un amaigrissement inexpliqué peuvent être des signes avant-coureurs.

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3 décembre 2018 1 03 /12 /décembre /2018 08:02
Comment, le GOÛT s’attribue les mérites de l’ODORAT !?!

 

Contrairement à une idée préconçue, ce que vous percevez dans la bouche n’est pas seulement lié au goût et au toucher. 

Certes, la texture d’une pêche est perçue par le toucher dans la bouche. 

Et le goût sucré et acide de la pêche est perçu par les récepteurs du goût sur votre langue. 

Mais la SAVEUR complexe de la pêche en elle-même… le fait que vous l’identifiiez instantanément comme étant une pêche, et pas un abricot… c’est le travail de l’odorat à l’arrière de votre bouche  la perception olfactive rétronasale pour l’appeler par son nom. 
 

 


Bien sûr, votre odorat capte le parfum de la pêche lorsque vous la reniflez avant de croquer dedans – c’est ce qu’on appelle la perception olfactive orthonasale. 

Mais lorsque vos dents déchirent la chair de la pêche, puis que vous AVALEZ la pêche… des tas de particules chimiques réchauffées se diffusent et sont aspirées à travers votre nasopharynx (canal allant du nez à la gorge) vers vos récepteurs de l’odorat. Elles sont comparées à votre catalogue de particules déjà inscrites dans votre mémoire. 

C’est alors que votre mémoire vous dit : « Oui, c’est une pêche. Et d’après mes archives, elle est exquise ! » 
 

Le monde merveilleux de l’odorat

Si vous n’aviez que le goût, sans l’odorat, vous percevriez : 
 

  • la pêche comme une matière sucrée et acide 
     
  • le café comme de l’eau amère 
     
  • le lait comme de l’eau sucrée 
     
  • la limonade comme de l’eau sucrée et acide 
     

Mais, je vous vois venir avec une objection : 

« D’accord, Eric, l’odorat passe aussi par la bouche. Mais lorsque je renifle un vin et que je le bois, il n’a pas du tout la même saveur. La différence entre la saveur au nez et la saveur dans la bouche, c’est le goût, n’est-ce pas ? ». 

C’est plus compliqué que ça. En fait, votre bouche travaille pour vous procurer la meilleure rétro-olfaction possible. 
 

Mon secret pour devenir meilleur en dégustation de vin DÈS CE SOIR !

L’exemple typique, c’est la dégustation de vin où l’on agite le vin dans sa bouche (comme un bain de bouche). Ces mouvements permettent d’exciter les particules et d’accentuer les perceptions de leur rétro-olfaction. 

C’est essentiel ! D’autant que la dégustation de vin intimide. 99% des gens ne comprennent pas comment on peut « GOÛTER des arômes de foin, de cèdre, de goudron, de pierre à fusil, ou encore de sueur ! » (comme le prétendent les spécialistes). 

C’est parce qu’il ne s’agit pas de les goûter, mais de les SENTIR d’abord en reniflant (odorat du nez) puis en avalent (odorat de la bouche).

Je suis convaincu que nous serions tous bien meilleurs en dégustation de vin, si nous comprenions ce principe simple. Faites-en part à votre entourage, et contribuez à rendre la dégustation de vin plus accessible – merci ! 

Et à ce sujet, je vais vous révéler un autre petit secret : 

Lors d’une dégustation de vin, ne vous laissez pas impressionner par les personnes qui recrachent le vin et qui vous expliquent qu’on peut apprécier un vin TOUT AUTANT sans l’avaler. 

C’est faux : le vin se révèle vraiment à votre odorat au moment où vous l’avalez, car il passe au plus près de votre nasopharynx. 
 

Manger la bouche ouverte ?

Il se trouve que notre culture est contre le fait de manger et boire la bouche ouverte. 

Il n’empêche… manger la bouche ouverte procure infiniment plus de plaisir. L’avez-vous remarqué ? 

L’une des explications est que les particules peuvent ainsi passer de votre bouche à vos narines, ce qui stimule encore plus votre odorat. 
 

Comment la salive révèle des arômes à votre odorat

Autre exemple : les aliments secs, comme les chips. Leur odeur est discrète de l’extérieur. Mais laissez votre salive humidifier une chips, et vos dents décomposer la chips, ce qui va libérer des particules plus odorantes, et vous percevrez alors la saveur incroyable qui rend accro aux chips. 

C’est la raison pour laquelle les patients atteints du Syndrome de Sjögren (production insuffisante des glandes salivaires, lacrymales, etc.) se plaignent du fait que la nourriture ait perdu son goût [1]. 

Le sel et le sucre font aussi partie des aliments peu odorants lorsqu’ils sont secs. Vous connaissez certainement la scène suivante : 

Vous êtes dans la cuisine chez vos amis. 

Vous cherchez le sucre. 

Vous trouvez un bol avec une poudre blanche qui ressemble à du sucre. 

Vous vous dites : « est-ce du sel, ou du sucre ? ». 

Vous reniflez. 

L’odeur est presque imperceptible, mais vous pensez tout de même avoir senti du sucre (erreur grave…). 

Vous en prenez une généreuse cuillère à café et vous la mélangez dans votre thé… 

Vous portez la tasse à vos lèvres… 

« POUAAAHHHH… c’était du sel ! » 
 

Utilisez la chaleur pour extraire plus de saveur de vos aliments

Voici un dernier exemple où votre bouche révèle des odeurs que vous ne pouviez pas percevoir en reniflant un aliment : 

Les particules odorantes du CHOCOLAT sont très sensibles à la chaleur. 

À température ambiante, le chocolat ne se sent pas beaucoup (faible diffusion d’odeur). 

Mais faites cuire un gâteau au chocolat au four, ou faites fondre du chocolat dans votre bouche, et vous verrez que ses saveurs se révéleront – dans toute leur INFINIE puissance ! 

Vous pouvez utiliser la chaleur pour extraire le maximum d’arômes de beaucoup d’aliments : 

Mettez du pain au four s’il n’est plus très frais (mais aussi s’il est frais), et il dégagera à nouveau ces arômes divins qui vous avaient poussé à franchir la porte de la boulangerie. 

Il suffit de 2 minutes dans un four préchauffé à 200°C. 

Peu de personnes utilisent cette technique qui est pourtant simple, et assez économique. 

J’insiste sur ce fait car manger est associé à des émotions très profondes. 

Peu de personnes mangent pour manger. 

Manger procure un plaisir (sécrétion d’endorphines), et réchauffer vos aliments permet d’en retirer plus de plaisir. 

Ce plaisir rassasie à la fois le corps, mais aussi l’esprit. 

Bien à vous, 

Eric Müller 
 

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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 15:38
ROYAL MONACO MEDECINE: Le Zinc / Un rôle central, qui répare et protège !

Le zinc intervient, en tant que cofacteur dans plus de deux cents systèmes enzymatiques. 

Il est essentiel au maintien de l’immunité qu’il s’agisse d’immunité humorale où il joue un rôle dans la synthèse des prostaglandines donc dans la régulation de l’inflammation ou d’immunité cellulaire liée à la synthèse des lymphocytes T. 

Il augmente la synthèse de l’acide désoxyribonucléique (DNA) qui forme le support organique de notre génome

Il diminue l’inflammation et la perméabilité intestinales et son oxydation par les polluants externes. En dehors de la maladie de Wilson [1] où il stimule l’excrétion du cuivre il améliore le métabolisme hépatique en s’opposant aux effets néfastes de l’alcool. 

Il joue un rôle incontournable dans la réparation tissulaire d’où son importance en cas d’infection ou d’ulcères cutanés ou d’eschares, qui apparaissent lorsque l’on reste trop longtemps allongé(e). 

Il intervient sur la qualité et la solidité des ongles ou des cheveux. 

En cas de brûlure, on augmente son besoin en zinc et la supplémentation doit être en conséquence. 

Il est essentiel à la croissance de l’adolescent, à la maturation et à la formation des cartilages (dits de conjugaison) au moment de la puberté. Son déficit est impliqué dans le nanisme. 

Il joue un rôle important dans la spermatogénèse c’est-à-dire la synthèse des spermatozoïdes, dans les testicules, qui, selon de nombreuses sources diminue d’année en année [2]. Le statut en zinc doit donc être impérativement vérifié en cas d’infertilité

C’est un cofacteur de la synthèse de l’insuline. Les diabétiques ou même les personnes résistantes à l’insuline devraient donc être plus attentives à leurs apports et leur statut en zinc. Il diminue l’agrégation plaquettaire, donc le risque d’accident vasculaire, cérébral et cardiaque auquel, en particulier, ces personnes sont exposées.

Antioxydant et antitoxique

On ne peut réaliser un bilan antioxydant complet sans une évaluation des taux de zinc car à lui tout seul le zinc est un antioxydant. 

Attention : l’amélioration de la diététique et/ou la supplémentation ne remontent pas toujours facilement ce taux. 

Le cuivre est, avec le zinc, un cofacteur indispensable d’une enzyme antioxydante essentielle, la Super Oxyde Dismutase (SOD). Mais lorsqu’il est en excès le cuivre peut avoir des effets néfastes sur le cerveau en s’opposant à l’action de la sérotonine. Le rapport Cuivre/Zinc ne doit donc pas être supérieur à 1,2. Une augmentation de ce rapport peut indiquer une mauvaise défense antioxydante et orienter vers un risque psychiatrique. 

 

Zinc et allergies

Le zinc s’oppose à la libération d’histamine par le globule blanc spécialisé dans cette fonction que l’on appelle « mastocyte ». C’est donc un « antihistaminique » léger comme certains médicaments dont il peut d’ailleurs favoriser l’action. 

Dans ce but on identifie plusieurs facteurs dont le manganèse, l’huile d’onagre, et la vitamine B6. C’est ainsi qu’il existe des « complexes zinc » associant, zinc, manganèse et vitamine B6 qui sont précieux en cas d’allergie. Personnellement je les recommande ainsi que les suppléments contenant des extraits d’œufs de caille que l’on trouve en magasins spécialisés. 

Ces supplémentations associées à un traitement homéopathique, notamment avec « Apis » en basses dilutions, plusieurs fois répétées dans la journée permettent souvent d’éviter le recours aux médicaments antihistaminiques… qui ne sont pas dénués d’effets secondaires. 

 

Zinc et croissance fœtale

Chez les fœtus de plusieurs espèces animales, une étude confirme qu’une carence en zinc s’accompagne d’une incidence accrue de malformations neurologiques. 

Une étude [3] publiée dans une revue internationale rapporte que 580 femmes enceintes de l’Alabama dont le taux de zinc plasmatique était bas, ont reçu une supplémentation en vitamines et éléments minéraux, avec adjonction de zinc ou non. 

Le poids de naissance et le périmètre crânien moyens des enfants du groupe zinc étaient significativement plus élevés (126 g. et 0,4 cm) que ceux des enfants du groupe non supplémenté en zinc. 

 

Zinc, mémoire et cerveau

Le zinc augmente la synthèse des protéines, y compris dans le cerveau. Il a été démontré qu’une déficience même modérée en zinc pouvait altérer la capacité à acquérir des connaissances. Si vous avez un travail intellectuel intense pensez à vérifier vos statuts en zinc. 

C’est d’ailleurs dans l’hippocampe, cette zone centrale du cerveau qui joue un rôle important dans la mémoire que l’on trouve, après les organes génitaux, les plus fortes concentrations de zinc. 

 

Cicatrisations, perte de goût ou de mémoire : et si c’était le zinc ?

L’importance capitale du zinc est connue depuis les années 1930. On comprend donc que des apports et des statuts déficitaires, même limites, puissent avoir des conséquences graves immédiates et à plus ou moins long terme sur la santé et en particulier sur les risques infectieux. 

Si vous avez des blessures qui cicatrisent mal, des infections récidivantes qu’il s’agisse d’infections cutanées (acné), de la gorge ou du nez, pensez-y ! 

Si vous avez tendance à perdre goût et/ou odorat et même si vous avez « la mémoire qui flanche », pensez-y également. 

Certains recommandent même une supplémentation en zinc dès les premiers symptômes de rhume. 

Quels sont les signes qui peuvent m’alerter ?

  • Des infections fréquentes, en particulier chez l’enfant, avec des signes d’allergies qui peuvent témoigner d’une immunodépression. Dans ce cas il faut systématiquement rechercher des signes de malnutrition, d’anémie et de déficience en fer. 
     
  • Une perte d’appétit subite avec fatigue avec diminution du goût (agueusie) et/ou de l’odorat (anosmie), 
     
  • Des diarrhées chroniques sans explication qui ne doivent pas dispenser, surtout si cela n’a pas été fait de rechercher du sang dans les selles et/ou de faire une coloscopie. 
     
  • Des lésions cutanées avec épaississement et croûtes (kératoses) : péri oculaires, péri anales ou péri nasales... comme la perlèche, les lésions de la langue ou des gencives. On a aussi montré le rôle du zinc dans l’inhibition du virus de l’herpès. Si vous souffrez d’un herpès chronique, en plus du traitement homéopathique qui consiste à alterner au moins une fois par semaine des hautes dilutions de RHUS TOX et de VACCINOTOXINUM, pensez à faire vérifier votre statut en zinc et, si besoin à complémenter. 
     
  • Un ralentissement de la croissance, un retard pubertaire, une diminution de la fertilité ou une impuissance, 
     
  • Une chute diffuse de cheveux (alopécie) avec diminution de leur pigmentation, cheveux cassants et fins 
     
  • Des taches blanches, fines et longitudinales sur les ongles 
     
  • Une diminution de la vision nocturne (penser à associer en cas de supplémentation des carotènes et des fruits rouges) 
     
  • Une diminution de la recalcification des os et des cartilages 
     
  • Une dépression, fatigue, hypersomnie, irritabilité, perte de la mémoire et des facultés intellectuelles. 
     

Sources alimentaires en zinc par ordre décroissant:

  • Fruits de mer et poissons (huîtres, harengs) qui les meilleures sources et les mieux absorbées 
     
  • Champignons 
     
  • Levure de bière 
     
  • Céréales germées et certaines céréales complètes ou même les laitages quand on les tolère 
     
  • Germe de blé 
     
  • Viandes (foies de porc et de veau) 
     
  • Noix 
     

Les situations qui contribuent à rendre le statut déficitaire

C’est d’abord la malnutrition, telle qu’on l’observe dans beaucoup de pays, chez les personnes en grande détresse et en sous-alimentation et chez les migrants dont les signes les plus courants sont la sensibilité et la persistance des infections malgré les traitements répétés. 

Les maladies chroniques intestinales comme les ulcères, et toutes les inflammations de la partie haute de l’intestin peuvent diminuer son absorption car c’est justement dans cette partie, duodénum et jéjunum, que le zinc est absorbé. 

Le végétarisme est presque toujours une cause de carence parce que ce sont les produits animaux et marins qui apportent le plus de zinc. Le zinc en provenance des produits végétaux est moins bien assimilé et les végétariens ne se supplémentent pas toujours suffisamment en levure de bière, en germes de blé ou…ne supportent pas toujours les noix. 

Les régimes végétariens, riches en fibres, le sont aussi en phytates [4] qui s’opposent à l’absorption du zinc. 

L’alcoolisme chronique, souvent ignoré (parce qu’il peut être « mondain »), l’usage des contraceptifs oraux qui nécessite une supplémentation en zinc mais également en vitamine B6, folates (vitamine B9), vitamine C et vitamines E naturelles, la consommation répétée d’antibiotiques, l’hyper élimination de zinc telle que l’on peut l’observer chez les sportifs (qui en perdent beaucoup dans la transpiration), enfin la grossesse qui exige souvent une supplémentation en zinc pour la croissance fœtale, sont autant de cas à surveiller de près. 

Il a été décrit des interférences cadmium/zinc ce qui permettrait de supposer que les grands fumeurs ou les personnes en situation de pollution intensive devraient également être supplémentées. 

De même on a également supposé des interférences zinc/plomb qui pourraient conduire à proposer une supplémentation en zinc dans le cas d’intoxications au plomb. 

Il faut savoir également que les substances utilisées pour augmenter l’élimination des métaux lourds (les chélateurs comme l’EDTA) peuvent augmenter également l’élimination du zinc. 

On sait également que les polluants de type phtalates [5] et tous les plastifiants, chlorure de polyvinyle, inhibent l’absorption du zinc. L’utilisation des phtalates dans les biberons est maintenant interdite et elle est réglementée dans la fabrication des jouets car ces substances, répertoriées comme « perturbateurs endocriniens » participent partiellement aux troubles de la maturation sexuelle qui sont en augmentation. 

 

Comment évaluer son « statut en zinc »

Il est difficile de doser le zinc dans ses différents « compartiments » : extra et intracellulaires, intracérébraux hépatiques ou prostatiques... 

Le zinc plasmatique n’est pas un mauvais marqueur, mais il est peu affecté dans les déficiences légères. 

Le zinc dans le sang total est le meilleur marqueur, il varie entre 61 et 129 µmol/l. 

Le zinc érythrocytaire n’est pas un bon marqueur. 

Le zinc sur sang total paraît donc un bon compromis. 

Le zinc capillaire serait un assez bon marqueur du fait de son « turn-over » lent, mais il peut être perturbé par certains shampooings. 

On peut également doser le zinc dans le sperme et la salive. 

Comment, si besoin, se supplémenter en zinc

Le statut en zinc étant fortement dépendant des apports en protéines marines (huîtres, harengs…) c’est d’abord les apports en protéines auxquels il faut s’intéresser. 

Un peu comme pour le magnésium, les sels de zinc couramment trouvés en pharmacie ne sont pas les meilleurs : ce sont les sulfates, les pidolates et les lactates qui ont les mêmes inconvénients que les sulfates, pidolates et lactates de magnésium.;C'est le zinc dit  "celate aux proteines ou encore
t le bisglycinate de zinc qui connconstituent les 

meilleures supplémentations. 

Le manganèse, la vitamine B6 et les formes naturelles de vitamine E (dont les gamma tocophérols) sont considérés comme des cofacteurs du zinc. La vitamine D n’interfère pas dans son métabolisme mais augmente son absorption. 

Le zinc sera d’autant mieux absorbé qu’il est pris en même temps que ses cofacteurs (manganèse et vitamine B6) d’où l’intérêt de formes spécifiques avec les cofacteurs (en particulier pour traiter les terrains allergiques, les peaux sèches, les cheveux fins et cassants) en y associant de fortes doses d’huile d’onagre, de la silice et des complexes multiminéraux et multivitaminiques, comme le DAILY 3. 

Inconvénients et risques

Certaines personnes ont des nausées lorsqu’elles se supplémentant en zinc et ce quels que soient les types de supplément. Il est facile de parer à ce problème en leur demandant de prendre les suppléments en cours ou en fin de repas. 

Il n’existe pas, à ma connaissance, de descriptions d’hyperzincémie, en dehors de cas très marginaux d’intoxication aigüe ou chronique par inhalation de vapeur riche en oxyde de zinc. Certaines dialyses rénales ont pu conduire, au début à des hyperzincémies. Cela n’est plus le cas aujourd’hui. 

Conclusions

La déficience en zinc est presque aussi fréquente dans nos populations que la déficience en fer et favorise aussi des états de fatigue, d'allergie chronique quelle qu'en soit la cause. 

Le zinc doit être pris à faibles doses et associé à ses co-facteurs que sont le manganèse et la vitamine B6. 

Dans tous les états de type "allergique" ou "auto-immun" l'association de zinc et d'huile d'onagre dans le cadre d'une diète "hypo-allergénique" éliminant les aliments à base de blé et les produits laitiers est très souvent salutaire. 
 


Dr Dominique Rueff 
 


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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 16:18
ROYAL MONACO MEDECINE: Contre les crises cardiaques, le brossage des dents

Chère lectrice, cher lecteur,


Vos gencives sont pleines de vaisseaux sanguins, et votre bouche pleine de bactéries.

Si vous abîmez vos gencives, même légèrement, des bactéries entreront continuellement dans votre sang. Elles iront ensuite n’importe où, déclenchant une inflammation dans tout votre corps.

L’inflammation est en principe une bonne chose. Elle permet de réparer les tissus abîmés.

Mais elle est néfaste quand elle est permanente. Elle abîme les vaisseaux sanguins, notamment ceux qui irriguent le cœur. Elle provoque de l’athérosclérose, un durcissement des artères qui élève le risque d’infarctus et d’AVC parce que le sang peine à s’y écouler.

Les études montrent que les bactéries impliquées dans les parodontites (maladies où des poches de pus se forment dans les gencives) sont capables de migrer jusqu’au cœur : par exemple, le Streptococcus sanguis, impliqué dans les AVC [1].

Certaines études montrent que plus vous avez de bactéries dans vos gencives abîmées, plus vos artères carotides sont épaisses. Les artères carotides sont celles qui longent le cou et conduisent le sang au cerveau. Si elles sont trop épaisses, le sang peine à monter à la tête. C’est aussi un facteur d’AVC.

Nous allons donc voir comment soigner ses gencives et sa bouche. Mais avant cela, précisons qu’une bouche saine comporte bien d’autres avantages que de protéger contre les accidents cardio-vasculaires.

Gencives gonflées et mauvaise haleine

Les conseils que je vais vous donner permettent de réduire le risque d’accident cardio-vasculaire, mais aussi :
 

  • d’avoir un joli sourire. Les gencives rouges et gonflées, possiblement sanguinolentes, sont un signe de mauvaise santé, et elles ne sont pas esthétiques ;
     
  • ce problème, qu’on appelle la gingivite (inflammation des gencives), est toujours lié à un problème de plaque dentaire, inesthétique elle aussi, et cause importante de mauvaise haleine, elle-même source de problèmes relationnels.
     

La gingivite est très fréquente : les trois quarts des personnes de 35 à 45 ans en souffrent.

Origine de la plaque dentaire

 


Photo : http://www.dentaly.org/wp-content/uploads/2015/03/gingivite.jpg

La plaque dentaire, responsable de la gingivite, se compose de bactéries et de petites particules d’aliments dont elles se nourrissent.

Chaque jour, de nouvelles bactéries et résidus viennent s’ajouter et former ce dépôt blanchâtre appelé « plaque dentaire » (image ci-dessus).

Il s’accumule à la base des dents, le long des gencives, mais aussi entre les dents là où on ne le voit pas.

Si ce dépôt n’est pas éliminé par un brossage efficace et l’utilisation d’un jet dentaire, il durcit et se transforme alors en tartre.

Le tartre est une couche calcaire très dure, sous laquelle continuent de proliférer les bactéries, qui forment les caries et attaquent les tissus paradontaux (voir plus loin sur la parodontite).

Le brossage des dents, efficace contre la plaque dentaire, ne l’est pas contre le tartre. Seul votre dentiste pourra l’éliminer grâce à un détartrage.

Ce qui se passe si vous ne faites rien

La gingivite, non traitée, est repoussante.

Mais elle est aussi la cause première de parodontite.

(la suite ci-dessous)

 

Annonce spéciale

 

Protégez vos dents… et votre portefeuille !
 
Les séances chez le dentiste coûtent très cher et sont trop souvent non remboursées par la Sécurité sociale.
 
Un expert de la santé naturelle, a mis au point un protocole de soins naturels pour protéger vos dents, et même éviter de graves maladies.
 
Ce protocole pourrait changer complètement la façon dont vous prenez soin de vos dents. Et stopper net vos rendez-vous trop réguliers chez le dentiste.
 
Vous mettrez toutes les chances de votre côté pour vous protéger des maladies et éviter des séances douloureuses pour votre bouche et votre porte-monnaie !
 

Suite de la lettre de ce jour :

La parodontite est vraiment un problème affreux. Nous avons dit ci-dessus que des poches de pus se formaient dans la gencive. Mais il faut savoir que ces infections détruisent les racines des dents et jusqu’à l’os lui-même où les dents sont fixées.

Les dents se déchaussent, tombent, c’est une catastrophe. Malheureusement, 10 à 20 % de la population souffrent, consciemment ou non, de parodontite, parce que c’est indolore.

Bizarrement, la parodontite est provoquée par des causes évidentes comme le tabagisme, le manque d’hygiène ou le diabète (l’excès de glucose dans le sang abîme tous les petits vaisseaux sanguins, donc les gencives), mais aussi par le stress et, en particulier, les chocs émotionnels.

Le stress prédispose même à la forme la plus aiguë de la maladie : la parodontite nécrosante aiguë. Les personnes ayant connu de gros traumatismes affectifs ont particulièrement intérêt à demander à un dentiste de vérifier l’état de leurs gencives et à bien prendre soin de leur bouche.

Soins de la bouche

Je vais commencer par le soin le plus évident que constitue le brossage des dents.

Cependant, je vous invite à ne pas vous arrêter là dans votre lecture et à prendre connaissance également des nombreuses mesures que vous pouvez prendre dans votre mode de vie et votre alimentation pour protéger vos gencives.

Brossage de dents

Les dentistes ont recommandé jusqu’à récemment de se brosser les dents trois fois par jour, pendant trois minutes.

C’est trop : il faut se brosser les dents deux fois, une fois le matin et une fois le soir, pendant deux minutes. Faire plus abîme l’émail dentaire et n’améliore pas l’hygiène. De nouvelles données scientifiques ont montré que la plaque dentaire responsable des caries dentaires se formait plus lentement que ce que l’on pensait, en une douzaine d’heures. Les recommandations ont donc changé en septembre 2013 [2].

En revanche, il est important de se brosser les dents méthodiquement.

Avec une brosse souple, passer trois fois sur chaque groupe de dents. L’objectif est d’ôter les débris alimentaires insérés entre les dents et la gencive. Il faut donc brosser de la gencive (côté rouge) vers la dent (côté blanc). Ce geste est plus facile et plus efficace en faisant des mouvements arrondis ou circulaires. C’est ce qu’on appelle le brossage « en rouleau ».

Vous devez le faire pour chaque groupe de dents de chaque côté : coté langue et côté lèvres. Jamais de mouvements de va-et-vient, sauf pour brosser la partie supérieure des molaires et prémolaires.

Éviter de se brosser les dents dans les trente minutes après avoir mangé, surtout des aliments sucrés et/ou acides, car le brossage emportera alors plus facilement l’émail de vos dents qui est rendu plus mou et poreux.

Mais les soins des dents ne doivent pas s’arrêter au brossage. On veillera le soir à se passer du fil dentaire ou, mieux, un jet dentaire entre les dents, car la brosse ne lave absolument pas ces interstices.

Fil dentaire contre jet dentaire

Voici la méthode pour bien passer le fil dentaire.

Prendre un fil de 30 à 40 cm et enrouler chaque extrémité entre les index des deux mains.

Appliquer le fil à l’interstice entre les dents pour le faire passer dans la cavité à la base des deux dents (nos dents se touchent en leur sommet mais pas à leur base, car elles sont plus étroites près de la racine). Après avoir placé le fil dentaire entre les dents, il faut racler soigneusement le côté de chaque dent, et retirer la matière blanche et souvent malodorante qui s’y trouve (plaque). Le fil dentaire ne sert donc pas seulement à enlever les restes de nourriture coincés entre les dents. Ne pas oublier de faire la face de la dernière molaire tout au fond.

Le fait de saigner, quand on se passe du fil dentaire, est le signe que les gencives sont trop fragiles, parce qu’abîmées par les bactéries. Il n’est pas normal qu’un simple « coup de fil » blesse les gencives, pas plus que vous ne pouvez vous blesser la main en appuyant dessus avec du fil dentaire. Les gencives saines sont résistantes. Vous vous en apercevez, d’ailleurs, en observant vos gencives là où elles ne sont pas cachées par les dents : il n’est pas si facile de les faire saigner. Saigner montre paradoxalement que vous avez particulièrement besoin de vous passer du fil dentaire. Si vous vous passez du fil dentaire quotidiennement, les saignements s’arrêtent après quelques jours.

Dans le cas où les gencives sont très infectées, si vous passez du fil dentaire chaque jour, les saignements pourront durer jusqu’à 21 jours. Si les saignements continuent au-delà, c’est que du tartre s’est installé sous la gencive, que le fil dentaire ne peut pas enlever (il ne supprime que la plaque dentaire, donc la matière molle). Seul un détartrage fait par un dentiste ou un hygiéniste résoudra le problème. À noter qu’il est normal que le fil passe sous la gencive sur 3 mm, celle-ci n’étant pas collée à la dent. Ce sont précisément les bactéries installées à cet endroit qui abîment la gencive et qui la font saigner.

Beaucoup de personnes préfèrent pour cette raison le jet dentaire, dont beaucoup de dentistes pensent, en outre, qu’il est plus efficace et plus sain que le fil dentaire.

Personnellement, je trouve trop compliqué et coûteux d’avoir une machine électrique, qui plus est, fragile (j’en ai acheté plusieurs qui toutes se sont cassées), et c’est la raison pour laquelle je préfère le fil dentaire, aisément transportable.

Dentifrice naturel

Le sujet des dentifrices maison est si vaste que je ne peux le traiter ici en détail. Je le ferai lors d’une prochaine lettre. En attendant, vous pouvez vous reporter à un site Internet très bien documenté sur la question [3].

Mais en deux mots, les dentifrices commerciaux contiennent de nombreuses substances non recommandables, comme le fluor et le dioxyde de titane.

Vous gagnerez à faire votre propre dentifrice naturel avec de l’argile blanche, du bicarbonate de soude et les huiles essentielles dont vous préférez le parfum. L’huile essentielle de Tea tree, également appelée Melaleuca, est un classique des dentifrices naturels : en plus de traiter la gingivite, les aphtes, les abcès et la mauvaise haleine, elle permet d’assainir la bouche et les dents. Vous pouvez aussi trouver d’excellents dentifrices en magasin diététique : la liste des ingrédients doit être la plus courte et la plus compréhensible possible.

Vous pouvez aussi l’utiliser pour des bains de bouche en diluant quelques gouttes dans un demi-verre d’eau. En revanche, éviter les bains de bouche antibactériens : efficaces sur le coup, ils perturbent les équilibres bactériens et laissent proliférer les bactéries pathogènes et malodorantes, aggravant les problèmes à long terme.

 

Autres soins pour la bouche

Lutter contre les bactéries n’est cependant pas la seule chose à faire pour avoir une bouche saine, ni même sans doute la plus importante.

Ce que vous mettez dans votre bouche est encore plus capital.

Les personnes qui ont les gencives en mauvais état ont souvent un mode de vie malsain.

Fumeuses, trop sédentaires, consommatrices de sucreries, d’alcool et de malbouffe.

Elles manquent de vitamines (le scorbut, la maladie du manque de vitamine C, se manifeste par les gencives qui gonflent).

Les aliments les plus recommandés pour conserver des gencives saines et de belles dents sont les légumes crus, en particulier ceux à feuilles vertes comme les épinards, la blette, la laitue, la roquette, et, parmi les fruits, la pomme.

Il est intéressant de terminer son repas par une pomme, que l’on mâchera soigneusement. Cela provoque une bonne salivation qui permet de lutter contre l’acidité dans la bouche et inhibe l’activité bactérienne des Streptococcus mutans, responsables des caries. La pomme est très légèrement abrasive et n’adhère pas aux dents. Elle fait un léger nettoyage et masse aussi les gencives, ce qui est bon contre les gingivites.

À noter l’intérêt de ce « sucre » si spécial qu’est le xylitol, dont j’ai souvent parlé [4]. C’est un sucre que nous ne digérons pas, qui ne fait donc pas augmenter la glycémie (sucre dans le sang) et qui, au contraire, nourrit la flore intestinale. Dans la bouche, il décolle les bactéries qui sont contre les dents. C’est pourquoi de nombreux chewing-gums sans sucre en contiennent. C’est un des rares « bonbons industriels » que je recommande. Attention toutefois, car le xylitol est rapidement laxatif.

J’ai parlé aussi à d’autres occasions des bains de bouche à l’huile, qui sont un nouveau moyen de plus en plus répandu de prendre soin de ses dents [5]. J’écris « nouveau », mais ce n’est nouveau que chez nous, la pratique en étant ancestrale dans la culture ayurvédique d’Inde. Ces bains de bouche à l’huile vierge de noix de coco, par exemple, nettoient les dents et la bouche en profondeur, évacuent les toxines. Ils sont particulièrement recommandés en cas d’infections buccales, de problèmes de gencive, de plaque dentaire, de dents jaunes ou affaiblies.

Le charbon actif est un excellent remède pour blanchir et nettoyer nos dents, ainsi que pour prévenir les maladies de la bouche. La pratique nous vient également des Indiens, réputés pour la blancheur de leurs dents. Il faut, bien sûr, du charbon végétal issu d’une filière biologique. Vous pouvez vous en procurer dans des herboristeries ou des magasins de produits naturels. Il suffit de bien se brosser les dents avec cette poudre pendant deux minutes. Malgré sa couleur noire, après vous être bien rincé la bouche, vos dents seront plus propres et plus blanches.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

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1 octobre 2018 1 01 /10 /octobre /2018 15:35
ROYAL MONACO MEDECINE: LES PALPITATIONS CARDIAQUES

Les palpitations cardiaques peuvent-être inquiétantes. Pourtant elles sont le plus souvent sans gravité. Pour lutter contre elles il suffit parfois de s’attaquer au stress. Voici 5 remèdes naturels pour les éradiquer. 


 

Faire des exercices de relaxation

Il est recommandé de faire des exercices de relaxation par la respiration. Il faut inspirer par le nez ou par la bouche pendant 5 secondes puis expirer tout l’air par la bouche pendant la même durée. Faites cela pendant 2 à 3 minutes plusieurs fois par jour. 

Boire des tisanes d’aubépine

Il est par ailleurs recommandé de boire des infusions d’aubépine. Versez une cuillère à café de fleurs sèches d’aubépine dans une tasse d’eau bouillante, à boire jusqu’à trois fois par jour. Pour ressentir les premiers effets il faut attendre 6 semaines.

Faire une cure de magnésium

Il est également conseillé de faire une cure de magnésium qui va agir sur le système nerveux et participer à la régulation du rythme cardiaque. Les doses recommandées sont 300 mg par jour pendant une vingtaine de jours. 

Utiliser de l’huile essentielle d’Ylang-Ylang

Ensuite en raison de ses vertus relaxantes et apaisantes, l’huile essentielle d’Ylang-Ylang peut agir directement sur le cœur. Vous pouvez en inhaler en versant deux gouttes sur un mouchoir ou une goutte sur chaque poignet, que vous respirerez pendant quelques minutes. L’effet calmant devrait se faire sentir immédiatement. Vous pouvez aussi l’utiliser en massage sur le plexus solaire mais dans ce cas il faut la diluer comme suit: mettez 5 gouttes dans une cuillère à café d’huile végétale. 

Les conseils de nos grands-mères

  • Pour calmer les palpitations, il convient bien entendu d’éviter de consommer des excitants comme le café, le thé ou certaines boissons gazeuses. De même l’alcool et le tabac peuvent en être à l’origine. Donc il vaut mieux les bannir.
  • sachez que si les palpitations sont trop importantes ou persistantes il faut consulter un médecin. De même si elles sont accompagnées de douleurs ou de vertiges ou d’une sensation de malaise. En effet certaines pathologies peuvent en être à l’origine.

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26 août 2018 7 26 /08 /août /2018 16:54
Cuisiner un oignon en conservant ses vertus anticancer

Il existe un légume tout simple qui prévient le cancer… c’est l’oignon. 

Mais attention, car il faut le manier avec précaution (voir plus bas). 

Les oignons sont riches en composés anticancer dont les organosulfurés, la quercétine, les anthocyanidines… 

Les oignons sont également une bonne source de fibres et de vitamines C. 

Les études d’observation [1] ont montré que les personnes qui mangent beaucoup d’oignons (et tous les légumes de la même famille) ont un risque moins élevé de :

  • Cancer du foie 
     
  • Cancer du côlon (et colorectal) 
     
  • Cancer des reins 
     
  • Cancer de l’œsophage 
     
  • Cancer du larynx 
     
  • Cancer de la prostate 
     
  • Cancer du sein 
     
  • Cancer des ovaires 
     
  • Cancer de l’endomètre 
     

On a observé que l’un des composés organosulfurés de l’oignon, appelé ONA, ralentit le développement du cancer épithélial de l’ovaire. Plus fort même, l’ONA améliore les effets des médicaments anticancer. Manifestement, les souris qui reçoivent de l’ONA vivent plus longtemps [2]. 

Les autres composés organosulfurés de l’oignon protègent contre l’immunosuppression provoquée par les rayons ultraviolets [3]. 

Plus généralement, les oignons (comme l’ail) sont efficaces pour combattre les microbes, les bactéries et les inflammations [4].

Cuisiner un oignon en conservant ses vertus anticancer

Le problème est que la plupart des gens épluchent trop l’oignon. Or c’est dans les couches extérieures de l’oignon que se trouvent ses antioxydants. 

Idéalement, il ne faut retirer que la couche extérieure très fine. Eplucher plus, c’est jeter à la poubelle 75 % de son anthocyanidine et 20 % de sa quercétine [5]. 

Vous vous en doutez : faire frire un oignon à haute température va détruire ses composés anticancer. Heureusement, vous n’êtes pas obligé de manger un oignon cru pour en profiter : si vous cuisez l’oignon à basse température (sous les 100°C), la quercétine ne se dégradera pas. 

L’oignon est souvent considéré comme un légume d’accompagnement, comme l’ail ou le piment… Je trouve ça dommage car il peut parfaitement se suffire à lui-même à l’instar du poireau. 

Pour vous donner de l’inspiration, j’ai rassemblé quelques recettes où l’oignon tient le premier rôle :

  • La soupe à l’oignon 
     
  • Tarte à l’oignon (ex : pissaladière) 
     
  • Oignons farcis (comme une tomate) 
     
  • Fondue d’oignons rouges à l’huile d’olive et au miel 
     
  • Riz à l’oignon blanc 
     


Eric Müller 

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11 août 2018 6 11 /08 /août /2018 07:32
NICE/Circulation du virus West Nile

Circulation du virus West Nile

 

>>Christian Estrosi : « Je demande à mes services de redoubler de vigilance et de porter une attention accrue aux cas de prolifération de moustiques qui nous seraient signalés »

 

 

 

 

L’Agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d’Azur a signalé la probable circulation dans les Alpes-Maritimes du virus West Nile. Trois personnes, aujourd’hui guéries et en bonne santé, ont été diagnostiquées à Nice. Le virus West Nile est transmis par certains moustiques qui se contaminent auprès d’oiseaux infectés. Les hommes et les chevaux peuvent être des « hôtes accidentels », mais ne peuvent pas transmettre le virus. Dans la plupart des cas, ce virus ne génère aucun symptôme chez les personnes. Il peut parfois se manifester par un état pseudo-grippal.

 

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur :

 

« La Ville de Nice, à travers son service de lutte antivectorielle rattaché à la Direction de la santé, mène toute l’année un travail préventif pour protéger les Niçois contre les vecteurs d’épidémies. La Ville de Nice conduit ainsi par an près de 600 opérations de désinsectisation. Nous sommes habilités à effectuer des traitements spécifiques contre les larves de moustiques sur le domaine public, et nos agents informent les Niçois sur les gestes quotidiens à faire pour éviter la prolifération d’insectes.

 

Face à la probable circulation du virus West Nile dans les Alpes-Maritimes, j’ai demandé à mes services de redoubler de vigilance et de porter une attention accrue aux signalements qui sont portés à leur connaissance relatifs à la prolifération de moustiques. Nos agents se feront relais auprès des Niçois des recommandations émises par l’Agence Régionale de Santé pour se protéger des piqûres de moustiques.

 

L’Agence Régionale de Santé PACA, avec qui nous sommes en relation constante, peut s’appuyer sur le travail préventif mené toute l’année par la Ville de Nice en matière de santé publique et sur la grande réactivité de nos services. »

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